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Qatar veut devenir le premier actionnaire de Royal Dutch Shell en augmentant sa participation de 7 pour cent  en vue de  renforcer 

Qatar veut devenir le premier actionnaire de Royal Dutch Shell en augmentant sa participation de 7 pour cent en vue de renforcer ses liens avec la compagnie pétrolière et continuer à investir sa fortune dans des actifs occidentaux.

Le Middle East Economic Survey (MEES) indique à ce propos que le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority (QIA), cherche à augmenter sa participation qui se situe au-dessous de 3 pour cent, ce qui en ferait le plus gros actionnaire, au-dessus des 5% de Rochenoire .

En mai, MEES avait rapporté que le Qatar cherche à acheter 3-5 pour cent de Shell. Shell a confirmé à l’époque que le Qatar avait acquis une participation importante.

Les règles boursières de Grande- Bretagne dictent à toute partie de divulguer une participation de plus de 3 pour cent dans une société cotée. Le Qatar ne s’y est pas conformé.

QIA a été le plus actif des fonds souverains de la région, ces dernières années, plaçant les fonds tirés de ses richesses en gaz naturel dans des sociétés allant du fabricant allemand de voitures de sport Porsche à la banque britannique Barclays.

Un haut dirigeant du fonds qatari a déclaré, en avril, que la crise financière a restreint les investissements dans les matières premières et il s’attend à un écart offre-demande à l’horizon 2016 ou 2017.

En dehors de Shell, QIA a acheté des participations dans la pétrolière française Total et dans des entreprises européennes comme Energias de Portugal et Iberdrola.

Le fonds a également fait des achats dans Xstrata, avec une participation de 12,3 pour cent lui permettant de bloquer le projet de fusion avec Glencore .

Shell exploite des projets de gaz naturel au Qatar d’une valeur de plusieurs milliards de dollars.

A la lumière de ces données, on comprendrait aisément pourquoi le ministère tunisien de l’Industrie a hâte d’accorder son autorisation finale au projet d’exploitation de gaz de schiste qui sera exploité par Shell.

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Le forage et l’exploitation du gaz de schiste continuent à susciter la polémique en Tunisie. Les  écologistes sont d’ailleurs

Le forage et l’exploitation du gaz de schiste continuent à susciter la polémique en Tunisie. Les écologistes sont d’ailleurs, nombreux à dénoncer les méfaits et les effets néfastes de cette technique sur l’environnement. Ils ont même lancé à maintes reprises un cri d’alarme contre cette technique de forage. Toutefois, lors d’une rencontre tenue, mardi, 25 septembre 2012, à la Kasbah, Rachid Ben Miled, directeur général de l’Energie au ministère de l’Industrie se veut très rassurant et confiant quant à l’utilisation de cette technologie.

Selon le responsable, suite à l’augmentation de la demande de la Tunisie en énergie, l’exploitation du gaz schiste devient, aujourd’hui, une nécessité et mérite étude. En effet, la demande de la Tunisie en énergie augmente annuellement de 6%. Elle a même atteint les 10% suite à la Révolution. Plus encore, la Tunisie est appelée à produire environ 200 mégawatt par an. Ce sont les arguments avancés par Ben Miled dans son plaidoyer en faveur du recours au gaz de schiste.

Le responsable a fait savoir, en outre, que, dans un rapport publié, en 2011, par l’Agence américaine de l’énergie (IEA), la Tunisie a fait partie des 38 pays au monde ayant la possibilité d’exploiter l’industrie schiste. « Les techniques traditionnelles commencent à montrer leurs limites voire à disparaître. Il faut envisager une stratégie d’ici 2020/2025 », a affirmé Ben Miled en faisant savoir que les choix de la Tunisie sont très limités. Selon lui, la technique nucléaire est très difficile et les capacités de l’Etat le sont encore davantage.

D’ailleurs, le projet de la Steg pour la construction d’une centrale électronucléaire à l’horizon 2020 a été abandonné. Programmé depuis l’année 2006, ce projet aurait du être une source importante pour la production d’électricité.

Sur le même registre, le responsable a indiqué que les énergies renouvelables, ainsi que celles solaire ou éolienne commencent à montrer leurs insuffisances à cause de l’augmentation du prix du kilowatt. Bien plus, ces techniques ne nécessiteront des investissements colossaux.

Sur l’octroi d’un permis au groupe Shell, le responsable a précisé qu’il s’agit seulement d’un permis de prospection et que le ministère de l’Industrie a donné uniquement son accord de principe pour cette société, « On a voulu dire que l’offre est acceptée. Cependant, on n’a rien signé », a indiqué Ben Miled en précisant que des négociations sont déjà en cours entre le ministère et Shell. Ces discussions portent sur l’aspect environnemental, financier et technique du projet de l’exploitation du gaz schiste. L’objectif, selon le responsable, est d’identifier les méfaits de cette technique de forage. A ce propos, il a indiqué que le code de l’investissement est la meilleure référence pour garantir la sécurité environnementale.

Ben Miled a également précisé que la prospection est encore ouverte à toutes les entreprises aussi bien tunisiennes qu’étrangères pour l’exploitation du gaz de schiste en Tunisie. Par contre, ces entreprises devraient avoir la capacité technique et financière pour la mise en place de ce projet. En effet, le partenaire étranger doit présenter des propositions sur les ressources en eau. Ces dernières devraient être agréées par les parties concernées dont le ministère de l’Agriculture, tandis que l’opérateur ne sera soumis à aucun engagement s’agissant du volet hydraulique.

En effet, une nouvelle stratégie vient d’être mise en place par le ministère de l’Industrie pour mieux gérer cette nouvelle technologie du gaz de schiste. Cette stratégie est basée sur plusieurs fondements dont notamment l’encouragement des entreprises à s’orienter vers la prospection, à commencer la prospection dans certaines stations, à suivre les technologies de prospection et à entreprendre l’étude des expériences réussies ainsi que celles qui ont échoué, en Afrique et en Europe.

khadija

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Le forage et l’exploitation du gaz de schiste continuent à susciter la polémique en Tunisie. Les  écologistes sont d’ailleurs

Le forage et l’exploitation du gaz de schiste continuent à susciter la polémique en Tunisie. Les écologistes sont d’ailleurs, nombreux à dénoncer les méfaits et les effets néfastes de cette technique sur l’environnement. Ils ont même lancé à maintes reprises un cri d’alarme contre cette technique de forage. Toutefois, lors d’une rencontre tenue, mardi, 25 septembre 2012, à la Kasbah, Rachid Ben Miled, directeur général de l’Energie au ministère de l’Industrie se veut très rassurant et confiant quant à l’utilisation de cette technologie.

Selon le responsable, suite à l’augmentation de la demande de la Tunisie en énergie, l’exploitation du gaz schiste devient, aujourd’hui, une nécessité et mérite étude. En effet, la demande de la Tunisie en énergie augmente annuellement de 6%. Elle a même atteint les 10% suite à la Révolution. Plus encore, la Tunisie est appelée à produire environ 200 mégawatt par an. Ce sont les arguments avancés par Ben Miled dans son plaidoyer en faveur du recours au gaz de schiste.

Le responsable a fait savoir, en outre, que, dans un rapport publié, en 2011, par l’Agence américaine de l’énergie (IEA), la Tunisie a fait partie des 38 pays au monde ayant la possibilité d’exploiter l’industrie schiste. « Les techniques traditionnelles commencent à montrer leurs limites voire à disparaître. Il faut envisager une stratégie d’ici 2020/2025 », a affirmé Ben Miled en faisant savoir que les choix de la Tunisie sont très limités. Selon lui, la technique nucléaire est très difficile et les capacités de l’Etat le sont encore davantage.

D’ailleurs, le projet de la Steg pour la construction d’une centrale électronucléaire à l’horizon 2020 a été abandonné. Programmé depuis l’année 2006, ce projet aurait du être une source importante pour la production d’électricité.

Sur le même registre, le responsable a indiqué que les énergies renouvelables, ainsi que celles solaire ou éolienne commencent à montrer leurs insuffisances à cause de l’augmentation du prix du kilowatt. Bien plus, ces techniques ne nécessiteront des investissements colossaux.

Sur l’octroi d’un permis au groupe Shell, le responsable a précisé qu’il s’agit seulement d’un permis de prospection et que le ministère de l’Industrie a donné uniquement son accord de principe pour cette société, « On a voulu dire que l’offre est acceptée. Cependant, on n’a rien signé », a indiqué Ben Miled en précisant que des négociations sont déjà en cours entre le ministère et Shell. Ces discussions portent sur l’aspect environnemental, financier et technique du projet de l’exploitation du gaz schiste. L’objectif, selon le responsable, est d’identifier les méfaits de cette technique de forage. A ce propos, il a indiqué que le code de l’investissement est la meilleure référence pour garantir la sécurité environnementale.

Ben Miled a également précisé que la prospection est encore ouverte à toutes les entreprises aussi bien tunisiennes qu’étrangères pour l’exploitation du gaz de schiste en Tunisie. Par contre, ces entreprises devraient avoir la capacité technique et financière pour la mise en place de ce projet. En effet, le partenaire étranger doit présenter des propositions sur les ressources en eau. Ces dernières devraient être agréées par les parties concernées dont le ministère de l’Agriculture, tandis que l’opérateur ne sera soumis à aucun engagement s’agissant du volet hydraulique.

En effet, une nouvelle stratégie vient d’être mise en place par le ministère de l’Industrie pour mieux gérer cette nouvelle technologie du gaz de schiste. Cette stratégie est basée sur plusieurs fondements dont notamment l’encouragement des entreprises à s’orienter vers la prospection, à commencer la prospection dans certaines stations, à suivre les technologies de prospection et à entreprendre l’étude des expériences réussies ainsi que celles qui ont échoué, en Afrique et en Europe.

khadija

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