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Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat organisera le 3 mai prochain les assises du tourisme tunisien 2017 à Paris. Six thèmes phares, liés aux problématiques du secteur et aux défis à relever, seront examinés dans des ateliers de travail, par les professionnels du tourisme en France ainsi que les différentes fédérations tunisiennes du tourisme.
A l’ordre du jour des assises du tourisme tunisien le renforcement de l’accessibilité de la destination Tunisie via les transports aérien, terrestre et maritime, les procédures de visa et les structures d’accueil. L’adoption d’une stratégie basée sur la communication innovante et le tourisme durable sera également étudiée par les professionnels.
Les participants à la rencontre se pencheront aussi sur l’offre qui doit être de qualité, conforme aux standards internationaux et adaptée aux nouvelles exigences et attentes des clients locaux et internationaux en termes de sécurité, de qualité et de technologies.
Les deux derniers ateliers seront axés sur l’étude d’une offre du tourisme, diversifiée, innovante et basée sur l’inclusion régionale ainsi que le redressement et le développement du secteur. Il sera question de la restauration des équilibres financiers des entreprises, de l’amélioration du rendement du secteur, du développement de nouveaux mécanismes de financement et de la relance de l’investissement touristique.
Les assises du tourisme tunisien seront organisées par le ministère de tutelle en partenariat avec la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), la Fédération tunisienne des agences de voyage (FTAV), la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT) avec le soutien de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

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Le premier vol long-courrier de Tunisair reliant Tunis à la capitale Guinéenne, Conakry, a atterri lundi 27 mars 2017, à l’aéroport international de Conakry-Gbessia. Par ce vol, en double touchées, bihebdomadaire et qui dure plus de 5 heures sur un A320, la compagnie tunisienne inaugure sa sixième desserte subsaharienne. Sur Conakry, les vols sont programmés tous les lundis et transiteront par Dakar avec départ à 17h10 de Tunis et retour à 00h35 de Conakry. Le second vol, opéré le jeudi, ira directement de Tunis à Conakry mais fera escale à Dakar dans le sens retour. L’Airbus A320 de Tunisair, qui a décollé de l’aéroport Tunis Carthage presqu’à l’heure, a été accueilli à Conakry par le traditionnel salut de jets d’eau à l’arrivée en signe de bienvenue.

Inauguré par Anis Ghedira, le ministre du Transport et chef de la délégation Tunisienne, accompagné par son homologue de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdheri, le vol était aussi commercial puisque payant pour plus de 50 hommes d’affaires et quelques Dakarois. Au retour, le vol avait aussi pris des passagers de Dakar vers Tunis.

Ont aussi pris part à ce vol inaugural des représentants du cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la DG de l’Aviation Civile ainsi que des représentants des ministères du l’Intérieur, des Affaires étrangères, du Transport, du Tourisme (l’ONTT, la FTAV et la FTH), du Commerce (le CEPEX), des agences de voyages, des membres de la CONECT. A noter l’absence de l’Utica que l’Afrique ne semble pas intéresser. Véritables pigeons voyageurs, les députés n’étaient pas du reste. Trois parmi eux représentaient Ennahdha, Nida Tounes et Al Jabha, et dont d’ailleurs on ne voyait pas l’utilité.

Les députés n’ont par exemple pas accompagné les deux ministres lors de leur rencontre avec le chef de l’Etat guinéen. Les deux ministres n’ont d’ailleurs été accompagnés de personne, ni par les représentants de l’ARP, ni par les émissaires des deux organisations représentant les hommes d’affaires. La diplomatie tunisienne, organisatrice des deux rencontres, avait ainsi oublié de jouer son rôle de fer de lance de la diplomatie économique, ce qui s’est retrouvé dans les commentaires de certains hommes d’affaires présents. Certes, l’entrevue avec Alpha Condé a été plutôt l’occasion de «marquer symboliquement l’intérêt de la Nation guinéenne pour cette visite, tenant à recevoir la délégation tunisienne, dès son arrivée pour donner un signal fort de l’importance qu’accorde son pays à cette visite », comme l’a dit le Premier ministre Mamady Youla à Africanmanager. L’entrevue des deux ministres tunisiens avec ce dernier avait pourtant permis, selon nos informations, de débloquer la situation financière d’un important opérateur tunisien dans ce pays africain.

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Ont également fait le déplacement à la capitale guinéenne plus d’une quarantaine d’hommes d’affaires tunisiens, une forte délégation présidée par la TABC (Tunisia-Africa Business Council) de Bassam Loukil. Cette pléiade d’acteurs économiques participe d’ailleurs à une mission de prospection multisectorielle en Guinée et prendra part au Forum économique tuniso-guinéen et aux rencontres B2B organisées à Conakry. Une délégation économique qui n’a ainsi pas pu, comme ce devait être le cas pour de semblables missions, être introduite auprès des plus hautes autorités guinéennes, mais est restée à l’ombre d’une présence ministérielle qui s’était limitée à un rôle politique, à cause peut-être d’une mauvaise organisation de l’ambassade. Il n’empêche qu’en dehors du fil conducteur de Tunisair dans cette visite, la Guinée Conakry était une opportunité. D’abord du fait que c’est un pays en phase de relance économique après s’être sorti de la phase Ebola. «Dans notre approche africaine, nous recherchons en effet soit des pays au départ d’une croissance économique à deux chiffres sur les 5, voire les 10 prochaines années. Ou encore des pays qui ont tout à construire, là où les PME & PMI tunisiennes sans appui financier, ni réel appui de la diplomatie tunisienne, peuvent aller se battre sur un terrain favorable et avec des atouts qui peuvent leur donner accès à des marchés plus ou moins faciles car non encore conquis par les concurrents directs, comme le Maroc, la Turquie et la Chine», dit Bassam Loukil, président du TABC, à Africanmanager. Pour lui, «ils sont actuellement sur un nouveau plan de relance économique, avec beaucoup de financements internationaux à leur disposition et avec des secteurs clés pour cette relance, qui sont exactement les secteurs de compétence de la communauté des hommes d’affaires tunisiens, à savoir le BTP, la santé, l’agriculture, l’industrie mécanique, le numérique et l’enseignement supérieur».

  • Ghdira & Laadhari débloquent la situation financière d’un opérateur à Conakry

Ce qu’il faut remarquer, c’est que cette mission s’est faite en accompagnement des efforts du transporteur officiel tunisien, Tunisair, pour se déployer sur le continent africain, son seul réservoir de croissance pour plus d’un observateur averti.

En effet, quelques mois après le lancement du Tunis-Niamey (Juillet 2016), l’ouverture de Conakry vient confirmer encore une fois la volonté de la Compagnie Nationale d’axer le développement de son réseau sur le Continent Africain. Tunisair annonce par ailleurs qu’elle mettra le cap sur Cotonou (Bénin) via Abidjan avant la fin 2017, et compte vers l’été 2018 relier Tunis à Ndjamena (Tchad) et à Douala (Cameroun). L’ouverture de Libreville (Gabon), quant à elle, est prévue pour l’été 2019.

Outre ces nouvelles destinations, Tunisair annonce pour sa programmation estivale 2017, qu’elle renforcera sa présence sur Abidjan par un vol quotidien et par 6 vols hebdomadaires vers Dakar. Il est aussi prévu l’ouverture en septembre prochain de la ligne Tunis-Khartoum annoncée par le chef du gouvernement lors de son dernier déplacement au Soudan, ainsi qu’une nouvelle ligne Tunis-Cotonou début novembre prochain. Tunisair prévoit déjà, pour assurer tous ces vols, la location de deux avions à partir de l’hiver prochain. Tunisair hésite jusqu’à présent entre un Boeing 737-800 et l’A320.

On constatera cependant l’utilisation par Tunisair de ses deux avions long-courrier, les A330, sur des vols comme ceux de la Omra et le Canada où le fret est aussi important, uniquement et non sur l’Afrique où la compagnie attendrait encore le développement de ses nouvelles dessertes pour pouvoir y placer, de façon rentable, les A330.

 

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La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) a signé le 7 avril 2016 trois nouvelles conventions avec ses partenaires au profit des agences de voyages et de leurs clients. La première convention de coopération a été signée entre Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, et le professeur Maher Gassab, directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce de Tunis. Elle a pour but de rapprocher le secteur professionnel du tourisme et celui de l’enseignement-recherche. Les deux parties ont notamment convenu de se concerter sur le contenu pédagogique et sur le plan d’études du mastère professionnel Management touristique et hôtelier. La FTAV accordera par ailleurs aux étudiants et aux enseignants de ce mastère la possibilité d’assister à titre d’observateurs aux réunions de son conseil d’administration, aux assemblées générales et à ses différentes réunions. Ceci en vue d’une meilleure employabilité des formés et une meilleure réponse aux besoins du secteur.

La seconde convention tripartite a été signée entre la FTAV avec Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair, fournisseur de solutions technologiques au profit de l’industrie du tourisme et du voyage, et la société de courtage et de conseil en assurance et réassurance Inrise. Cette dernière se charge en effet de concevoir et de mettre en place au sein de la plateforme technologique «Amadeus Individual Travel» un projet comportant une large panoplie de produits en matière d’assistance en voyage destinée aux voyageurs tunisiens comme aux visiteurs étrangers. Il s’agit d’une panoplie de packages d’assistance en voyage ayant le potentiel d’assurer l’activité d’«Outgoing», de consolider et d’accroître le produit touristique «Incoming» et de promouvoir le tourisme local en offrant un panel de garanties adaptées à toutes les situations et à chaque type de voyage. Ces produits seront disponibles chez les agences de voyages et profiteront à leurs clients. Le protocole a été signé par M. Khaled Farah, directeur général d’Amadeus Tunisie, M. Abdelaziz Derbel, président d’Inrise, et M. Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV.

La troisième convention a été signée avec l’opérateur téléphonique Ooredoo. Il s’agit d’un contrat-cadre permettant aux agences de voyages adhérentes à la FTAV de bénéficier des offres et produits Ooredoo à des conditions spécifiques sur le mobile, le Business Voice et le Data. L’opérateur fournira également aux agences une solution M2M de suivi des pèlerins (lors de la Omra et du Hadj) ; une autre solution de mobilité pour équiper les bus d’une application de validation des excursions en coordination avec les commissariats régionaux au tourisme, de même qu’elle équipera les véhicules des agences de voyages membres de la FTAV par une solution de tracking GPS.

L’accord a été signé entre le président de la FTAV, Mohamed Ali Toumi, et Mousser Jerbi, Chief Business Officer chez Ooredoo, aen marge du salon du Tourisme M.I.T à la foire du Kram.

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La diplomatie tunisienne fait-elle assez pour convaincre les gouvernements des pays émetteurs de touristes vers la Tunisie de lever leurs alertes voyage ? Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) Mohamed Ali Toumi en doute et affirme que «une reprise de l’activité du secteur touristique au cours de l’année 2016, reste tributaire d’une redynamisation de la diplomatie tunisienne, de manière à inciter les gouvernements des pays ayant imposé des restrictions et interdictions sur les voyages de leurs ressortissants en Tunisie, à les alléger ou les lever».

Cité par TAP, il constaté que  «les indices du secteur touristique sont actuellement catastrophiques et nécessitent des dispositions très urgentes», rappelant que la Grande-Bretagne a été à la tête des pays ayant encouragé le tourisme tunisien en 2015 avant l’attentat terroriste qui a visé, en juin 2015 la zone touristique d’El Kantaoui (Sousse), et au cours duquel plusieurs touristes anglais ont perdu la vie. Depuis, ce pays a mis des conditions sur le voyage de ses ressortissants en Tunisie.

Plusieurs pays ont suivi l’exemple de la Grande-Bretagne et ont mis des conditions sur le voyage de leurs ressortissants en Tunisie, ce qui a compliqué la tâche des tours opérateurs qui programment la destination tunisienne, en raison de la hausse du coût d’assurance. «L’allégement de ces conditions permettra aux tours opérateurs mondiaux de reprogrammer la destination Tunisie qui reste encore attirante sur le plan financier», a souligné Toumi.

Et d’ajouter que « parvenir à convaincre ces pays que les conditions sécuritaires en Tunisie sont sûres, nécessite des efforts considérables, notamment, au niveau de la mise en place d’un système de sécurité global qui garantit le voyage et le déplacement en Tunisie ». Toumi a, par ailleurs, estimé «que la FTAV n’a reçu aucune invitation des autorités tunisiennes à participer à la mise en place de ce système qui se limite  actuellement à un communiqué distribué aux agences de voyages pour application ».

Le document en question concerne l’adoption du système GPS (système de géolocalisation par satellites), a-t-il encore fait savoir.

«La solution consiste à mettre en place une cellule d’opérations regroupant les services de sécurité, les professionnels du tourisme et les représentants de la profession».

«Cette cellule sera chargée de contrôler le parc automobile outre les hôtels dans l’objectif de garantir la sécurité des touristes », a affirmé le responsable.

Il a, par ailleurs, révélé que la FTAV est en négociation avec les grands croisiéristes pour les convaincre de retourner en Tunisie. Ces sociétés ont présenté plusieurs suggestions qui ont été présentées au gouvernement pour examen, a-t-il précisé. Les autorités tunisiennes sont appelées à encourager les tours opérateurs mondiaux travaillant actuellement sur la destination tunisienne, à continué à inciter les touristes à se rendre en Tunisie. Le gouvernement peut aussi participer au capital de quelques nouveaux tours opérateurs dont les produits sont bien écoulés sur le plan mondial, afin de leur permettre de programmer la destination tunisienne dans le cadre de leurs calendriers de voyages à travers le monde.

La FTAV encourage l’adoption d’un certain nombre de dispositions incitatives au profit des agences de voyages mondiales opérant sur la destination tunisienne. Il s’agit d’incitations dans le domaine de l’aviation afin de permettre aux compagnies de couvrir la baisse du nombre de voyageurs.

Toumi a exprimé les craintes des tours opérateurs tunisiens après la fermeture d’un nombre d’hôtels, une situation qui pose des difficultés relatives à l’offre touristique.

La crainte du touriste étranger nécessite d’accorder davantage d’intérêt au tourisme intérieur et celui des pays voisins qui ont appuyé le secteur touristique en 2015.

En 2015, près de deux millions de touristes tunisiens ont séjourné dans les hôtels, alors qu’ils ont trouvé beaucoup de difficultés à y séjourner auparavant à cause de la cherté des prix d’hébergement dans ces unités réservées aux étrangers. Selon Toumi, le ressortissant tunisien a le droit de bénéficier de séjour dans son pays même en cas de reprise de cette activité.

Il a suggéré la mise en place d’une direction générale du tourisme intérieur au sein du département du tourisme afin de permettre la mise en place d’approches et de politiques visant la promotion du tourisme local et l’amélioration de son positionnement dans le cadre de l’offre touristique.

Le président de la FTAV a, par ailleurs, évoqué les impacts positifs de la décision du ministère du transport de baisser le tarif des billets des vols intérieurs qui permettra aux tunisiens de visiter Djerba et les autres régions du pays. Il y a lieu aussi d’encourager le tourisme intérieur à travers la diversification du produit et la reprogrammation des manifestations culturelles à l’intérieur des régions.

Toumi a réitéré l’importance du marché algérien qui a sauvé le secteur touristique en 2015.

Attirer les touristes algériens, nécessite d’accélérer la modernisation des postes frontaliers et leur équipement en vue de garantir la fluidité des entrées en Tunisie, sans attendre la mise en place d’un office des postes frontières.

Le gouvernement programme la création de cet office qui permettra de maîtriser la gestion de ces points et d’améliorer leurs services. «Attendre la mise en place de cette structure peut prendre beaucoup de temps » et nous faire perdre l’opportunité de sauver la saison actuelle, selon Toumi. En plus des actions urgentes, le secteur touristique a besoin d’un programme de développement de l’infrastructure de base routière et ferroviaire outre le transport maritime et aérien, afin d’attirer les touristes.

Autre point évoqué par Toumi, le développement de grands projets touristiques comme la création du projet « Africa Land » devant attirer des touristes du monde entier.

 

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L’Ambassade du Japon en Tunisie informe qu’une cérémonie de signature de contrat a eu lieu ce jeudi

Un site Web en langue japonaise a été lancé mercredi, pour promouvoir le tourisme tunisien, en vertu d’un accord de « suivi et de maintenance », signé à Tunis, entre l’Office national du tourisme tunisien et de tourisme(ONTT) et la Fédération tunisienne des agences de voyage (FTAV) ainsi que l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
Le site sera géré et actualisé par l’ONTT qui se chargera également de son actualisation, et ce en partenariat avec la FTAV dans une première étape en attendant l’association des autres fédérations professionnelles a précisé le directeur central de la formation et chef d’équipe du programme de coopération internationale tuniso-nippone dans le domaine du tourisme Mohamed Jerbi. Le nouveau site web comporte des produits, répondant aux demandes des touristes japonais, a-t-il indiqué, précisant qu’il permet notamment de faire connaître le patrimoine historique et urbain de la Tunisie et le tourisme saharien.
De son côté, le président de la FTAV Mohamed Ali Toumi a estimé que la création d’un site Web constitue le meilleur moyen pour promouvoir le tourisme tunisien sur le marché japonais, soulignant que le nouveau site affiche 300 photos prises par des touristes japonais ayant visité la Tunisie. Toumi a souligné le rôle du gouvernement dans l’élaboration d’une stratégie claire, pour surmonter la crise que traverse le secteur touristique appelant, les professionnels à mieux investir dans ce domaine.

TAP

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV)

La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), a appelé, dans un communiqué, les autorités concernées de revenir de toute urgence sur la date d’entrée en vigueur de la taxe de sortie de 30 dinars à compter du 28 août 2014, imposée sur les touristes, soulignant que dans l’état actuel des choses, elle provoquera plus de tort à la Tunisie touristique que les recettes qu’elle pourrait générer au Trésor public.

La FTAV considère que le choix de cette date, qu’elle estime décidée dans la précipitation, va créer d’énormes difficultés pour les centaines de milliers de non-résidents actuellement en vacances en Tunisie, au moment où ils quitteront le territoire.

La FTAV n’est pas contre la création de cette nouvelle taxe, souligne la FTAV, rappelant que le ministère du Tourisme avait évoqué dans un premier temps que son entrée en vigueur se ferait le 1er octobre 2014, ce qui est tout à fait logique et aurait permis aux agences de voyages tunisiennes et à leurs partenaires tour-opérateurs de prendre leurs dispositions suffisamment à l’avance, en prévenant leurs clients au moment de la réservation de leur séjour.

Par ailleurs, dans une déclaration à Express Fm, Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, estime, que la mise en application immédiate, de cette nouvelle taxe, risque d’être mal assimilée, ce qui risque de nuire fortement à l’image de notre destination et créer de grands problèmes au moment des départs, notamment pour ceux qui ne l’avaient pas prévue dans leur budget, a-t-il souligné.

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Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyage (FTAV)

Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyage (FTAV), Mohamed Ali Toumi, a accordé à Africanmanager une interview dans laquelle il a reconnu que le premier semestre de cette année en termes d’entrées touristiques a été mauvais et que le mois de juillet l’est tout autant, soulignant, dans le même ordre d’idées que personne ne détient la baguette magique pour résoudre les problématiques du moment notamment celles liées du terrorisme.

Mohamed Ali Toumi a évoqué, en outre, les difficultés auxquelles font face les agences de voyages de la région du Sud-ouest où les zones frontalières avec l’Algérie ont été décrétées zones rouges par les chancelleries occidentales et déconseillées aux touristes. Interview :

Quel est l’état des lieux du secteur touristique tunisien ?

Les derniers chiffres officiels confirment nos craintes : le premier semestre de l’année a été mauvais et le mois de juillet l’est également. Il fut un temps où les mois de juillet et août affichaient complet en Tunisie et, pour avoir une chambre d’hôtel, c’était le parcours du combattant. Nos agences de voyages, à cette époque de l’année, tournaient à plein régime. Actuellement, il est désolant de voir qu’une partie de nos bus et nos 4X4 sont au garage. Les raisons de cette situation, vous les connaissez : il s’agit des problèmes sécuritaires très graves qui sont totalement incompatibles avec l’industrie touristique. Il y a également le problème environnemental qui touche toutes les régions mais plus encore l’île de Djerba qui offre un spectacle désolant au niveau des ordures et des détritus. Et il faut également reconnaître que les touristes se plaignent d’une baisse de la qualité des services d’année en année. Le mois de Ramadan a également impacté les arrivées touristiques, notamment celles des Algériens, des Libyens mais aussi les nuitées des Tunisiens dans les hôtels. Nous espérons toutefois une belle reprise au mois d’août, mais cela ne sera pas suffisant pour compenser le manque à gagner enregistré par le tourisme tunisien cette année et les trois précédentes années.

Quelles sont les difficultés actuelles des agences de voyage et du secteur en général ?

Notre principal souci concerne la situation des agences de voyages de la région du Zud-ouest. Comme vous le savez, les zones frontalières avec l’Algérie ont été décrétées zones rouges par les chancelleries occidentales et déconseillées aux touristes. Cela constitue un coup très dur pour ceux qui vivent du tourisme dans cette région. Ce sont des familles entières qui ne peuvent plus compter sur cette ressource qu’est le tourisme. La situation financière des agences de voyages est, pour beaucoup, dramatique. Dans le projet de loi de finances complémentaire actuellement en débat à l’ANC, il est stipulé que l’Etat va prendre en charge les arriérés de la CNSS des agences de voyages des gouvernorats de Kébili et de Tozeur sur la période 1999-2008. Cela ne résoudra évidemment pas tous les problèmes mais permettra d’atténuer la pression sur les entreprises qui en bénéficieront. J’espère sincèrement que le projet sera voté car les agences de cette région ont véritablement besoin d’être soutenues face à la crise touristique qui sévit dans la région. Les agences MICE, spécialisées dans le tourisme de congrès et les inventives, sont également en situation précaire car les entreprises européennes rechignent de plus en plus à choisir la Tunisie pour leurs événements. Il fut un temps où le Sud était leur destination privilégiée. Les choses ont bien changé, et c’est pour cette raison que nous appelons nos adhérents, à chacune de nos réunions, à évoluer, à faire avancer leur profession, à avoir recours aux nouvelles technologies, à diversifier leurs activités afin de dépasser les écueils actuels.

Vous avez rejeté le projet d’une société de gestion d’actifs, quelles seront alors vos propositions ?

Nous ne sommes pas contre l’idée de créer une société de gestion d’actifs mais nous sommes contre la manière avec laquelle elle a été proposée. Nous sommes d’ailleurs sur la même longueur d’ondes avec nos collègues de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie sur ce sujet quoique les agences de voyages soient moins concernées (en nombre) que les hôtels. Ceci étant, il est aberrant de constater que ce projet donne à la société de gestion d’actifs les pleins pouvoirs. Imaginez qu’elle aura la latitude de confisquer une entreprise sans que son propriétaire ne puisse avoir de recours légal. Autrement dit, la société de gestion d’actifs outrepasse le pouvoir de la justice, ce qui est tout simplement inconstitutionnel.

Comment jugez-vous le rendement d’Amel Karboul ?

Madame Karboul a reçu il y a quelques jours le nouveau conseil d’administration de la FTAV qui a été élu début juillet. Nous lui avons exposé les problèmes de notre secteur dans le détail. Elle a été très attentive à nos soucis qui sont étroitement liés à ceux de son département. Nous lui avons soumis un certain nombre de requêtes et de recommandations susceptibles d’avoir des retombées positives sur tout le tourisme tunisien. Je ne me permettrais pas de juger la personne en tant que telle, elle bénéficie de la confiance du chef du gouvernement, mais tout le monde sait aussi qu’au regard de la conjoncture qui prévaut dans notre pays, sa tâche est extrêmement difficile. On ne peut pas exiger d’un ministère de redresser la barre d’un secteur quand celui-ci est lié à d’autres paramètres extérieurs. Nul ne détient une baguette magique pour résoudre les problématiques du moment et notamment le terrorisme.

Quel effet de la dernière attaque terroriste sur le tourisme ?

Tout d’abord, et au nom de la FTAV et de tous ses adhérents, nous nous inclinons à la mémoire de nos vaillants militaires tombés en défendant la patrie. Nous dénonçons avec véhémence cet acte lâche et barbare. Tourisme et terrorisme sont inconciliables. Nous ne pouvons pas prétendre être une destination touristique de premier plan tant que nous n’aurons pas éradiqué ce fléau. C’est de la responsabilité non seulement du gouvernement mais aussi de la société civile, des organisations patronales comme la nôtre et même celle du simple citoyen. Nous restons malgré tout optimistes car nous sommes convaincus que la Tunisie restera toujours une terre de tolérance. J’ose espérer qu’il s’agit d’une mauvaise période à passer et j’ai pleine confiance en notre pays et en nos compatriotes.

Khadija Taboubi

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Mohamed Ali Toumi

Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyage (FTAV), a indiqué qu’il est trop tôt pour commenter l’attaque contre le domicile du ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou faisant 4 morts parmi les agents de la sûreté. « On ne peut pas agir par rapport à ce crime odieux. Il faut attendre plus d’éclaircissements de la part du ministère et surtout les retombées médiatiques pour pouvoir se prononcer. Ceci nécessite au minimum 48H », a-t-il souligné dans une déclaration à Africanmanager.

Sur un autre plan , il a indiqué que le suivi est assuré au niveau de toute la profession et ce, grâce aux contacts continus avec les représentants à l’étranger pour pouvoir dépasser cette étape.

Toumi a, par ailleurs, reconnu la gravité de la situation surtout avec la détérioration du climat sécuritaire en Libye.

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Mohamed Ali Toumi

Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), a démenti, lundi, sur les ondes de Radio Express Fm, avoir déclaré au journal londonien Asharq Al-Awsat que les réservations hôtelières ont été annulées à hauteur de 60%.

Le président a ajouté que la situation touristique demeure difficile, en raison de l’image négative diffusée sur la Tunisie dans les pays émetteurs, rappelant que, suite au reportage sur le salafisme d’Envoyé spécial sur France 2 et de l’assassinat de Chokri Belaïd, les ministères des affaires étrangères des pays européens recommandent à leurs ressortissants d’éviter de se rendre en Tunisie.

Pour y remédier, il suggère d’intensifier, au plan extérieur, la promotion et le lobbysme, d’améliorer, au plan intérieur, la qualité du service et de veiller particulièrement à la propreté.

Il a recommandé également de lutter contre la ghettoïsation, d’améliorer à cette fin la sécurité et d’encourager les touristes à sortir des hôtels afin de contribuer à dynamiser l’économie du pays.

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Intervenant sur les ondes de la radio Express fm

Intervenant sur les ondes de la radio Express fm, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV) a indiqué, que la situation touristique en Tunisie est critique ajoutant que les annulations des réservations pour les vacances de Pâques sont dues aux derniers évènements survenus en Tunisie, notamment l’assassinat du militant Chokri Belaïd.

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Face au très faible niveau des réservations touristiques françaises sur la Tunisie et surtout suite aux multiples

Face au très faible niveau des réservations touristiques françaises sur la Tunisie et surtout suite aux multiples annulations enregistrées ces derniers mois sur la destination, les présidents des fédérations professionnelles du tourisme, Mohamed Belajouza pour la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et M. Mohamed Ali Toumi pour la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) effectuent du 22 au 24 janvier 2013 une visite professionnelle de la plus haute importance à Paris pour rencontrer les différents acteurs du marché touristique français sur la Tunisie.

Belajouza et Toumi rencontreront tout d’abord M. René-Marc Chikli, président du Ceto (la très influente association des tour-opérateurs français) puis Georges Colson, président du SNAV (Syndicat des agences de voyages françaises). Ils s’entretiendront ensuite avec les tour-opérateurs d’origine tunisienne basés sur le marché français. Le lendemain, une série de rencontres est prévue avec les T.O français et internationaux qui programment la Tunisie au départ de l’Hexagone. D’autres rendez-vous sont également prévus notamment avec l’ambassadeur de Tunisie ainsi que les représentants de Tunisair et de l’ONTT à Paris.

Ces différentes rencontres ont pour objectif de discuter conjointement des moyens à déployer pour rassurer les prescripteurs de voyages et tenter de relancer les réservations vers la Tunisie malgré la conjoncture nationale et internationale qui a très sérieusement affecté les niveaux de réservation et qui laisse craindre une année touristique 2013 calamiteuse avec les conséquences que cela engendrera sur le secteur et sur toute l’économie tunisienne. Le dernier jour de la visite, une rencontre avec les représentants des médias français est également programmée afin de débattre notamment des enjeux touristiques qui lient la France et la Tunisie.

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