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C’était, vendredi 10 mars, une communication financière, la 1ère du nouveau DG, plutôt inattendue de la STB, avec même des chiffres de ses états financiers 2016, qui n’étaient pas encore validés par les commissaires aux comptes et présentés, comme il est de coutume, lors d’une AG ordinaire.

Au menu, concocté par le chef Samir Saïed, la nouvelle stratégie en 4 points de «la mère de toutes les banques» tunisiennes (créée en 1957, la même année que la BNA) où la priorité sera donnée aux clients d’abord, aux actionnaires, aux collaborateurs et à l’économie ensuite. C’est ensuite, l’état des lieux de cette stratégie, née il faut le dire, de l’audit, dans une vision déclinée en 13 axes, 47 chantiers et plus de 200 initiatives pour une transformation qui devrait s’étaler sur 4 ans (2016-2020).

  • Des chiffres en hausse par l’an I de son redressement

Un menu aussi où le nouveau DG s’est fait plaisir à égrener les 9 premières réalisations des objectifs du business plan à l’horizon 2016, ponctués de chiffres, tous à la hausse. Les dépôts de la clientèle ont été de 5.443 MDT, les crédits de 5.558 MDT, un PNB de 310 MDT, un RBE de 164 MDT et un RN (Résultat net) de 70 MDT. Pour ce dernier, il devra être diminué de 30 MDT qui iront pour la restructuration sociale en départs à la retraite. Il n’en reste pas moins vrai, comme aimait à la dire Samir Saïed, que la banque en est déjà à des pourcentages de réalisation de ses objectifs oscillant entre 98 % et 110 % même, pendant la seule année 2016. Et ce sont déjà ces réalisations qui lui permettent de prévoir des dépôts 7.185 MDT (en hausse de 7,2 %) en 2020, des encours nets des crédits de 7.300 MDT (à la hausse de 7,1 %), un PNB de 575 MDT (à la hausse de 16,7 %), un RBE qui croîtrait de 17,7 % et un résultat net qui bondirait de 46,2 % à 185 MDT en 2020.

Il ne le dira pas et refusera tout commentaire avec un sourire éloquent, mais cette présentation, au moment où on parle de la privatisation des banques publiques et leur mauvaise santé, était sans aucun doute porteuse d’un message de début de rétablissement financier de la plus grande des banques publiques, et aussi de début de réalisation de son plan de redressement, avec déjà des résultats probants.

  • Un montage financier Win-Win pour les hôteliers non récalcitrants

Une assez importante partie de la communication financière de la STB a été consacrée au traitement des créances touristiques. Lourdes de 1.700 MDT sur ses livres comptables, représentant 600 entités, 20 % des créances accrochées de la banque et 25 % du total des engagements de la banque, ces créances ont toujours constitué un handicap pesant tant pour les finances de la banque que le financement d’un secteur hôtelier. Un secteur qui reste incapable de rembourser sa dette et de ce fait, incapable d’accéder au financement pour assurer sa pérennité et sa relance.

Cette dette constitue donc un défi majeur pour la nouvelle direction générale de la STB. Dès sa première sortie médiatique, Samir Saïed n’est pas venu les mains vides. Il propose, en effet, une sorte de plan Marshall pour l’hôtellerie et une fenêtre de sortie de crise hôteliers-banquiers.

«Le point de départ, c’est une démarche macroéconomique de redressement du secteur. Avec la fédération (FTH), nous travaillons à l’heure actuelle sur des solutions à présenter au gouvernement car, relancer le tourisme, c’est relancer toute l’économie tunisienne», commence par indiquer, optimiste, le DG de la STB. Et ce dernier de préciser ensuite que «l’étape suivante sera des business plans individuels, avec l’aide de bureaux d’études spécialisés et de consultants. Nous déterminerons alors la dette supportable par l’hôtel, la capacité de remboursement de chaque hôtel. Cette dette supportable sera divisée en 2 parties. Une petite partie sera classée dette-senior et la dette-junior qui viendra en second rang pour alléger le poids des remboursements pendant les 1ères deux années de la relance. La partie de dette non supportable sera ensuite transformée en obligations convertibles avec peu ou pas d’intérêts et qui pourrait même être abandonnés par la suite. L’option de conversion est cependant liée aux performances de l’entreprise. Si l’équipe de gestion concrétise les objectifs, c’est tant mieux et l’hôtelier ou propriétaire-gestionnaire pourra nous payer l’obligation convertible, même tardivement. Dans le cas contraire, celui où l’équipe de gestion ne pourra pas réaliser les objectifs fixés, la banque exerce son option de conversion et transformera la dette en prise de participation dans le capital. On deviendra alors actionnaires et on fera appel à une société de gestion extérieure qui sera chargée de la gestion de l’hôtel, dont le propriétaire restera membre du conseil d’administration. A la fin de la période de redressement, l’hôtelier pourra racheter les obligations ou nous vendrons l’hôtel car nous n’avons pas vocation à rester dans l’affaire à redresser, mais à accompagner ce redressement et à sortir à la première occasion». C’est, en gros, le montage que propose la STB aux hôteliers endettés pour les aider à redresser leurs unités et à retrouver leurs capacités de remboursement, sans pour autant perdre en performance financière.

  • Que répondra la FTH ?

Et lorsqu’on rappelle au DG de la STB que les hôteliers remettent en cause le volume de la dette et sa composition, entre principal et intérêts divers, Samir Saïed se rebiffe et indique que «il y a beaucoup d’intox dans cette question et on sait que certains hôteliers essaient de gagner du temps. Nous n’avons pas de différends avec la fédération, mais avec certains hôteliers qui refusent de rembourser. Nos dettes sont comptabilisées et il n’y a aucune taxe ou intérêt qui ne soient pas légaux et réglementaires». Et de revenir à sa proposition, en précisant que «le montage que nous proposons, qui représente une partie de la dette, tombera de fait pour les hôtels qui ne vont pas réussir leur plan de redressement. La seule différence, c’est qu’au lieu de l’abandonner aujourd’hui, sans être sûr que l’hôtel réussira à se remettre sur pieds, nous le ferons uniquement plus tard pour les hôtels qui ne redémarreront pas. Pour ceux qui réussiront, ils payeront l’obligation convertible dont on abandonnera les intérêts, ce qui permettra à la banque de récupérer au moins une partie de la dette et rembourser l’Etat pour les 700 MDT injectés à la STB».

Pour l’instant, ce plan de la STB pour désenclaver financièrement l’hôtellerie et remettre de l’ordre dans ses propres finances, aurait déjà trouvé bonnes grâces auprès de la FTH et du FMI et attendrait l’aval de la BCT. La banque aurait aussi enchaîné les réunions avec divers groupes hôteliers et entreprises endettées, qui auraient aussi applaudi à ce plan de sauvetage.

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La situation du secteur touristique, la restructuration de l’administration du tourisme, l’accès aux sources de financement et d’investissement ainsi que la qualité des prestations hôtelières ont fait l’objet d’une séance de travail tenue ce matin sous la présidence de Mme Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat avec les nouveaux membres du conseil exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), présidé par Mr Khaled Fakhfakh et les responsables de l’administration centrale. Les deux parties ont exprimé une volonté commune de travailler ensemble et de maintenir une concertation permanente en vue de faire émerger un véritable partenariat capable de relever les défis et de mieux servir les intérêts d’un secteur d’une grande importance pour l’économie du pays. C’est une démarche indispensable pour la réussite, souligne la ministre.

Les hôteliers ont saisi l’occasion pour exprimer plusieurs doléances se rapportant notamment à la solution de l’endettement du secteur hôtelier, à l’accès aux avantages fiscaux actuellement en examen au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), aux modalités d’application de l’immobilier touristique et à la mise à niveau du parc hôtelier.
Il a été convenu au terme de ce débat de constituer une commission conjointe chargée d’étudier toutes ces questions avec le ministère des Finances et les autres départements concernés. Il a été également décidé de mettre en place des mécanismes appropriés permettant de maintenir la concertation d’une manière périodique.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), Radhouane Ben Salah, a déclaré que les mesures prises dans la loi de finances complémentaire de 2015 en faveur des hôteliers doivent faire l’objet d’une circulaire d’application de la part de la Banque centrale pour pouvoir résoudre l’épineux problème de l’endettement.

De même et pour sortir de la crise, les hôteliers vont se lancer dans la création de résidences touristiques..

Sur un autre plan, le responsable a fait savoir qu’un plan de promotion adéquat sera mis en place, dont le budget sera augmenté en passant de 1500 millions de dinars en 2016 à 2700 millions de dinars en 2017 pour conserver les marchés ayant réalisé des performances lors de la saison 2016. Interview :

Pouvez-vous nous dresser l’état des lieux du secteur ?

Jusqu’au 10 octobre, une augmentation de 2.2% a été enregistrée en termes d’entrées et 7.9% en termes de nuitées et ce, en comparaison avec la même période de 2015.

Par rapport à 2014, les chiffres sont malheureusement négatifs. Car les entrées ont chuté de 30% et  les nuitées ont aussi baissé de 38.7%.

C’est raisonnable étant donné que l’année 2015 a été considérée comme l’année la plus mauvaise qu’ait connue le tourisme tunisien.

Et 2016 aurait pu être beaucoup plus mauvaise si les acteurs intervenants n’avaient pas fait un travail consistant et sérieux en se focalisant sur trois principaux marchés. Il s’agit du marché russe, qui a connu une évolution considérable. Chiffre à l’appui, 515 mille Russes ont visité la Tunisie jusqu’au 10 octobre courant contre 52 mille en 2015 et les prévisions tablent sur une augmentation de ce chiffre pour s’établir à 636 mille à fin 2016.

Le deuxième marché, c’est celui des Algériens dont le flux a évolué de 15.4% pour atteindre 1.237.000 en 2016 contre 1.071.000 en 2015, alors que le dernier marché est le local ; il a progressé de 3% et atteindra 5% à la fin de cette année..

Ces trois marchés ont sauvé le secteur touristique et ont amoindri au maximum le manque qui pourrait avoir en 2016.

Avez-vous fixé une stratégie pour consolider ces marchés ?

Ces marchés, considérés comme des marchés promoteurs, doivent faire l’objet d’une stratégie particulière. De même, un effort accru doit être fourni pour rétablir la confiance des partenaires étrangers à travers des campagnes publicitaires et promotionnelles intensives, éductours, participations aux salons internationaux.

C’est important pour pouvoir maintenir le rythme de croissance de ces marchés, qui seront à mon avis d’un apport conséquent pour notre secteur touristique.

C’est pour cette raison qu’une réunion a eu lieu avec le ministère du Tourisme pour préparer un plan de promotion adéquat dont le budget sera augmenté en passant de 1500 millions de dinars en 2016 à 2700 millions de dinars en 2017.

De même, il a été décidé de renforcer le soutien aux opérateurs organisant les vols charters et d’inviter des personnalités, des agences de voyage et des journalistes étrangers pour la promotion du tourisme tunisien.

Y-a-t-il des nouveautés par rapport au marché britannique , surtout que la GrandeBretagne refuse toujours de revoir ses conseils de voyage vers la Tunisie ?

La situation du marché britannique est catastrophique. La tendance baissière s’est élevée à 93% par rapport à l’année précédente. C’est logique, surtout que les tours-opérateurs boudent toujours notre pays en raison des restrictions de voyage qui sont toujours maintenues et qui demeurent un vrai dilemme pour les professionnels du métier.

Cependant, on multiplie les efforts pour que cette décision soit révisée dans de brefs délais.

Mais l’un des opérateurs de poids, Thomas Cook, a déprogrammé la Tunisie au départ de la GrandeBretagne pour l’été 2017. S’agit-il d’un coup dur pour le secteur ?

C’est une très mauvaise nouvelle. Cette décision aura certainement des effets sur les réalisations directes de ce marché, mais elle aura aussi un impact psychologique sur les autres marchés européens.

En dépit de cette décision, un mouvement de reprise modeste est constaté au niveau d’autres marchés comme le marché allemand et celui de la Belgique pour l’été prochain.

Dans le même ordre d’idée, les pays de l’Est vont progresser, sans oublier certains nouveaux marchés comme la Chine et l’Inde.

Vos estimations par rapport à la prochaine année ?

Globalement, 2017 sera l’année de la reprise, mais on n’atteindra pas des chiffres plus importants.

Pour ce faire, un programme de développement du marché tunisien (2015-2020) a été élaboré dont les premières assisses réaffirmeront l’objectif de 10,3 millions de touristes avec 50 millions de nuitées et des recettes de l’ordre de 7000 millions de dinars.

La réalisation de cet objectif sera-t-elle possible dans pareille conjoncture, jugée morose ?

Cette nouvelle stratégie est axée sur des points bien précis. Il s’agit de la résolution des problèmes de l’hôtellerie qui a plus que jamais besoin d’une restructuration et d’une solution appropriée à son endettement.

Les grandes lignes de cette solution sont mises en place par la loi des finances complémentaire de 2015. Cette loi a prévu un programme d’aide concernant les établissements touristiques et de l’artisanat, qui ont été intégrés au dispositif de restructuration globale incluant les investissements de renouvellement ainsi qu’un plan de rééchelonnement des crédits qu’ils ont contractés.

Ce programme a besoin d’une circulaire d’application de la part de la Banque centrale sur laquelle on est en train de travailler pour avoir des lignes de crédits étrangères à des taux intéressants et une longueur de remboursement importante, qui seront par la suite mises à la disposition de l’hôtellerie.

Cette solution d’endettement, rappelle-t-on, concerne 80% de l’hôtellerie tunisienne. Le montant est hallucinant, 4000 millions de dinars en 2013. L’endettement carbonisé était de l’ordre de 1200 millions de dinars.

La restructuration n’est pas uniquement la solution de la dette. On a aussi besoin d’un programme de mise à niveau de notre produit hôtelier, sur le plan humain, commercial et de la gestion. A ce titre, un rapport sera prochainement élaboré par des experts indépendants pour mettre en place un programme de mise à niveau dont le financement sera compris dans la dette de l’unité.

A partir de ce moment, nous allons aussi travailler sur l’amélioration de la qualité en mettant en place un nouveau programme de formation visant l’ensemble des professionnels et en introduisant de nouveaux métiers de l’hôtellerie.

L’amélioration de la qualité du produit touristique dépend aussi de la diversification du mode d’hébergement afin de donner une image positive du grand potentiel dont dispose la Tunisie.

Outre ces actions, il est temps de diversifier l’offre tout en développant de nouveaux produits à forte valeur ajoutée dont notamment le tourisme culturel, tourisme de santé, tourisme écologique, etc.

Cette démarche est cruciale, surtout que la crise que traverse ce secteur a prouvé la fragilité du produit touristique tunisien, basé quasiment sur un mono produit : le tourisme balnéaire.

On n’a pas cessé de parler de la restructuration du secteur touristique et de l’amélioration des services dans les hôtels, mais réellement rien n’a changé. Qu’en dites-vous?

La situation politique a beaucoup impacté le secteur. En effet, le ministère a connu le plus grand nombre de changements, soit plus de 7 ministres depuis la révolution.

Cela a beaucoup affecté le secteur, qui souffrait déjà des problèmes structurels, mais aussi conjoncturels liés essentiellement à la sécurité.

Un rendez-vous d’envergure internationale est programmé à Tunis les 29 et 30 novembre 2016 : la conférence internationale sur l’investissement. Comment la FTH pourrait tirer profit de ce genre de manifestation ?

Il s’agit d’un événement incontournable, surtout qu’on a intérêt à développer un nombre important de petites et moyennes entreprises principalement dans le domaine de l’animation, de la restauration et du sport. Ces investissements peuvent être faits dans les zones les plus démunies qui ne reçoivent pas de touristes, mais des clients passagers.

Outre cet aspect, on va aussi se lancer dans la création de résidences touristiques. C’est important, notamment avec la publication du décret loi relatif à ce segment. D’après ce texte, les hôteliers possédant des terrains libres sont autorisés à construire des résidences touristiques qui seront par la suite destinées à la vente (50% pour les étrangers et 50% pour les Tunisiens).

Des hôteliers ont déjà déposé leurs dossiers d’investissements..

Ces investissements sont importants pour les hôteliers qui seront capables de rembourser leurs dettes auprès des banques.

Quel rôle pourrait être joué par les chaînes d’hôtels internationales, qui se sont installées ou comptent le faire en Tunisie, pour aider à sortir de la crise actuelle de l’hôtellerie ?

L’installation des chaines internationales est très importante,dans l’amélioration de la qualité des services, mais aussi pour redorer l’image de notre pays. Chose qui ne peut être que bénéfique pour la Tunisie.

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Le nombre des nuitées passées par les Tunisiens dans les hôtels en 2016, est en augmentation de 10% par rapport à la saison dernière passant ainsi de 5 millions à 5,5 millions nuitées, prévoit le président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH), Radhouane Ben Salah.
Il a déclaré, mardi, à l’agence TAP, que le marché algérien a connu une croissance de 5 à 7% par rapport à l’année dernière durant laquelle la Tunisie a drainé 1,480 million algériens, dont 30% ont résidé dans les hôtels alors que le reste a choisi la location de maisons pour leurs séjours en Tunisie. D’après Ben Salah, le marché algérien est d’un grand apport pour la promotion de la destination tunisienne. Il a estimé que  » le taux d’occupation des hôtels en août 2016 est raisonnable mais varie d’un hôtel à un autre « .
Les hôtels de la catégorie 3 ou 4 étoiles réalisent un taux d’occupation de 100% alors que les hôtels de 5 étoiles restent relativement vacants, a-t-il dit.

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« Promouvoir le tourisme intérieur est un défi qui nous tient à cœur », a assuré ce vendredi 15 juillet 2016 la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rkik, qui a mis à ce propos l’accent sur l’intérêt de son département pour ce sujet.

Un intérêt gouvernemental qui a trouvé son écho sur le terrain, étant donné que le nombre des nuitées des Tunisiens continue de progresser pour atteindre cinq millions au cours de l’année écoulée.

« Le chiffre est certes encourageant, mais beaucoup reste à faire pour développer davantage ce secteur qui a une forte contribution, soit environ 50% dans des pays de grande expérience tels que la France et l’Espagne », a estimé la ministre, annonçant la mise en place d’une campagne publicitaire pour la réalisation de cet objectif.

« Une campagne promotionnelle a été lancée depuis le début de ce mois et elle s’étalera jusqu’à la fin de la saison touristique, elle visant l’amélioration des performances du tourisme domestique, tant au niveau de la fréquentation des établissements hôteliers qu’au niveau des nuitées touristiques », a dit Salma Elloumi Rkik lors d’une rencontre avec la presse aujourd’hui au siège de son département. Elle a fait savoir qu’un budget a été consacré à la réalisation de cet objectif.

Organisée conjointement avec la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH), la conférence était l’occasion de mieux  valoriser le rôle du tourisme intérieur, surtout dans cette phase critique où la majorité des hôtels tunisiens font actuellement face à des campagnes de boycott du tourisme intérieur menées par un nombre important d’internautes sur les raisons sociaux..

« Un boycott n’est pas justifié », a défendu Radhouane Ben Salah, le président de la FTH, qui n’a pas manqué de critiquer la position de certaines parties lesquelle selon lui ont exagéré sur les augmentations des prix de réservation dans les hôtels tunisiens.

« Ce genre de campagne ne peut pas servir notre tourisme, et particulièrement le tourisme intérieur qui reste pour l’ensemble des professionnels une orientation stratégique et non plus un choix circonstanciel », a encore avancé le responsable, mettant l’accent sur les efforts déployés pour gagner ce challenge.

Évoquant la question des prix qui continuent d’alimenter la polémique, le responsable a fait remarquer que la différence de prix entre les Tunisiens et les étrangers n’est pas faramineuse et qu’au vu de la période de crise qu’ont connue les hôtels, le but, cette année, est d’arriver aux chiffres réalisés en 2015 afin de réaffirmer la renaissance du tourisme local en attirant le plus de clientèle.

C’est important, dans la mesure où l’ensemble des acteurs intervenants misent sur ce marché pour remonter la pente et dépasser la crise actuelle du tourisme et des voyages.

Vers l’augmentation de la part du tourisme intérieur

Radhouane Ben Salah s’est par ailleurs dit attaché au développement du tourisme intérieur et sa contribution à hauteur de 25 à 30% dans les recettes touristiques au cours des cinq prochaines années contre 10% actuellement.

« Plus de 5 millions de nuitées ont été enregistrées au cours de la période précédente et on reste optimiste. Car, on table sur une croissance de 10% au cours de cette saison estivale», a-t-il précisé.

Comment atteindre l’objectif de 25 à 30% ? Pour y parvenir, a expliqué Radhouane Ben Salah, toute une stratégie a été mise en place, impliquant tous les acteurs du secteur touristique et particulièrement les hôteliers et les agences de voyage.

Cette stratégie a pour but d’assurer une meilleure coopération avec le ministère du Tourisme de manière à donner des avantages particuliers à la clientèle tunisienne.

Outre ce partenariat solide, un intérêt accru s’est porté sur la garantie d’une meilleure qualité de prestation de façon à assurer un meilleur rapport qualité/prix.

La balle est donc dans le camp des Tunisiens qui devront apprendre à réserver à l’avance pour bénéficier des avantages offerts par les unités hôtelières et tirer profit des périodes de festivité.

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D’après Radhouane Ben Salah

« Une cabale sans fondement basée sur des informations complètement erronées et frisant la mauvaise foi est menée depuis deux jours sur les réseaux sociaux et les journaux électroniques », affirmé la Fédération tunisienne de l’hôtellerie dans un communiqué rendu public mercredi 13 juillet 2016.

« Quand une universitaire connue par sa modération et son nationalisme en arrive à qualifier le boycott de l’hôtellerie tunisienne de «Devoir national» et encourage les Tunisiens à passer leurs vacances à l’étranger, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie se doit de réagir et de rappeler que l’hôtellerie tunisienne reste la composante dominante du tourisme tunisien aux effets induits importants sur beaucoup de secteurs vitaux. Un tel boycott inciterait à ne pas consommer tunisien au profit des produits étrangers et aurait des effets négatifs sur notre économie déjà affaiblie par une conjoncture difficile » explique la FTH.

Le secteur qui a besoin d’un élan national pour se relever après les attentats terroristes qui l’ont visé de plein fouet, ne peux supporter ce genre de polémiques fallacieuses attisées par une élite qui n’a pas pris la peine de s’assurer de la véracité de ses informations.

Le devoir national est plutôt de faire des critiques objectives basées sur des informations réelles et visant à améliorer les prestations hôtelières et l’image de la destination. Il suffit de consulter les sites de réservations internationaux pour se rendre compte que les prix pratiqués envers les Tunisiens ne sont pas discriminatoires. Des prix qui varient selon la catégorie des hôtels et qui ne correspondent nullement aux chiffres avancés sur plusieurs médias.

La Fédération tunisienne de l’hôtellerie insiste, enfin, sur l’importance que revêt le marché local pour l’hôtellerie tunisienne et assure de sa volonté à mettre en place toutes les mesures nécessaires pour répondre aux mieux aux attentes de ce marché stratégique.

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Dans cette photo, publiée sur la page fb du ministère du tourisme où l’on voit la ministère Selma Rekik faire don de son salaire annuel au profit du fond de lutte contre le terrorisme, on voit aussi juste derrière elle le président de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie). Radhouane Ben Salah, tenait aussi un chèque dans sa main. Contacté par Africanmanager qui voulait connaitre si le don était en nom personnel ou au nom de la profession, Ben Salah nous a indiqué qu’il s’agissait du don de la FTH pour le fond de la lutte antiterroriste. Il a cependant refusé d’en révéler le montant. Il a par contre affirmé que la FTH a appelé ses adhérents à y participer massivement et ouvert pour cela un compte spécial. Il a aussi précisé que le montant récolté est jusqu’ici de 25.000 DT.

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Réagissant au projet de loi relatif à la mission et aux prérogatives de

Réagissant au projet de loi relatif à la mission et aux prérogatives de la société de gestion d’actifs prévue par la loi de finances complémentaire 2014, la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie a expliqué sa position « claire », rappelant, jeudi dans une conférence de presse qu’elle a « toujours milité en faveur d’une solution radicale du problème de l’endettement et n’a jamais eu ni l’intention ni la volonté de défendre les hôteliers qui n’ont fait aucun effort pour honorer leur dette ».

Le Président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie, Radhouane Ben Salah, a déclaré dans ce sens : « La FTH a toujours milité en faveur de la mise en place d’une solution pour répondre au problème de l’endettement et la société de gestion des actifs peut constituer une partie de la solution. Néanmoins, il faut délimiter ses attributions et déterminer son périmètre d’action. Car si le projet de loi est adopté, tel qu’il a été conçu, cela peut engendrer des résultats désastreux pour l’hôtellerie tunisienne et un impact aussi grave sur le climat social. »

A cet effet, la Fédération a précisé qu’elle a soumis le projet de loi présenté par le gouvernement à des experts qui ont fait ressortir beaucoup de défaillances et d’incohérences d’ordre constitutionnel, juridique et financier.

En rappelant qu’il est primordial dès le départ de définir d’une façon claire les attributions de cette société et de préciser son périmètre d’action, le rapport des experts a attiré l’attention sur le fait que ce projet touche de plein fouet le droit de propriété, avant de ressortir de nombreux manquement qui risquent de faire dévier cette société de son objet principal,

La FTH relève dans un communiqué « les plus importants manquements » que voici :

-La nature de la dette à prendre en charge par la société, à savoir les dettes carbonisées qui sont les dettes ayant fait l’objet d’un jugement définitif au profit des banques, les dettes impayées en totalité se rapportant aux hôtels fermés, les dettes auprès des sociétés de recouvrement et qui n’ont pas trouvé de solutions avec le promoteur, et plus généralement, les dettes classées « classe 4 » selon la définition de la BCT, et ce, 5 ans avant la date de la constitution de la Société de Gestion des Actifs.

-Droit de préemption : le promoteur doit pouvoir racheter la dette ainsi que les actifs le cas échéant aux mêmes conditions que la Société de Gestion des Actifs ou tout acquéreur tiers.

-En cas de contestation du montant de la dette, le promoteur doit pouvoir recourir à la justice ou à l’arbitrage.

La FTH précise enfin qu’elle milite depuis des mois pour améliorer ce projet, ajoutant que toutes ses initiatives et propositions sont demeurées à présent vaines. Raison pour laquelle elle tient à tirer la sonnette d’alarme parce que le gouvernement semble vouloir faire passer le projet sans tenir compte des propositions de la profession.

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Le président de la Fédération Tunisienne de l'Hôtellerie (FTH)

Le président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH), Radhouane Ben Salah reconnaît l’existence d’éléments qui freinent le développement du secteur touristique notamment avec la prolifération de l’insécurité et l’exacerbation des tiraillements politiques.

Il a exhorté le gouvernement à trouver les solutions adéquates pour relancer l’activité touristique en se concentrant comme il se doit sur les programmes de promotion et d’amélioration de la qualité pour 2015. Interview :

Comment jugez-vous le rendement du premier responsable de l’un des secteurs clés de l’économie tunisienne ?

Quand Mme Amel Karboul a été nommée à la tête du ministère du Tourisme, nous étions en plein optimisme notamment avec l’adoption de la nouvelle constitution et la formation d’un nouveau gouvernement qui avaient suscité un élan de sympathie à travers le monde. Nous aurions préféré exploité cet élan sachant qu’on a commencé, à partir de ce moment, à parler de quelques défaillances qui entachent le bon déroulement de la saison.

Comme point de départ, nous avons évoqué le volet environnemental. On a parlé avec le ministère de l’Intérieur qui a pris les mesures nécessaires pour y faire face. Des séances de formation ont été dispensées aux agents de sécurité travaillant dans les unités hôtelières. Ajoutons à cela l’acquisition d’équipements pour assurer la surveillance de ces unités. Il est vrai que certains hôteliers n’ont pas complété ce matériel, mais ils sont en train de sensibiliser leurs employés.

En dehors de tout cela, la sécurité dans le pays connaît, ces derniers temps, un recul inquiétant et qui était malheureusement rapporté par plusieurs médias étrangers. C’est un élément qui ne peut que freiner le développement du secteur.

De toutes les façons, nous avons relevé, depuis fin avril, un fléchissement des arrivées et des réservations. On a eu aussi pendant le mois de mai quelques annulations à l’instar de la Pologne dont les autorités ont déconseillé à leurs ressortissants de ne pas visiter la Tunisie. C’est un handicap majeur, et des charters ont même été annulés.

De même, on a aussi observé un fléchissement du marché allemand qui avait pourtant commencé l’année avec une augmentation à deux chiffres, soit 13%

Vous parlez d’un fléchissement à un moment Amel Karboul a misé sur l’entrée de 7 millions de touristes ?

C’était l’objectif du gouvernement au début de l’année. Il faut dire qu’à ce moment-là, toutes les prémices sont favorables pour rendre cet objectif réalisable. Mais avec l’insécurité et les tiraillements politiques, on doit se résigner à reconnaître qu’il y a des éléments qui entravent la relance du tourisme.

A fin mai, on a affiché un recul de 2,2% du marché européen en termes d’entrées. Ce régression est due essentiellement aux réalisations de ce mois, jugées très mauvaises. Il ya aussi la baisse des marchés français et allemand ainsi que le marché scandinave. Le marché italien a fait exception en continuant à s’améliorer.

En juin, on devrait avoir un remplissage très intéressant puisque le mois de mai était très mauvais. La moyenne de réservation n’est qu’à 50% de la capacité alors qu’au mois du juillet, le nombre va certainement évoluer.

Le seul espoir d’augmenter les chiffres réside dans les deux mois de septembre et d’octobre. Pour le moment, on n’a pas encore d’indication précise, mais on attend une réaction positive de la part des tour-opérateurs.

A priori, l’objectif de 7 millions de touristes en 2014 reste un objectif difficile à atteindre. La seule possibilité est de réaliser les mêmes chiffres de l’année précédente. Nous allons nous retrouver dans une situation similaire à celle de 2013 où les hôteliers affichaient une rentabilité nulle. La situation de l’endettement va s’aggraver et la fermeture des hôtels vont se faire rapidement.

La situation va s’aggraver puisque nous espérions une relance du tourisme au début de l’année tout en considérant 2014 comme une année charnière importante qui était le levier du développement pour le futur tourisme tunisien. Ces résultats peu satisfaisants vont retarder son développement en 2015. Les chiffres qui nous espérions atteindre en 2020 demeurent difficile à réaliser.

Cependant, on reste optimiste et il est temps de se concentrer sur les programmes de promotion et d’amélioration de la qualité pour 2015 parce qu’on ne peut rien faire pour cette saison. C’est trop tard et même si on essaye de lancer des actions, elles ne donneront pas les résultats escomptés.

Amel Karboul a fait beaucoup des promesses afin de promouvoir la destination Tunisie alors que les professionnels sont inquiets. Qu’en pensez-vous ?

C’est vrai, Amel Karboul, au début, a espéré avoir une très bonne année, mais elle n’a pas réalisé qu’il avait des éléments qui risqueraient de gêner ce développement. On a continué à parler d’une année intéressante ou exceptionnelle. Ce n’est pas vrai et les réalisations sont négatives en mai et les perspectives sont beaucoup moins bonnes.

Qu’en est-il de la campagne de propreté menée récemment par Amel Karboul ?

Nous avons mis l’accent sur ce point. D’ailleurs, une réunion a eu lieu récemment au siège du ministère au cours de laquelle plusieurs questions ont été soulevées. Malheureusement, on est en retard et la campagne de nettoyage devait se terminer au mois de mai.

Peut-on justifier ce retard par le manque de coordination entre les professionnels ?

La ministre était en contact permanent avec le ministère de l’Intérieur ou celui de l’environnement. Un programme a été convenu pour ramener le pays vers une meilleure situation satisfaisante en matière de propreté. Malheureusement, l’exécution n’a pas suivie pour plusieurs raisons probablement faute d’une coordination à l’échelle régionale ou d’une manque de moyens au niveau des municipalités.

Que demandent les hôteliers ?

Nous demandons de faciliter la trésorerie pour essayer de mettre à niveau les équipements et les installations des établissements hôteliers, de mieux s’approvisionner et ce, pour mieux accueillir les clients. Cette trésorerie tarde à venir, mais nous continuons à la demander. Heureusement, la ministre nous a assuré que des réunions ont eu lieu avec les responsables du métier pour trouver une solution.

A coté du problème conjoncturel, il y a le problème de l’endettement, qui reste un handicap structurel pesant lourd sur l’hôtellerie. Un endettement qui s’accumule au fil des années, la situation devient très difficile et, par conséquent, l’hôtelier n’a pas les moyens de renouveler ses équipements ou bien restaurer son établissement.

Il est à rappeler que le taux de l’endettement s’est élevé à 3414 millions de dinars sachant qu’une partie de ce montant est payé régulièrement par les hôtels, soit 40% du taux global. Il y a des hôteliers qui payent partiellement leurs dettes. Mais, une partie de ce montant estimé à 800 millions de dinars n’était pas payée. Il ya aussi la taxe sur la nuitée qui serait imposée à partir d’octobre prochain. Nous sommes sérieusement contre cette taxe, car on impose à l’hôtelier une récupération d’une taxe qui n’est pas la sienne. Un autre souci est lié à la clientèle algérienne et libyenne qui ne payent pas et qui consomment beaucoup sur la caisse de compensation, alors que les recettes de ces taxes sont destinées à la promotion et la diminution de poids de la caisse de compensation.

Pour ce faire, nous avons proposé un payement de dix euros à l’arrivé au point de frontière et on a déjà donné les moyens pratiques pour recevoir cet argent. Cette formule générerait le double de la recette sur les premiers hôtels.

Wiem Thebti

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Le président de la Fédération Tunisienne de l'Hôtellerie (FTH)

Le président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH), Radhouen Ben Salah, a indiqué que le ministère du Tourisme a engagé une campagne publicitaire sans aucun résultat.

Dans une déclaration accordée mardi à Shems Fm, Radhouen Ben Salah, a expliqué que la saison touristique ne peut être sauvée par la promotion d’évènements qui n’ont pas encore été réalisées. Il ajoute que chaque intervenant dans le secteur du tourisme doit s’acquitter de sa mission afin de créer une complémentarité réelle entre les professionnels et le ministère du Tourisme.

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Quelques temps après l’attentat contre du domicile de Lotfi Ben Jeddou

Quelques temps après l’attentat contre du domicile de Lotfi Ben Jeddou, ministre de l’Intérieur, Radhouane Ben Salah, président de la FTH, a assuré qu’il n’y avait d’annulations à l’exception du marché polonais.

Dans un entretien téléphonique avec Africanmanager, Ben Salah a par ailleurs affirmé qu’il y a eu un certain fléchissement. Dans ce contexte, il a tenu à préciser que la totalité des marchés européens ont affiché une baisse sauf le marché italien. Il a cité l’exemple du marché allemand dont le taux de croissance est passé de deux chiffres à un seul chiffre.

Il a estimé que la période s’étalant de 10 au 30 mai était mauvaise.

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La polémique suscitée autour de l’entrée des israéliens en Tunisie

La polémique suscitée autour de l’entrée des israéliens en Tunisie n’aura pas un effet sur la nouvelle saison touristique, a affirmé le président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis, Jalel Eddine Henchiri. « On était inquiet par l’appel lancé par certains députés puisqu’il s’agit d’une habitude installée depuis des années, sachant qu’il y a beaucoup des pèlerinages et non seulement la Ghriba », a-t-il précisé, relevant tout de même que le tourisme religieux a connu une baisse.

Ceci est expliqué par la mutation qu’a connue la Tunisie outre les événements de Libye.

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La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH) vient de lancer un appel d’offres auprès des compagnies d’assurance aux fins d’étudier et évaluer les risques liés à l’activité du secteur hôtelier, présenter les meilleures conditions pour la couverture de ces risques y compris l’assurance contre les défauts de paiement par les clients opérant à l’étranger (T.O).

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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