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Bien que n’y étant pas membre de plein droit, la Tunisie accentue son intégration dans l’OTAN dont elle a accédé au statut d’allié majeur non-membre depuis mai 2015. Le Secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a annoncé au cours d’une conférence de presse samedi à Varsovie, que l’Alliance atlantique compte établir un centre de fusionnement du renseignement en Tunisie, doublé d’un «  soutien aux forces d’opérations spéciales tunisiennes». Une initiative dans le droit fil du « soutien militaire accru que  l’OTAN va fournir aux pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord qui sont des cibles de l’extrémisme islamique, y compris par l’utilisation d’avions de surveillance dans la lutte contre l’État islamique », comme l’a expliqué le secrétaire général de l’Alliance atlantique.
Le gouvernement tunisien était-il au parfum ? Apparemment non, et en l’absence d’une réaction officielle de sa part, on pourrait s’en offrir une grille de lecture dans le communiqué que le ministère de la Défense a rendu public pour démentir « les informations relayées concernant la création, par l’Alliance atlantique (OTAN), d’un centre de fusionnement du renseignement en Tunisie », pour souligner ensuite qu’il ne s’agit point d’une nouveauté puisque, dit-il, « le centre de fusionnement du renseignement existe depuis 2014 au sein du ministère de la Défense et il est financé par des investissements tunisiens et dirigé par des compétences militaires tunisiennes, a tenu à préciser le département de tutelle ». Il n’en précise pas moins que «  dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale, les experts de l’OTAN assurent la formation des militaires en se basant sur des techniques et des programmes de pointe ainsi que sur les normes en vigueur en matière de collecte, d’analyse et de publications d’informations relatives à la lutte contre le terrorisme ».
Pour autant, ces concours n’empruntent-ils pas de la vocation et des missions du centre de fusion de renseignement de l’OTAN (NIFC) telles que définies par l’Alliance atlantique elle-même ? Sachons pour que les choses soient claires dans l’intérêt bien compris de toutes les parties, notamment celles qui crient au loup, que le NIFC  est une structure militaire parrainée par les Etats-Unis et placée  sous l’autorité du  Comité militaire de l’Alliance atlantique. Basé au départ au  Royaume-Uni, il est devenu pleinement opérationnel en décembre 2007. Il emploie plus de 200 fonctionnaires  militaires et civils multinationaux spécialisés dans le renseignement et le soutien appartenant à 26 des 28 pays de l’ OTAN et  un appartenant au  Conseil de l’ Atlantique Nord (CAN). Surtout, il importe de savoir que la mission d’un centre de fusion de renseignement est de «  contribuer de manière significative, sans les remplacer, aux activités de renseignement clés  du  Commandement allié Opérations de l’OTAN (ACO) ». Il agit  en dehors des chaînes nationales de commandement et des structures d’effectifs permanents et de crise de l’OTAN.  Il est placé sous le  commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) à travers  son chef  d’état – major adjoint des opérations et du renseignement au sein du  Grand Quartier général des Puissances alliées en Europe (SHAPE).
Techniquement, le centre de fusion de renseignement fournit un grand nombre de produits de renseignement qui vont des simples cartes à grande échelle d’une région, aux  renseignements très ciblés, combinant un large éventail de données et de l’imagerie par satellite à haute résolution.
Certains des rapports de renseignement plus importants produits peuvent contenir plusieurs centaines d’images et de cartes lesquelles, réunies, composent  le produit final livré. Grands et petits, tous les produits fournis par le  centre jouent un rôle vital dans le soutien des opérations militaires,  humanitaires et de maintien de la paix, de l’OTAN, précise l’Alliance atlantique.
Que l’OTAN mène des frappes aériennes sur des cibles ennemies ou qu’il effectue  des patrouilles navales pour lutter contre la piraterie maritime, il dispose  grâce aux prestations du centre de fusion de renseignement d’un accès rapide à des informations précises et en temps opportun qui sont  faciles à interpréter. L’utilisation de ses  systèmes d’information géospatiale (SIG) aide à fournir aux commandements de l’OTAN dans les pays où ils exercent tout ce dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin.
Pour  autant qu’il permette à la Tunisie de disposer d’informations cruciales et inédites qui l’aident dans sa lutte contre le terrorisme, les trafics associés , les mouvements et les plans des  groupes terroristes, un centre de fusion de renseignement est d’un secours essentiel qui fournit aux forces armées et de sécurité des moyens nouveaux et efficaces pour déjouer les opérations terroristes et démasques leurs auteurs. Hormis ces prestations, il ne devra pas être le bienvenu sur le sol de la Tunisie.

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Après deux ans de séparation, la Compagnie nationale de pétrole (NOC) libyenne et sa rivale basée dans l’est du pays ont annoncé leur fusion dans un communiqué publié sur le site internet officiel de la NOC.

Moustafa Sanallah, président de la NOC et son homologue, Nagi el-Maghrabi, nommé par le gouvernement basé dans l’Est à Tobrouk, ont convenu de «réunifier la NOC», ajoute le communiqué.

La Libye dispose des réserves pétrolières les plus importantes d’Afrique, lesquelles sont estimées à 48 milliards de barils.

Selon l’accord conclu, Sanallah demeure président de la NOC et Nagi el-Maghrabi quant à lui, «rejoint le conseil d’administration» de la compagnie.

« Il n’y a qu’une seule NOC et elle est au service de tous les Libyens », a souligné Sanallah.

Cet accord de fusion, qui intervient après le limogeage de quatre ministres du gouvernement d’union tous issus de l’est, est «un message fort au peuple libyen et à la communauté internationale» qui montre que le Conseil présidentiel (PC) du gouvernement d’union nationale (GNA) «est capable de concrétiser la réconciliation» et d’encourager l’unité et la stabilité d’autres institutions»,  a-t-il dit.

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Le Conseil national de l’Union patriotique libre (UPL), réuni à Hammamet, devra examiner ce samedi la possibilité de fusionner avec le parti Al-Moubadara, a annoncé la dirigeante de l’UPL Hanène Sassi.

Dans une déclaration à la TAP, elle a ajouté que le paysage politique en Tunisie commande, aujourd’hui, la création d’alliances entre les formations politiques pour éviter la dispersion des efforts en prévision des prochaines échéances notamment les élections municipales.

Le conseil national de l’UPL dont les travaux ont démarré hier à Hammamet devra discuter de la restructuration du parti, de l’évaluation de son rendement et des différents défis auxquels est confronté le parti.

Hanène Sassi a qualifié de « normale », la vague de démissions au sein de l’UPL en raison de la fragilité du paysage politique en Tunisie.

« Ces démissions n’affecteront pas le bon fonctionnement du parti », a-t-elle assuré.

De son côté le porte-parole de l’UPL, Tahar Faudhel a souligné que le parti demeure ouvert à toutes les personnalités et compétences nationales.

Le président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi n’a pas exclu vendredi la possibilité de la fusion de son parti avec d’autres formations politiques ou de la constitution d’un front en prévision des municipales.

La question d’une fusion ou d’une création d’un front sera discutée lors du conseil national du parti, a-t-il dit.

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