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Le dernier des quatre terminaux du Croissant pétrolier qui était encore contrôlé par le gouvernement d’union nationale (GNA), appuyé par l’ONU, est tombé hier mardi dans l’escarcelle des forces du gouvernement non reconnu de Libye, commandées par le général Khalifa Haftar. Une très mauvaise affaire pour l’économie libyenne, déjà sinistrée, en plus d’être un coup très rude pour le GNA, qui peine à reprendre en main le pays depuis son installation en mars dernier à Tripoli.

Les troupes du général Haftar, qui ont établi leur quartier général dans l’est, ont pris le contrôle du terminal de Brega « sans combats (…) grâce aux habitants et notables de Brega », a confié à l’AFP un responsable des gardes des sites pétroliers acquis à la cause de Haftar.
« Nous contrôlons désormais la totalité de la région du Croissant pétrolier », a-t-il ajouté.

La zone du Croissant pétrolier est nichée dans le nord-est du pays, entre Benghazi et Syrte…

C’est assurément un succès qui compte pour les éléments du général Haftar lesquels avant Brega ont arraché le port de Zoueitina et les terminaux d’Al-Sedra et de Ras Lanouf, les deux plus gros du pays.
Tous ces sites étaient sous la responsabilité des Gardes des installations pétrolières, une milice de l’est qui avait reconnu cet été l’autorité du GNA.

Les Etats-Unis et cinq pays européens (France, Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni) ont émis un communiqué commun pour appeler « au retrait immédiat et sans conditions de toutes les forces armées qui se trouvent dans le Croissant pétrolier ».

Le président du Parlement libyen, une instance reconnue par la communauté internationale mais qui appuie le gouvernement installé à l’est, tente de calmer le jeu en déclarant hier que l’assaut sur le Croissant pétrolier avait pour but de « libérer les installations pétrolières de ceux qui entravent l’exportation du pétrole libyen ».
« L’armée va se retirer des champs et des terminaux (…) et il n’y aura plus d’éléments armés à l’intérieur », a-t-il indiqué, ajoutant que les exportations vont reprendre par le canal de la Compagnie nationale du pétrole (NOC)…

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Les forces de maintien de la paix de l’Union africaine (UA), appuyées par l’armée nationale somalienne (ANS), ont enregistré un succès majeur hier jeudi 08 septembre en s’emparant d’une zone clé occupée par les activistes d’Al-Shebab au sud de la Somalie.
« Nos forces de l’UA avec l’ANS ont pris le contrôle du site Abdalla Birole. Les militants ont fui la zone et il n’y a pas eu de morts ni de blessés lord de cette opération de notre côté », a confié Joe Kibet, porte-parole de la force de la mission de l’UA en Somalie (AMISOM), à l’agence de presse chinoise Xinhua.

A noter que cette zone, Abdalla Birole, est située à environ 60 km à l’ouest du village de Kismayo, capitale administrative de l’Etat de Jubaland, au sud de la Somalie.

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Les forces loyales au gouvernement d’union nationale à Tripoli ont avancé dans Syrte. Les batailles des dernières heures ont eu lieu sur trois axes et ces progrès ont été payés au prix fort : Plus de 46 morts et 140 blessés dans les rangs des combattants venus de Misrata et de Tripoli à Syrte. La ville située au centre de la Libye est le fief du groupe Etat islamique depuis juin 2015.

Le gouvernement al-Sarraj avait promis de libérer Syrte avant la fête de la fin du Ramadan, mais les batailles entre différentes milices un peu partout dans le pays compliquent sa tâche, rapporte le site français rfi.fr.

Les forces loyales au gouvernement continuent leur lente progression dans le centre de Syrte, où se barricadent encore quelques centaines de combattants de l’organisation Etat islamique.

Selon Rida Issa, un porte-parole de l’opération menée à Syrte, des points stratégiques ont été récupérés telles la radio-télévision ou la station électrique. Mais les membres de Daech multiplient les tentatives de se frayer un chemin vers le port.

Syrte n’est pas l’unique défi à relever pour le nouveau gouvernement. A l’est, à Ajdabiya, l’aviation du général Khalifa Haftar a bombardé des bases militaires occupées par l’une des milices locales. Or, cette milice nommée « Les gardes des installations pétrolières », s’est ralliée au gouvernement d’union nationale. Ses membres participent à la bataille de Syrte et le ministère de la Défense à Tripoli l’a défendue en considérant que « son agression est une agression au gouvernement ». Cette situation risque de compliquer les relations entre le gouvernement d’union nationale et le général Haftar, dont les forces combattent à Benghazi des milices proches d’al-Qaïda, a ajouté la même source.

 

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Les forces gouvernementales irakiennes ont réussi à chasser les insurgés sunnites du village natal de l'ancien dictateur Saddam Hussein près de Tikrit

Les forces irakiennes, revigorées par leur percée contre le groupe Etat islamique (EI) dans la ville occidentale de Fallouja, ont repris samedi leurs opérations autour de Mossoul, un autre fief des jihadistes dans le nord du pays, selon une source officielle.

« Nous avons commencé à 05H00 (02H00 GMT) la deuxième phase de l’opération pour la libération de Ninive », la province septentrionale dont Mossoul est le chef-lieu, a déclaré à l’AFP le ministre de la Défense Khaled al-Obeidi.

Selon lui, « le but de l’opération est de prendre la localité de Qayyarah et d’en faire un tremplin pour reconquérir Mossoul », deuxième ville d’Irak conquise par les jihadistes en juin 2014, cinq mois après Fallouja.

Qayyarah, qui dispose d’un aérodrome, est située à une soixantaine de kilomètres au sud de Mossoul.

Le 24 mars, l’armée irakienne appuyée par des combattants kurdes et des miliciens chiites avait lancé une offensive majeure pour reprendre la province de Ninive. Décrite comme une première étape pour la reconquête de Mossoul, cette opération était menée à partir de la localité de Makhmur, au sud de Mossoul et à l’est de Qayyarah.

Vendredi, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a affirmé que les forces progouvernementales avaient quasiment pris le contrôle de Fallouja, un autre bastion jihadiste à 50 km à l’ouest de Bagdad.

Selon lui, seules quelques poches de résistance jihadistes demeurent à Fallouja après la reprise par les forces irakiennes du complexe gouvernemental au centre de la cité. L’EI tient cependant toujours les quartiers nord de la ville où il retiendrait des milliers de civils comme boucliers humains.

La coalition internationale menée par les Etats-Unis qui appuie les forces irakiennes dans leur lutte antijihadistes notamment avec des raids aériens, avait fait de la reconquête de Mossoul une priorité.

Mais face à la pression du Parlement, le Premier ministre avait préféré concentrer les efforts militaires sur Fallouja.

Vendredi,  Abadi avait aussi affirmé que la libération de Mossoul était « très proche ».

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Un Tunisien

Les forces d’élite irakiennes sont entrées ce lundi matin dans la ville de Fallouja pour chasser le groupe Daech  de ce bastion djihadiste situé à seulement 50 km à l’ouest de Bagdad, ont annoncé des commandants de l’opération.

« Les forces irakiennes sont entrées dans Fallouja  avec le soutien aérien de la coalition internationale et de l’armée de l’air irakienne ainsi que l’appui de l’artillerie et des chars », a indiqué le général Abdelwahab al-Saadi, commandant de l’opération. « Les forces du service du contre-terrorisme (CTS), la police (de la province) d’Al-Anbar et l’armée irakienne, ont commencé à entrer dans Fallouja  par trois directions vers 04h (01H00 GMT) », a-t-il précisé. « Il y a une résistance de la part de Daech », a-t-il affirmé. De son côté, le porte-parole du CTS Sabah al-Nomane a déclaré à l’AFP: « Nous avons donné tôt ce matin l’assaut à Fallouja « .

Les forces d’élite du CTS ont dirigé les assauts sur plusieurs villes d’Irak reprises aux djihadistes ces deux dernières années. Leur implication marque une nouvelle phase dans l’offensive contre Fallouja , première ville à tomber aux mains de l’EI en janvier 2014 avant même la fulgurante offensive djihadiste lancée cinq mois plus tard. Celle-ci avait permis au groupe extrémiste de s’emparer de vastes régions d’Irak, dont Mossoul, la deuxième ville du pays, toujours sous son contrôle. Au cours de l’offensive lancée il y a une semaine pour reprendre Fallouja , les forces irakiennes ont déjà repris des villages et secteurs autour du bastion djihadiste. Seules quelques centaines de familles sont parvenues à fuir avant l’assaut sur Fallouja , où environ 50.000 civils sont pris au piège des combats. Les djihadistes sont soupçonnés de vouloir les utiliser comme bouclier humain.

Fallouja avait auparavant été une ville symbole sous l’occupation américaine. L’armée américaine avait eu énormément de mal en 2004 à déloger les insurgés et y avait livré les combats parmi les plus durs depuis la guerre du Vietnam.

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