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L’Afrique, l’avionneur européen Airbus y croit, beaucoup. Il a dévoilé à Kigali, capitale du Rwanda, ses prévisions de croissance des commandes d’appareils neufs sur le continent pour les vingt prochaines années, rapporte Bloomberg. D’après Airbus, vu la hausse du trafic intra-africain, le mouvement se fera surtout au niveau des appareils moyen-courriers. L’avionneur est déjà sur les starting-blocks et surveille comme du lait sur le feu les chiffres du trafic…

Selon la IATA (International Air Transport Association), le volume des passagers africains  devrait gonfler de deux-tiers à l’horizon 2035 à 303 millions de passagers annuels. En conséquence le nombre des avions devrait donc doubler. Le constructeur européen évalue à près d’un millier les appareils neufs qu’il faudra pour satisfaire les besoins du secteur aérien, notamment des marchés qui devraient enregistrer une forte croissance tels que le Mali, le Togo, le Rwanda, l’Ouganda, la Zambie et la Sierra Leone.

“Nous mettons la croissance de l’Afrique au-dessus de celle du monde”, a affirmé le jeudi 23 février Hadi Akoum, le vice-président en charge des ventes pour l’Afrique et l’Inde d’Airbus, au Forum 2017 de l’aviation de Kigali. Le concurrent direct de l’européen, l’américain Boeing, a évoqué en septembre 2016 le chiffre de 1 150 avions neufs qu’il espère commercialiser en Afrique d’ici 2035. Le continent où le taux de croissance est la plus forte à l’échelle du globe, après l’Asie, aiguise les appétits !

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Sept ans après la dernière édition sur la Technopole du Futuroscope en 2010, Futurallia, forum d’Affaires à l’international, a choisi d’organiser sa 21e édition les 30 et 31 mars 2017 au Palais des Congrès du Futuroscope en France.

Ce forum de partenariat international et multisectoriel s’adresse prioritairement aux dirigeants de PME/PMI de tous secteurs d’activité en quête de développement international mais aussi aux investisseurs, start-up, clusters et grands donneurs d’ordre.

L’objectif est simple : réunir en un même lieu des centaines de dirigeants et décideurs de 600 entreprises issues d’une trentaine de pays et leur permettre d’initier des alliances commerciales, industrielles, financières ou technologiques.

A partir de l’identification détaillée des entreprises et d’un catalogue de profils en ligne accessible sur le site web dédié à l’événement, chaque participant émet jusqu’à 20 souhaits de rendez-vous. Le logiciel de match-making établit alors pour chacun un planning comprenant jusqu’à 16 rendez-vous ciblés sur la base des souhaits des participants, remis le jour de la manifestation.

Le forum accueillera cette année une communauté de start-ups et de PME/ETI innovantes dans des domaines aussi variés que le développement durable, le numérique, l’écohabitat, l’éco-industrie, les transports du futur, la silver économie, les objets connectés ou de l’alimentation intelligente (emballage du futur) au sein d’un village dédié.

L’objectif pour ces entreprises sera de proposer et valider leurs concepts, produits, ou services novateurs auprès d’entrepreneurs issus du monde entier. Elles pourront rencontrer de nombreux acteurs de l’innovation présents sur place : banques, BPI, private equity, avocats, assureurs, transporteur…, des organismes experts tels que le réseau consulaire, Business France… mais aussi des représentants de grands groupes (Alterna, EDF, La Poste, Engie…) lors de leurs rendez-vous…

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Après une première édition réussie en 2016, le Forum Marocain des métiers verts revient à l’hôtel Sofitel Jardin des roses de Rabat pour une deuxième édition le 16 Mai 2017. Cette année, cas concrets et tables rondes seront à l’ordre du jour pour une vision à 360°.

2016 a été synonyme de mobilisation, d’action et d’engagement pour la cause climatique au Maroc et dans le monde. Le magazine Energies & Environnement en sa qualité de sentinelle au service du durable a eu l’immense honneur de vous présenter un side event digne du nom en avant-première de la COP 22. Il s’agit du FMV, premier rendez-vous marocain dédié aux emplois verts. Une occasion particulière donnée aux acteurs de premier plan de la stratégie nationale environnementale pour réfléchir, analyser, orienter, partager les idées et les expériences, le tout pour une seule et unique finalité : développer davantage cette niche salutaire pour la planète.

Une première édition réussie et riche en recommandations

Le Forum Marocain des Métiers verts (FMV) s’est tenu dans un contexte inédit marqué, d’une part, par un débat politique international fécond sur la problématique du réchauffement climatique et, d’autre part, l’engagement du Maroc à faire du développement durable une pierre angulaire autour de laquelle gravite sa politique de développement couronnée par l’organisation de la Conférence des Nations Unies sur le climat. Cette 1ère édition du FMV s’est tenu sous l’égide de cinq ministères tous autant concernés les uns que les autres par la thématique et a été accompagné par des institutions tels qu’IRESEN (Institut de Recherches en Energie Solaire et Energies Nouvelles), la SIE (Société d’Investissement Energétique), ou l’AMEE (Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique). Le forum a vu également la participation du secteur privé fortement représenté à cette manifestation qui a fait faire le déplacement à quelques 200 participants venus de divers horizons. Au sortir de cette première étape de Rabat, un livre vert reprenant les recommandations de ce parterre d’experts a été présenté à l’ensemble des participants et au lectorat d’Energies & Environnement.

Ainsi, le Forum Marocain des Métiers Verts s’est profilé d’emblée comme la plateforme exclusive de discussion autour de ces emplois verts avec l’unique souci d’agréger les efforts épars et d’apporter des réponses concrètes aux différents défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume.

Une 2ème édition critique, gage de maturité

Si la 1ère édition a été entre autres un état des lieux, un bilan des différentes stratégies mises en place par le Royaume dans le but de favoriser l’émergence de ces nouveaux métiers, cette deuxième édition se veut plus critique. Il s’agit de pousser la réflexion plus en profondeur : comment justement faire de ces métiers un levier compétitif de développement durable au Maroc : Où en sommes-nous ? Où va-t-on ? Comment y parvenir ? L’année dernière a été fortement marquée par des termes tels qu’engagement, action etc. Aujourd’hui, l’heure n’est plus à l’engagement mais plutôt aux actions concrètes posées par les différents acteurs pour faire de cet idéal une réalité bien tangible. Il s’agit de passer au crible l’ensemble des opérations menées dans le cadre de la stratégie nationale environnementale, bref dresser un bilan objectif sur les acquis et les perspectives de cette dernière et son impact sur les emplois.

Raison pour laquelle, cette 2ème édition du FMV s’oriente vers des tables rondes hétérogènes au détriment des plénières qu’a connues la 1ère édition afin d’aborder la question à 360° et ainsi privilégier une approche holistique et inclusive.

De ce fait, au menu des échanges, nous aurons des tables rondes, des retours d’expérience poignants et des cas concrets sur des thématiques centrales étroitement liées à la question. Une exposition et un espace B2B sont également prévus afin de rendre plus fructueux les échanges et de découvrir les best-practices en matière de création d’emplois verts.

Environ 300 participants sont attendus à cette rencontre qui réunira les personnalités publiques marocaines directement concernées, des professionnels et experts nationaux et internationaux, des décideurs économiques, des acteurs de l’enseignement et de la formation professionnelle, ainsi que des représentants d’associations et de la société civile. Bref, le forum se veut rassembleur, fédérateur et fructueux !

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Cette année, l’Allemagne accueillera le premier événement privé exclusivement dédié au renforcement des liens commerciaux et des investissements entre l’Allemagne et le continent africain. Le forum économique Allemagne-Afrique (www.GermanyAfrica.com), qui se tiendra le 23 mars 2017 à Francfort, repose sur la vague d’intérêt du gouvernement allemand et des entreprises allemandes pour accroître leur engagement auprès des pays africains. En octobre dernier, la chancelière allemande a effectué une visite de 3 jours au Mali, au Niger et en Éthiopie, en assurant que l’Afrique serait un interlocuteur majeur de sa présidence du G20, qui a débuté en décembre 2016.

Malgré ses transactions commerciales annuelles d’un montant de 60 milliards de dollars avec l’Afrique, l’Allemagne traîne derrière d’autres pays qui ont déployé davantage d’efforts pour saisir des opportunités commerciales. Le forum Allemagne-Afrique cherchera à familiariser les entreprises allemandes avec le continent et à diversifier leurs placements. Sur les 10 milliards de dollars d’investissements allemands sur le continent chaque année, 90 pour cent se concentrent sur seulement trois pays : l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Algérie.

« Il existe un consensus sur le fait que l’Afrique reste mûre pour le Mittelstand allemand. Les entreprises montrent déjà un grand intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur », a indiqué Charles Huber, député et membre du Comité de coopération économique et de développement de la République d’Allemagne, et orateur dans le cadre du forum. « Le besoin de l’Allemagne de toucher de nouveaux marchés coïncide avec les indicateurs économiques de plus en plus sains de nombreux pays africains, notamment la croissance de la classe moyenne, la meilleure stabilité politique et l’envie de développer la fabrication au niveau national. L’Afrique apprécie particulièrement l’éthique du travail, la précision et la fiabilité allemandes. »

Il est largement convenu que l’Afrique reste mûre pour les investissements allemands, depuis les petites entreprises naissantes jusqu’aux géants industriels couvrant l’ensemble du spectre économique. Les entreprises du Mittelstand allemand montrent déjà un intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur. L’Allemagne a fortement besoin de toucher de nouveaux marchés, tandis que leurs entreprises ne réalisent que 2 pour cent de leurs activités en Afrique.

La nécessité de resserrer les liens commerciaux et d’investissement entre l’Allemagne et l’Afrique n’a jamais été aussi grande. Six des 10 économies bénéficiant de la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique et le continent devrait devenir la région à la croissance la plus rapide au monde jusqu’en 2040. Le forum Allemagne-Afrique cherche à « combler le fossé » en facilitant le dialogue, les relations d’affaires et les échanges commerciaux et politiques dynamiques.

« Il existe déjà une base solide de relations commerciales entre le Nigeria et l’Allemagne et il est donc logique de les développer », a déclaré l’honorable Okechukwu E. Enelamah, ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria, qui participera à l’événement. « Le Nigeria est la plus grande économie d’Afrique, l’une de ses démocraties les plus stables et dispose d’un climat favorable aux entreprises. « Et que ce soit dans la construction, la fabrication ou la technologie, les entreprises allemandes portent un héritage d’innovation et de savoir-faire qui peut fournir une valeur inestimable aux deux parties ».

Sont déjà confirmés comme orateurs dans le cadre du forum économique Allemagne-Afrique : Charles Huber, député et membre du Comité allemand de coopération économique et de développement ; Okechukwu E. Enelamah, honorable ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria ; S. E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des mines et des hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; et Carole Kariuki, PDG de l’Alliance du secteur privé du Kenya.

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La menace terroriste et la sécurité de façon générale sont au menu à Dakar, capitale du Sénégal, à partir de ce lundi 05 décembre 2016, dans le cadre du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, le troisième rendez-vous du genre. Sous la houlette du président Macky Sall, experts, chercheurs, militaires et responsables politiques ou membres de la société civile vont plancher durant deux jours sur les sujets, très préoccupants, de l’extrémisme violent et de la gestion des espaces africains.

A signaler que la rencontre est co-financée par une vingtaine d’entreprises de défense et de sécurité françaises et européennes. Elle a donc une vraie dimension internationale, même si les initiateurs de l’événement martèlent qu’il s’agit juste d’échanger et de jeter les bases d’une réflexion profonde sur ces thèmes brûlants, et qu’on n’a nullement affaire à une instance qui édicte des résolutions, prérogative du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. N’empêche, la manifestation monte en gamme, avec la présence cette année du président nigérian, Muhamadu Buhari, directement confronté à la secte islamiste sanguinaire Boko Haram. Les présidents du Togo, du Kenya, du Mozambique feront également le déplacement, mais le président tchadien, Idriss Déby, est aux abonnés absents. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, très actif sur le continent depuis quatre ans, est également annoncé, de même que Federica Mogherini, la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la sécurité…

La rencontre a pris du relief l’an dernier, en effet quatre jours après les débats, où les participants avaient unanimement déclaré « nos sécurités sont liées », Paris a subi des attaques terroristes sans précédent, avant que des capitales africaines ne soient frappées (Bamako, au Mali, Ouagadougou, au Burkina Faso, le Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire). Et depuis le danger jihadiste n’a cessé d’enfler en Afrique de l’Ouest, au Sahel, au Maghreb et dans la Corne…

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La Tunisie sera dotée d’une ville sanitaire, a annoncé le représentant de la société Adwiya, Abdallah Ferchichi
Rencontré lors d’une conférence organisée hier vendredi 07 octobre, Ferchichi a ajouté que les détails relatifs à ce projet pilote seront dévoilés lors du Forum International sur le financement des soins de santé, qui se tiendra les 18 et 19 octobre 2016 en Tunisie.
Pour rappel, ce forum est le premier événement de ce genre qui se tient en Afrique du Nord pour traiter un sujet important, celui du financement du secteur de la santé. Il réunira les investisseurs dans le secteur de la santé de plusieurs nationalités ainsi que certaines institutions internationales comme l’OMS et nationales comme le CEPEX et la Fédération Nationale de la Santé.
Jusqu’à ce jour, 200 participants ont confirmé leur participation à cet événement incontournable qui traitera plusieurs thèmes dont les moyens du financement du secteur de la Santé adoptés à l’échelle mondiale, les méthodes de réalisation d’une couverture sanitaire globale, les données nécessaires pour orienter la gestion des ressources limitées et des politiques sanitaires, le financement des médicaments coûteux et les interventions chirurgicales dans les pays à faibles moyens ainsi que les dons de médicaments durant les états d’urgence.

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La conférence internationale sur l’investissement, prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016, est dans toutes les têtes des décideurs du pays. Surtout dans celle du président de la République, Béji Caïd Essebsi, qui a pris son bâton de pèlerin pour aller ‘vendre’ cette grand-messe des investisseurs jusqu’au pays de ‘l’Oncle Sam’. Le président américain, Barack Obama, a fait une fleur à la Tunisie en faisant de son président un invité d’honneur au Forum économique afro-américain. Et Essebsi, en bon VRP (voyageur, représentant et placier) de son pays, a bien profité de cette tribune de choix, devant un parterre de 31 chefs d’Etat et 200 entreprises américaines.

Quand le secrétaire américain d’Etat américain, John Kerry, qui modérait les débats, lui a demandé à brûle-pourpoint ce que la Tunisie a de précieux à offrir aux investisseurs, une question qui aurait pu en déstabiliser plus d’un, BCE ne s’est pas démonté le moins du monde en rétorquant : La situation géographique très stratégique du pays, au Nord de l’Afrique et à quelques encablures de l’Europe. Certes c’est un lieu commun, l’argument étant dégainé, jusqu’à l’usure, à chaque fois qu’un investisseur manifeste son appétit pour la Tunisie. Mais le fait est que le pays n’a pas un meilleur atout, surtout en ce moment, où ce sont plutôt les trains qui n’arrivent pas à l’heure, trop nombreux, qui peuplent l’actualité (grèves, indicateurs sociaux et économiques au rouge, absence de l’autorité de l’Etat…). Donc de ce point de vue le chef de l’Etat a bien raison de ‘vendre’ ce qu’il est sûr de pouvoir ‘vendre’, à tout moment.

Il a avait une autre perle de la Tunisie à écouler : Le phosphate. Bon, sachant que son auditoire est parfaitement des déboires de ce secteur depuis la révolution, il a aussitôt ajouté que la production de phosphate a repris après cinq années de léthargie due aux blocages, grèves et autres actes de sabotage. De toute façon il vaut mieux parler vrai et être fidèle à la réalité car les investisseurs étrangers en savent au moins autant que lui sur ce qui se passe en Tunisie. D’ailleurs quand la correspondante de Mosaïque Fm l’a titillé sur « la transparence » qui transparait dans son allocution lors du débat de la 71ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU, Essebsi a répliqué qu’on vit une époque où on ne peut plus rien planquer, et partant de là il fallait parler de la Tunisie telle qu’elle est. « La vraie révolution est celle de dire la vérité sur tout », a-t-il ajouté.

C’est pas gagné pour autant!

L’invitation chaleureuse lancée par le président de la République « à tous les pays amis » a été relayée, tout aussi chaleureusement, par Kerry en l’agrémentant d’un « Je vous revois tous en Tunisie », en regardant dans les yeux les participants au forum. Sauf que rien de tout cela ne préjuge d’une forte participation des investisseurs à la rencontre de novembre à Tunis, encore moins un volume conséquent de financements au terme de cette conférence au cours de laquelle la Tunisie se parera de ses plus beaux atours pour séduire. A l’évidence, les investisseurs demanderont à regarder de près ce que la Tunisie a dans le panier avant  de consentir à miser sur elle. Or, il faut le reconnaitre, la Tunisie ne fait pas rêver en ce moment. Demandez aux dirigeants de Petrofac, ils en savent un rayon. Certes un accord a été conclu, au forceps, pour amener à de meilleurs sentiments les Britanniques et les dissuader de faire leurs bagages, ce qui d’ailleurs n’est pas dans leurs intérêts après ces investissements massifs, mais on n’est pas du tout sûr que les problèmes ont été réglés, loin de là. Et les mêmes causes peuvent produire exactement les mêmes effets dans très peu de temps.

Par ailleurs la Tunisie donne le tournis aux investisseurs avec un rythme de changement des gouvernements depuis 5 ans rarement vu dans le monde, une manie qui sape toutes les réformes structurelles censées relancer le pays. Les investisseurs ont horreur de ça, sans parler des mouvements sociaux intempestifs que rien, pas même les largesses de tous les gouvernements depuis 2011, ne semble pouvoir tarir.

Sur toutes ces questions, et bien d’autres qu’on ne peut pas tous énumérer ici, la Tunisie devra monter patte blanche pour s’offrir une chance d’émoustiller les investisseurs. Or d’ici novembre 2016, très objectivement, il parait très peu probable que le gouvernement soit en mesure de faire valoir des avancées notables. Cela relèverait du miracle, et des miracles on en a très peu eus depuis la révolution…

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L’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) envisage d’organiser, fin octobre prochain, un forum sur  » La femme agricultrice en Afrique et l’économie solidaire et sociale « , a déclaré à TAP, Abdelmajid Zar, président de l’UTAP. L’évènement sera organisé en partenariat avec la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation), d’après lui.
L’objectif de ce conclave africain est de mettre le point sur la situation difficile que vit la femme agricultrice africaine et d’identifier des moyens pour mieux organiser ses activités dans le cadre de l’économie solidaire et sociale.
 » Nous voulons promouvoir ce que la femme agricultrice produit, généralement, les produits de terroir, de trouver des débouchés au commerce et à l’exportation de ces produits à travers des coopératives agricoles et aussi d’identifier des pistes pour les faire bénéficier de formations « , a-t-il dit.
Zar estime que le forum aidera à promouvoir la Tunisie et l’agriculture tunisienne et à attirer des bailleurs de fonds pour financer des initiatives ciblant les femmes agricultrices en Afrique.
« Le secteur de l’agriculture et ses employés sont toujours marginalisés et la situation de la femme agricultrice illustre bien cette marginalisation « , a ajouté le président de l’UTAP, rappelant qu’en Tunisie le taux de présence de la femme dans l’agriculture est estimé à 65%, alors que seulement 4% des femmes sont propriétaires de terres agricoles.

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« …En tant que président, j’ai désormais effectué quatre visites en Afrique sub-saharienne, soit plus que tout autre président américain. Même si l’Afrique reste confrontée à d’immenses défis (la pauvreté, la maladie et le conflit), j’observe une évolution du continent. Vous êtes l’une des régions du monde à la croissance la plus rapide et abritez une classe moyenne qui devrait dépasser le milliard de consommateurs. Vous êtes plus connectés que jamais par la technologie et les smartphones, comme je le constate aujourd’hui. L’Afrique envoie davantage de ses enfants à l’école. Le virus du sida et la mortalité infantile font moins de victimes. Et s’il reste encore beaucoup à faire pour relever ces défis, l’Afrique d’aujourd’hui est un lieu de prospérité et d’opportunité sans précédent.
Ainsi, au cours des sept dernières années et demie, je me suis efforcé de transformer la relation de l’Amérique avec l’Afrique de telle sorte que nous devenions des partenaires égaux. Comme me l’ont dit beaucoup d’Africains, vous voulez du commerce, et non de l’aide –- du commerce générateur d’emploi et de croissance. Nous avons donc fait en sorte de renforcer les exportations avec l’Afrique. Nous essayons de promouvoir la bonne gouvernance et les droits de l’homme, d’améliorer la sécurité et de contribuer à nourrir les familles.

Plus tôt dans la journée, j’ai signé un nouveau décret pour que nous soutenions encore davantage les entreprises américaines qui souhaitent faire des affaires en Afrique. Et cet automne, nous accueillerons le deuxième Forum des affaires États-Unis/Afrique pour encourager les échanges et les investissements. Nous continuerons de coopérer dans le cadre de notre initiative « Power Africa » pour fournir de l’électricité plus propre à plus de 60 millions de foyers et d’entreprises en Afrique.

Nous ne faisons pas uniquement cela car j’aime le peuple africain, mais aussi car le monde ne pourra ni relever le défi du changement climatique ou du terrorisme, ni améliorer les droits des femmes (autant d’enjeux auxquels nous sommes confrontés au niveau mondial) sans une Afrique en pleine croissance, dynamique et autosuffisante. Et, surtout, cela dépend de la génération montante de nouveaux leaders. Cela dépend de vous.

C’est pourquoi, il y a six ans, j’ai lancé l’Initiative pour les jeunes leaders africains (Young African Leaders Initiative, YALI). En effet, j’ai toujours été convaincu qu’une seule personne pouvait être une force de changement positif, qu’une seule personne, comme l’a déclaré Bobby Kennedy lors de sa célèbre visite à Soweto, pouvait être comme une pierre, un caillou jeté dans un lac, qu’elle pouvait créer des vagues — des vagues d’espoir, pour le citer. Et c’est particulièrement vrai pour vous tous. Vous êtes jeunes, vous êtes talentueux, optimistes. Vous montrez déjà que vous pouvez faire la différence. Ainsi, ce que j’ai voulu faire à travers l’initiative YALI, c’est vous connecter les uns aux autres, et vous relier à des ressources et réseaux capables de vous aider à devenir les leaders de demain au sein des entreprises, des gouvernements et de la société civile.

L’enjeu le plus frustrant auquel j’ai été régulièrement confronté durant mon mandat concerne probablement les conflits à l’extérieur des États-Unis. La Syrie en est le plus cruel exemple. Mais il y a aussi les conflits qui persistent, par exemple au Sud-Soudan. Après des années de combats et des millions de morts, il y a enfin eu l’opportunité de créer un Etat indépendant du Sud-Soudan, et pourtant, aujourd’hui encore, les deux pays – ou les deux factions – restent en conflit. C’est une situation très compliquée car, d’un côté, les États-Unis ne peuvent gouverner ni surveiller chaque région du monde, et, de l’autre côté, les populations attendent de nous que nous ayons une influence positive. Et notre objectif a toujours été d’essayer de réunir les gens pour qu’ils puissent s’asseoir autour d’une table et résoudre les problèmes par la politique, et non par la violence.

[…] Aujourd’hui, les plus grandes souffrances sont souvent dues à des conflits ethniques ou sectaires, ou à l’instabilité des États. Et les conséquences pour les habitants ordinaires de ces pays sont immenses. À certains égards, il est plus difficile de mettre fin à ce type de conflit que de vaincre une armée qui est clairement identifiée.

De plus, le problème posé par les réseaux terroristes, qui nous occupe actuellement, nous et bon nombre de nos partenaires mondiaux, est lié à cet enjeu; en effet, dans les conflits régionaux, lorsque vous avez des jeunes qui sont déplacés, qui sont sans éducation, sans perspectives et sans espoir, la possibilité qu’ils soient recrutés par une organisation comme Daesh, Al-Qaida ou Boko Haram, même infime, est évidemment plus grande que s’ils avaient des opportunités et une certaine stabilité dans leur vie.

Ainsi, s’il y une chose que je sais, c’est que nous ne résoudrons pas ces problèmes en nous isolant, mais en nous appuyant sur des personnes de bonne volonté dans toutes ces régions et sur tous ces continents, afin qu’elles travaillent ensemble. Et cela commence par beaucoup de jeunes comme vous, dans le monde entier qui essayent d’agir pour le mieux.

Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité
Je suis convaincu que certains principes sont universels. Je suis convaincu que les gouvernements doivent respecter la loi et non être arbitraires. Je suis convaincu que chaque individu a certains droits: de s’exprimer librement, de pratiquer sa propre foi, et de se rassembler pacifiquement pour demander des comptes à son gouvernement. Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité et que si vous venez d’un pays où la tradition est de battre les femmes ou de ne pas leur donner accès à l’éducation, ou encore de pratiquer des mutilations génitales, alors vous devriez changer vos traditions car elles sont mauvaises.

Ainsi, je pense qu’il est important que nous défendions ces principes, en reconnaissant que nous ne sommes pas parfaits, que nous devons écouter les critiques comme d’autres pays le font et reconnaître aussi que même si nous pouvons sanctionner un pays, nous devons également nouer des liens avec lui pour instaurer un dialogue et, espérons-le, avoir une influence positive.

Je pense que l’importance de la responsabilité et de la transparence au sein d’un gouvernement est le point de départ de toute évolution de la société. Cela signifie également que la presse a la responsabilité de s’assurer que les faits sont exacts, qu’elle ne se poursuit pas tout ce qui est le plus sensationnel, mais d’essayer d’être réfléchie et de présenter, du mieux qu’elle peut, un point de vue juste sur ce qui se passe. Mais au final, je préfère voir la presse libre, même si elle est parfois un peu inexacte, que de voir la personne gouvernant le pays décider de ce qui est bien ou mal, de qui peut dire quoi et de qui peut publier quoi. Car cela conduit non seulement à la dictature, mais aussi à une gouvernance qui ne répond pas aux véritables problèmes.

Je pense que dans chacun de vos pays, il est vraiment important que vos dirigeants actuels et nombre d’entre vous qui seront ceux de demain s’assurent avant tout que les structures d’éducation nécessaires soient en place. L’éducation doit être accessible à tous (pas seulement aux garçons, mais aussi aux filles) et elle doit commencer tôt, car on ne peut pas laisser la moitié de la population derrière soi et espérer réussir….

Il ne suffit pas d’éduquer une population. Il faut également que des règles soient en place pour ne pas devoir payer de pot-de-vin pour créer une entreprise ou devoir embaucher le cousin d’untel qui, au final, ne viendra pas travailler mais attendra sa paie. Ou ne pas devoir attendre cinq mois pour avoir l’électricité dans son bureau.

Ainsi, toutes les règles, les règlementations, les lois, les structures qui sont en place pour encourager le développement et la croissance – qui doivent être combinées à l’éducation pour que les jeunes talents d’aujourd’hui puissent aller de l’avant…. Et je suis convaincu qu’un gouvernement solide, efficace et transparent est une condition préalable à une économie de marché. L’un ne va pas sans l’autre.

[L]’une des raisons pour lesquelles j’aime ce programme est qu’il ne s’agit pas de ce que l’Amérique est en train de faire pour vous, mais que nous soyons des partenaires, et de déterminer ce que vous pouvez faire vous-mêmes pour changer, transformer et renforcer vos pays….

Plus de 50 pays sont représentés ici, soit une grande diversité de personnes. Certains d’entre vous vont repartir et vos actions seront bien accueillies. Pour d’autres, ce sera moins le cas. Cela dépendra de ce que voudrez faire : si vous vous concentrez sur la santé publique, vous rencontrerez moins de résistance. Si vous vous intéressez aux droits de l’homme ou à la démocratie, vous en rencontrerez plus. Dans certains pays, le fait d’agir et de s’exprimer publiquement peut être dangereux. Dans d’autres, c’est apprécié. Dans certains pays, la liberté de la presse est respectée, tandis que dans d’autres, elle est considérée comme indésirable.

Ni moi, ni l’Amérique, ne pouvons résoudre tous ces problèmes. Et si je vous en faisais la promesse, je ne vous dirais pas la vérité. Mais je peux faire en sorte que le programme se poursuive, que le réseau continue de se développer et que le département d’État établisse des relations avec vos pays en expliquant pourquoi ce que vous représentez est si important pour le continent. »

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Le spécialiste britannique des forums d’affaires Frontier Exchange tiendra son premier événement dédié à l’Afrique du Nord et de l’Ouest, les 7 et 8 septembre à Londres, rapporte le site Intelligence Africa. Cette rencontre est organisée en partenariat avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) tunisienne et les bourses de Tunis et d’Alger.

Les groupes algériens NCA Rouiba (agroalimentaire) Bourahli (BTP) seront présents, comme les tunisiens Maille Club (textile), One Tech (informatique et électronique) et North Africa Holding (hydrocarbures et lubrifiants), dirigée par le libyen Abdelaziz Belhiba.

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L’Institut arabe des chefs d’Entreprises (IACE) tiendra son forum de Tunis pour cette 4ème édition, les 27 et 28 mai 2016.

Les 27 et 28 mai 2016, l’Institut arabe des chefs d’Entreprises (IACE), tiendra son forum de Tunis pour cette 4ème édition, l’IACE a choisi de traiter un sujet objet d’une vive controverse dans notre pays, à savoir l’ALECA, l’Accord de Libre-échange complet et approfondi entre la Tunisie et l’Union Européenne.

L’émission « le Magazine de l’Économie » retransmise sur les ondes de la RTCI, mercredi 25 mai 2016, a porté sur l’ALECA, a accueilli l’universitaire et membre chargé des relations avec les partenaires sociaux et les médias de l’IACE, Faïçal Derbal pour en parler davantage.

La 4ème édition du Forum de Tunis à l’ALECA, réussira-t-elle à dépassionner en quelque sorte les débats ?

« Effectivement, l’IACE organise le 4ème Forum de Tunis. Le thème choisi cette année est l’ALECA. Il faut rappeler que le Forum de Tunis s’occupe essentiellement des questions d’ordre international.

La première édition a porté sur les relations avec l’Union Européenne, ensuite on a développé les relations maghrébines. La 3ème édition a eu pour thème l’Afrique et la 4ème édition, celle de cette année, portera sur les Accords de Libre-échange complet et approfondi (ALECA).

Effectivement, une question extrêmement importante qui a fait couler beaucoup d’encre aussi bien en Tunisie qu’ailleurs et ça continue. Il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre.

Il y a plus de « contre » que de « pour »

Et pour cause, poursuit Fayçal Derbal, cette année, c’est une occasion pour débattre ; tout d’abord pour mieux faire connaître l’ALECA, en quoi consiste-t-il, et sur quoi porte-t-il exactement, ensuite pour écouter voir les positions des uns et des autres et enfin pour évaluer la participation.

L’universitaire Faïçal Derbal a souligné que nos amis Marocains y participeront qui, faait-il remarquer, « Nos amis Marocains nous ont en quelques sorte devancé un peu dans leurs négociations en ce qui concerne les ALECAs. Si la position de l’Union européenne est la position de certains secteurs qui sont réellement concernés par ces Accords, à savoir l’agriculture et les Services. Donc c’est une occasion pour faire la lumière sur cette question. »

Quels sont les thèmes retenus pour ces deux journées de débats ?

Au fait, explique M. Derbal, l’ALECA porte sur 4 principaux piliers. Le premier c’est la libéralisation des Services, aussi la libéralisation de l’Agriculture au sens large du terme, c’est-à-dire des produits agricoles proprement dits, les produits agricoles transformés et la pêche.

Et de poursuivre : « On parle à tort d’ALECA, car au fait il s’agit des ALECAs, des Accords de libre-échange complets et approfondis. Deux piliers portant sur la libéralisation des Services et agriculture. Le 3ème pilier portera sur la convergence règlementaire, il faut qu’il y ait harmonisation au niveau de la règlementation dans tout ce qui est processus de certification dans tout ce qui contrôle de produits agricoles, normes de qualité. »

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Un nouveau projet environnemental de recyclage des déchets verts pour la production des engrais biologiques sera bientôt réalisé dans la

Une Conférence préparatoire du Forum international sur l’environnement s’est tenue, vendredi, à Gabès, en prévision de ce grand événement qui aura lieu dans cette ville, en décembre 2016.

Des ateliers sur l’économie verte y sont organisés afin d’élaborer des projets qui seront exposés lors des travaux du Forum, en décembre prochain.

Ont participé, à la conférence préparatoire, des représentants de plusieurs associations qui ont souhaité que cet événement puisse donner une impulsion aux projets environnementaux, dans la région, soulignant que les retards enregistrés dans ce domaine privent le citoyen de son droit à un environnement sain accordé par la Constitution.

Une centaine d’opérateurs économiques algériens sont attendus, samedi à Dakar.

Une mission économique algérienne est composée d’hommes d’affaires opérant dans plusieurs secteurs dont l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le bâtiment et les services, sont attendus, aujourd’hui, samedi à Dakar, a rapporté le journal algérien Al Watan citant l’ambassade d’Algérie au Sénégal.

Des rencontres B to B sont prévues entre les hommes d’affaires des deux pays, dans le cadre d’un forum d’échange sur le cadre législatif et les investissements.

Les travaux du forum se tiendront, du 23 au 27 avril prochains, au siège de la chambre du commerce et d’industrie à Dakar, a précisé la même source.

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Depuis le 17 mars 2016, Dakhla, au sud du Maroc, accueille la 25e édition du Forum de Crans Montana (FCM). Plus de 850 personnalités étrangères ont fait le déplacement, selon Jeuneafrique.com, pour assister à la rencontre sous le thème « l’Afrique et la coopération Sud Sud ».

Le roi du Maroc, soucieux de marquer les esprits qui s’échauffent autour de la question de l’indépendance du Sahara occidental, a envoyé ce message à l’ouverture de la manifestation : « Le choix renouvelé de la ville de Dakhla pour votre rencontre est plus qu’un symbole. Il marque la renaissance d’une vision du Sahara marocain».

Yousra Abourabi, chercheuse associée au centre Jacques-Berque à Rabat, a déclaré ceci : « Le fait que le forum ait lieu à Dakhla sous le haut patronage de Mohammed VI est hautement symbolique sur le plan diplomatique puisque cela vient conforter l’idée que c’est un territoire marocain. On peut même dire que tous les invités de ce forum reconnaissent implicitement la marocanité du Sahara ». Elle a ajouté « Le FCM conforte aussi la politique africaine du Maroc et renforce la validité d’une nouvelle aire régionale de l’Afrique Atlantique que le Royaume est en train d’instaurer pour dépasser le blocage que le Maroc a avec le Maghreb et l’Union africaine. Le lancement du Club de l’Afrique atlantique l’année dernière durant le Forum en est la preuve ».

Le Maroc, qui ferraille contre le secrétaire général de l’ONU, qui a parlé « d’occupation » du Sahara occidental, a clairement montré la couleur en lançant avec grand bruit le développement de la région à travers l’inauguration, le 19 mars 2016, d’un golf écologique, le « Golf Rio de Oro Dakhla ».

Du beau monde !

Le FCM, organisé par une fondation sise à Monaco, mobilise chaque année des personnalité de premier plan. 2016 n’a pas dérogé à la règle. On peut citer le révérend américain Jesse Jackson, ancien frère d’armes de Martin Luther King, Adelaziz Othman Altwajiri, directeur général de l’Organisation islamique internationale pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (Isesco), Rula Ghani, première dame de la République d’Afghanistan, Zineb Yahya Jammeh, première dame de la République de Gambie, Mladen Ivanic, membre de la présidence collégiale de la Bosnie Herzégovine, Stjepan Mesic, président de la Croatie, Paulo Portas, vice-Premier ministre portugais, Vaclav Klaus, ancien président tchèque, Moussa Traoré, ancien président du Mali, Ousmane Kane, ancien ministre des Finances mauritanien, Ntombenhle Perpetua Msiza, fille du président d’Afrique du sud et Yusuf Buhari, fils du président nigérian.

Mais c’est la France qui brille le plus dans ce forum avec Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur, Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice et députée au Parlement européen ainsi que Gilles Pargneau, président du groupe d’amitié Maroc-UE dans le même Parlement.

Quant aux Marocains, on a vu Hakima El Haité, ministre déléguée chargée de l’Environnement, Amina Benkhadra, directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques.

Au total, plus de 1000 personnes ont répondu présent pour ce qui est sans doute un des rendez-vous les plus courus du continent. La rencontre s’achève ce 22 mars…

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Le DG adjoint d’Attijari Bank, Mohamed El Moncer, a évoqué sur Express FM ce mardi 23 février les grandes lignes de la 4ème édition du Forum International Afrique Développement, organisé par le Groupe Attijariwafa bank. L’événement, qui a pour thème « Agriculture et Électrification : mobiliser les énergies », a lieu les 25 et 26 février 2016 à Casablanca (Maroc).

M. Moncer voit ce rendez-vous comme une opportunité pour prendre racine sur le marché africain. « Le Forum, qui s’inscrit dans une démarche de promotion des investissements, veut donner une visibilité sur les projets du continent africain », a-t-il déclaré. Il annonce la venue des membres de la direction générale d’Attijari Bank et de nombreux hommes d’affaires.

La remise des « Trophées de la Coopération Sud-Sud » aux entreprises qui se sont distinguées dans le développement des partenariats et des investissements intra-africains sera un des moments forts de cette manifestation.

« Les Trophées du Jeune Entrepreneur » seront décernés aux jeunes entrepreneurs africains dans les catégories « Innovation » et « Entrepreneuriat Social ». Wided Bouchamaoui, la présidente de l’UTICA, a été choisie pour présider le Jury.

La première édition du forum a eu lieu en 2010 et avait mobilisé plus de 800 opérateurs économiques de 13 pays du continent africain. Pour cette 4ème édition, les organisateurs tablent sur la participation de plus de 1200 opérateurs et membres d’institutions de plus de 20 nations.

Trois panels pilotés par des experts et des grands noms de la finance seront des lieux de débat autour des problématiques de développement suivantes :

– Panel 1 : « Transformation du secteur agricole : d’une activité de subsistance à un moteur de développement de l’économie et des entreprises ».

– Panel 2 : « Entrepreneuriat en Afrique : libérer les énergies ».

– Panel 3 : « Quel modèle d’électrification pour le continent africain ? ».

Un « Marché de l’Investissement » figure également au menu. Il permettra aux participants de prendre connaissance des stratégies nationales de développement et des politiques bancaires de 7 pays – La Tunisie, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Togo, le Sénégal, le Kenya.

La Tunisie aura à disposition un espace pour faire la promotion de ses niches d’investissement. Dans ce sens, la FIPA (Agence de promotion de l’investissement extérieur) exposera le plan de développement 2016-2020 et les dispositifs d’incitation aux IDE (investissements directs étrangers) en Tunisie.

Enfin sachez que c’est le CEPEX (Centre de promotion des exportations) qui va conduire la délégation d’hommes d’affaires tunisiens.

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Traditionnellement convoqué en février, le Forum de Bamako tient cette année sa 16ème édition du 18 au 20 sous le haut patronage de Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République. Ce sera sur le thème « L’Afrique, entre chaos et émergence ». Entre constat lucide et optimisme mesuré, le Forum de Bamako propose aux décideurs, chercheurs, chefs d’entreprises et médias de procéder à un état des lieux du continent et d’analyser les conditions opérationnelles et politiques de son émergence. Migration, enjeux sécuritaires, radicalisme religieux, chômage notamment celui des jeunes, développement de l’entrepreneuriat jeune, qualité des services publics et liens entre l’Etat et les citoyens, progrès de l’intégration régionale, ce sont là les thématiques qui seront au menu des débats durant les travaux du forum. Ainsi donc, cette année encore, ce sont tous les défis et les opportunités auxquels l’Afrique fait face qui ont inspiré l’agenda du Forum de Bamako.
La méthode qui a fait le succès de cet événement depuis sa création, et qui  fonde sa réputation largement au-delà de l’élite africaine, alternant échanges informels et panels de haut niveau sera encore à l’œuvre cette année « Dans l’esprit de dialogue qui caractérise nos travaux au sein du Forum, nous allons confronter les idées et les projets – avec l’ambition d’écrire une feuille de route intéressant toute l’Afrique. Nous sommes à un moment charnière de notre histoire et l’urgence nous commande d’agir», explique le Président de la Fondation Forum de Bamako, Monsieur Abdoullah Coulibaly.
Joël Ruet, Directeur du Bridge Tank et un des habitués de l’évènement, déclare que « le Forum de Bamako est une plateforme unique et progressiste où l’on retrouve toute la créativité de l’Afrique ». Marwane Ben Yahmed, Directeur de Jeune Afrique estime lui que « les problèmes de l’Afrique, tout comme ses atouts, intéressent toute la communauté internationale. La réussite du Forum de Bamako, c’est de parvenir justement à mettre l’évolution du continent en résonnance avec celle du reste du monde». Alpha Diallo, PDG d’On Time International, se réjouit quant à lui de participer à une réunion véritablement panafricaine : « Toutes les forces vives sont représentées. Nous avons l’occasion de nous rencontrer entre Africains et d’apprendre les uns des autres – ces échanges sont encore trop rares sur le continent. »
« Nous sommes heureux de constater l’engouement pour le forum 2016 ; nous accueillons de nouveaux partenaires tandis que nos amis de longues date restent fidèles. C’est un signal fort que tous envoient en venant à Bamako, encore récemment éprouvée par des violences. Le Mali résiste et se relève, et se fait l’écho de toute l’Afrique » ajoute Coumba Traoré, Secrétaire Générale de la Fondation Forum de Bamako.

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La 4ème édition du Forum de l'investissement de Tunisie

La 4ème édition du Forum de l’investissement de Tunisie, se tiendra les 12 et 13 juin 2014 à Tunis et présentera à la communauté d’affaires internationale les avancées démocratiques et leur impact sur l’environnement économique, social et d’investissement en Tunisie.

De même, cet événement permettra d’évaluer l’évolution de la situation macro-économique ainsi que les nouvelles réformes initiées ou prévues pour consolider la viabilité de l’environnement d’investissement.

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Le forum économique tuniso-polonais se tiendra  les 29 et 30 mai 2014 à

Le forum économique tuniso-polonais se tiendra les 29 et 30 mai 2014 à Poznan en Pologne, à l’initiative de la société de consulting « Chaber Haber » et l’Union des employeurs « Lewiatan » de la région Grande Pologne.

Au menu de cette rencontre, une conférence sur les opportunités à développer dans le commerce entre la Pologne et la Tunisie, des rencontres bilatérales et des visites des entrepreneurs tunisiens à des sociétés polonaises seront organisées.

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La Fondation pour le Futur organise à Tunis  les 23 et 24 avril  le

La Fondation pour le Futur organise à Tunis les 23 et 24 avril le premier forum régional sur:  » Le rôle des organisations de la société civile dans l’appui à la transition démocratique : expériences, opportunités et défis  »

Ce Forum rassemblera de nombreux représentants de la société civile issus de plusieurs pays de la région (Tunisie, Egypte, Jordanie, Yémen, Syrie, Irak, Libye).

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Les travaux du Forum des institutions financières arabes ont démarré

Les travaux du Forum des institutions financières arabes ont démarré, ce mardi, dans l’un des hôtels de la banlieue de Tunis. Une rencontre qui illustre l’intérêt qu’accordent les fonds de financement arabes à la Tunisie. Les représentants des fonds d’investissement arabes sont venus nombreux pour participer à ces assises, dont notamment l’Organisme Arabe pour l’Investissement et le Développement agricole ou encore le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES).

Lors de cette rencontre, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari a affiché son optimisme quant à la tenue d’un tel événement en Tunisie, estimant qu’il s’agit d’un signe positif confirmant le retour des bailleurs des fonds dans le pays.

Lui emboîtant le pas, le ministre des Finances et de l’Economie, Hakim Ben Hammouda, a affirmé, dans une déclaration à la presse, que la tenue en Tunisie de ce Forum est un bon signe pour les bailleurs des fonds et les ministres arabes des Finances, précisant que plusieurs projets et programmes ont été soumis aux différends fonds et que les négociations et les concertations se poursuivront pour drainer le maximum de fonds et d’investissements, principalement dans les infrastructures des régions de l’intérieur (Routes, Eau, électricité…).

Le secrétaire d’Etat au développement et à la coopération internationale, Noureddine Zekri a fait savoir, lors d’un point de presse tenu en marge de ce forum, que la Tunisie cherche à attirer des investissements de l’ordre de 1,99 milliard de dinars (1,26 milliards de dollars) auprès des différents fonds arabes pour des projets dans l’infrastructure. 11 projets nécessitant un financement ont été présentés dans ce cadre. Ces projets concernent le secteur des transports, des routes, des autoroutes, le secteur agricole, l’eau potable, et l’énergie. Par ailleurs, une convention de financement a été signée en marge de cette rencontre entre la Tunisie et le Fonds Koweitien pour le Développement Economique Arabe. Il s’agit d’une convention d’ajustement d’un montant de 25 millions de dinars Koweitiens au profit de la Steg destiné au financement du projet d’extension du réseau de distribution du Gaz naturel en Tunisie.

Quant à lui, Zaki Mohammed Nassar représentant de l’organisme Arabe pour l’Investissement et le Développement agricole a affirmé que son institution a reçu plusieurs projets de la part de la Tunisie notamment dans le secteur végétal, animal, et dans ceux de l’aviculture et de l’huile d’olive, précisant que l’organisme va prochainement examiner ces projets notamment après avoir augmenté son capital de 50% pour atteindre 1 milliard de dollars. Il est à rappeler que les investissements de ce fonds en Tunisie ont atteint 377,5 millions de dollars dans le secteur des industries agroalimentaires, la production végétale et animale.

Ahmed Othman, directeur de la direction technique relevant du Fonds Arabe de Développement Economique et Social a déclaré que son institution est très intéressée par les projets qui ont été proposées par la Tunisie notamment en ce qui concerne le réseau des routes rurales et les autoroutes, les barrages et la sécurité alimentaire.

Il a souligné, en outre, que le fonds va prendre en charge un certain nombre de projets proposés par le secrétariat de d’Etat au développement et à la coopération internationale, précisant que le fonds a financé déjà deux projets dont celui du barrage de Mellègue et un autre projet dans le secteur agricole. Et d’ajouter qu’il va aussi prendre en charge deux autres projets d’ici la fin de l’année en cours. Il est à rappeler que depuis sa création, le Fades a financé 51 projets en Tunisie avec une valeur estimée à 3,97 milliards de dinars. La Tunisie a bénéficié aussi de 12 dons estimés à 26,904 millions de dinars.

Le représentant du Fonds Koweitien pour le Développement Economique Arabe, Marouan Abdallah El Ghanem a affiché aussi la disponibilité du Fonds à aider la Tunisie en cette phase de transition démocratique, qualifiant les projets avancés par la Tunisie de d’indispensables étant donnée qu’ils touchent directement le citoyen tunisien.

Il a souligné, dans le même contexte, que ce Forum a été une occasion pour ajuster la convention avec la Steg, appelant les fonds arabes à faire preuve de plus de coordination entre les différentes institutions financières pour financer ces projets avancés par la Tunisie.

Il a ajouté que le nouveau gouvernement de Mehdi Jomaâ a une vision claire tout en l’appelant à s’activer afin de convaincre les bailleurs des fonds.

Dans son allocution, le chef du gouvernement tunisien a souligné le souci d’activer les réformes structurelles des systèmes des finances publiques, de la fiscalité et de la compensation, afin de pousser la croissance économique et assurer la paix sociale.

« Nous sommes déterminés à poursuivre l’adoption d’une approche réformatrice, partenariale et globale qui consacre un climat d’affaires répondant aux besoins du développement et renforce la bonne gouvernance et la transparence », a-t-il dit avant d’ajouter que le gouvernement œuvre à fournir toutes les facilités pour le lancement des projets et encourager l’initiative privée et nous veillerons à appuyer les petites et moyennes entreprises.

Khadija Taboubi

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