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L’aviation israélienne a frappé samedi quatre objectifs dans la bande de Gaza, sans faire de victimes, a annoncé un responsable palestinien de la sécurité, à la suite d’un tir palestinien de roquette en territoire israélien. Les cibles des frappes israéliennes ont été un atelier, deux sites de la branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas et un site d’entraînement militaire du Djihad islamique, a indiqué ce responsable sous le couvert de l’anonymat.

Deux des endroits frappés se trouvaient dans la ville de Gaza et les deux autres à Beit Lahia, dans le nord de la bande de Gaza, enclave qui est gouvernée par le Hamas, selon la même source. L’armée israélienne a annoncé dans un communiqué avoir visé « quatre sites qui faisaient partie de l’infrastructure opérationnelle du Hamas dans le nord et le centre de la bande de Gaza », en riposte au tir de roquette palestinien.

Une roquette tirée depuis la bande de Gaza a frappé un immeuble de la ville de Sderot, dans le sud d’Israël, a indiqué l’armée israélienne. Le projectile a endommagé l’immeuble mais n’a pas fait de victimes, a-t-elle déclaré. Aucun des groupes présents dans la bande de Gaza n’a revendiqué le tir de roquette. Israël et les territoires palestiniens connaissent un regain de violences depuis jeudi, avec quatre attaques palestiniennes qui ont fait deux morts et suscité des mesures de rétorsion israéliennes.

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L’aviation israélienne a frappé, samedi 7 mai, deux sites du mouvement  palestinien Hamas dans la bande de Gaza, en riposte à un tir de roquette contre le territoire israélien, a annoncé l’armée.

Tôt dans la matinée, « une roquette a été tirée de la bande de Gaza contre le sud d’Israël », a précisé l’armée dans un communiqué. Le tir n’a pas été revendiqué, mais un porte-parole a affirmé que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, « doit en être tenu responsable ».

Les raids de l’aviation israélienne, menés à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, « ont provoqué des dégâts dans deux usines de fabrication de briques et de matériaux de construction, mais sans faire de victimes », ont fait savoir des sources au sein des services de sécurité du Hamas.

Il s’agit de la plus sérieuse confrontation entre le Hamas et l’armée israélienne depuis la dernière guerre qui ravagea le territoire, à l’été 2014, causant la mort de près de 2 100 Palestiniens, dont une majorité de civils, et de 73 personnes, dont 67 soldats, côté israélien.

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Israël a mené vendredi de nouveaux raids aériens dans la bande de Gaza après des tirs d’obus palestiniens contre ses soldats à la frontière avec ce territoire où les habitants redoutent une nouvelle guerre.

Cette confrontation qui entre dans son troisième jour consécutif est la plus sérieuse depuis 2014 et l’instauration d’un fragile cessez-le-feu après des semaines de guerre.

L’aviation israélienne a mené un premier bombardement sur Beit Lahya, dans le nord de Gaza, puis a bombardé des positions utilisées par les groupes armés le long de la frontière à Khouzaa, dans le sud du territoire aux mains du Hamas islamiste, ont indiqué les témoins. Aucune victime n’a été rapportée.

L’armée israélienne a pour sa part fait état d’une seule opération aérienne contre une position du Hamas, en riposte à de nouveaux tirs au mortier palestiniens contre ses soldats opérant le long de la barrière de sécurité qui enferme hermétiquement le territoire, au nord et à l’est.

C’est la quatrième opération aérienne rapportée par l’armée israélienne depuis mercredi, en plus de tirs de chars.

Les soldats israéliens ont subi depuis mercredi douze séries de tirs au mortier le long de la barrière de métal et de béton au pied de laquelle ils traquent les tunnels pouvant servir à des combattants palestiniens pour s’infiltrer en Israël.

Il s’agit de la première confrontation directe entre le Hamas qui gouverne sans partage la bande de Gaza et l’armée israélienne depuis la guerre meurtrière et dévastatrice de juillet-août 2014.

Les violences ont pour la première fois fait un mort jeudi, une Palestinienne de 54 ans tuée par des tirs de char israéliens, selon des sources hospitalières palestiniennes.

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L’aviation israélienne a mené mercredi soir plusieurs raids dans la bande de Gaza, après une journée marquée par des tensions à la frontière entre Israël et ce territoire contrôlé par le Hamas, selon des sources israélienne et palestinienne.

Des bombardements ont été entendus sur la zone de l’aéroport international, aujourd’hui inutilisé, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, et sur des zones agricoles voisines, sans faire de blessé, selon le ministère de l’Intérieur du Hamas à Gaza.

L’armée israélienne a confirmé dans un communiqué avoir bombardé « cinq infrastructures terroristes du Hamas dans le sud de la bande de Gaza ».

« L’armée israélienne continuera ses opérations afin de protéger les citoyens israéliens des menaces terroristes du Hamas sur et sous le sol qui violent la souveraineté israélienne », a affirmé Peter Lerner, un porte-parole de l’armée israélienne dans ce communiqué.

La frontière entre Israël et la bande de Gaza dirigée par le Hamas palestinien, son ennemi, a été prise mercredi d’un accès de tensions avec des échanges de tirs au mortier et de chars mettant à l’épreuve le fragile cessez-le-feu.

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Un avion israélien a frappé mercredi dans la bande de Gaza un groupe de Palestiniens.
L’armée israélienne a pretendu comme d’habitude que, ces palestiniens s’apprêtaient à faire exploser une bombe à la frontière avec Israël.
De source médicale palestinienne, on fait état d’un mort parmi les membres du groupe visé.

Des habitants ont précisé que l’attaque s’était produite dans le nord du territoire, sur une plage située à un kilomètre environ de la clôture qui sépare Israël et l’enclave palestinienne.

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En 50 jours Gaza a essuyé  60.664 raids israéliens qui ont détruit une

En 50 jours Gaza a essuyé 60.664 raids israéliens qui ont détruit une infrastructure déjà délabrée et délogé 450.000 palestiniens qui sont désormais sans abris à l’approche de l’hivers. Des centaines d’établissements scolaires ne sont plus en état de recevoir les élèves pour une rentrée scolaire qui aura lieu, en théorie, dans quelques jours.

Coté israélien Benjamin Netanyahu est au plus bas des sondages, et le taux de satisfaction des Israéliens à son égard passe de 50% au début du conflit à 38% , 50 jours après , situation dont profitent ses deux principaux contradicteurs au sein du cabinet de sécurité restreint, Naftali Bennett qui a grimpé dans les sondages( il est crédité de 18 sièges à la Knesset et plus contre 12 sièges actuellement), et Liberman, qui réhabilite son parti affaibli avec son électorat traditionnellement belliciste.

Des débats houleux relatés suite à des divergences des principaux ministres, à tel point que Natanyahu a préféré , mardi 26 août ,donner son aval à l’accord du cessez-le-feu proposé par l’Egypte, sans prendre l’avis du cabinet restreint devenu à ses yeux ingérable.

A Gaza ,on est en face d’une destruction systématique sans précédant, mais à un réel sentiment de victoire partagé par tous les Palestiniens qui sont parvenus à faire valoir leurs droits tout en maintenant leur unité. Côté israélien, c’est sur une amertume et un sentiment d’échec que l’opinion publique se réveille. Des observateurs commencent à établir un parallèle entre l’opération Bordure Protectrice à Gaza en 2014 et la guerre du Liban en 2006.

En fait, les premiers signes de l’échec israélien ont été perçus dès la mi-août .Le cabinet de sécurité israélien s’est divisé à propos de l’issue de l’opération.

Netanyahu et le ministre de la Défense Moshe Yaalon , appuyés par le chef d’Eta-Major de l’Armée Benny Ganz ,ont plaidé pour stratégie de « patience et de détermination » dans la conduite de la guerre, au moment où les ministres de l’Economie Naftali Bennett et des Affaires étrangères Avigdor Liberman, ont mis en garde que cette stratégie qui ne peut pas obliger, à leurs yeux , le Hamas à mettre fin aux tirs de roquettes, prônant une reconquête pure et simple par l’armée israélienne de la bande de Gaza qu’elle a quittée précipitamment en 2005.

Ce désaccord qui a éclaté aux plus hauts échelons d’Israël, n’a pas empêché Israël d’avaliser la trêve, mais annonce des obstacles à son application et menace surtout l’avenir de Netanyahu qui a adopté ce cessez-le-feu presque à contre-courant des thèses adverses et de l’avis d’une grande partie de l’opinion publique israélienne.

Coincés par leurs contradicteurs, les poussant dans une logique de surenchère électoraliste à choisir la reconquête de Gaza , et redoutant une guerre d’usure imposée par le Hamas, le trio, Natanyahu Yaalon et Ganz voulait à tout prix écarter le scénario de la reconquête qui sera une option coûteuse pour l’armée israélienne et rassurer l’opinion publique de plus en plus sceptique.« Si les dirigeants du Hamas pensent qu’ils peuvent nous fatiguer… ils se trompent. Nous n’allons nulle part, nous avons de la patience », a clamé tout haut le ministre de la Défense Yaalon . Mais il a en même temps fait sortir l’arme des assassinats des chefs militaires du Hamas( assassinats exécutés mardi 19 et jeudi 21 août) pour redorer le blason de son armée désorientée et donner l’impression que la guerre a réalisé des acquis.

Les ministres de l’économie et des affaires étrangères prennent Ganz pour cible. Ils lui reprochent de ne pas avoir frappé fort le Hamas pour le soumettre, au lieu de chercher à mettre fin à la guerre, au plus vite et d’avoir suggéré au gouvernement d’accepter le cessez-le-feu proposé par les Egyptiens et de ne pas avoir fait assez pour démanteler l’infrastructure du Hamas.

Des informations, révélées par la 10ème chaine israélienne indiquent que Mohamed Dheif a été détecté dans la maison où a été tuée sa femme et ses deux enfants, 48 avant le bombardement. Mais la décision du cabinet restreint ,chargé de la sécurité était d’attendre la fin de la trêve .Ce qui a permis à des commentateurs de dire que la trêve a été imposée à Israël ,et qu’elle a été décidée et maintenue à ses dépens.

En fait l’accord adopté mardi ressemble plus ou moins à ceux conclus en novembre 2012 et janvier 2009,entre Israël et Hamas, et les deux précédents n’ont pas été respectés surtout par Israël, et dans un mois, on verra s’il y a une réelle volonté pour le mettre en pratique.

On est loin de la démilitarisation de Gaza exigée par les Israéliens au début de l’opération. Et les Palestiniens, unis cette fois, exigent la levée totale du siège imposé à la bande de Gaza depuis 2006, en trouvant une solution globale qui comprend un accord final sur les 7 points de passage (6 avec Israël et un avec l’Egypte), sur le port et l’aéroport et la reconstruction de la bande de Gaza dans sa totalité.

Rappelant le sort de son maitre Menahim Begin qui a conquis Beyrouth en 1982 , pour s’apercevoir qu’il n’a rien gagné, Natanyahu est maintenant conscient qu’il a mené une guerre pour rien. Il était devant un choix simple imposé par ses ministres ultras et une opinion publique galvanisée par un discours belliciste aux premiers jours de l’opération : venir à bout militairement du Hamas et anéantir totalement la bande de Gaza. Mais il s’aperçoit que c’est un choix couteux. Il s’en détourne, mais ne gagne rien en contrepartie pour cette modération improvisée, et se met , sur la pointe des pieds, dans une voie de garage qui le place déjà dans une retraite anticipée.

Aboussaoud Hmidi

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Trois hauts commandants de la branche armée du Hamas palestinien ont été

Trois hauts commandants de la branche armée du Hamas palestinien ont été tués dans un raid de l’aviation israélienne, jeudi, 21 août 2014, à l’aube sur Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé l’organisation, rapporte le point.fr.

Les Brigades Ezzedine al-Qassam ont identifié dans leur communiqué les trois hommes comme étant Mohammed Abou Chamala, Raëd al-Atar et Mohammed Barhoum.

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Un responsable du Hamas a annoncé

Un responsable du Hamas a annoncé, ce mercredi, 20 août 2014, sous couvert de l’anonymat, que la femme et la fille du commandant des Brigades Izz al-Din al-Qassam Mohamed El Dhaif sont tombées en martyres, à l’aube suite à un raid mené par l’armée de l’air israélienne à Gaza.

Ce raid intervient parallèlement à la reprise de l’agression israélienne contre le territoire palestinien où l’aviation israélienne a bombardé certaines zones à Gaza, faisant huit morts.

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Plus de 2.000 Palestiniens ont été tués durant le conflit déclenché

Plus de 2.000 Palestiniens ont été tués durant le conflit déclenché début juillet par Israël dans la bande de Gaza, rapporte le journal, liberation.fr, citant le ministère de la Santé dans l’enclave palestinienne.

Parmi les 2.016 Palestiniens tués, 541 sont des enfants et 250 des femmes. Ce nouveau bilan inclut des Gazaouis ayant succombé à leurs blessures dans des hôpitaux à Gaza et à l’étranger.

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Le ton devient bien nuancé

Le ton devient bien nuancé, côté israélien. L’euphorie des premiers jours a laissé la place à la circonspection et à la réserve. Les Israéliens disent maintenant que leur armée se retire de Gaza après avoir accompli sa mission, et expliquent ce retrait par la destruction, lors des bombardements, de 32 des 40 tunnels et plusieurs dizaines de puits, recensés au début de l’opération.

Des responsables militaires ont annoncé, mardi 5 août, que les tunnels qui mènent de Gaza vers Israël ont été détruits, et que la trêve de 72 heures proposée par l’Egypte et acceptée, lundi soir, par les deux parties, est entrée en vigueur à partir de mardi à 8 heures du matin. Ils ont annoncé, toutefois, que l’armée israélienne réagirait à toute attaque à la roquette ou par le biais de commandos en provenance de la bande de Gaza. Et comme pour dévoiler les rancœurs de part et d’autre, le Hamas a continué, jusqu’à la dernière minute avant l’entrée en vigueur de la trêve, à lancer des roquettes sur des dizaines de villes israéliennes, tandis que l’aviation israélienne a continué ses raids contre plusieurs localités de Gaza.

Le processus des pourparlers indirects entre Israël et le Hamas, engagé mardi matin, vise à mettre fin à 28 jours de bombardements meurtriers et de lancement de milliers de roquettes sur les villes israéliennes. En acceptant cette trêve, Israël revient sur une précédente décision de maintenir ses troupes dans la bande de Gaza. Déjà les observateurs ont compris que l’acceptation du Hamas de la trêve était conditionnée du retrait militaire israélien, car il n’a accepté l’arrêt des combats qu’après l’affirmation, lundi, d’un responsable israélien que si le cessez-le-feu est respecté, aucune présence des forces israéliennes ne sera nécessaire à Gaza. Le dernier en date des bilans de cette agression fait état de 1850 tués et 10 000 blessés du côté palestinien.

En Israël, l’heure est aussi au bilan. Et Benjamin Netanyahu, qui se trouve en face d’une opinion publique locale bien remontée, une extrême-droite bien structurée, une armée qui sent l’humiliation face à un ennemi au faîte de sa force, et une opinion publique internationale bien décidée à dénoncer ce qu’elle n’hésite plus à qualifier de «génocide », voit sa marge de manœuvre se rétrécir au fil des jours.

Pour calmer le jeu, Netanyahu ne cesse d’affirmer que « toutes les options restent encore ouvertes », laissant planer l’idée d’une guerre d’usure à laquelle les Palestiniens sont mieux préparés que lui. Mais les Israéliens ne se font plus d’illusion sur les nouveaux rapports de force. Déjà plus de 64 soldats israéliens ont trouvé la mort, dont 11 à travers les tunnels , 9 ont été tués en territoire israélien à des points de regroupement, d’autres ont été tués à l’intérieur de Gaza soit, avec des armes antichars, ou par des commandos qui sortaient de tunnels dans des zones considérées comme pacifiées, et au moins deux soldats israéliens auraient été tués, au moment de leur capture, par leurs collègues , pour priver le Hamas de les utiliser comme monnaie d’échange contre des prisonniers palestiniens.

L’aéroport Ben Gourion a été paralysé pour quelques jours, sous l’effet des roquettes du Hamas et a été déserté par les 3/4 des compagnies aériennes étrangères qui l’utilisent. Le secteur du tourisme a subi un coup d’arrêt durant le mois des combats, entraînant une chute de l’économie. Au total, les pertes économiques induites par l’agression de Gaza sont estimées à 3,5 milliards de dollars US.

Israël veut minimiser les réactions parfois vigoureuses de l’opinion publique internationale à ses crimes, préférant parler de la montée de l’antisémitisme, surtout en Europe. Mais la réalité est toute autre.

Les artistes espagnols ont adressé une lettre dans laquelle ils condamnent l’incursion de l’armée à Gaza la dénonçant comme un « génocide », et le puissant couple d’Hollywood Penelope Cruz et Javier Bardem a donné une nouvelle portée à cette initiative en y souscrivant.

La lettre, qui a été publiée dans plusieurs journaux espagnols, précise que la situation à Gaza « est difficile à comprendre et impossible à justifier, et il est honteux que l’Occident puisse permettre un tel génocide ».

Réagissant aux déclarations du porte-parole des Affaires étrangères canadien, qui a affirmé que le Hamas et ses alliés portent l’entière responsabilité des pertes des civils innocents à Gaza, près de 500 universitaires, juristes et défenseurs des droits de l’homme ont accusé, jeudi 31 juillet, dans une pétition, le gouvernement de Stephen Harper de « discréditer » le Canada en adoptant une position « déséquilibrée et partisane » exagérément pro-israélienne dans le conflit actuel.

Les signataires de la pétition publiée par le « Globe and Mail » ont rappelé le lourd bilan humain des affrontements et estimé que « le mépris pour le droit international exprimé par le silence du Canada sur de possibles violations très graves, discrédite le Canada ».

Sur le plan diplomatique, le Chili et le Pérou rappellent leurs ambassadeurs en Israël « pour consultations », suivant l’exemple du Brésil et de l’Equateur. Le Salvador rappelle son ambassadeur d’Israël, afin de protester contre « la politique génocidaire menée par l’Etat colon ». Le Chili a qualifié l’opération militaire de « châtiment collectif à l’encontre de la population civile de Gaza ».

Sur un autre plan, le Hamas a démasqué des espions locaux qui ont aidé Israël à localiser et détruire les maisons du Hamas. 30 personnes soupçonnées d’être des collaborateurs, dans le nord de Chajaya, ont été exécutées par le contre-espionnage de l’organisation islamiste, selon des sources dans la bande de Gaza. Beaucoup de suspects avaient des armes, des téléphones et des cartes SIM de la compagnie israélienne de téléphonie.

Parallèlement, une procédure judiciaire a été engagée par l’avocat français, Gilles Devers au nom du ministre palestinien de la Justice contre l’Etat d’Israël, à la Cour pénale internationale (CPI), pour « crimes de guerre, commis par l’armée israélienne en juillet 2014 en Palestine, dans le contexte de l’opération militaire appelée Bordure protectrice » lors des opérations israéliennes à Gaza.

Le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Navi Pillay, a appelé, mercredi à une enquête sur de possibles crimes de guerre commis par Israël à Gaza, dénonçant les  »attaques aveugles menées par le Hamas contre des zones civiles ». L’ONU a également dénoncé le bombardement des écoles de Gaza gérée par l’UNRWA et dans lesquelles des dizaines de Palestiniens ont trouvé la mort. Réagissant à ces crimes, Ban Ki-moon s’est exclamé : «C’est un scandale du point de vue moral et un acte criminel».

Israël qui a engagé l’opération « Bordure protectrice » dans l’espoir de cumuler des gains politiques et sécuritaires s’est rendu compte que les développements ont pris un autre cours , et que désormais il a affaire à une opinion publique internationale éveillée, à des intellectuels avertis et à un peuple palestinien qui retrouve son unité malgré les contingences et les contretemps. Et cette nouvelle donne ne peut plus être éludée par des manœuvres faisant croire à l’opinion publique internationale que ce qui est à redouter c’est le terrorisme qui provient des Palestiniens et ce qui est à conjurer c’est bien l’antisémitisme qui prend pour cible les Israéliens pacifiques.

Aboussaoud Hmidi

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Le ton devient bien nuancé

Le ton devient bien nuancé, côté israélien. L’euphorie des premiers jours a laissé la place à la circonspection et à la réserve. Les Israéliens disent maintenant que leur armée se retire de Gaza après avoir accompli sa mission, et expliquent ce retrait par la destruction, lors des bombardements, de 32 des 40 tunnels et plusieurs dizaines de puits, recensés au début de l’opération.

Des responsables militaires ont annoncé, mardi 5 août, que les tunnels qui mènent de Gaza vers Israël ont été détruits, et que la trêve de 72 heures proposée par l’Egypte et acceptée, lundi soir, par les deux parties, est entrée en vigueur à partir de mardi à 8 heures du matin. Ils ont annoncé, toutefois, que l’armée israélienne réagirait à toute attaque à la roquette ou par le biais de commandos en provenance de la bande de Gaza. Et comme pour dévoiler les rancœurs de part et d’autre, le Hamas a continué, jusqu’à la dernière minute avant l’entrée en vigueur de la trêve, à lancer des roquettes sur des dizaines de villes israéliennes, tandis que l’aviation israélienne a continué ses raids contre plusieurs localités de Gaza.

Le processus des pourparlers indirects entre Israël et le Hamas, engagé mardi matin, vise à mettre fin à 28 jours de bombardements meurtriers et de lancement de milliers de roquettes sur les villes israéliennes. En acceptant cette trêve, Israël revient sur une précédente décision de maintenir ses troupes dans la bande de Gaza. Déjà les observateurs ont compris que l’acceptation du Hamas de la trêve était conditionnée du retrait militaire israélien, car il n’a accepté l’arrêt des combats qu’après l’affirmation, lundi, d’un responsable israélien que si le cessez-le-feu est respecté, aucune présence des forces israéliennes ne sera nécessaire à Gaza. Le dernier en date des bilans de cette agression fait état de 1850 tués et 10 000 blessés du côté palestinien.

En Israël, l’heure est aussi au bilan. Et Benjamin Netanyahu, qui se trouve en face d’une opinion publique locale bien remontée, une extrême-droite bien structurée, une armée qui sent l’humiliation face à un ennemi au faîte de sa force, et une opinion publique internationale bien décidée à dénoncer ce qu’elle n’hésite plus à qualifier de «génocide », voit sa marge de manœuvre se rétrécir au fil des jours.

Pour calmer le jeu, Netanyahu ne cesse d’affirmer que « toutes les options restent encore ouvertes », laissant planer l’idée d’une guerre d’usure à laquelle les Palestiniens sont mieux préparés que lui. Mais les Israéliens ne se font plus d’illusion sur les nouveaux rapports de force. Déjà plus de 64 soldats israéliens ont trouvé la mort, dont 11 à travers les tunnels , 9 ont été tués en territoire israélien à des points de regroupement, d’autres ont été tués à l’intérieur de Gaza soit, avec des armes antichars, ou par des commandos qui sortaient de tunnels dans des zones considérées comme pacifiées, et au moins deux soldats israéliens auraient été tués, au moment de leur capture, par leurs collègues , pour priver le Hamas de les utiliser comme monnaie d’échange contre des prisonniers palestiniens.

L’aéroport Ben Gourion a été paralysé pour quelques jours, sous l’effet des roquettes du Hamas et a été déserté par les 3/4 des compagnies aériennes étrangères qui l’utilisent. Le secteur du tourisme a subi un coup d’arrêt durant le mois des combats, entraînant une chute de l’économie. Au total, les pertes économiques induites par l’agression de Gaza sont estimées à 3,5 milliards de dollars US.

Israël veut minimiser les réactions parfois vigoureuses de l’opinion publique internationale à ses crimes, préférant parler de la montée de l’antisémitisme, surtout en Europe. Mais la réalité est toute autre.

Les artistes espagnols ont adressé une lettre dans laquelle ils condamnent l’incursion de l’armée à Gaza la dénonçant comme un « génocide », et le puissant couple d’Hollywood Penelope Cruz et Javier Bardem a donné une nouvelle portée à cette initiative en y souscrivant.

La lettre, qui a été publiée dans plusieurs journaux espagnols, précise que la situation à Gaza « est difficile à comprendre et impossible à justifier, et il est honteux que l’Occident puisse permettre un tel génocide ».

Réagissant aux déclarations du porte-parole des Affaires étrangères canadien, qui a affirmé que le Hamas et ses alliés portent l’entière responsabilité des pertes des civils innocents à Gaza, près de 500 universitaires, juristes et défenseurs des droits de l’homme ont accusé, jeudi 31 juillet, dans une pétition, le gouvernement de Stephen Harper de « discréditer » le Canada en adoptant une position « déséquilibrée et partisane » exagérément pro-israélienne dans le conflit actuel.

Les signataires de la pétition publiée par le « Globe and Mail » ont rappelé le lourd bilan humain des affrontements et estimé que « le mépris pour le droit international exprimé par le silence du Canada sur de possibles violations très graves, discrédite le Canada ».

Sur le plan diplomatique, le Chili et le Pérou rappellent leurs ambassadeurs en Israël « pour consultations », suivant l’exemple du Brésil et de l’Equateur. Le Salvador rappelle son ambassadeur d’Israël, afin de protester contre « la politique génocidaire menée par l’Etat colon ». Le Chili a qualifié l’opération militaire de « châtiment collectif à l’encontre de la population civile de Gaza ».

Sur un autre plan, le Hamas a démasqué des espions locaux qui ont aidé Israël à localiser et détruire les maisons du Hamas. 30 personnes soupçonnées d’être des collaborateurs, dans le nord de Chajaya, ont été exécutées par le contre-espionnage de l’organisation islamiste, selon des sources dans la bande de Gaza. Beaucoup de suspects avaient des armes, des téléphones et des cartes SIM de la compagnie israélienne de téléphonie.

Parallèlement, une procédure judiciaire a été engagée par l’avocat français, Gilles Devers au nom du ministre palestinien de la Justice contre l’Etat d’Israël, à la Cour pénale internationale (CPI), pour « crimes de guerre, commis par l’armée israélienne en juillet 2014 en Palestine, dans le contexte de l’opération militaire appelée Bordure protectrice » lors des opérations israéliennes à Gaza.

Le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Navi Pillay, a appelé, mercredi à une enquête sur de possibles crimes de guerre commis par Israël à Gaza, dénonçant les  »attaques aveugles menées par le Hamas contre des zones civiles ». L’ONU a également dénoncé le bombardement des écoles de Gaza gérée par l’UNRWA et dans lesquelles des dizaines de Palestiniens ont trouvé la mort. Réagissant à ces crimes, Ban Ki-moon s’est exclamé : «C’est un scandale du point de vue moral et un acte criminel».

Israël qui a engagé l’opération « Bordure protectrice » dans l’espoir de cumuler des gains politiques et sécuritaires s’est rendu compte que les développements ont pris un autre cours , et que désormais il a affaire à une opinion publique internationale éveillée, à des intellectuels avertis et à un peuple palestinien qui retrouve son unité malgré les contingences et les contretemps. Et cette nouvelle donne ne peut plus être éludée par des manœuvres faisant croire à l’opinion publique internationale que ce qui est à redouter c’est le terrorisme qui provient des Palestiniens et ce qui est à conjurer c’est bien l’antisémitisme qui prend pour cible les Israéliens pacifiques.

Aboussaoud Hmidi

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L'armée israélienne a annoncé lundi reprendre ses raids sur la bande de

L’armée israélienne a annoncé lundi reprendre ses raids sur la bande de Gaza, où plus de 1 850 Palestiniens ont été tués en 28 jours d’offensive, après sept heures d’une trêve décrétée unilatéralement par Israël. « Nous reprenons nos opérations, dont les raids aériens sur les infrastructures terroristes à Gaza […], nous poursuivons le redéploiement dans la bande de Gaza, même s’il y a bien des forces qui sortent de Gaza », a déclaré le porte-parole de l’armée Peter Lerner.

Alors que l’État hébreu observait encore cette trêve décrétée à partir de 10 heures locales (9 heures en France), le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déclaré que l’offensive sur la bande de Gaza se poursuivrait jusqu’au « rétablissement de la sécurité » pour les Israéliens, faisant fi des appels internationaux au cessez-le-feu. « La campagne à Gaza se poursuit […], elle ne prendra fin que quand les citoyens d’Israël auront recouvré le calme et la sécurité de manière prolongée », a affirmé selon un communiqué Benyamin Netanyahou, au lendemain d’une volée internationale de critiques suscitées notamment par une nouvelle frappe sur une école de l’ONU à Gaza.

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S’exprimant sur les Accords d’Oslo signés le 13 septembre 1993

S’exprimant sur les Accords d’Oslo signés le 13 septembre 1993, le Leader Habib Bourguiba s’est fendu d’un commentaire qui est passé à la postérité comme l’un des plus prémonitoires de toute l’histoire du conflit israélo-palestinien : « Trop peu, trop tard et des extrémistes des deux côtés ». Alors que le carnage auquel se livre actuellement Israël à Gaza semble promis à de funestes lendemains, il doit tomber sous le sens de se remémorer mutatis mutandis ce constat qui donne la mesure de l’aveuglement des dirigeants de l’Etat hébreu depuis bien des lustres et pour tout dire depuis la création de cette entité fondée sur des dogmes tirant leur essence de la force , du mépris du droit des autres à une patrie et d’une irrépressible paranoïa politique.

Cela fait bientôt un mois que l’armée israélienne bombarde sans vergogne une population livrée à elle-même, faisant des centaines et des centaines de tués, pour la plupart des femmes et des enfants, au milieu d’un mutisme international majoritairement complice. Mais la singularité de cet épisode, manifestement plus sanglant que ceux, nombreux, qui l’avaient précédé, est que les Palestiniens résistent plus férocement à l’agression, et rendent des coups toujours plus meurtriers parmi les forces assaillantes, comme en témoigne le bilan fait par le commandement israélien lui-même faisant étant, à ce jour, de 67 tués, ce qui est inédit par tous les paramètres pour le Tsahal. Encore et surtout, la population palestinienne de Gaza, malgré la dévastation et la folie meurtrière de l’occupant, est bien décidée à ne pas jeter les armes, alors que ses combattants, plus aguerris que jamais, font preuve d’un surcroît d’inventivité et de maîtrise des armes, sans parler de la volonté, partout évidente, de résister et de déjouer les plans israéliens, pour obtenir par tous les moyens, la fin du blocus imposé à l’enclave.

Pour ce faire, les Palestiniens disposent de deux atouts majeurs, les tunnels et les roquettes. Dans cette Gaza sous Gaza , maillée de galeries souterraines et, en surface, de plateformes de tir de fusée de portée de plus en plus longue, il sera de plus en plus difficile pour Israël d’avoir le dernier mot, comme le reconnaissent les experts militaires et analystes politiques israéliens eux-mêmes. Avraham Burg, ancien président de la Knesset (Parlement israélien), ne vient-il pas d’affirmer que « Nous réalisons aujourd’hui que l’armée n’a pas de solution parce que la direction politique n’a pas de vision. La guerre est une perte d’énergie qui ne mène nulle part ». Une évidence à laquelle l’establishment israélien ne semble pas prêt à se rendre tant il est rivé à des dogmes obsolètes et politiquement dévastateurs et que nul parmi les dirigeants de l’Etat hébreu ne veut regarder en face.

En fait, vingt-sept jours de frappes massives n’ont pas anéanti la menace militaire que fait peser sur Israël le Hamas, crédité par l’institut international d’études stratégiques (IISS) de 20’000 combattants. L’armée israélienne estime en avoir tué quelques centaines, mais n’a annoncé la mort d’aucun chef important de la branche militaire du mouvement islamiste.

«Le Hamas n’a pas été mis à genoux, ses combattants continuent de lancer des missiles sur Israël» et «mènent une lutte acharnée pour protéger ses tunnels», reconnaît le général de réserve israélien Yaacov Amidror, dans une note du centre Begin-Sadate pour les études stratégiques.

Selon l’éditorialiste du quotidien israélien «Yediot Aharonot», Nahum Barnéa, même en cas de très hypothétique trêve durable, Israël devra accepter deux concessions: une reconnaissance du gouvernement palestinien d’union, composé de personnalités indépendantes mais soutenu par le Hamas, fruit de la réconciliation entre l’organisation de libération de la Palestine (OLP) et le mouvement islamiste; et un allègement partiel du blocus, comme l’exige le Hamas. «C’est le prix qu’Israël devra payer à la fin de ses opérations.»

Le quotidien livre un récit édifiant du conseil des ministres israélien de jeudi, quand un compte-rendu des opérations par le ministre de la Défense Moshé Yaalon a été accueilli par les commentaires désabusés de certains de ses collègues: «Nous ne les avons pas battus».

Dans cette configuration où rien ne semble devoir faire bouger les choses à l’intérieur d’Israël enfermé dans sa logique de force militaire et d’aveuglement politique, des voix s’élèvent à l’étranger pour indiquer une autre voie. Retenons-en celle sous forme de cri de colère, proposée par l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin qui appelle à une interposition de l’ONU dans les territoires occupés et à des sanctions contre l’Etat hébreu, dans une tribune virulente publiée vendredi par Le Figaro.

« Il n’y a pas en droit international de droit à la sécurité qui implique en retour un droit à l’occupation et encore moins un droit au massacre », s’insurge l’ancien Premier ministre qui estime qu’Israël « ne peut se prévaloir du fait que le Hamas instrumentalise les civils pour faire oublier (qu’il) assassine ces derniers ».

« Oui il y a une terreur en Palestine et en Cisjordanie, une terreur organisée et méthodique appliquée par les forces armées israéliennes, comme en ont témoigné de nombreux officiers et soldats israéliens écœurés par le rôle qu’on leur a fait jouer », écrit-il encore.

« Il n’y a aujourd’hui ni plan de paix, ni interlocuteur capable d’en proposer un », regrette-t-il en dénonçant l’absence de « partenaire en Palestine … Il n’y a plus de partenaire pour la paix en Israël … il n’y a plus non plus de partenaire sur la scène internationale ». Dominique de Villepin a tout dit. Sera-t-il écouté ?

Mohamed

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S’exprimant sur les Accords d’Oslo signés le 13 septembre 1993

S’exprimant sur les Accords d’Oslo signés le 13 septembre 1993, le Leader Habib Bourguiba s’est fendu d’un commentaire qui est passé à la postérité comme l’un des plus prémonitoires de toute l’histoire du conflit israélo-palestinien : « Trop peu, trop tard et des extrémistes des deux côtés ». Alors que le carnage auquel se livre actuellement Israël à Gaza semble promis à de funestes lendemains, il doit tomber sous le sens de se remémorer mutatis mutandis ce constat qui donne la mesure de l’aveuglement des dirigeants de l’Etat hébreu depuis bien des lustres et pour tout dire depuis la création de cette entité fondée sur des dogmes tirant leur essence de la force , du mépris du droit des autres à une patrie et d’une irrépressible paranoïa politique.

Cela fait bientôt un mois que l’armée israélienne bombarde sans vergogne une population livrée à elle-même, faisant des centaines et des centaines de tués, pour la plupart des femmes et des enfants, au milieu d’un mutisme international majoritairement complice. Mais la singularité de cet épisode, manifestement plus sanglant que ceux, nombreux, qui l’avaient précédé, est que les Palestiniens résistent plus férocement à l’agression, et rendent des coups toujours plus meurtriers parmi les forces assaillantes, comme en témoigne le bilan fait par le commandement israélien lui-même faisant étant, à ce jour, de 67 tués, ce qui est inédit par tous les paramètres pour le Tsahal. Encore et surtout, la population palestinienne de Gaza, malgré la dévastation et la folie meurtrière de l’occupant, est bien décidée à ne pas jeter les armes, alors que ses combattants, plus aguerris que jamais, font preuve d’un surcroît d’inventivité et de maîtrise des armes, sans parler de la volonté, partout évidente, de résister et de déjouer les plans israéliens, pour obtenir par tous les moyens, la fin du blocus imposé à l’enclave.

Pour ce faire, les Palestiniens disposent de deux atouts majeurs, les tunnels et les roquettes. Dans cette Gaza sous Gaza , maillée de galeries souterraines et, en surface, de plateformes de tir de fusée de portée de plus en plus longue, il sera de plus en plus difficile pour Israël d’avoir le dernier mot, comme le reconnaissent les experts militaires et analystes politiques israéliens eux-mêmes. Avraham Burg, ancien président de la Knesset (Parlement israélien), ne vient-il pas d’affirmer que « Nous réalisons aujourd’hui que l’armée n’a pas de solution parce que la direction politique n’a pas de vision. La guerre est une perte d’énergie qui ne mène nulle part ». Une évidence à laquelle l’establishment israélien ne semble pas prêt à se rendre tant il est rivé à des dogmes obsolètes et politiquement dévastateurs et que nul parmi les dirigeants de l’Etat hébreu ne veut regarder en face.

En fait, vingt-sept jours de frappes massives n’ont pas anéanti la menace militaire que fait peser sur Israël le Hamas, crédité par l’institut international d’études stratégiques (IISS) de 20’000 combattants. L’armée israélienne estime en avoir tué quelques centaines, mais n’a annoncé la mort d’aucun chef important de la branche militaire du mouvement islamiste.

«Le Hamas n’a pas été mis à genoux, ses combattants continuent de lancer des missiles sur Israël» et «mènent une lutte acharnée pour protéger ses tunnels», reconnaît le général de réserve israélien Yaacov Amidror, dans une note du centre Begin-Sadate pour les études stratégiques.

Selon l’éditorialiste du quotidien israélien «Yediot Aharonot», Nahum Barnéa, même en cas de très hypothétique trêve durable, Israël devra accepter deux concessions: une reconnaissance du gouvernement palestinien d’union, composé de personnalités indépendantes mais soutenu par le Hamas, fruit de la réconciliation entre l’organisation de libération de la Palestine (OLP) et le mouvement islamiste; et un allègement partiel du blocus, comme l’exige le Hamas. «C’est le prix qu’Israël devra payer à la fin de ses opérations.»

Le quotidien livre un récit édifiant du conseil des ministres israélien de jeudi, quand un compte-rendu des opérations par le ministre de la Défense Moshé Yaalon a été accueilli par les commentaires désabusés de certains de ses collègues: «Nous ne les avons pas battus».

Dans cette configuration où rien ne semble devoir faire bouger les choses à l’intérieur d’Israël enfermé dans sa logique de force militaire et d’aveuglement politique, des voix s’élèvent à l’étranger pour indiquer une autre voie. Retenons-en celle sous forme de cri de colère, proposée par l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin qui appelle à une interposition de l’ONU dans les territoires occupés et à des sanctions contre l’Etat hébreu, dans une tribune virulente publiée vendredi par Le Figaro.

« Il n’y a pas en droit international de droit à la sécurité qui implique en retour un droit à l’occupation et encore moins un droit au massacre », s’insurge l’ancien Premier ministre qui estime qu’Israël « ne peut se prévaloir du fait que le Hamas instrumentalise les civils pour faire oublier (qu’il) assassine ces derniers ».

« Oui il y a une terreur en Palestine et en Cisjordanie, une terreur organisée et méthodique appliquée par les forces armées israéliennes, comme en ont témoigné de nombreux officiers et soldats israéliens écœurés par le rôle qu’on leur a fait jouer », écrit-il encore.

« Il n’y a aujourd’hui ni plan de paix, ni interlocuteur capable d’en proposer un », regrette-t-il en dénonçant l’absence de « partenaire en Palestine … Il n’y a plus de partenaire pour la paix en Israël … il n’y a plus non plus de partenaire sur la scène internationale ». Dominique de Villepin a tout dit. Sera-t-il écouté ?

Mohamed Lahmar

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La trêve entre Israël et le Hamas a volé en éclats vendredi dans la

La trêve entre Israël et le Hamas a volé en éclats vendredi dans la bande de Gaza quelques heures seulement après son entrée en vigueur, pulvérisée par un nouveau bain de sang et le probable enlèvement d’un soldat israélien, casus belli par excellence pour Israël.

Le cessez-le-feu entré en vigueur à 8H00 locales (5H00 GMT) et censé durer 72 heures, notamment pour réapprovisionner la population durement éprouvée et lui permettre d’enterrer ses morts, n’aura pas tenu deux heures.

Les chances d’une trêve durable semblent désormais plus éloignées que jamais, après la probable capture d’un sous-lieutenant de 23 ans, Hadar Goldin, et la mort côté palestinien d’au moins 27 personnes dans des tirs d’artillerie israéliens près de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza dévastée et asphyxiée, selon les secours locaux.

Deux soldats israéliens ont été tués au cours de l’affrontement qui aurait conduit à la capture du sous-lieutenant Goldin près de Rafah, dans le sud de l’enclave palestinienne, selon l’armée israélienne.

Israël et le Hamas se sont renvoyé la responsabilité du nouvel échec de cette trêve, la première pourtant que les deux camps avaient acceptée depuis le début des hostilités le 8 juillet.

Selon l’armée israélienne, des soldats engagés dans la destruction d’un tunnel du Hamas près de Rafah ont été attaqués par des « terroristes » sortis de terre.

Un kamikaze s’est fait sauter, a rapporté le porte-parole de l’armée, Peter Lerner, ajoutant que les premiers éléments « indiquent qu’un soldat a été enlevé » dans l’affrontement, ce qui, pour Washington, serait une violation « barbare » du cessez-le-feu.

Dans la foulée et une grande partie de la journée, le secteur de Rafah a été soumis à d’intenses bombardements qui ont tué au moins 27 personnes. La plus grande confusion y régnait, les secours s’employant comme ils pouvaient à essayer de récupérer les blessés et les morts, ont indiqué des correspondants de l’AFP.

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17 palestiniens ont été tués avant la fin de la trêve humanitaire annoncée par les forces

17 palestiniens ont été tués avant la fin de la trêve humanitaire annoncée par les forces israéliennes.

En effet, l’armée israélienne, quelques heures après avoir touché une école de l’ONU, a visé un marché de Chajaya, une banlieue de Gaza faisant également 150 blessés.

Au moins 100 Palestiniens ont, ainsi, trouvé la mort dans cette journée, qui est l’une des plus sanglante depuis le début de l’attaque sur la bande de Gaza.

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Engagée depuis plus de vingt jours d'opération militaire dans la bande

Engagée depuis plus de vingt jours d’opération militaire dans la bande de Gaza, l’armée israélienne a mobilisé 16 000 réservistes supplémentaires jeudi 31 juillet, portant leur nombre à 86 000 au total , rapporte le monde.fr

Le cabinet de sécurité, réuni mercredi pendant cinq heures, a décidé à l’unanimité de poursuivre les attaques contre les « cibles terroristes » du Hamas et les opérations menées en vue de « neutraliser » les tunnels creusés par le mouvement islamiste entre la bande Gaza et le territoires israélien, a indiqué la radio publique. Un général en charge du secteur de Gaza a cependant expliqué que la destruction des tunnels était « une question de jours ».

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La guerre qui se déroule actuellement à Gaza a été théoriquement

La guerre qui se déroule actuellement à Gaza a été théoriquement déclenchée pour venger la mort des 3 jeunes israéliens, enlevés le 12 juin, puis retrouvés sans vie le 30 juin à Hébron en Cisjordanie. Après son déclenchement le 8 juillet 2014, il a été assigné à cette guerre d’autres objectifs: détruire les tunnels et décapiter l’organisation islamiste « pour que le conflit ne se répète pas avec un Hamas plus fort à l’avenir, et que toute velléité de s’attaquer à Israël soit une décision difficile à prendre », selon l’expression des responsables israéliens.

Depuis la dernière opération israélienne d’envergure contre le Hamas en décembre 2008-janvier 2009, plusieurs choses ont changé dans la région. Tout d’abord, l’avènement du Printemps arabe qui a permis au Hamas, dans le cadre de la montée de l’islamisme dans la région, de se doter d’une grande marge de manœuvre , de moyens humains et financiers énormes et d’une capacité militaire jamais égalée. L’arsenal du Hamas comprend désormais des roquettes (entre 9 000-10 000 roquettes, selon les estimations israéliennes) de plus grande portée pouvant atteindre le nord d’Israël( et même l’Aéroport Ben Gourion comme cela a été le cas, ces derniers jours), un grand réseau de tunnels sous la bande et entre Gaza et les frontières avec l’Egypte et Israël, pour s’approvisionner et mener des opérations militaires et des bunkers pour garantir la sécurité des hauts dirigeants des organisations palestiniennes et même des cadres moyens des branches militaires souvent visés par des attentats.

Sur le plan politique, la situation est plutôt mitigée, car l’alignement du Hamas sur l’islamisme des Frères Musulmans, lui a aliéné à peu près tout le monde : les Syriens, les Iraniens, les Saoudiens et les Emiratis. Et depuis juillet 2013 avec la perte des Egyptiens, le Hamas a perdu ses arrières dans un pays incontournable dans tout arrangement diplomatique. Seuls la Turquie d’Erdogan et l’Emirat du Qatar apportent encore au Hamas un appui inconditionnel.

Evidemment, cette conjoncture n’a pas empêché les troupes de Hamas de s’activer. Ils ont creusé tunnels et bunkers, mais en face, Israël a aussi préparé un système anti-missile « le Dôme de fer », un système qualifié par ses experts d’efficace entre 75 et 90%.

Mais dans les faits, cette guerre déclenchée depuis 3 semaines et qu’Israël présentait comme gagnée d’avance a pris un nouveau tournant. L’armée israélienne s’est aperçue, depuis lundi 21 juillet, que les combats seront durs et les pertes énormes (53 soldats sont tombés et 130 autres blessés dont plusieurs gravement, selon les chiffres de mardi 29 /7/2014). Mais pour compenser ces défaillances, Benjamin Netanyahu, commence à insister sur le caractère politique de ses objectifs. Il a annoncé son intention de décapiter les organisations islamistes et surtout le Hamas, en visant la maison de son dirigeant (Ismaël Haniyeh) et en tuant le chef local du Jihad islamique, après s’en être tenu, au départ, à la destruction des 40 tunnels. Et profitant de la radicalisation sans précédent des Israéliens qui s’opposent à 86 % à un cessez-le-feu permanent, Netanyahu s’adresse aux unités militaires israéliennes en action pour leur dire que l’opération « Bordure Protectrice » peut durer encore longtemps.

Les temps ne sont plus à la modération ni à la nuance. Les informations en provenance des hôpitaux de Gaza indiquent qu’ils reçoivent quotidiennement des vagues successives de blessés à raison de 150 à 200 dont une bonne moitié de femmes et d’enfants. Les témoignages livrés par des urgentistes de Médecins Sans Frontières(MSF) au Monde.fr, révèlent que les femmes et les enfants constituent la moitié des 7000 blessés recensés jusque-là. Particulièrement les enfants sont complètement choqués, traumatisés, et « quand on entend un enfant pleurer aux urgences, c’est rassurant pour nous, plutôt que de le voir complètement mutique, et les femmes crient pour extérioriser leurs souffrances et traumatismes  » soulignent les médecins de MSF interrogés par le site français.

En réaction à cette situation, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, a exhorté, lundi 28 juillet, au nom de l’humanité, toutes les parties à arrêter la violence, mais n’a pas été entendu par les dirigeants israéliens. Et même le secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a affirmé, mardi, que Netanyahu lui a demandé d’aider à sceller une trêve, et s’est conformé à l’esprit des consultations internationales en cours, a été dénoncé par les autorités israéliennes qui l’ont traité de traître. Kerry a fait contre lui l’unanimité du groupe, pourtant disparate de dirigeants politiques israéliens – de Naftali Bennett et Avigdor Liberman de la droite, à YairLapid et Tzipi Livni du centre-gauche, en passant évidemment par Netanyahu. Le plan proposé par Kerry porte sur la démilitarisation de Gaza contre la levée de son bouclage et sa reconstruction, formule qui rappelle sur un aspect l’accord sur la destruction des armes chimiques en Syrie en août 2013 , et sur l’autre l’équation « Pétrole contre Nourriture » entre l’ONU et l’Irak dans les années 1990. Considéré par les dirigeants israéliens comme un homme hypocrite et dangereux, d’aucuns ont prétendu que la proposition de Kerry a été rédigée pour Khaled Meshaal lui-même.

Fixés sur les tunnels, les Israéliens considèrent que les attaques qui sont préparées par leur biais sont un réel danger, et appellent à la reconquête de Gaza pour éviter leur reconstruction. D’ailleurs, les 5 soldats tués lundi 28 juillet étaient tombés hors des frontières de Gaza et étaient surpris par des commandos du Hamas sortis d’un tunnel. Les autorités israéliennes prétendent que le coût de la construction du réseau des tunnels est estimé à 1 million de dollars, affirmant que ces tunnels sont le plus souvent bétonnés et assez grands pour permettre à des commandos de passer, alors que ceux des frontières égyptiennes sont simples et pas coûteux.

La directrice d’un institut de sondage israélien résume le sentiment général en disant: » L’opinion publique, qui était très divisée au début de l’opération terrestre dans la bande de Gaza, a totalement basculé, lorsque les images vidéo de l’armée ont montré une dizaine de terroristes sortir d’un de ces tunnels en territoire israélien avant d’être éliminés. Le danger est devenu tangible pour de nombreux Israéliens qui voient déjà des islamistes surgir au beau milieu de leur salon ».

La riposte israélienne a été conçue également par le biais du Dôme de fer, destiné à intercepter et neutraliser les roquettes tirées depuis la bande de Gaza. La première batterie de ce système a été installée en mars 2011 près de la ville de Beersheva dans le sud, à 40 km de la bande de Gaza. D’autres batteries ont ensuite été déployées le long de la frontière avec Gaza, puis à la frontière entre Israël et le Liban, afin de prévenir les tirs de roquettes du Hezbollah.

Le système détecte les tirs dans un rayon de 4 à 70 km grâce à un radar mobile, quelle que soit la météo. Il identifie ensuite le type de missile et analyse sa trajectoire, afin de calculer le point d’impact. Si une zone habitée est menacée, le système, qui peut intercepter simultanément plusieurs engins, se met en branle et abat la cible en plein vol, en quelques secondes.

Les experts israéliens évoquent un taux de réussite des interceptions entre 75% et 90%. Mais outre son coût élevé (un missile coûte environ 50.000 dollars), son efficacité a été mise en doute et les roquettes palestiniennes ont atteint l’Aéroport Ben Gourion, provoquant l’annulation par de grandes compagnies internationales de dizaines de vols pendant plusieurs jours.

Les observateurs s’attendaient depuis des mois au déclenchement de cette guerre. Israël et le Hamas voulaient revoir les termes des accords passés entre eux depuis 2009. Mais on s’aperçoit que les accords précédents portaient, à chaque confrontation, sur la cessation des bombardements israéliens contre l’arrêt des tirs des roquettes, sans alléger le bouclage de la bande de Gaza, instauré depuis avril 2007, date de la mainmise du Hamas sur la zone. Mais maintenant, on commence à parler d’un accord global qui portera sur la reconstruction de l’agglomération et l’ouverture des points de passage frontalier de Gaza, contre une démilitarisation totale des organisations palestiniennes.

Aboussaoud Hmidi

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18 Palestiniens appartenant à la même famille ont été tués dans le sud

18 Palestiniens appartenant à la même famille ont été tués dans le sud de la bande de Gaza quelques heures avant l’entrée en vigueur de la trêve humanitaire de 12 heures décrétée par Israël et le Hamas, a rapporté le ministère de la santé.

Achraf Alkodra, porte-parole du ministère de la Santé à Gaza, a précisé que les membres de cette famille ont été piégés à l’intérieur de leur maison dans le village Khouzaa (Est de Khan Younis) depuis jeudi ajoutant que d’autres ont été blessés dans les raids israéliens.

Avec ce crime, le nombre de Palestiniens tués depuis le début de l’attaque d’Israël sur Gaza s’est élevé à 881.

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Un cessez-le-feu de 12 heures entre Israël et le Hamas est entré en

Un cessez-le-feu de 12 heures entre Israël et le Hamas est entré en vigueur samedi matin à Gaza après d’intenses efforts de la communauté internationale qui n’a pas néanmoins réussi à arracher une trêve durable au conflit qui a fait près de 900 morts palestiniens. Cette pause a débuté à 08H00 locales (06H00 Heure de Tunis) a été acceptée dans la nuit par le mouvement islamiste palestinien Hamas au pouvoir à Gaza, puis confirmée par l’armée israélienne qui a cependant prévenu qu’elle riposterait à tout attaque.

Durant la nuit, l’armée israélienne a confirmé qu’elle cesserait le feu à partir de ce samedi matin mais qu’elle continuerait de chercher des tunnels utilisés par les activistes, à l’intérieur de la bande de Gaza. Du côté palestinien, un porte-parole du Hamas, a annoncé que l’ensemble des factions combattantes palestiniennes respecteraient la pause.

Ce bref répit fragile a été arraché après le rejet à l’unanimité par le cabinet de sécurité israélien d’une proposition transmise par le secrétaire d’Etat John Kerry d’une trêve de 7 jours pour permettre des négociations indirectes entre les belligérants, selon les médias israéliens.

Au moins 35 corps de Palestiniens ont été retirés des décombres samedi matin dans la bande de Gaza après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu humanitaire, ont indiqué les services d’urgences locaux.

Parall7lement, les efforts diplomatiques devraient reprendre samedi à Paris, où se tient ce samedi matin une réunion internationale sur la situation à Gaza où la France accueille des hauts responsables des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Italie, de l’Union européenne, de Turquie et du Qatar, a-t-on déclaré de source diplomatique française.

Le Hamas exige la levée du blocus exercé par Israël et l’Egypte sur la bande de Gaza avant d’accepter toute trêve de longue durée. Israël insiste sur le fait qu’un cessez-le-feu doit permettre tout de même à l’armée de continuer à rechercher les tunnels creusés par le Hamas pour mener des infiltrations en territoire israélien.

Pour le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukri, les belligérants n’ont « pas fait preuve d’une volonté suffisante pour négocier » et décrocher un accord. Mais John Kerry, présent à ses côtés vendredi au Caire, s’est montré moins négatif, assurant que « le cadre fondamental » d’un cessez-le-feu durable avait été fixé et évoquant des points de « terminologie » à régler. Ce qui se dessinait était une trêve humanitaire de sept jours pour permettre à toutes les parties de venir discuter au Caire, selon un proche du président palestinien Mahmoud Abbas.

La Cisjordanie s’embrase

Et le conflit à Gaza, le quatrième depuis que l’armée israélienne s’en est retirée unilatéralement en 2005, a des conséquences sur la Cisjordanie occupée, théâtre de violents affrontements rappelant des scènes des Intifadas. Au terme d’un « jour de colère », les affrontements se sont poursuivis dans la nuit avec la mort de deux jeunes Palestiniens tués par l’armée israélienne. En 24 heures, une dizaine de Palestiniens ont péri.

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