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La question a été soulevée en marge du forum tuniso-libyen organisé en marge des « journées de l’entreprise » organisées  les 9 et 10 décembre 2016 au port El Kantaoui à Sousse. La Tunisie a été sollicitée pour une intervention en vue du règlement du conflit inter-libyen. C’est le conseiller économique du gouvernement de consensus libyen, Abderrahmane Ahmid qui en a fait la demande. Il a indiqué qu’il avait été chargé par le vice-président du gouvernement de consensus libyen de solliciter un coup de main de la part du gouvernement tunisien voire son intervention pour le règlement du conflit qui agite les Libyens « Nous voulons des initiatives de réconciliation entre les deux parlements libyens rivaux », a expliqué le responsable, faisant remarquer, dans le même cadre, que la Tunisie et l’Algérie ont, aujourd’hui, la priorité pour lancer des initiatives de réconciliation en Libye sachant que l’instabilité en Libye a un coût pour ces deux pays.

Le conseiller économique au gouvernement de consensus libyen a, dans le même ordre d’idées, souligné  que la Tunisie a une grande expérience dans le secteur des finances et des banques et pourra, cd de ce fait,  aider la Libye dans ses grands choix en la matière.

Présent lors de ce Forum, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a tenu a préciser qu’une grande partie du conflit libyen pourrait être résolue à travers un consensus entre les Libyens et sans recours à une intervention étrangère, appelant ainsi les deux parlements libyens rivaux à faire beaucoup plus de concessions dans l’objectif de garantir la stabilité de leur pays.

En outre, Ghannouchi a appelé les Libyens à accepter ce gouvernement de consensus voire même le soutenir afin de dépasser cette période historique et décisive, et attendre, par conséquent, la tenue des élections pour le changer et la mise en place des institutions législatives de l’État.

Quant à lui, le président de l’ancienne Assemblée Nationale Constituante (ANC), Mustapha Ben Jaâfar, a affirmé, lors du Forum tuniso-libyen, que la Libye peut profiter de la réussite de l’expérience démocratique tunisienne pour sortir de la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Il a, dans le même contexte, appelé les Libyens à s’unir afin de dépasser la crise, faisant remarquer que le conflit libyen est orchestré par des parties étrangères, appelant ainsi les Libyens à trouver un consensus entre eux et dépasser, entre autres, la tutelle étrangère.

Dans une déclaration à la presse, en marge des Journées de l’Entreprise, Ahmed Maitig, vice-Premier ministre de la Libye, a indiqué qu’il s’est entretenu avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, sur la question de la sécurité entre les deux pays.

Il a par ailleurs indiqué que le chef du gouvernement tunisien a salué les démarches entreprises par le gouvernement de consensus libyen qui ont abouti à la libéralisation de la ville de Syrte. Il a été également question du sort des marins tunisiens pris en otage récemment en Libye et de l’ouverture des négociations sur les moyens d’instaurer un environnement sain pour la mise en place d’un dispositif sécuritaire conjoint entre les deux pays.

Selon ses déclarations, plusieurs questions d’ordre économique ont été discutées, lors de sa rencontre,  vendredi 8 décembre 2016, avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Parmi les sujets abordés, il a évoqué l’ouverture des discussions, durant la période prochaine, dans l’objectif de permettre aux Tunisiens de s’installer de nouveau en Libye, pour y créer de nouvelles opportunités d’emploi. La facilitation du trafic et des échanges entre les deux pays a été aussi évoquée.

Ahmed Maitig a, à ce propos, signalé l’existence de plusieurs accords économiques entre les deux pays mais qui ne sont pas malheureusement opérationnels, soulignant toutefois que la réactivation de ces accords permettra aux deux pays de gagner plusieurs points de croissance, dans un délai très court, citant à titre d’exemple la convention des villes frontières signées entre les deux pays, laquelle peut créer un environnement économique favorable pour attirer les investissements dans les deux pays.

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L’homme de théâtre, Tarak Allani qui avait investi les locaux de la recette des finances de la région d’El Mansoura du gouvernorat de Kairouan, accompagné d’une troupe folklorique a été condamné par le tribunal de première instance, à 6 mois de prison avec sursis, rapporte Shems Fm.

Tarak Allani a fait cet acte pour dénoncer le refus la recette des finances de la région d’El Mansoura de lui accorder un permis de circulation pour sa voiture.

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Un Etat n’en serait pas un s’il manque à remplir l’une de ses missions premières : prélever l’impôt pour financer ses obligations régaliennes et assimilées, soutenir le développement, payer ses dettes et assurer les prestations auxquelles ont droit ses citoyens. La loi des finances qu’il promulgue une fois l’an donne l’étendue de cette vocation qui le fonde à être l’ordonnateur des fonds publics et le garant de leur répartition aussi équitablement que possible. Mais dès lors que cet exercice pèche par outrance, il y a un vrai problème et une fausse route.

Une configuration où se sont retrouvés crescendo tous les gouvernements qui se sont succédé en Tunisie depuis 2011, et plus particulièrement celui dit d’union nationale dirigé depuis un mois par Youssef Chahed. Seulement, ce dernier s’est signalé par une plus grande inventivité en matière fiscale au travers d’une loi des fiances 2017 où se bousculent les mesures qui font mal au portefeuille, celui de l’entreprise comme du salarié. A maints égards, on ne pourrait pas trop le lui reprocher après avoir raclé les fonds de tiroir pour se retrouver pris dans l’étau d’une crise financière inédite avec un déficit qui se gonfle de 3 milliards de dinars, soit le dixième du budget, alors que les dépenses de l’Etat totalisent 34,5 milliards de dinars pour une bagatelle de 21,5 milliards DT de ressources propres en recettes fiscales et non fiscales. Que faire alors pour combler le déficit de 13 milliards de dinars ainsi dégagé ? Sauf à avoir la main trop leste, le gouvernement a entrepris d’opter pour la solution de facilité, disent ses contempteurs, en taxant à tour de bras, comme s’il était saisi de ce que les Belges appellent  la « rage taxatoire ». Et comme c’est souvent le cas chez ses prédécesseurs, le gouvernement s’est fendu de ladite contribution exceptionnelle, 1%  pour les salariés et 7,5% pour les entreprises. Une mesure qui n’a pas eu l’heur d’emporter l’adhésion des deux organisations , ouvrière et  patronale, qui ont été promptes à demander au chef du gouvernement de revoir sa copie, en attendant peut-être de mettre en œuvre les « moyens militants » dont surtout l’UGTT a le secret autant que la maîtrise.

Les salariés, d’abord et surtout !

On doit à la vérité de dire que les pouvoirs publics ont pris soin de répartir de la façon la moins inéquitable  possible le fardeau fiscal  entre les contribuables : les salariés bien sûr, avec les prélèvements obligatoires, les entreprises, et particulièrement les professions libérales, singulièrement les médecins de libre pratique et les avocats, habituellement rétifs au fisc tel que le conçoit le gouvernement. Et l’exemple le plus récemment notoire  et cet ensemble de mesures les concernant décidées au début de l’année mais qui demandent encore à entrer en application.

Mais ce qui est frappant dans la prochaine loi des finances, c’est qu’elle ne fait pas la part belle et comme il se doit à l’évasion fiscale. C’est tout juste si elle prévoit la création  de commissions de réconciliation, nationale et régionales, chargées des dossiers de contrôle fiscal, et requises pour donner leur avis sur ses résultats préalablement à la décision de taxation d’office. Point de mesures hardies pour lutter contre les légions d’évadés fiscaux ni d’approches nouvelles pour les appâter et paver devant eux la voie d’une vraie réconciliation avec le fisc, avec les dividendes que l’Etat pourra en tirer. Autant dire que l’évasion fiscale aura encore de beaux jours devant elle et pour ceux qui s’y livrent l’inentamable latitude de faire encore leurs pieds de nez même à la police fiscale censée les pourchasser.  Keynes ne disait-il pas qu’éviter de payer des impôts est la seule activité intellectuelle gratifiante !

En dépit du bon sens économique

Il ne faut pas se faire d’illusion, même si les irréductibles parmi les contribuables sont amenés à composition et le dispositif fiscal appliqué dans toute sa rigueur, on ne verra pas le bout du tunnel avant au moins cinq ans, estiment nombre d’experts. Ce qui voudrait dire que les tourments financiers de l’Etat ne sont pas appelés à se résorber au regard de la montagne de déficit qui ronge les finances publiques, aggravé par un Etat condamné à vivre au-dessus de ses rachitiques moyens, qui n’a cessé de gonfler incommensurablement les effectifs de sa fonction publique, qui est toujours acculé à accorder des augmentations salariales en dépit du bon sens économique, courant ainsi le risque inévitable de propulser l’inflation vers des sommets, bref un Etat qui hésite à mettre de l’ordre dans ses affaires et à prendre le taureau par les cornes.

C’est sans doute faire montre d’angélisme que de demander aux citoyens, ceux qui échappent à la retenue à la source notamment, de faire preuve de civisme fiscal, de prendre conscience de la gravité des enjeux auxquels leur pays  fait dramatiquement face, et de se résoudre à agir comme un bon père de famille. Mais, il est devenu vital pour les pouvoirs publics de tenir leur rang en plaçant tout le monde sur un pied d’égalité en termes de fisc, et forcement de sacrifices demandés. C’est à cette aune qu’il sera possible d’arrêter, d’abord, l’hémorragie des finances publiques, pour engager ensuite les processus nécessaires et incontournables d’une bonne et saine imposition.

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Avant-goût des « mesures douloureuses » que le nouveau chef du gouvernement rumine bien avant même de prendre ses quartiers à la Kasbah, la loi des finances pour 2017, au stade pré-final  de son processus, tient pour ainsi dire ses promesses. Ayant vocation à fixer les ressources et les charges de l’Etat  et leur équilibre financier pour  la prochaine année civile, elle déborde immanquablement de mesures fiscales alors que le gouvernement affirme sans contredit se trouver en face d’une mauvaise situation économique et financière , une chute des ressources fiscales,  une détérioration du déficit budgétaire et une explosion inédite de l’endettement d’une année à l’autre. Dans son projet de la LF 2017, l’Etat se plaint de « ne pas pouvoir répondre aux besoins des différentes parties et des forces économiques et sociales, ni renouer avec la cadence de la croissance, réduire le chômage et développer les régions défavorisées ».

Un constat dont il a tiré la nécessité de « maîtriser le déficit du budget de l’Etat, le taux d’endettement, et de rechercher l’équilibre entre une fiscalité qui contribue à rétablir le taux de croissance par le soutien de l’entreprise, l’incitation à l’investissement privé , d’une part,  et la consolidation des ressources fiscale, l’amélioration du recouvrement de l’impôt et la lutte contre l’évasion fiscale en tenant compte du pouvoir d’achat du citoyen , d’autre part ».

Le tout-impôt ou presque !

Des objectifs  qui seront jumelés à d’autres de nature purement fiscale, singulièrement celles élargissant l’assiette de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et réduisant la liste des exonérations sur la TVA pour certains produits et services. Il en sera ainsi des médicaments et des produits pharmaceutiques importés dont les similaires ne sont pas produits localement, qui seront assujettis à une TVA de 6%, autant que pour les produits de la même nature fabriqués localement où ce taux est appliqué aux termes de la LF 2016. Idem pour la location des établissements meublés destinés à l’hébergement des étudiants ( foyers privés) à l’instar des services des jardins d’enfants, de l’enseignement, et des cantines scolaires et les restaurants universitaires. Au même taux seront taxées l’importation et la vente des livres, ouvrages et publications assimilées, ainsi que produits servant à l’impression des journaux, des publications périodiques, des brochures et plaquettes publicitaires et touristiques, à l’exclusion du papier  pour journaux.

Passeront également à la moulinette, mais au taux de 18%, l’importation et la vente des équipements et produits relatifs aux activités culturelles, comme ceux de la sonorisation et l’éclairage, les instruments de musique, les produits utilisés dans les arts plastiques, de même que les opérations liées à la production, la distribution et les représentations théâtrales,  les manifestations musicales, littéraires et cinématographiques. S’y ajoutent l’importation et la vente des équipements et produits destinés aux activités sportives, et à l’animation  éducative et sociale, la production de films cinématographiques et télévisuels.

Au rang des mesures destinées au renforcement des ressources budgétaires et à l’amélioration du recouvrement de l’impôt, il a été décidé d’instituer une contribution exceptionnelle au profit du budget de l’Etat pour l’exercice 2017, applicable aux personnes morales et physiques,  aux salariés et  aux bénéficiaires de pensions , à hauteur de 1% des revenus annuels bruts équivalents ou supérieurs à 20.000, 15.000 et 10.000 dinars, selon la catégorie. Egalement, il a été décidé de réviser l’imposition auxquels sont assujettis les forfaitaires, et d’élargir l’assiette de la taxe sur les voyages aériens à ceux  par voie maritime. Et cerise sur le gâteau, la vignette concernant les voitures particulières utilisant l’essence augmentera de 25%, alors que les  mesures d’acquittement des amendes au titre des infractions routières seront  revues de  façon à ce que leur recouvrement soit lié à celui de la vignette.

Un millionnaire est un milliardaire qui vient de payer ses impôts !

La loi des finances 2017 fera la part belle aux contribuables férus d’évasion fiscale, et ils ne sont pas peu nombreux eu égard à la forte rentabilité de cet exercice comme en témoigne la boutade selon  laquelle « un millionnaire est milliardaire qui vient de payer ses impôts ». Ainsi, la LF 2017 prévoit la création de commissions de réconciliation, nationale et régionales, chargées des dossiers de contrôle fiscal, et requises pour donner leur avis sur ses résultats préalablement à la décision de taxation d’office, et ce suite à la requête de l’assujetti ou à l’initiative de l’administration fiscale , moyennant l’annulation de l’étape de la réconciliation judiciaire. D’autres mesures moins consensuelles et répressives sont également à l’ordre du jour pour atténuer un tant soit ce sport national nommé évasion fiscale.

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Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a décidé de maintenir dans leurs postes les ministres de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Intérieur, rapporte Reuters citant des sources proches des négociations relatives au gouvernement d’union nationale.

Les mêmes sources ajoutent que Marouane Abassi, représentant de la Banque mondiale, en Libye, a été choisi pour le portefeuille de ministre des Finances.

« La composition du nouveau gouvernement sera annoncée très bientôt, et sitôt approuvée, nous allons nous  mettre au travail », a déclaré vendredi Youssef Chahed, cité par Reuters.

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Dans une interview accordée de jeudi 28 juillet 2016 à Africanmanager, l’expert économique et ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a déclaré qu’il est fort probable que la Tunisie serait trouvé dans l’incapacité de rembourser ses dettes auprès de l’extérieur.  « En s’enfonçant de plus en plus dans l’endettement pour consommer, rembourser la dette antérieure ou s’armer, on devient progressivement dans l’incapacité d’honorer nos engagements extérieurs par nos propres moyens », a-t-il dit

Il a par ailleurs ajouté qu’en l’absence d’une amélioration de la production et des exportations il n’est guère possible d’être fiable en matière d’endettement.

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La Californie est devenue la sixième puissance économique mondiale, devant la France, a annoncé vendredi 17 juin le département californien des finances. L’Etat, le plus peuplé des Etats-Unis avec 39 millions d’habitants, affiche un produit intérieur brut (PIB) de 2 460 milliards de dollars (2 180 milliards d’euros).

La France, avec un PIB de 2 420 milliards de dollars devient alors la septième puissance mondiale et l’Inde la huitième avec 2 090 milliards de dollars, selon les derniers chiffres du Fonds monétaire international.

La croissance californienne a été de 4,1 % en termes réels l’an dernier, contre 2,4 % pour l’ensemble des Etats-Unis, indique le département des Finances.

La Californie, qui était la huitième économie mondiale en 2014, a affiché une performance « exceptionnellement bonne » en 2015, a déclaré Irena Asmundson, économiste en chef du département des finances. Deux secteurs sont particulièrement dynamiques en termes de création de richesse et d’emplois : les technologies de pointe de la Silicon Valley et l’industrie du cinéma à Hollywood.

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La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 8 juin 2016 un prêt de 88,85 millions d’euros pour financer le projet d’amélioration de la qualité et du service de l’eau potable au Maroc. Le projet vise à renforcer et à sécuriser l’approvisionnement en eau potable de plusieurs agglomérations, notamment Bouznika, Ben Slimane, Youssoufia et Safi et à améliorer la qualité d’eau au niveau du système de Bouregreg (aération artificielle au niveau du barrage SMBA et ozonation au niveau de la station de traitement existante). Le projet vise également à améliorer les performances des systèmes d’AEP existants (diminuer les pertes, optimiser l’exploitation, …) au niveau de plusieurs villes du Pays. Sa mise en œuvre effective permettra de satisfaire les besoins en eau potable et en eau industrielle jusqu’à 2030 de la zone la plus peuplée et la plus urbanisée du pays (plus de 5 millions d’habitants) et qui connaît un essor économique, touristique et industriel très important (environ 60% du parc industriel national).

Le projet  permettra également d’augmenter l’efficacité des systèmes d’AEP notamment par la pérennisation de la continuité d’un service adéquat pour les populations fragiles des zones péri-urbaines et des zones rurales avoisinantes, ce qui améliorera considérablement leurs conditions de vie des populations peu favorisées dont l’accès à l’eau potable n’est pas toujours sécurisée. Le secteur privé sera aussi concerné par les retombées positives du projet via la création d´opportunités lors de la réalisation des travaux et à travers le volume supplémentaire d´eau potable produit par le projet et qui permettra aux opérateurs privés dans le secteur touristique et industriel d´étendre leurs activités.

Le projet contribuera à enrichir l’expérience de l’ONEE-Branche Eau en matière de réalisation et d’exploitation de projets d’adduction d’eau potable en milieu urbain et rural. L’introduction de techniques innovantes telles que l’ozonation et l’amélioration des rendements des réseaux et le choix de variantes plus économiques reflètent l’effort de l’ONEE-Branche Eau de consolider ses acquis en matière de recherche et de développement de ses compétences en matière de conception et de réalisation des projets.

Ce nouveau prêt constitue la 13ème opération dans le secteur de l’eau potable et de l’assainissement au Maroc et porte le montant des engagements cumulés du Groupe de la Banque dans ce secteur à l’équivalent d’environ 12 milliards de dirhams (environ 1,1 milliard d’euros), ce qui place la Banque Africaine de Développement comme premier partenaire du Royaume du Maroc dans le secteur de l’eau au Maroc.

Au Maroc, depuis le début de ses opérations en 1970 et dans le cadre de la politique de l’eau définie par le Gouvernement du pays, la Banque s’est engagée à appuyer l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE)-Branche Eau dans sa mission de fournir de l’eau potable aux populations urbaines et rurales et aux acteurs économiques (industries, secteur touristique) du pays en quantité et qualité suffisantes. Elle s’est engagée également dans la mise en place des systèmes d’assainissement et ce, en participant au financement de plusieurs projets dans le secteur de l’eau potable et de l’assainissement qui ont couvert la plupart des villes importantes du pays. C’est aux côtés de son principal partenaire l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable-Branche Eau (ONEE-Branche Eau) que la Banque a pu nouer une relation très fructueuse au cours de ces 5 dernières décennies pour atteindre ensemble les objectifs du Gouvernement marocain dans l’atteinte de ses objectifs dans le secteur de l’eau.

 

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L'activité de la BTE a été marquée au cours du deuxième trimestre 2013 par une hausse de 9

«La banque de Tunisie et des Emirats (BTE) a fait l’objet d’un contrôle fiscal approfondi portant sur les différents impôts et taxes au titre de la période allant du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2013. En date du 12 octobre 2015, une notification de redressement a été communiquée à la banque, réclamant ainsi un complément d’impôts et taxes de 8 327 mille DT dont 2 779 mille DT de pénalités de retard », rapportent les commissaires aux comptes de la BTE en marge des états financiers de l’exercice 2015.

A la date du 25 novembre 2015, la BTE a formulé son opposition aux principaux chefs de redressement, néanmoins et jusqu’à la date du présent rapport, aucune suite ne lui a été réservée par l’administration fiscale. En couverture dudit risque, la banque a estimé et constitué une provision de 3 880 mille DT.

Par ailleurs, «la rémunération du Directeur Général englobe, outre le salaire et les indemnités, la mise à disposition d’une voiture de fonction avec prise en charge des frais d’utilité. Cette rémunération s’est élevée au titre de l’exercice 2015 à un montant brut de 92 KDT et 16 KDT de charges patronales », lit-on dans le rapport des commissaires aux comptes.

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«Au 31 décembre 2015, le fonds commun de placement « Attijari FCP CEA», n’a pas respecté le taux d’emploi de son actif en actions cotées d’un minimum de 80% tel que fixé par l’article 2 du décret n° 2001-2278 du 25 septembre 2001 portant application des dispositions des articles 15, 29, 35, 36 et 37 du code des OPC ». C’est  ce qu’on pouvait lire dans le rapport du commissaire aux comptes de ce fonds commun de placement Compte Epargne Action d’Attijari qui a terminé l’exercice 2015, déficitaire de 19.915 DT.

Dans le même document, on lit aussi que «au 31 décembre 2015, les disponibilités non utilisées sont en dessus de la limite maximale de 2% de l’actif exigée par le décret n° 2005-1977 du 11 juillet 2005 portant modification du décret n° 99-2773 du 13 décembre 1999 portant fixation des conditions d’ouvertures des Comptes Epargne en Actions, des conditions de leur gestion et de l’utilisation des sommes et de titres qui y sont déposés tel que modifié par le décret n° 2002-1727 du 29 juillet 2002 complétant le décret n° 2001-2278 du 25 septembre 2001 portant application des dispositions des articles 15, 29, 35, 36 et 37 du code des organismes de placement collectif, tel que modifié et complété par les textes subséquents ».

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La Société «Union  de Factoring» a été soumise à une vérification fiscale approfondie qui a abouti à un redressement provisoire pour un montant 2 228 932 Dinars. La société, n’ayant pas accepté la totalité du redressement, a adressé une lettre à la Direction Générale des Impôts précisant ses oppositions aux résultats de la vérification. L’issue finale de cette taxation ne peut actuellement être anticipée. Pour couvrir ce risque la société «Union  de Factoring» a constitué une provision de 345 000 Dinars.

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La société a pour objet principal la prise en charge, par différents moyens tels que paiement, financement, garantie, tenue de comptes, encaissement et recouvrement, des créances détenues par ses clients et ses correspondants, représentées par des factures.

La rémunération du PDG se compose d’un salaire annuel net de 89 964 Dinars, d’une gratification de fin d’année, d’un quota de 500 litres de carburant par mois, de la mise à disposition d’une voiture de fonction, du remboursement des frais téléphoniques à hauteur de 600 dinars par an et d’une indemnité de départ net de 100 000 Dinars en cas de non faute grave.

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L’UIB, filiale depuis quatorze années de l’un des premiers groupes bancaires internationaux, a terminé l’exercice 2015 dans une santé plutôt insolente. C’est d’abord une PEB (produit d’exploitation bancaire)  de 107,3 MDT dont la progression est la 2ème du secteur en 2015, un PNB de 216,7 MDT ou le 4ème meilleur PNB de la place avec une progression de 15,6 % qui est la seconde meilleure progression de la place, et un résultat net de 64 MDT après un IS de 25,9 MDT.

A la fin de l’exercice 2015 aussi, le taux de couverture des actifs classés de l’UIB était de 74 % par les provisions et  même de 79 % par les provisions et agios réservés. Ces actifs classés totalisaient d’ailleurs à la fin de l’exercice, 437 MDT, correspondant à 9,9 % des engagements, contre un taux de 10,6 une année auparavant, ce qui dénote un effort certain de maîtrise de ce «mal nécessaire» de l’activité bancaire et d’une maîtrise des coûts risques.

La filiale de la française Société Générale, «confirme ainsi qu’elle est à présent moins vulnérable et plus résiliente», commente son management. Elle est même désormais, en termes de PNB, dans le peloton de  tête avec des banques comme l’Amen Bank ou la Biat. A l’UIB, on nous fait en effet remarquer que «dans ce groupe, un temps tenue à distance par la Biat, notre banque vient de se détacher du peloton pour figurer en 2ème position en termes de marge d’intérêt et tient la première marche du podium en termes de ROE».

Commentant ces chiffres pour Africanmanager, Kamel Néji a indiqué que «les réalisations de 2015 confirment que l’UIB vient de franchir une nouvelle étape de sa transformation avec un résultat en nette progression de 13 %. En dépit d’un environnement économique peu porteur, l’UIB a fait montre d’une belle dynamique commerciale. L’UIB occupe désormais la 1ère place en termes de retour sur investissement, la 2ème en marges d’intérêt et la 4ème en PNB». Un beau palmarès qui semble avoir eu «un effet favorable sur le comportement du titre UIB », selon le premier responsable de la banque. Des résultats que la banque ne semble pas avoir volés. Selon le PDG de l’UIB, en effet, «en 2015 aussi, nous avons continué à progresser dans la mise en œuvre de notre programme de transformation et d’excellence opérationnelle. Nous avons ainsi démontré notre capacité à gagner en productivité commerciale, à poursuivre la réorganisation de notre réseau et à atteindre une meilleure efficacité des fonctions support et à optimiser les coûts des ressources».

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Dans cette opération de redressement de la banque, entamée depuis quelques années par Kamel Néji, peut-être faudra-t-il rendre hommage à l’implication de ses collaborateurs dans la banque.  Le management de l’UIB ne l’oublie pas qui fait remarquer que  «tout au long de la période 2008/2015, l’ensemble des collaborateurs se sont montrés à la hauteur des enjeux et des attentes et ont fait bouger les frontières de manière à ce que l’UIB ne soit plus désormais dans le radar de l’actualité pour ses difficultés passées». Une implication qui a d’ailleurs permis à la banque, en juillet 2015, d’être l’une des rares banques tunisiennes, certifiée MSI 20000 et de remporter le Prix de la 1ère banque dépositaire sur les marchés pré-émergents (Agent Banks in Frontier Markets-Tunisia) avec des scores supérieurs à la moyenne mondiale et de se voir décerner le Prix de la banque sous-dépositaire 2015 en Tunisie (World Best Sub-Custody Banks 2015), entre autres.

Désormais donc, l’UIB et son PDG qui reste les pieds sur terre, se tourne vers l’avenir. «Pour 2016, bien que dans un contexte qui demeure complexe et pour continuer à afficher les meilleures performances, l’UIB poursuivra son développement commercial, renforcera son Business-Mix au bénéfice des entreprises, mettra sur son marché une offre digitale, améliorera l’efficacité de ses processus, optimisera ses moyens et ses coûts». Vaste programme donc, bien que présenté à grands traits en attendant l’AG du 2 juin prochain.

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Alors que les bruits de couloirs refont surface à propos d’un improbable changement de l’actuel chef du gouvernement tunisien, son ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, jette un nouveau pavé dans la mare de ses détracteurs.

Kamel Ayadi, a en effet déclaré, mardi 17 mai 2016 que «la situation dans la fonction publique est alarmante », précisant que « la masse salariale du secteur public s’élève actuellement à 13 milliards de dinars contre 6,5 milliards de dinars en 2010» et que « 45% du budget de l’État sont réservés au  paiement des salaires du secteur public, alors que le rendement des salariés a fortement baissé ». On notera au passage que les salaires de la fonction publique ont ainsi carrément doublé en cinq ans.

Bien avant lui, la directrice générale du FMI avait averti le gouvernement tunisien que la charge salariale en Tunisie, 13 % du PIB, est l’une des plus lourdes au monde. En face, c’est une croissance économique, plus ou moins proche de zéro (0,8 % en 2015, pendant ces cinq dernières mêmes années où chef de gouvernement et chef de l’UGTT se congratulent de la hausse incessante des  salaires de la fonction publique.

«La composition de ce budget, qui est atteint d’une espèce de calcification, inquiète sérieusement. En effet 45% du budget sont consacrés aux salaires de la fonction publique, devenue pléthorique, et sur lesquels l’Etat n’aucune marge de manœuvre. 37% sont réservés au remboursement de la dette publique, à la couverture du déficit de la caisse de compensation et aux dépenses courantes de l’Etat. Là aussi l’Etat n’a aucune marge de manœuvre. Faites le compte il ne reste que 18% réservés pour le titre 2 du budget, c’est à dire le budget d’équipement qui signifie l’investissement public. Il faut noter par ailleurs que ce budget d’investissement, depuis 2011, n’est réalisé qu’à hauteur de 40% en moyenne chaque année. En outre, le budget est maintenant révisé chaque année par une loi de finances complémentaire. Autant dire que le budget a perdu sa qualité essentielle, celle d’être un outil de gestion de l’économie entre les mains de l’Etat», peut-on lire à ce sujet dans un post de l’économiste de renom Ezzeddine Saïdane sur les réseaux sociaux.

Mais le ministre Ayadi n’a pas dit que cela. On ne sait pas s’il en avait conscience, mais Kamel Ayadi a enfoncé le clou dans le dos de son patron qui ne cesse d’augmenter chaque année encore plus les recrutements publics.  Il a, ainsi, aussi précisé que 2 % du budget de l’Etat, c’est-à-dire 1,462 milliards DT, sont alloués en salaires à des fonctionnaires absents, pour une raison ou une autre. Rien que dans le secteur de la santé, et c’est le ministre lui-même qui l’affirmait ce mardi 17 mai 2016, ce sont 5.00 mille journées d’absence qui ont été enregistrées. Le chiffre deviendrait certainement astronomique, si on y ajoutait les journées de grèves, de sit-in et d’autres mouvements sociaux. Autant d’argent carrément jeté par les fenêtres, cela si on ne le considère pas comme de la dilapidation de deniers publics, surtout si on y ajoute les centaines de millions de dinars, dépensés en emplois fictifs pour les dits «ouvriers de chantiers» et les «travailleurs de l’environnement».

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La Tunisie s’apprête à s’enfoncer encore dans un endettement qui représentait déjà, en 2015, le taux de 54 % du PIB, pour essayer de combler un déficit budgétaire à 4,8 % (chiffre 2015 toujours). A fin février 2016, le solde général de sa balance de paiement était déficitaire de 1,441 milliard DT.

C’est pour tous ces résultats que le gouvernement tunisien, présidé par Habib Essid, a dépensé 13 milliards DT, cela, sans compter les salaires du reste des entreprises publiques, presque toutes déficitaires et lourdement endettées et certaines, comme la CPG (Compagnie  de phosphates de Gafsa) ont carrément arrêté de produire et d’exporter.

Des dépenses, rappelons-le, qui n’avaient aucune contrepartie, ni en productivité, ni en production, encore moins en croissance et qui ne produisent qu’une demande toujours croissante de demandes d’emplois uniquement dans une fonction publique déjà «over-bookée». Jamais un chef de gouvernement  tunisien n’aura dilapidé autant d’argent pour si peu de résultats. Habib Essid en a-t-il conscience ?

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Le ministère des Finances annonce le démarrage, à partir du 1er juin 2016, d’une opération pilote volontaire pour installer 300 caisses enregistreuses dans Les unités de consommation sur places soumises au régime réel: cafés, salons de thé, restaurons et restaurons touristiques. Les adhérents à cette opération bénéficieront de la gratuité des équipements.
Le ministère informe les unités qui désirent s’inscrire à cette opération qu’elles peuvent télécharger le formulaire d’adhésion sur le site web du ministère des finances www.finances.gov.tn et le remettre rempli aux bureaux de contrôle des impôts. la date limite du dépôt des demandes est fixée le 23 mai 2016.
Le ministère rappelle que cette opération s’inscrit dans le cadre de l’application de l’article 48 de la loi de finances 2016 qui encadre la gestion et le suivi des activités de consommation sur place soumises au régime réel.

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La compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 31 mars 2016 publiés par les sociétés cotées  fait ressortir ce qui suit :

1-  Hausse du revenu global des sociétés cotées au premier trimestre 2016 de 10% par rapport au premier trimestre 2015 avec une évolution positive des revenus de 54 sociétés cotées contre 24 baisses.

2- Le produit net bancaire (PNB) des 12 banques cotées (avec l’ajout de Wifack International Bank) a progressé de 8,3% au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015. L’indice sectoriel des banques a pour sa part gagné 11,1% depuis le début de l’année.

3- Les revenus nets de leasing des sept sociétés de leasing cotées ont progressé de 15% au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015 pour passer de 60,2 millions de dinars à 69,3 millions de dinars.

4- Le revenu global des deux grandes enseignes de la distribution cotées en bourse MONOPRIX et MAGASIN GENERAL a légèrement régressé de 0,86% au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015 pour passer de 318,8 millions de dinars à 316,2 millions de dinars. Par ailleurs, les quatre concessionnaires automobiles cotés ont vu leur chiffre d’affaires global grimper de 41,95% pour passer de 171,5 millions de dinars à 243,5 millions de dinars.

5- Le revenu global des trois grands groupes opérant dans l’agroalimentaire  (PGH, Délice Holding & SFBT) a progressé de 14,4% pour passer de 614,9 millions de dinars à 703,7 millions de dinars.

6- Cinq secteurs ont enregistré une hausse des revenus au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015. Le secteur des Télécommunications a réalisé la meilleure progression au niveau des revenus, soit (+29,5%), suivi par le secteur  des Industries (+21%). Quatre secteurs ont réalisé des performances négatives dont la plus importante est celle du secteur Matériaux de base (-21,2%).

7- Dix sous-secteurs ont réalisé des performances positives au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015. Les meilleures performances sont revenues au sous-secteurs Services Financiers (+36%) et Bâtiment et Matériaux de Construction (+29,7%).

Parmi les trois sous-secteurs qui ont réalisé des performances négatives au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015, la plus forte baisse a concerné le sous-secteur Médias (-42,4%), suivi par  la Chimie (-37,4%) et Automobiles et Equipementiers (-20,8%).

8- En dehors de la SITS et de la SPDIT SICAF, les plus fortes hausses de revenus ont été réalisées par ARTES (+176,2%), ESSOUKNA (+135,1%)  SFBT (+78,1%) & Ciments de Bizerte (+69,1%). Les plus fortes baisses de revenus ont touché PLACEMENTS DE TUNISIE (-89,6%), ICF (-47,2%) & MIP (-42,4%).

9- Sur les 13 indices sectoriels publiés par la Bourse, sept (07) indices ont enregistré des performances positives à la fin du premier trimestre 2016 dont les meilleures ont concerné les Produits Ménagers et de Soins Personnels (+23,44%) et les Banques (+11,10%). L’indice de l’Automobile et Equipementiers a accusé la plus forte baisse (-12,13%), suivi par celui du Bâtiment et matériaux de construction (-10,21%) et celui des Industries (-6,64%).

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Le ministre des Finances

« La Tunisie est un pays indépendant qui n’a pas besoin de diktats », a déclaré le ministre des Finances, Slim Chaker lors d’une séance plénière, ce mercredi 11 mai à l’ARP sur le projet de loi des banques et des institutions financières.
Il a expliqué que les vrais diktats sont le développement régional, la résolution du problème du chômage, l’amélioration de l’infrastructure routière et la construction des hôpitaux dans les régions internes. « Nous  avons appelé à collaborer avec les grandes institutions internationales comme le FMI car notre gouvernement s’est engagé depuis l’indépendance à coopérer avec eux », a indiqué Slim Chaker avant d’ajouter que notre pays entretient déjà de très bonnes relations avec les pays européens. « La Tunisie est très respectée et connue à l’échelle internationale par sa crédibilité », a-t-il ajouté.

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De 2011 à ce jour,  l’Etat tunisien a réussi à  collecte la somme de 176 millions de dinars au titre de la vente de biens confisqués. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Finances, Slim Chaker, mardi 3 mai 2016.

Il a précisé que cette somme est répartie comme suit : 1 million de dinars (vente des biens confisqués entre 2011 et 2015), 110 millions de dinars (vente des biens confisqués entre le 2e semestre 2015 et le premier trimestre 2015), 30 millions de dinars (vente de la Zitouna I) et 35 millions de dinars (vente de la SOTRADIES).

Il a indiqué qu’il reste encore une somme de 25 millions de dinars pour atteindre l’objectif initial de la Loi de finances pour l’exercice 2016, dont les prévisions tablent sur 200 millions de dinars.

Deux entreprises vendues…

Slim Chaker a, dans ce contexte, fait savoir que deux entreprises ont été vendues sur les 16 entreprises programmées pour l’année en cours, dont 5 sont à un stade très avancé. Il s’agit de la société Car Pro, concessionnaire de la marque Suzuki en Tunisie, confisquée par l’État. Cette dernière a été vendue à la société SOTRADIES pour une somme de 35 millions.

Le ministre a, également, souligné que cette nouvelle entreprise va générer  dans une première étape 30 nouveaux postes d’emplois qui seront portés à 100 emplois dans les deux prochaines années, sachant que Sotradies a été choisie parmi les sept candidats pré-qualifiés lors de la mise en vente de la société Car Pro, par Al Karama Holding, société qui gère les avoirs de l’État dans les entreprises confisquées.

La deuxième opération concerne la ferme agricole confisquée, Zitouna I, qui a été vendue pour une valeur de 30 millions de dinars. Cette ferme est située à Smenja – Bir Mcherga dans le gouvernorat de Zaghouan à 50 Km de Tunis, couvrant une superficie de 766 Ha, dont 696 Ha irrigués en goutte à goutte, faisant partie des domaines de l’Etat et destinée à l’oléiculture. Elle est dotée d’une unité de trituration de dernière génération ainsi que d’une unité de stockage d’une capacité de 780 Tonnes d’huile.

A une question sur la réconciliation économique, le ministre a été  précis et direct. « Nous sommes en train d’appliquer la loi. Si le projet de loi régissant la réconciliation économique est adopté, nous pourrons nous adapter  à la nouvelle situation », a-t-il assuré.

Il est utile de rappeler que la confiscation concerne 544 entreprises, 480 biens fonciers, 146 voitures, 65 mille objets de valeur (bijoux, tableaux, bibelots,…), un portefeuille d’actions et des liquidités dans les banques pour un montant de 123 MDT.

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La Banque centrale de Tunisie prévoit

L’expert économique et ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a indiqué dans une déclaration ce vendredi 29 avril 2016 à Africanmanager que la croissance serait très faible au cours de cette année et elle ne sera pas meilleure que celle enregistrée en 2015.

Dimassi a par ailleurs estimé que le taux de croissance pour cette année serait compris entre 0 et 1%.

Rappelons que le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Yassine Brahim avait évoqué un taux de croissance estimé à seulement 2% pour l’année 2016, soit le même taux que celui fixé par le Fonds Monétaire International (FMI).

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les faits saillants ayant marqué l’activité de la société des pneumatiques Stip, au cours du premier trimestre 2016, se résument en une progression de 48,5 % du chiffre d’affaires local de la société par rapport aux données de la même période de l’exercice 2015. La Stip a aussi enregistré une régression de 85,33 % du chiffre d’affaires export par rapport aux données de la même période de l’exercice 2015.

On a également noté un repli de 36,54 % du chiffre d’affaires total par rapport aux données de la même période de l’exercice 2015. Régression aussi de 44,74 % de la production par rapport à la même période de l’exercice 2015, due à la rupture de la matière première, et ce étant donné que la STIP n’a pas pu avoir le financement nécessaire à l’instar des exercices antérieurs.

Il faut dire que le cumul de la dette de l’entreprise (engagements bancaires, emprunts, concours bancaires et autres passifs financiers), à fin mars 2016, a dépassé celui de tout l’exercice 2015. A fin mars, la dette de la Stip plafonnait en effet à 17,571 MDT, contre 174,478 pour 2015

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Les revenus du Groupe UADH au titre du 1er trimestre 2016 ont connu une importante augmentation de 25,67% par rapport à la même période de l’année précédente et ce, en passant de 66, 527.133 DT à 83,603.399 DT. Cette augmentation provient de l’activité «concession automobile » dont le chiffre d’affaires a enregistré une hausse de 17,260.160 MDT. Le taux de la marge d’EBITDA est constant sur les deux trimestres. Il s’est établi à 8,5%.

Au terme du premier trimestre 2016, l’endettement du Groupe UADH a connu une baisse de 11,4% par rapport à la fin de l’année 2015 et ce suite aux remboursements d’emprunts effectués. La trésorerie nette a enregistré, au 31 mars 2016, une amélioration notable de 80% par rapport à la fin de l’année 2015. En fait, elle s’est élevée, au 31 mars 2015, à 14,356.639 MDT pour s’établir,  à fin mars 2016, à 25,865.876 MDT. Cette rubrique comprend principalement des placements sous forme de billets de trésorerie.

En individuel, la trésorerie nette a enregistré, au 31 mars 2016, une amélioration de 35,6 % par rapport à la fin de l’année 2015. En fait, elle s’est élevée, au 31 mars 2015, à 20,146.476 MDT pour s’établir, au 31 mars 2016, à 27,330.168 MDT. Cette rubrique comprend principalement des placements sous forme de billets de trésorerie.

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