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Front populaire

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Les partis politiques continuent à apporter leur soutien au gouvernement dans la campagne d’arrestation de personnes suspectées de corruption, de contrebande et d’implication dans des réseaux de l’économie parallèle. Le parti Moubadara souligné son « soutien total et inconditionnel » aux efforts de lutte contre la corruption, réaffirmant sa satisfaction pour cette démarche, « un des principaux objectifs du document de Carthage et un moyen de consolider la confiance entre le gouvernement et les citoyens ».Dans un communiqué rendu publié jeudi, il a appelé « toutes les forces politiques et la société civile à mobiliser leurs énergies et à se tenir aux côtés du gouvernement dans sa lutte contre la corruption qui constitue une menace évidente pour l’Etat et ses institutions ».

De son côté, le Front Populaire a estimé que « la lutte contre la corruption ne peut atteindre son objectif que si elle est globale et profonde et touche tous les secteurs vitaux atteints par la corruption, va jusqu’au bout sans exceptions et vise le principal axe du militantisme du peuple pour l’emploi, la liberté et la justice sociale ».
« Mais la lutte contre la corruption ne peut être une couverture pour réprimer les libertés collectives et individuelles ou incriminer les mouvements sociaux légitimes et consacrer les mêmes choix économiques et sociaux qui reproduisent le phénomène de la corruption », souligne le FP.
Le parti d’opposition estime que « la lutte contre la corruption doit se baser sur une stratégie nationale globale traitant ce phénomène comme un système enchevêtré en lien avec la conjoncture politique et les choix économiques dont il importe de lui accorder la volonté politique, tous les moyens légaux, matériels et humains afin qu’elle ne soit pas une opération isolée visant à détourner l’opinion publique ».

Le parti Kotb s’est prononcé de son coté pour « des mesures susceptibles d’éradiquer la corruption qui a gangrené le pays », appelant à placer la lutte contre la corruption comme « priorité nationale ». Il a appelé également à la mise en place d’un « plan d’urgence contre la corruption accompagné de mesures concrètes pour reformer l’Etat et l’administration ».
Kotb a demandé d’autre part la promulgation de lois « interdisant la soumission aux lobbies » et une loi régissant le financement public des partis politiques.

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Le porte-parole du Front Populaire, Hamma Hammami a douté la capacité du gouvernement de Youssef Chahed à lutter contre la corruption.

Il a par ailleurs expliqué, lors de son passage, mercredi 24 mai 2017 sur Shems Fm, que ce processus nécessite une volonté politique et des moyens, ce qui n’est pas acquis chez le gouvernement actuel.

Rappelons à ce propos qu’une campagne d’arrestation d’hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption financière et administrative a été lancée, mardi soir, dans le cadre de l’application des dispositions de l’état d’urgence. Parmi eux, figurent les hommes d’affaires Chafik Jarraya et Yassine Chennoufi.

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Des groupes parlementaires ont présenté des propositions d’amendement du projet de loi sur la réconciliation économique et financière, a indiqué le président de la commission de la législation générale, Taieb Madani. Il a expliqué que la réunion prévue ce jeudi a été reportée le temps de recevoir les propositions des autres groupes.
Dans une déclaration à la presse, Madani a fait savoir que la commission avait organisé plus de 21 séances consacrées au projet de loi sur la réconciliation économique et qu’elle entamera au cours de la semaine prochaine son examen article par article.
Pour Ridha Chalghoum, conseiller auprès du président de la République, chargé du dossier économique, la présidence de la République est ouverte à toutes les suggestions qui seront présentées par les blocs parlementaires. Le but étant de parvenir à un consensus autour de ce projet de loi.
Le dirigeant du Front populaire, Zied Lakhdhar a, pour sa part, déclaré que son bloc désapprouve la démarche de la commission qui consiste à collecter les propositions d’amendement auprès des groupes parlementaires à dessein de faire passer le projet, le plus fluidement possible.
De son côté, le président du bloc Al-Horra (mouvement Machrou Tounes), Abderraouf Chérif a affirmé que son groupe présentera une proposition de modification de l’article 2 de ce projet de loi relatif aux fonctionnaires publics.
Quant au bloc de l’Union patriotique libre (UPL), son président Tarek Fetiti a réaffirmé le refus de la loi de réconciliation, rappelant que son parti avait proposé une initiative législative concernant les fonctionnaires n’ayant pas été accusés d’escroquerie et d’abus de confiance et qui n’ont fait qu’obéir aux ordres sous l’ancien régime.

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Dans une déclaration, ce mardi 9 mai 2017, à Africanmanager, le député du Front populaire (FP) Ammar Amroussia a appelé Chafik Sarsar à communiquer davantage et à dévoiler les raisons de sa démission et ce, dans l’objectif de barrer la route aux interprétations malveillantes, aux spéculations et d’éviter au pays des tiraillements politiques.

Le député du FP a également invité l’ancien président de l’ISIE « à dire la vérité sur les pressions qu’il a subies et la partie derrière tout cela« .

Amroussia a par ailleurs indiqué que « la démission de Chafik Sarsar de l’ISIE est très inquiétante et mettra en péril tout le processus de transition démocratique non encore achevé« .

Il s’est aussi interrogé sur l’existence d’un lien entre la démission de Chafik Sarsar et le discours du président de la République, attendu pour demain, mercredi 10 mai. « Ce n’est pas rassurant…« , a-t-il ajouté.

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Skander Bouallègue

« Le gouvernement est appelé à respecter ses engagements relatifs aux majorations salariales pour préserver la paix sociale dans le pays ». C’est ce qu’a estimé Aymen Aloui, député du Front populaire. Dans une déclaration accordée ce lundi à Africanmanager, l’opposant a déclaré qu’une grande responsabilité incombe au gouvernement censé trouver une issue à cette crise. Le député a par ailleurs indiqué que le FP soutient l’UGTT en tant que grande organisation nationale qui est en train de défendre la classe ouvrière. La déclaration d’Aymen Aloui vient à un moment où les efforts se multiplient afin de trouver une solution quant à la question de la majoration salariale dans la fonction publique. A rappeler que l’UGTT est attachée à la satisfaction des revendications des travailleurs et a décrété dans ce sens une grève générale dans la fonction publique pour ce jeudi 8 décembre. Ce mouvement sera suivi par une série de grèves sectorielles et régionales ainsi que d’une grève générale dans tous les secteurs jusqu’à la satisfaction des revendications des travailleurs, selon Sami Tahri, porte-parole officiel de l’UGTT.

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Chafik Ayadi, député du Front Populaire à l’ARP, a appelé à la création de nouvelles municipalités au gouvernorat de Sfax.

Il a également exigé l’application du principe d’égalité visant la répartition des municipalités sur toutes les régions du pays, rapporte, ce jeudi 3 novembre 2016, le quotidien Assabeh.

Le député du FP a, sur un autre volet, appelé à l’exécution d’un ordre judiciaire visant la dissolution d’une délégation spéciale à Sfax.  » La dissolution de l’une des délégations spéciales à Sfax n’a pas été ordonnée ni par Hedi Majdoud, ni par Youssef Chahed. Est-ce que nous sommes obligés de nous adresser à Ban Ki-moon pour appliquer la loi ? « , a-t-il dit. Pour rappel, Ban Ki-moon est le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

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L’arrestation du terroriste Ahmed Melki

Les députés du Front populaire (FP) veilleront à inclure le dossier des assassinats politiques parmi les priorités de la commission spéciale des martyrs et blessés de la Révolution et à la mise en œuvre de l’amnistie générale et de la justice transitionnelle, a affirmé, lundi, la présidente de la commission Mbarka Brahmi dans une déclaration à l’agence TAP.
Les députés du FP proposeront également d’inscrire le dossier des victimes du terrorisme et des victimes du corps sécuritaire et militaire comme dossiers prioritaires pour la commission, a-t-elle dit.
 » Malheureusement, la liste définitive des blessés et martyrs de la Révolution n’est pas encore prête. Nous essayerons, de notre part, de traiter tous les dossiers sans aucune discrimination mais c’est à l’Etat de trouver des solutions « , a ajouté Brahmi.

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Le député du Front Populaire, Fethi Chemkhi a affirmé que les salariés n’ont plus rien à sacrifier.
Lors de son passage mercredi 5 octobre 2016 sur les ondes de Shems Fm, il a appelé à la mise en application de solutions alternatives à l’instar du report du remboursement des dettes extérieures.
Il a par ailleurs mis en garde contre toute politique d’oppression sociale poussant le peuple à se soulever de nouveau.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

« Le Front populaire doit changer de discours et de comportement durant la prochaine période », a annoncé le dirigeant du Front Populaire Mongi Rahoui lors de son passage ce lundi 5 septembre 2016 sur les ondes d’Express Fm.

Il a par ailleurs indiqué qu’à l’approche des élections municipales, le parti doit réviser sa stratégie et adopter une nouvelle vision politique, soulignant que l’impression générale des Tunisiens sur le Front se résume en son “rejet catégorique et permanent” de toutes les propositions émanant du gouvernement et de son opposition quasi constante.

Rahoui a fortement critiqué le Front et le comportement de certains de ses dirigeants. Il a indiqué qu’il aurait préféré que le Front ait participé dans les négociations relatives à la formation du gouvernement d’Union nationale et n’ait pas rejeté l’invitation de Youssef Chahed lors des consultations.

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Le porte parole officiel du Front Populaire Hamma Hammami a déclaré dimanche que son parti  « fera face à toute décision qui sera prise par le nouveau gouvernement et qui menacera le pouvoir d’achat du citoyen, son droit au travail et d’accéder aux services de base comme la santé, l’enseignement, l’électricité et le transport».

Au cours d’un meeting à Hammam lif (banlieue sud de Tunis), Hamma Hammami a ajouté, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que le programme du front populaire est en contradiction avec les orientations annoncées par le nouveau gouvernement.

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Le porte parole officiel du Front Populaire Hamma Hammami a déclaré dimanche que le front  » fera face à toute décision qui sera prise par le nouveau gouvernement et qui menacera le pouvoir d’achat du citoyen, son droit au travail et d’accéder aux services de base comme la santé, l’enseignement, l’électricité et le transport  » « .
Au cours d’un meeting à Hammam lif (banlieue sud de Tunis), Hammami a souligné que le programme du front populaire est en contradiction avec les orientations annoncées par le nouveau gouvernement.
 » Ces orientations reflètent les directives du Fonds monétaire international (FMI) basée essentiellement sur l’adoption d’une politique d’austérité , la privatisation des entreprises publiques, le gel des recrutements , la dévalorisation du dinar « , a indiqué le porte parole du front.
Et d’ajouter que les programmes du front propose des solutions concrètes basées sur les principes du régalement de la question de l’endettement, de l’évasion fiscale et la lutte contre la contrebande la gestion efficience des biens confisqués et la lutte contre la corruption.
Il a fait savoir que « ces mécanismes sont, à même, d’offrir des financements supplémentaires pour l’Etat, avoisinants la moitié du budget global, qui pourront être orientés vers les projets de développement et devront favoriser l’amélioration des services sociaux et la réduction du taux de chômage ».
Au cours de son intervention, le député du front populaire Zied Lakdar a estimé que le nouveau gouvernement n’est pas un gouvernement d’Union nationale mais plutôt celui de l’ancienne coalition qui a été agrémentée par quelques nouveaux visages, ajoutant que l’objectif est de mettre des forces précises en dehors de la scène politique, faisant allusion au FP.
Pour Lakdar, « le ouvernement d’Union nationale idoit representer les interets de tous les Tunisiens, ce qui n’est pas le cas de ce gouvernement ». Le dialogue dont il est issu était « formel puisque plusieurs parties ont été écartées des négociations », a estimé le député.

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Tarak Barrak, député du Front populaire, a adressé ces mots au nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed. « Ne crois pas ce qu’on te dit. Ils ont dit tout cela à ton prédécesseur, avant de se retourner contre lui ». C’était ce matin du vendredi 26 août 2016 lors de la séance plénière à l’ARP consacrée au vote de confiance du nouveau gouvernement.

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Skander Bouallègue

Le Front populaire a fait savoir à travers un communiqué émis ce mardi 9 août 2016, signé par son porte-parole, Hamma Hammami, qu’il n’ira pas voir le nouveau chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed.
Le parti précise que le cabinet de Chahed a pris contact la veille avec le porte-parole du FP pour mettre au point les détails de la rencontre. Le communiqué dit que le parti décline cette invitation vu qu’il avait refusé de prendre part aux pourparlers pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, qu’il n’a pas paraphé « l’Accord de Carthage » et a rejeté tout le processus ayant abouti à la désignation de Youssef Chahed à la tête du nouveau gouvernement.

«Le Front populaire ne voit pas l’intérêt de cette réunion formelle, relative à la formation du nouveau gouvernement de la « coalition ». Le parti exprimera, le moment venu, sa position sur la structure et la composition de ce gouvernement à la suite de son annonce au grand public. Il fixera à ce moment là ses rapports avec cette nouvelle formation, en fonction de ses initiatives face aux problèmes cruciaux du pays et du peuple», dit le texte du communiqué.

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Skander Bouallègue

« Nidaa Tounes et le mouvement Ennahdha, en collaboration avec des hommes d’affaires corrompus et de grands contrebandiers, veulent nous imposer leurs diktats et leurs ordres. Le peuple tunisien est conscient de cette manipulation. Je considère que la proposition de la nomination de Youssef Chahed en tant que nouveau chef du gouvernement est une tentative ayant pour but de reproduire le même scénario du régime de la famille Ben Ali/Trabelssi », a déclaré le député du Front populaire Ammar Amaroussia ce mardi 2 août 2016 à Africanmanager.

Et d’ajouter : « Le Front populaire refuse catégoriquement toute nomination basée sur le principe du régime royal car nous sommes conscients que la Tunisie est encore brisée par l’ancien régime dictatorial. Nous tenons à réaffirmer que ce scénario ne sera jamais reproduit et nous appelons les Tunisiens à la vigilance ».

A noter que plusieurs supports médiatiques tunisiens ont rapporté des informations selon lesquelles Youssef Chahed serait le candidat de BCE pour la présidence du prochain gouvernement.

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Skander Bouallègue

Le dirigent du Front populaire Zied Lakhdar a souligné la nécessité de réviser la composition du Conseil des Tunisiens à l’étranger.
Lors de son intervention à la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP et consacrée à l’examen du projet de loi relatif à la mise en place du Conseil des Tunisiens à l’étranger, il a qualifié cette démarche d’importante étant donné qu’elle vise à favorise la place des jeunes au sein de cette instance.
Il est à rappeler que l’examen de ce projet vient à un moment où plusieurs parties, notamment la société civile, l’ont fortement critiqué au motif qu’il ne répond pas aux attentes de la diaspora tunisienne.

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Le Front Populaire a appelé

L’initiative du président de la république de former un gouvernement d’union nationale « n’est qu’une manœuvre pour trouver une issue à la crise de la coalition au pouvoir, notamment le parti de Nida Tounès, et faire assumer l’échec à toutes les parties politiques et sociales », a estimé le conseil central du Front Populaire.
Dans un communiqué rendu public lundi au terme de sa réunion tenue dimanche, le conseil national a indiqué que « l’objectif de cette initiative est d’élargir la coalition au pouvoir en prévision de mesures futures douloureuses visant les couches laborieuses et la classe moyenne, conformément au message d’intention adressée par l’Etat tunisien au Fonds Monétaire International ».
Au sujet de la loi sur la réconciliation économique et financière, le conseil considère que la présentation du projet devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) « s’inscrit dans le contexte des efforts renouvelés pour saper les fondements de la justice transitionnelle et imposer la conciliation de l’Etat avec le système de corruption financier et économique ». Il a réaffirmé à cet égard son attachement au projet d’amendement de la loi fondamentale sur l’instauration de la justice transitionnelle proposé par le Front Populaire devant l’ARP.
A propos des évènements survenus en Turquie, le conseil a exprimé son opposition de principe aux coups d’Etat militaires comme mode de changement des régimes, fustigeant la tentative de putsch militaire. Il a mis en garde en revanche « contre la tentation du pouvoir en place d’exploiter l’échec du coup d’Etat pour régler ses comptes avec ses adversaires représentés par les partis démocratiques, les courants civiles et laïcs, d’imposer une présidence autoritaire et réprimer les libertés et l’indépendance de la justice ».
Il a condamné d’autre part « l’horrible attaque terroriste perpétrée dans la ville française de Nice qui a fait des dizaines de victimes innocentes de différentes nationalités, dont des Tunisiens » et réaffirmé sa solidarité avec le peuple français.

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Le Front Populaire a appelé

Le député du front populaire Aymen Aloui a affirmé, mercredi que le  » Document de Carthage  » ne modifierait pas la position du front concernant l’initiative du président de la République en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
 » Le document de Carthage  » a été élaboré de façon hâtive  » a-t-il regretté dans une déclaration à la TAP soulignant que ses principaux axes sont similaires à ceux contenus dans le premier document présenté par la présidence de la République et qui a été rejeté par le front populaire.
 » Le document comporte des décisions douloureuse de la coalition au pouvoir sous couvert de l’unité nationale « , a-t-il dit.
Le député du front populaire a souligné l’existence d’une véritable crise entre les institutions de la présidence de la République et du gouvernement qui a touché, selon ses dires, les partis de la coalition au pouvoir.
Bien qu’il ait affiché son soutien à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale, le Front populaire (FP) avait annoncé, le 22 juin dernier, son boycott de ces concertations.

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Fathi Chamkhi, député du Front populaire à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a déclaré lors d’un point de presse tenu ce mercredi 22 juin 2016 que l’Etat tunisien est incapable de rembourser ses dettes.

Il a rappelé que le FP a proposé un projet de loi sur l’audit de la dette publique de la Tunisie.  Cette initiative, selon ses dires, a bénéficié du soutien unanime des députés, à l’exception du bloc du mouvement Ennahdha et a recueilli 73 signatures chez les parlementaires.

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Zouhair Maghzaoui

Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 22 juin 2016 à Tunis, Jilani Hammami, député du Front populaire, a présenté les grands axes d’un projet de loi élaboré par le groupe parlementaire du FP. Son objectif : Auditer la dette de la Tunisie et celle des entreprises publiques.

Le député du FP a affirmé que la dette demeure un obstacle qui freine le développement du pays, dans une économie nationale fragilisée et précaire.

Il a ajouté que le projet loi sur l’audit de la dette publique a été déposé depuis le début du mois de juin au bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

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« Le Front populaire a décidé de ne pas participer à la réunion qui sera organisée à la présidence de la République et relative aux négociations sur le gouvernement d’union nationale », a déclaré le député du FP Jilani Hammami lors d’une conférence de presse tenue ce matin du mercredi 22 juin 2016 à Tunis.

Le député a ajouté que son parti œuvre davantage afin de sauver le pays et de le sortir de l’ornière, à travers le lancement d’un vrai dialogue national.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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