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Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), a fait savoir dans une déclaration sur Mosaïque fm qu’une liste préliminaire comportant les noms de plus de cinquante hauts fonctionnaires a été remise à la justice.

Il a affirmé que ces derniers sont accusés de corruption. Mais en attentant que la justice fasse la lumière sur leurs dossiers, ils gardent leurs postes. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, devait au moins écarter ces personnes jusqu’à la fin des mesures judiciaires, a ajouté Tabib.

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En Tanzanie, le secrétaire permanent du Bureau du président de la Tanzanie Laurian Ndumbaro a annoncé que le gouvernement ouvrirait 15 mille nouveaux postes dans la Fonction publique d’ici le mois de juin, rapporte le site Africanews.

Les candidatures sont d’ores et déjà ouvertes pour les secteurs concernés. La disponibilité des postes peut s’expliquer par l’opération coup de poing menée par le gouvernement tanzanien dans l’administration publique la semaine dernière.

Ce sont quelque 9 932 fonctionnaires, accusés d’avoir postulé avec de faux diplômes universitaires, qui ont été licenciés et traduits devant les tribunaux. Une faute dont ils devront répondre devant les tribunaux et pour laquelle leur salaire d’avril a été retenu.

En tout cas, le mois de mai s’accompagne visiblement de bonnes nouvelles dans plusieurs pays africains pour les chômeurs. Dans la foulée de la Fête du travail le 1er mai, le Burkina a annoncé qu’il mettrait à disposition 22 000 emplois d’ici fin 2017.

Au Kenya, le président Uhuru Kenyatta a annoncé des réformes de la législation du travail avec en ligne de mire une augmentation du salaire minimum (10 955 shillings [$106 USD]) de 18 %, a ajouté la même source.

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L’heure du grand nettoyage a sonné en Tanzanie, un des champions du continent en matière d’emplois fictifs. En effet le chef de l’Etat, John Magufuli, a décrété le limogeage massif de plus de 9000 agents de la fonction publique qui ont recrutés sur la base de “faux diplômes’‘, rapporte africanews.

Une vérification nationale a permis de mesurer l’ampleur du phénomène. En mars 2017, les enquêteurs ont eu la mauvaise surprise de découvrir à peu près 19.700 « employés fictifs » tapis dans la fonction publique. Une tare qui coûte au pays 107 millions de dollars chaque année. Il était donc temps d’y remédier…
“Nous avons travaillé âprement pour créer de nouveaux emplois, alors qu’il y a des personnes qui sont dans le gouvernement qui détiennent de faux diplômes”, a affirmé le président Magufuli d’après le site local The Star. “Ces personnes occupaient des postes gouvernementaux, mais n’avaient pas de qualifications… Ils nous ont volé comme d’autres criminels”, a-t-il ajouté.

Ce n’est pas la première fois que Magufuli, en place depuis octobre 2015, croise le fer avec les fraudeurs, il a déjà éjecté des membres de son gouvernement pour des affaires de falsification ou de corruption. D’ailleurs ses partisans l’admirent pour son intransigeance face aux malversations. A contrario ses adversaires soulignent sa ‘‘dérive autoritaire’‘. Mais puisqu’il a le soutien de la majorité des citoyens, ce ne sont pas les cris d’orfraie de ses détracteurs qui vont le stopper…

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Un Conseil ministériel restreint s’est réuni, mardi, au Palais du gouvernement à la Kasbah consacré à l’examen des réformes relatives à la Fonction publique et aux systèmes de retraite ainsi que les textes de loi y afférents.
Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le CMR s’est aussi penché sur le projet de loi relatif aux mesures exceptionnelles concernant le départ à la retraite avant l’âge légal.

Il a été convenu de soumettre le projet de loi au prochain Conseil des ministres qui aura lieu au courant de cette semaine.
Le CMR a, par ailleurs, recommandé d’accélérer l’élaboration des lois relatives, d’une part, au départ volontaire à la retraite et, d’autre part, à l’augmentation de l’âge de départ à la retraite. Il s’agit de lois s’inscrivant dans le cadre d’une réforme globale des régimes de retraite, précise la même source.

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Environ six mille cadres de différentes catégories de la fonction publique (directeurs généraux, chefs de services centraux et régionaux…)  sont gelés mais ils reçoivent des salaires.

Selon les données rapportées, ce mercredi 22 mars 2017, par le quotidien « Achourouk », cette situation a engendré de nombreux effets pervers et négatifs dont principalement la détérioration des conditions du travail et la baisse du rendement des agents de la fonction publique.

Un ancien directeur général, actuellement gelé a confié au journal en question qu’un parti politique au pouvoir domine l’administration tunisienne et prend les décisions du gel et de promotion de tout employé de la fonction publique.

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Le président de la République, Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée, lundi 20 mars 2017, à la chaîne « Al Watniya » qu’il n’existe aucun différend entre le bureau exécutif de la centrale syndicale et le ministre de l’éducation Néji Jalloul.

Il a en outre estimé que le ministre de l’Éducation accompli son devoir parfaitement et que le gouvernement est satisfait de son rendement.
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L’ancien ministre de la Fonction publique et de la gouvernance Abid Briki a déclaré samedi  18 mars 2017, que « le gouvernement Chahed est conscient de la propagation de la corruption dans les institutions de l’Etat mais ne dispose pas d’un programme de réforme capable de combattre ce fléau », rapporte la Tap.
Au cours d’une rencontre-débat avec les jeunes, organisée samedi à l’initiative de RAJ-Tunisie, Briki a considéré que les discours du chef du gouvernement « se sont distingués théoriquement et n’ont pas été traduits dans les faits ». Il a indiqué avoir, pourtant, présenté à Youssef Chahed, lorsqu’il était à la tête du département de la Fonction publique, des dossiers de corruption et des propositions sur leur traitement.
Et d’ajouter  » Chahed a violé la loi avec sa décision arbitraire de supprimer ce département. Une décision qui n’a pas été discutée en Conseil des ministres ».
Pour le président de la commission parlementaire des finances Mongi Rahoui, « l’instabilité que vit aujourd’hui le gouvernement n’est autre que le reflet des divisions que connaît Nidaa Tounès ».
Selon lui, « le gouvernement Chahed est venu avec pour seule mission de servir volontairement le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ». Il a déploré « l’emprise du capital international sur les pays de ce qu’on appelle le printemps arabe ».

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Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces » du « bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

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Habib Karaouli, PDG de la Banque d’affaires de Tunisie, récemment rebaptisée « Capbank », a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs sujets dont la nouvelle identité visuelle, la stratégie de la Banque et ses perspectives de développement.

Le PDG de ladite Banque a également donné son avis sur la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. La déclaration de la ministre des Finances, Lamia Zribi, sur le départ volontaire des agents de la fonction publique a été aussi évoquée dans cette interview.

Vous venez de décréter une nouvelle identité pour la BAT. Pour quels objectifs?

Après 20 ans d’existence et après avoir consolidé notre position à l’échelle domestique et réalisé plusieurs succès sur un certain nombre d’opérations multi-sectorielles et après une analyse macro-économique, nous avons pensé qu’il est temps de nous repositionner à l’échelle nationale et internationale.

Et à partir des analyses confirmées par plusieurs experts en la matière, il est clair que le 21ème siècle sera celui du relais de la croissance en Asie et en Afrique.

Nous avons aussi pensé qu’on devrait se repositionner stratégiquement dans notre marché naturel qui est l’Afrique avec les atouts dont nous disposons, les expériences cumulées, avec nos histoires de réussite mais aussi avec nos échecs pour pouvoir établir des partenariats dans la durée.

Est-il facile aujourd’hui de pénétrer le marché africain?

Il est clair que rien n’est facile, tout le monde maintenant s’oriente vers l’Afrique subsaharienne, mais moi je pense que nous avons nos atouts et un certain nombre d’éléments qui nous permettant quand même de penser que nous pouvons faire prévaloir nos acquis. Il y a des pays avec de gros moyens qui cherchent à se repositionner sur ce marché là, mais nous nous n’avons strictement aucune chance de les concurrencer parce que primo ce n’est pas notre vocation et secundo on n’a pas les moyens. En revanche on peut aller avec nos atouts, pour dupliquer le modèle africain et s’en inspirer pour mettre en place des partenariats qui durent.

Mais selon certains experts, la Tunisie accuse un gros retard pour son rayonnement en Afrique, contrairement à d’autres pays comme le Maroc et l’Algérie ou encore la Turquie. Qu’est ce que vous en pensez?

Malheureusement c’est le cas alors que nous avions été les premiers dans les années 60 à avoir été en Afrique subsaharienne. Je rappelle que parmi les premières banques implantées au Sénégal, il y a la banque tuniso-sénégalaise ;  nous avons une participation dans une banque en Afrique et une compagnie d’assurance tunisienne au Niger mais nous n’avons pas eu  le souffle pour développer tout cela et faire en sorte d’avoir une position qui soit plus importante que ce que nous avons actuellement. Mais, il n’est jamais trop tard, on peut utiliser nos atouts qui sont toujours très importants.

Quel bilan peut-on en tirer?

Notre travail porte sur plusieurs volets. Nous faisons des opérations d’acquisition et de fusion, des introductions en bourse, des levées de fonds et de restructuration de la dette. Au moment où le pays était en pleine crise, nous n’avons pas arrêté de travailler, de prendre des initiatives et de créer des fonds. En 2011, en pleine Révolution, nous avons mis en place un fonds pour financer les PME et les PMI. Nous pensions qu’on devait être contracyclique, c’est au moment où il y a des crises et des difficultés qu’il faut entreprendre. Nous ne concevons pas la crise comme étant un facteur incapacitant, mais au contraire une opportunité qu’il faut absolument exploiter.

Avez-vous des chiffres sur le nombre d’opérations réalisées en 2016?

Oui ! En 2016, nous avons réalisé 7 transactions dont la plus importante est l’école internationale de Carthage, une opération que nous avons faite pour le compte de l’État avec un produit important. Nous avons aussi accompagné une grande société d’assurance et restructuré un certain nombre d’autres entreprises publiques et privées.

Notre objectif est de faire en sorte d’avoir des affaires en dehors de la Tunisie et c’est pour cela que nous avons changé notre identité visuelle et affiché notre objectif qui est d’aller vers l’Afrique et l’Asie.

La cession des parts de l’État dans les banques publiques est un des scénarios dont on parle depuis plusieurs jours. Qu’en pensez-vous? 

Je crois qu’il s’agit d’une proposition et je ne crois pas que les choses soient matures, surtout sur l’exercice 2017. C’est un scénario parmi d’autres, et même sur le plan réalisation, on ne peut pas entamer ce processus sur l’exercice 2017. Ce n’est pas réalisable.

Le départ volontaire a été aussi un des scénarios évoqué par la ministre pour réduire la masse salariale. Partagez-vous cette idée?

L’État n’a pas de choix, c’est une solution parmi d’autres, il faut étudier cela de manière sereine et très approfondie. Il est clair que recourir à cette solution n’est pas une solution de facilité.

Mais certains experts ont mis en garde contre le départ des compétences du public. Peut-on craindre ce scénario?

Dans un certain nombre de secteurs, il est clair que faire partir des gens proches de l’âge de 50 ans c’est faire de l’écrémage et faire partir les meilleurs, or ce n’est pas l’objectif. Il faut étudier au cas par cas parce qu’il n’y a pas une règle bien précise. On a besoin d’une politique active, de renouer avec la croissance et de créer de l’emploi plutôt que financer l’inactivité.

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 « La cession de certaines parts dans les banques publiques peut avoir un impact positif sur le plan financier du moment que les nouveaux participants vont renflouer le capital desdites banques ». C’est ce qu’a indiqué Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal, enseignant universitaire dans une interview accordée à Africanmanager, soulignant toutefois que l’idée principale consiste à ouvrir le capital à de nouveaux actionnaires dont l’apport financier peut aider à la restructuration de ces banques. Mais l’idéal, selon lui, serait de fusionner les trois banques publiques, à savoir la BNA, la STB et la BH, afin d’avoir une banque très solide et d’une dimension plus importante.

En outre, l’expert en fiscalité a estimé qu’il demeure convaincu que l’existence d’une importante banque publique peut aider énormément à l’exécution de la politique de l’État pour promouvoir l’investissement dans certains secteurs clés et surtout pour aider les PME et les nouveaux promoteurs.
Évoquant le scénario du gouvernement de faire partir volontairement 10 mille emplois de la fonction publique, il a tenu à préciser qu’on parle de la libération de 50.000 employés de la fonction publique dont 10.000 emplois durant l’année 2017. « En réalité, la libération de ces employés est dictée par l’obligation de comprimer le nombre important des fonctionnaires de l’Etat dont le nombre total avoisine les 650.000 fonctionnaires pour une population globale de l’ordre de 11 millions d’habitants, alors qu’au Maroc, par exemple,  le nombre des fonctionnaires est de l’ordre de 370.000 emplois pour une population globale de 30 millions d’habitants », a-t-il expliqué.

Cette situation a engendré, selon lui, une masse salariale s’élevant à 13.700 MD au titre de l’année 2017, ce qui représente 42,54% de l’ensemble des recettes budgétaires qui s’élèvent à 32.200 MD et avoisine les 14% du PIB. « A mon avis, le gouvernement est obligé de suivre cette politique consistant à alléger le poids de la masse salariale dans la fonction, afin d’atténuer son impact sur le Budget de l’Etat d’un côté, et de respecter ses engagements vis-à-vis du FMI, d’un autre côté, surtout que celui a bloqué la 2ème tranche du prêt accordé à la Tunisie qui s’élève à 350 MD  et ce, en attendant l’octroi de la troisième tranche d’égal montant ».

Concernant les  déclarations de certains experts qui ont alerté sur la disparition des compétences des institutions de l’État, Mohamed Salah Ayari a indiqué qu’au contraire, cette mesure va alléger le budget de l’État, tel qu’indiqué ci-dessus. « Mais pour ce qui est du risque qui peut affecter les compétences au sein de la fonction publique, je demeure persuadé que la fonction publique regorge de compétences, surtout que la libération du nombre déclaré peut être bien étudiée pour ne toucher que les employés qui ne jouent pas un rôle prépondérant dans l’Administration », a-t-il dit.

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A propos du faux bond de Khalil Ghariani, le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles et de la Société civile, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré sur Shems FM ce vendredi 03 mars 2017 : «J’ai été étonné par le refus de Khalil Ghariani d’occuper le poste de ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance. Refus qu’il a exprimé hier sur plusieurs médias et que je respecte. Il a estimé que le poste est en proie à une crise, il a refusé de l’occuper pour s’éviter des problèmes ».

S’agissant de l’obstination du Syndicat de l’enseignement secondaire, qui réclame ardemment l’éviction de Néji Jalloul, ministre de l’Education, Ben Gharbia a déclaré que seul le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est habilité à démettre un ministre de ses fonctions. Il a ajouté que pour le gouvernement et l’UGTT, la priorité est accordée à « la mise en place de conditions adéquates pour le bon déroulement des prochains examens », notamment les épreuves du baccalauréat. « Il faut éviter que les 2 millions de jeunes qui passent les examens soient pris en otage dans ce conflit qui oppose le syndicat de l’enseignement secondaire au ministre Néji Jalloul. Il faut éviter l’année blanche », a-t-il indiqué.
Pour illustrer son propos, Ben Gharbia a fait le parallèle avec les « taxistes » et les « louagistes » qui feraient grève pour une seule raison : Le départ du ministre des Transports. « Ce n’est pas crédible ! », a-t-il lâché.

Par ailleurs le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles a évoqué l’accord de Carthage, que les partis politiques convoquent beaucoup en ce moment. Il a affirmé que le gouvernement s’en tient toujours aux 5 points de cet accord et les réformes stipulées par le document. « C’est notre devoir et nous l’accomplirons ! », a conclu Ben Gharbia…

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Nous venons d’apprendre d’une source bien informée à la présidence du gouvernement que l’ancien directeur général de la Fonction publique, Lotfi El Khaldi qui vient de démissionner, a déjà pris ses fonctions au tribunal administratif.

Lotfi El Khaldi occupe désormais le poste de secrétaire général du tribunal administratif.

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Une réunion est prévue aujourd’hui, lundi 27 février 2017, entre le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi et le chef du gouvernement Youssef Chahed.

Il sera question du dernier remaniement ministériel opéré par le chef du gouvernement et suite auquel le ministère de la Fonction publique a été confié à Khelil Gheriani.

Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement a décidé, samedi en début d’après-midi, d’opérer un remaniement ministériel.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le remaniement prévoit comme suit :
– Ahmed Adhoum, ministre des Affaires religieuses,
– Khalil Ghariani, ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance,
– Abdellatif Hemam, Secrétaire d’Etat au Commerce
– Fayçal Hafiane, Conseiller chez le chef du gouvernement

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L’UGTT n’accepte pas la nomination d’un homme d’affaires à la tête du ministère de la fonction publique et de la gouvernance, a affirmé Sami Tahri, porte-parole de l’organisation syndicale dans une déclaration rapportée par la TAP.
Il a exprimé, avant le démarrage des travaux de la réunion urgente du bureau exécutif de la centrale syndicale, ses craintes du  » démantèlement de la fonction publique et la perte des acquis « .
Youssef Chahed, chef du gouvernement d’union nationale avait opéré, samedi, un remaniement ministériel, en nommant Ahmed Adhoum, ministre des affaires religieuses, Khalil Ghariani, ministre de la fonction publique et de la gouvernance à la place d’Abid Briki et Abdellatif Hemam, secrétaire d’Etat au commerce.
Selon Tahri, l’UGTT refuse « la nomination d’un représentant de la centrale patronale, un adepte de l’économie libérale », à la tête de la fonction publique en Tunisie.
Cette nomination pourrait mener au licenciement d’agents et de fonctionnaires, par le biais de la loi sur le partenariat public-public. C’est pour cela que le bureau exécutif de l’UGTT s’est réuni, dimanche, pour étudier le dernier remaniement ministériel et décrypter ses messages, a-t-il indiqué.
« L’UGTT n’a pas le droit, d’après la constitution, d’interdire au chef du gouvernement de remanier le gouvernement, mais il peut exprimer son opinion, conformément à l’esprit du document de Carthage ». Son porte-parole, a confirmé la possibilité d’appeler à la réunion de la commission administrative nationale, précisant que ce remaniement reflète une fuite en avant.

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Nous venons d’apprendre d’une source bien informée à la présidence du gouvernement que le directeur général de la fonction publique, Lotfi khaldi avait présenté sa démission depuis quelques jours.

Aucune information n’a été toutefois communiquée sur les raisons de cette démission alors qu’il a été nommé depuis seulement six mois.

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Nous apprenons, de source généralement très bien informée, que le ministre de la Fonction publique et de la Bonne gouvernance compterait présenter sa démission à Youssef Chahed, au cours des jours ou semaines à venir. Selon notre source, la décision d’Abid Briki, ancien membre de la centrale syndicale ouvrière UGTT et qui était en poste en Jordanie pour le compte d’une organisation ouvrière panarabe, serait motivée par son désir de rejoindre une organisation internationale.

Si l’information se vérifie, il sera le 1er ministre du GUN à démissionner et le second à en sortir après le ministre des Affaires religieuses, limogé par Chahed et remplacé temporairement par le ministre de la Justice qui cumule depuis quelques mois les deux fauteuils. La question du remaniement se poserait alors avec plus d’acuité…

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Après la proposition du gouvernement visant à encourager le départ volontaire à la retraite dans la fonction publique, la directrice générale de la fonction publique, Fadhila Dridi, a expliqué que cette mesure vise à réduire les effectifs des fonctionnaires.

Intervenant sur les ondes de Shems fm, elle a affirmé qu’il n’y aura pas de recrutement dans la fonction publique durant l’année 2017, « il n’y aura pas de recrutement dans la fonction publique en 2017 à l’exception des écoles de formation comme l’ENA et le recrutement des sécuritaires.

La directrice de la fonction publique a ajouté  qu’environ 100 mille fonctionnaires reçoivent un salaire sans aucune contrepartie.

Et de préciser que le fonctionnaire qui choisit de partir recevra deux années de salaires avec la possibilité d’avoir un crédit auprès des banques pour le lancement de projets personnels. « Tous les fonctionnaires ayant 5 années d’ancienneté pourront choisir de partir », a-t-elle dit.

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« Il n’y aura pas de recrutement dans la fonction publique au cours de cette année, à l’exception des écoles de formation et les sécuritaires », a assuré la directrice de la fonction publique, Fadhila Drir.
Lors de son passage ce mercredi sur Shems FM, elle a justifié cette décision par le surplus que connait actuellement l’administration tunisienne, chose qui a provoqué plusieurs problèmes.
La responsable a dans ce cadre cité l’exemple d’un nombre important de fonctionnaires, estimés à environ 100 mille, qui sont en train de recevoir un salaire sans aucune contrepartie.

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Le Cameroun, qui a déjà la réputation d’être un des pays les plus corrompus au monde, est de nouveau sous les feux des projecteurs. En effet durant l’année 2016, à peu près 700 fonctionnaires ont encaissé de manière frauduleuse 1,3 milliard de francs CFA, d’après les médias locaux. Cette vaste escroquerie a été rendue possible par la ‘‘complicité des services informatique » et de paiement du ministère des Finances. Des agents de ce département ont été d’ailleurs placés derrière les barreaux, d’après des sources internes.

« Le stratagème de ces fraudeurs et de leurs complices, apprend-on, consistait à se faire payer à plusieurs reprises des rappels de soldes, des avances de soldes, les suppléments salariaux induits par les avancements en grade ou les reclassements », lit-on sur investiraucameroun.com.

Les fonctionnaires indélicats ont du souci à se faire puisqu’ils devront restituer intégralement l’argent détourné.

De l’avis des observateurs, ces fraudes sont fréquentes dans la fonction publique camerounaise, notamment dans l’armée. Les employés fictifs feraient perdre au Trésor public environ 5 milliards de francs par mois. Enorme !

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