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Après la proposition du gouvernement visant à encourager le départ volontaire à la retraite dans la fonction publique, la directrice générale de la fonction publique, Fadhila Dridi, a expliqué que cette mesure vise à réduire les effectifs des fonctionnaires.

Intervenant sur les ondes de Shems fm, elle a affirmé qu’il n’y aura pas de recrutement dans la fonction publique durant l’année 2017, « il n’y aura pas de recrutement dans la fonction publique en 2017 à l’exception des écoles de formation comme l’ENA et le recrutement des sécuritaires.

La directrice de la fonction publique a ajouté  qu’environ 100 mille fonctionnaires reçoivent un salaire sans aucune contrepartie.

Et de préciser que le fonctionnaire qui choisit de partir recevra deux années de salaires avec la possibilité d’avoir un crédit auprès des banques pour le lancement de projets personnels. « Tous les fonctionnaires ayant 5 années d’ancienneté pourront choisir de partir », a-t-elle dit.

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« Il n’y aura pas de recrutement dans la fonction publique au cours de cette année, à l’exception des écoles de formation et les sécuritaires », a assuré la directrice de la fonction publique, Fadhila Drir.
Lors de son passage ce mercredi sur Shems FM, elle a justifié cette décision par le surplus que connait actuellement l’administration tunisienne, chose qui a provoqué plusieurs problèmes.
La responsable a dans ce cadre cité l’exemple d’un nombre important de fonctionnaires, estimés à environ 100 mille, qui sont en train de recevoir un salaire sans aucune contrepartie.

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Le Cameroun, qui a déjà la réputation d’être un des pays les plus corrompus au monde, est de nouveau sous les feux des projecteurs. En effet durant l’année 2016, à peu près 700 fonctionnaires ont encaissé de manière frauduleuse 1,3 milliard de francs CFA, d’après les médias locaux. Cette vaste escroquerie a été rendue possible par la ‘‘complicité des services informatique » et de paiement du ministère des Finances. Des agents de ce département ont été d’ailleurs placés derrière les barreaux, d’après des sources internes.

« Le stratagème de ces fraudeurs et de leurs complices, apprend-on, consistait à se faire payer à plusieurs reprises des rappels de soldes, des avances de soldes, les suppléments salariaux induits par les avancements en grade ou les reclassements », lit-on sur investiraucameroun.com.

Les fonctionnaires indélicats ont du souci à se faire puisqu’ils devront restituer intégralement l’argent détourné.

De l’avis des observateurs, ces fraudes sont fréquentes dans la fonction publique camerounaise, notamment dans l’armée. Les employés fictifs feraient perdre au Trésor public environ 5 milliards de francs par mois. Enorme !

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L’économie tunisienne est en crise. Cela est un fait irréfutable. Notes de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et rapports du FMI (Fonds Monétaire International), ne font d’ailleurs que confirmer le mauvais état de l’économie tunisienne, malgré sa résilience. Une crise, surtout par rapport aux attentes des Tunisiens, des attentes qui se sont déchaînées depuis 2011. Depuis, et avec les alertes discontinues des experts quant aux dérapages de cette situation économique entraînée par les dérives sociales des grèves, des sit-in et des arrêts de travails, les Tunisiens sont devenus de plus en plus conscients de cette crise.

L’évolution comparée des principaux indicateurs économiques de la Tunisie avec d’autres pays à économies et conjoncture comparables, auraient pourtant tendance à démontrer que la Tunisie est loin d’être le cancre de la région et qu’il n’y aurait presque pas lieu de s’auto-flageller. La Tunisie s’en sort, peut-être mieux que d’autres pays de la région, arabe et méditerranéenne. Mais il reste vrai que la Tunisie n’agit pas mieux dans la crise et ne la gère pas assez bien, tant les opportunités ratées ont été si nombreuses, au moins pour conforter sa résilience, sinon pour s’en sortir.

En effet, le Benchmark avec des pays voisins, comme l’Algérie ou le Maroc, un pays qui a connu les mêmes bouleversements politiques, économiques et sociaux que la Tunisie, comme l’Egypte même si l’économie est différente, ou encore avec un pays comme la Turquie qui pâtit de la même conjoncture internationale de terrorisme, démontre que la Tunisie est loin d’être le plus mauvais élève de la classe.

En matière d’endettement public, indicateur qui fait sursauter toute la sphère économique et politique, par exemple, la Tunisie fait mieux que le Maroc et la Turquie, malgré leur meilleure santé financière, mieux que l’Algérie, l’Egypte et la Turquie en matière d’inflation, mieux que l’Algérie en matière de déficit courant. Mieux aussi, au regard du peu de ses ressources et des IDE qui y affluent, que tous ces pays. Mieux encore, en matière de dévaluation de sa monnaie, par rapport à l’Egypte pour laquelle le soutien occidental est nettement plus concret et important ou la Turquie membre de l’OTAN qui s’apprête à entrer dans l’Union Européenne.

Voici par ailleurs et dans le même esprit de Benchmark, un résumé des dernières mesures réglementaires et actions et de politique économique, pour ces pays, somme toute, concurrents et qui donne une idée sur la manière de chacun d’entre eux pour gérer la crise :

  • Algérie : réduction de la masse salariale de la fonction publique

La Loi de finances 2017 comprend plusieurs mesures portant sur :

– une exonération des droits de douanes et de la TVA, pour une période de cinq ans, sur les matières premières destinées à certains secteurs comme les IME.

– une hausse de plusieurs taxes, impôts et droits de timbre pour compenser partiellement la chute des recettes fiscales pétrolières budgétisées.

– un rééchelonnement de la dette fiscale des entreprises en difficulté.

– la rationalisation des dépenses des caisses de sécurité sociale et l’amélioration de la collecte des cotisations par l’encouragement des nouvelles affiliations.

– renforcement du contrôle des transferts en devises des entreprises étrangères.

La Loi de finances 2017 prévoit la réduction de la masse salariale de la fonction publique, à travers le non remplacement des départs à la retraite, et ce dans le cadre de la poursuite du gel de recrutement dans l’administration, à l’exception des secteurs de la santé et de la justice. Ces mesures en matière de recrutement dans la fonction publique ont démarré à la fin de l’année 2015. Le document ministériel portant sur le nouveau modèle de croissance (2016-2019) repose sur une « réduction sensible » du déficit du Trésor à l’horizon 2019 et notamment la maitrise de la masse salariale.

  • Maroc : Exonération de la TVA pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets

Le Maroc poursuit un programme de   réformes portant notamment sur :

-Le démantèlement progressif des aides financières sur les carburants et la libéralisation des prix à partir de décembre 2015.

– La poursuite de la libéralisation des services publics depuis 2012 (open sky, démonopolisation des Télécoms, de l’exploitation portuaire, du raffinage du pétrole, de la production électrique…).

– Promotion des PME, de l’auto-entreprenariat en particulier des jeunes diplômés (innovation et transfert de compétences à partir de l’étranger).

– depuis 2013, l’Etat a entamé un programme de renforcement de l’attractivité des IDE (conventions d’Investissements, assouplissement du régime de change et des procédures de dédouanement…).

La Loi de finances 2017 comprend des mesures en faveur des entreprises :

– l’exonération de l’impôt sur les sociétés durant cinq ans pour les entreprises industrielles nouvellement créées, l’amélioration et le soutien de l’intégration industrielle dans les zones franches et dans l’ensemble du territoire national.

– l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets dans le cadre des accords d’investissement avec un montant dépassant 100 millions de dirhams.

– mesures fiscales pour promouvoir l’emploi des jeunes diplômés et la création et l’accompagnement des start-up.

  • Turquie : 68 milliards d’euros pour relancer le secteur privé

Face à l’intensification de la crise que connaît le pays, le gouvernement a mis en place certaines mesures telles que :

Relèvement du taux directeur de la Banque centrale turque de 50 points de base, en novembre 2016, pour tenter de calmer les inquiétudes inhérentes à l’érosion de la livre.

Annonce, en décembre 2016, de l’ouverture d’une ligne de crédit de 250 milliards de livres turques (68 milliards d’euros) pour relancer le secteur privé, touché de plein fouet par la crise.

  • Egypte : 12 Milliards du FMI pour redresser l’économie

Depuis novembre 2016, l’Egypte a conclu un accord avec le FMI d’un montant de 12 milliards de dollars portant sur un plan de redressement économique sur 3 ans.

Libéralisation du taux de change : Le 3 novembre, l’Egypte a décidé de laisser flotter sa monnaie et, depuis, le taux fixé auparavant à 8,8 livres pour un dollar est passé à 18 livres actuellement.

Meilleur ciblage des subventions : abandonner les subventions universelles au profit de programmes de transferts ciblés.

Accord en décembre 2016, avec la Chine portant sur l’échange de devises respectives d’une valeur de 18 milliards de yuans, environ 2,6 milliards de dollars, valable pour une période de 3 ans.

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1700 agents administratifs bénéficient actuellement de sessions de formation organisées par le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance. L’annonce en a été faite ce mercredi par la directrice générale de la Formation et du Perfectionnement des Compétences Khaoula Labidi au nom de ce département.

Dans une déclaration exclusive accordée à Africanmanager, elle a précisé que plusieurs secteurs ont été ciblés à commencer par les recettes des finances et les paieries régionales, les caisses sociales (CNRPS, CNSS, CNAM), et les services de santé (les hôpitaux et centres de santé de base). S’y ajoutent  les bureaux de la Poste, les services de l’état civil, de légalisation de signature et des copies conformes à l’original des municipalités, les agents des délégations ayant une relation directe avec les citoyens ainsi que les bureaux des relations avec les citoyens des gouvernorats et certaines communes.

« Ces 41 sessions de formation couvrant les 24 gouvernorats, font partie d’un programme national de développement des compétences, d’accueil et de communication dans les services publics. Il s’agit d’améliorer le rendement des services administratifs tout en fournissant des prestations de qualité aux citoyens ayant beaucoup souffert de nombreuses complications dans les procédures bureaucratiques », a-t-elle expliqué.

« Ce programme national vise à promouvoir la fonction d’accueil eu égard à son rôle dans l’amélioration de l’image de l’administration et étant donné qu’elle représente un préalable pour la réconciliation entre l’administration et ses usagers », a-t-elle encore précisé.

L’administration n’a pas réussi à changer son image

Pour Labidi, il s’agit d’une démarche importante voire cruciale dans cette phase où l’administration n’a pas réussi à changer son image auprès du public, notamment le citoyen et l’investisseur.

Mais pourquoi ? Ceci est dû principalement au fait que l’administration a mis l’accent sur la réforme des services et des procédures administratives internes aux dépens de l’accueil, qui représente le premier point de contact entre le visiteur et l’administration, a-t-elle répondu.

A la fin de cette première phase qui a commencé le 8 décembre et s’achèvera le 4 mars prochain, un colloque d’évaluation dudit programme sera tenu avec la participation des services concernés.

S’agissant du budget accordé à ce programme pilote, elle a indiqué  que les secteurs ciblés ont contribué à son financement.

Bientôt, une formation en ligne au profit de 630 mille fonctionnaires

Suite à l’engouement qu’a connu ce programme national de formation auprès des agents publics et le succès enregistré au niveau du développement de leurs compétences, le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance a choisi ainsi de lancer un autre programme de formation. Il s’agit de la formation en ligne.

« Notre but est de généraliser la formation, en adoptant les nouvelles technologies, à tous les fonctionnaires et dans toutes les régions sans discrimination ni exclusion », a indiqué Khaoula Labidi mettant l’accent sur les demandes élevées des fonctionnaires désireux de suivre ces formations, particulièrement ceux travaillant dans les régions intérieures où le nombre des bénéficiaires des formations reste très limitée pour des raisons logistiques et pédagogiques.

La réforme de l’administration, une obligation

Ce programme de formation vient à point nommé alors u’administration coute de plus en plus cher au contribuable tunisien tandis que la qualité de ses services n’a cessé de régresser. Chiffre à l’appui : la masse salariale est passée de 6500 à 13000 millions de dinars au cours de ces quatre dernières années.

Face à ce constat, le département de la Fonction Publique et de la Gouvernance a souligné la nécessité de passer à la réforme, essentiellement basée sur un changement comportemental des agents et des fonctionnaires. C’est logique surtout que toutes réformes économiques et politiques ne pourraient se faire sans passer par une réforme de l’administration, selon les propos du ministre, Abid Briki.

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L’UGTT et le gouvernement ont signé, ce mercredi, un accord relatif à l’annulation de la grève dans la fonction publique, prévue pour demain jeudi 8 décembre 2016, rapporte Nesma tv.

L’union a également accepté que le gouvernement reporte 50% des augmentations salariales au titre de 2017 à l’année d’après, 2018, ajoute la même source.

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Aymen Orwa

51,5% des Tunisiens ne soutiennent pas la grève dans la fonction publique initiée par l’UGTT et fixée pour le 8 décembre prochain, alors que 32% des sondés l’ont soutenu. C’est ce qui ressort des résultats d’un sondage d’opinion réalisé par Emrhod Consulting et publié, ce mardi 6 décembre 2016, par le journal Assabah.

Réalisé durant la période du 23 au 29 novembre 2016 auprès d’un échantillon de 1300 personnes, le sondage a également démontré que 54,8% des Tunisiens sont au courant de la grève de la fonction publique alors que 45,2% ne le sont pas.

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La grève générale décrétée dans la fonction publique par l’Union générale tunisienne du travail, le 8 décembre en cours, sera suivie d’une série de grèves sectorielles et régionales ainsi que d’une grève générale dans tous les secteurs jusqu’à la satisfaction des revendications des travailleurs « , a souligné dimanche, Sami Tahri, porte-parole officiel de l’UGTT.
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge de la commémoration du 64ème anniversaire de l’assassinat du leader syndicaliste, Farhat Hached, Sami Tahri a indiqué que l’UGTT est attachée à la satisfaction des revendications des travailleurs et entend les faire bénéficier de leur droit aux augmentations salariales notamment, dans cette conjoncture difficile marquée par la hausse des prix et la baisse du pouvoir d’achat.
Tahri a précisé que le rassemblement d’aujourd’hui, fait partie de la mobilisation des travailleurs et des adhérents de l’UGTT pour la grève du 8 décembre en cours et ce, « en réaction à l’entêtement du gouvernement ».

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Le ministre de la Fonction Publique et de la Gouvernance, Abid Briki, s’est dit surpris par l’annonce de la grève générale prévue le 8 décembre 2016, dans la fonction publique.

Intervenant sur les ondes de Shems fm, Il a déclaré : « nous nous attendions à ce qu’il y ait une réaction suite à la dernière proposition faite par le gouvernement, relative à l’application des augmentations salariales au mois d’Octobre 2017 », a-t-il dit.

Il a précisé que cette proposition confirme que les augmentations des 9 premiers mois de l’année 2017 seront versées sous forme de rappel sur deux ans, entre 2018 et 2019.

On rappelle que la commission administrative de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a décidé d’entrer en grève dans la fonction publique le 8 décembre en cas de non-application de l’accord sur les majorations salariales.

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Le secrétaire général de l'UGTT

Le secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi a affirmé, ce vendredi 25 novembre 2016, que les décisions prises jeudi par l’UGTT ne porteront pas atteinte à la conférence de l’investissement qui se tient dans les jours à venir.

Dans une déclaration à Mosaïque fm, il a rappelé que les revendications ne sont pas nouvelles et qu’il n’y aura aucune répercussion négative puisque l’éventuelle grève sera entamée en décembre.

On rappelle que la commission administrative de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a décidé une grève dans la fonction publique le 8 décembre prochain en cas de non-application de l’accord sur les majorations salariales.

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Le service de la fonction publique relevant de l’UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail) a démenti les récentes déclarations du ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, concernant la fin des négociations entre la centrale syndicale et la présidence du gouvernement sur la révision de la loi régissant la fonction publique.
Ces déclarations « s’opposent aux exigences du processus consultatif, les travaux de la commission en question n’étant pas encore terminés », affirme-t-il dans un communiqué publié sur la page officielle de l’UGTT.
Et de préciser: « Certains points sont encore en cours de négociation, notamment ceux relatifs au droit syndical et au droit de grève, qui constituent la pierre angulaire de ce projet ».
Le service de la fonction publique à l’UGTT appelle le ministre à « préserver les travaux de la haute commission mixte de telles déclarations unilatérales, qui ne servent aucunement le processus en cours ».
Abid Briki avait déclaré à la presse, lundi, que les négociations concernant le nouveau projet de loi régissant la fonction publique étaient terminées. Il a également indiqué que le document y afférent était prêt à être soumis aux experts pour examen, avant d’être présenté aux structures spécialisées.
Ce projet comporte, a affirmé le ministre, une série de nouvelles mesures permettant notamment au fonctionnaire de rejoindre le secteur privé et de réintégrer son poste dans le secteur public dans un délai ne dépassant pas les 5 ans.
Il prévoit également la prolongation de congé de maternité d’un mois, à raison de 15 jours avant l’accouchement et 15 jours après, ce qui portera le congé à 3 mois au total.

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L’élu d’Ennahdha à l’ARP

Lors d’une plénière qui se tient actuellement au Bardo, pour examiner le budget alloué au ministère de la Fonction publique, la députée à l’ARP Maherzia Laâbidi a indiqué que le nombre des bénéficiaires de l’amnistie générale qui avaient été recrutés dans la fonction publique est minime, et ce contrairement à ce qui a été véhiculé par certaines parties.

Elle a par ailleurs appelé à ne pas négliger les diplômes de l’enseignement supérieur qui sont en chômage, soulignant l’existence parfois au sein de la même famille de 4 ou 5 chômeurs diplômés.

En outre, Laâbidi a appelé à garantir plus de transparence lors de l’annonce des résultats des concours.

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Jalel Ghdira, député à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a déclaré, lors d’une plénière qui se tient actuellement au Bardo, que le budget alloué au ministère de la Fonction publique est le plus faible, et constitue un handicap pour développer et faire évoluer l’administration tunisienne.

Jalel Ghdira a par ailleurs appelé à mettre en place l’ensemble des mécanismes permettant un redéploiement des cadres et des fonctionnaires dans les municipalités et les conseils régionaux.

Il a ajouté que plusieurs nouvelles municipalités ont un manque flagrant au niveau des cadres et des fonctionnaires, alors que d’autres administrations affichent un surplus.

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Abid Briki, ministre de la Fonction publique, et de la Gouvernance vient de donner le coup d’envoi du lancement d’une consultation régionale sur la réforme dans la fonction publique et la réforme administrative pour les gouvernorats du Sud (Sfax, Gabès, Médenine et Tataouine), apprend Africanmanager.

Cette consultation se tient actuellement dans la ville de Zarzis et présidée par le ministre en présence d’un nombre important des secrétaires généraux des gouvernorats et municipalités, ainsi que des cadres régionaux et autres représentants des organisations professionnelles.
Elle vient après celle lancée à la fin du mois d’octobre dernier en ciblant les gouvernorats du nord-ouest (Jendouba, Le Kef, Béja et Siliana).

Pour rappel, ces consultations régionales ont été décidées dans le cadre de la consultation nationale sur la réforme dans la fonction publique et la réforme administrative a été lancée le 10 octobre dernier et vient définir les grands axes de cette réforme. Les résultats de ces consultations régionales seront exposés lors d’une conférence nationale.

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La section de la fonction publique à l’UGTT se réunira dans la matinée de ce jeudi 17 novembre 2016, à Tunis, rapporte Mosaïque Fm.

Hefaiedh Hefaiedh, secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé de la fonction publique présidera cette réunion qui examinera les dernières évolutions du projet de loi de finances pour l’exercice 2017.

Pour rappel, l’UGTT a rejeté la proposition du gouvernement de reporter l’augmentation dans le secteur public pour une durée de neuf mois, soit jusqu’à octobre 2017.

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Aymen Orwa

La fédération générale des finances et de planification a rejeté, lundi 14 novembre 2016, la décision du ministère de la fonction Publique et de la Gouvernance concernant la mise en place d’une permanence de 3 heures le samedi dans les recettes des finances et les municipalités.

Dans une déclaration ce lundi 14 novembre 2016 à Shems Fm, le secrétaire général de la fédération, Abdallah Gammoudi, a indiqué que cette décision est unilatérale et ne prend pas en compte la situation du fonctionnaire.

Il a ajouté que la fédération est pour le dialogue et la recherche d’un procédé consensuel tout en affirmant que les fonctionnaires sont prêts à faire don de ce jour de travail.

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Le groupement de la fonction publique relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) recommande d’organiser des rassemblements régionaux de protestation qui sera suivi par deux rassemblements nationaux à la Kasbah et au Bardo à l’occasion de la discussion, en plénière du projet de la loi des finances de 2017.
Dans un communiqué publié, jeudi, le groupement de la fonction publique appelle à l’organisation des mouvements sectoriels au niveau des différentes familles de la fonction publique, « se déclarant disposé à entamer une grève générale dans les différents secteurs de la fonction publique ».
Pour le groupement, les mesures incluses dans le projet de la loi des finances de 2017 concernant la fiscalité, le report de la majoration salariale ou l’augmentation des prix de certains produits de base provoqueront « l’effondrement du pouvoir d’achat de la classe à moyen ou faible revenu ».
Considérant que le report de la majoration salariale est « un diktat émis par bailleurs de fonds internationaux », les membres du groupement appelle à la révision du projet de la loi des finances au titre 2017 en s’appuyant sur un nouveau modèle de développement selon la Déclaration de Carthage, et ceci en actualisant le taux des taxes selon le principe de l’égalité et en retirant toute mesure accablant les salariés.
Il a par ailleurs appelé au recouvrement des dettes fiscales et douanières afin de permettre à l’administration d’effectuer les réformes nécessaires pour lutter contre l’évasion fiscale et pour entamer une révision du système fiscal dans le but d’instaurer une réforme fiscale équitable.
Dans le même contexte, et dans le cadre d’offrir à l’Etat des ressources supplémentaires, le groupement réclame, dans la même source, la lutte contre le monopole, l’ouverture du dossier relatif aux circuits parallèles, le renforcement des ressources humaines dans le domaine du contrôle, la mise en œuvre des mécanismes efficaces pour maîtriser les prix, et l’intégration de l’économie parallèle.

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Le ministre de la Fonction publique, Abid Briki a annoncé, lundi, le maintien du samedi comme jour de repos, en allusion aux rumeurs autour de son éventuelle annulation.
 » Le samedi sera maintenu comme jour de repos « , a-t-il rassuré à l’ouverture d’une consultation nationale à Tunis sur la réforme de la fonction publique.
Des permanences seront organisées dans les administrations qui connaissent un volume de travail considérable et une forte affluence de citoyens, à l’instar de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et de la Société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG), a-t-il précisé.

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L’Instance générale pour la fonction publique au sein de la présidence du gouvernement a entamé l’organisation d'une vaste

 » La réforme du secteur de la Fonction Publique et la révision de la loi y afférente pourraient contribuer à augmenter le taux de croissance à 2% « , a estimé, lundi, le ministre de la Fonction publique, Abid Briki.
 » Contrairement à ce que certains considèrent comme soumission aux diktats des institutions financières internationales, la conjoncture politique actuelle exige, indubitablement, une refonte du secteur de la Fonction publique « , a-t-il tenu à préciser à l’ouverture d’une consultation nationale à Tunis sur la réforme de la fonction publique.
Cette consultation à laquelle ont pris part les secrétaires généraux des gouvernorats et de nombre de municipalités ainsi que des directeurs des ressources humaines des différents ministères, va s’élargir pour englober les députés, les composantes de la société civile et les organisations syndicales, a-t-il indiqué.
Selon Briki, la réforme du secteur de la Fonction publique est dictée par le nombre élevé des fonctionnaires du secteur public estimé actuellement à 630 mille fonctionnaires, la caducité de la loi de la Fonction publique en vigueur depuis 1982 ainsi que par l’impératif de la formation et de la mise à niveau des employés du public particulièrement les bénéficiaires de l’amnistie générale et du mécanisme 16.
 » Cette réforme représente aussi un élément clé dans le processus de lutte contre la corruption « , a-t-il souligné en allusion à la complexité et à la lourdeur des procédures administratives ainsi qu’au mode de recrutement dans la fonction publique.

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