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West African Gas Pipeline (WAGP) va à terme être la plus importante infrastructure gazière en Afrique de l’Ouest et fera la jonction entre le Nigeria et l’Europe, en passant par le Maroc. Les deux pays ont paraphé l’accord le 03 décembre 2016 à Abduja, capitale du Nigeria, en présence du roi du Maroc, Mohamed VI et du président nigérian, Muhammadu Buhari.

Les travaux du WAGP avaient été lancés en 2005 et le gaz a commencé à être acheminé en 2010. Le Nigeria, le Bénin, le Togo et le Ghana sont actuellement connectés par ce réseau de distribution. Il est maintenant question de l’étendre, jusqu’au Maroc, puis l’Europe. Le méga projet sera subventionné par Ithmar Capital (qui s’appelait Wessal Capital) et le Nigeria Sovereign Investment Authority, deux fonds souverains opérant dans les deux pays.

« Le pipeline sera conçu avec la participation de toutes les parties prenantes, dans le but d’accélérer les projets d’électrification dans toute la région de l’Afrique de l’Ouest », indique un communiqué publié au terme de la signature du contrat.
Le texte ajoute que Maroc et le Nigeria ambitionnent de mettre en place un marché régional de l’électricité performant pouvant être couplé au marché européen de l’énergie et « qui permettra de développer des pôles industriels intégrés dans l’industrie, l’agro-business et les engrais, afin d’attirer des capitaux étrangers et d’améliorer la compétitivité des exportations ».

On en est à l’étape de l’étude de faisabilité, pour le moment, et aucun chiffre sur le volume de l’investissement n’a été officiellement avancé, mais la presse marocaine s’emballe déjà et évoque « plusieurs milliards de dollars ».
Le mensuel marocain Économie et Entreprises, qui avait ébruité l’affaire avant la signature de l’accord, rappelle que l’Algérie voulait monter un projet identique avec le Nigeria, mais que les contacts, entamés en 2002, n’avaient pas abouti. « Les pays clients ont affiché des réticences face au risque sécuritaire qui mine la région et qui pourrait être à l’origine d’interruptions intempestives d’approvisionnement », précise le mensuel. Le pipeline trans-saharien était censé se déployer au Sahel et en Algérie pour toucher l’Europe, et s’étaler sur 4 000 kilomètres. Finalement il semble que le Maroc a coiffé l’Algérie au poteau en concluant avec le Nigeria…

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C’est désormais officiel. Le Maroc et le Nigéria vont lancer la construction d’un pipeline de gaz entre les deux pays qui pourrait à terme s’étendre vers l’Europe, rapporte Bladi.net

L’accord a été signé par le roi Mohammed VI et le président nigérian Muhammadu Buhari dans le cadre de la visite du souverain dans ce pays.

« En tant que projet majeur destiné à favoriser l’intégration économique régionale, le pipeline sera conçu avec la participation de toutes les parties prenantes, dans le but d’accélérer les projets d’électrification dans toute la région, servant ainsi de base pour la création d’un marché régional compétitif de l’électricité, susceptible d’être relié au marché européen de l’énergie », indique un communiqué conjoint signé par les deux pays.

Ce projet d’envergure sera sans doute très mal vu du côté algérien où des discussions avaient été amorcées dès 2012 entre les deux pays qui portaient sur la construction d’un gazoduc qui devait traverser les pays du Sahel. Ces mêmes discussions avaient été ensuite officieusement abandonnées faute de financements et de manque de sécurité au niveau des pays traversés.

Pour l’instant, on ne connaît pas la tracé exact de ce gazoduc, mais le Maroc affirme avoir convaincu les pays de l’Afrique de l’ouest de l’intérêt de ce projet. Reste maintenant à finaliser son financement.

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Signe de la détente entre Ankara et Moscou, la compagnie russe Gazprom a fait savoir hier mercredi 07 septembre qu’il a reçu l’aval des autorités turques pour installer un gazoduc entre la localité de Krasnordar (sud de la Russie) et celle de Thrace orientale (ouest de la Turquie) en passant par la mer Noire.
Le PDG de Gazprom, Alexeï Miller, s’est félicité de cette bonne nouvelle, qui démontre l’attachement d’Ankara au projet Turkstream, d’après un communiqué publié sur le site de la compagnie.

Cette infrastructure, qui peut acheminer jusqu’à 63 milliards de m3 de gaz par an, aurait dû être finalisée fin 2014, mais a été suspendue à cause des tensions russo-turques. Pour rappel, les deux pays avaient rompu tout lien diplomatique et commercial suite à la destruction d’un avion de chasse russe par l’armée de l’air turque le 24 novembre 2015.

Sur ce projet d’une importance stratégique majeure, M. Miller et le ministre turc de l’Energie et des Ressources naturelles, Berat Albayrak, ont négocié ardemment pour qu’il soit relancé. A souligner également l’impact positif du voyage du président turc, Recep Tayyip Erdogan, en Russie en août dernier au cours duquel un accord de normalisation des relations entre les deux nations a été signé…

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Le groupe Bouchammaoui a organisé jeudi une visite de presse sur le site de construction du gazoduc Nawara, dont les travaux sont réalisés en association de la société allemande Max Streicher pour le compte de l’entreprise tunisienne ETAP et la compagnie autrichienne OMV.

Il s’agit d’un ouvrage reliant la station Nawara et la station de traitement de gaz de Gabès, sur 374 kilomètres, traversant les gouvernorats de Tataouine, Médenine, Gabès et Kébili.

Les travaux ont progressé à hauteur de 65%. Le  mégaprojet, une fois achevé, produira 2 millions de mètres cubes de gaz par jour, soit plus de 17% de la consommation nationale et épongera un part importante du déficit énergétique du pays.

Le projet offre des centaines d’emplois directs et indirects et fait appel à de nombreuses sociétés et entreprises de travaux publics, d’approvisionnement, de services logistiques, de transport…

Dans le cadre de ce projet, une enveloppe de plus de 7 millions de dinars est allouée au programme de responsabilité sociétale destiné à appuyer la société civile et les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage.

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En 2006, de grandes réserves de gaz ont été découvertes dans le sud de la Tunisie. Elles seront exploitées par l’entreprise publique tunisienne ETAP et  la compagnie autrichienne OMV dans le cadre du projet Nawara. Il est prévu que le gaz produit fournira environ 11% de la consommation de gaz en Tunisie.

Les deux sociétés ont attribué au groupement Max Streicher/ BouchamaouiIndustries la construction d’un gazoduc long de 374 kilomètres.  Max Streicher SpA réalise des travaux de l’ouvrage pour le compte de la société mère. Dans le cadre du projet, Streicher et Bouchamaoui sont responsables de l’exécution, de l’ingénierie et de l’approvisionnement. Près de la moitié du projet a déjà été réalisée.

Le gazoduc de 24 pouces  (1 pouce = 2,54 centimètres) reliant la station de  traitement de gaz dans le sud de la Tunisie à Gabés sur la côte est, devrait être achevé en 2017. Les activités sur le terrain ont commencé en avril 2015. En plus de la construction de l’ouvrage,  le contrat comprend la réalisation de  stations de pompage  intermédiaires, des installations de lancement et de réception de racleurs et des interconnexions avec les nouvelles installations et celles existantes – y compris l’installation de la centrale de traitement du gaz  dans le  champ de gaz de Nawara.

Des conditions de travail particulières

Afin d’effectuer simultanément les travaux et  donc permettre un processus de travail rapide, trois camps ont été installés le long de la route. Dans le sud, le tracé du gazoduc traverse principalement  le désert.

«Les conditions de travail sont complètement différentes de celles de l’Europe, » a déclaré Giovanni Muriana, Directeur Général de Max Streicher. « En été, la température atteint jusqu’à 45 degrés, en hiver, les tempêtes de sable peuvent soudainement éclater. »

Ainsi, la journée de travail commence très tôt, vers quatre heures en été, et les employés sont protégés contre le sable et le bruit en utilisant des équipements spéciaux. Comme il n’y a pratiquement pas de limitations d’infrastructure dans le sud, les activités ont progressé rapidement.

Cependant, dans le nord, la route traverse un environnement agricole. Par conséquent, des progrès devraient ralentir vers le nord, en se rapprochant de la ville de Gabès.

Avec le développement de ce projet, Max Streicher vient d’entrer dans un nouveau marché. « Le projet Nawara en Tunisie est une expérience essentielle pour nous en Afrique du Nord», a souligné  Muriana. « Le pays s’achemine vers un développement important du secteur du pétrole et du gaz, bien que le bas prix actuel du pétrole ralentisse certains investissements. Nous allons garder un œil sur les possibilités de développement des affaires et de l’investissement dans cette région à l’avenir « , a-t-il indiqué.

 

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Le président de la compagnie pétrolière autrichienne OMV

Le président de la compagnie pétrolière autrichienne OMV, Dr Gerhard ROISS a annoncé mercredi, le démarrage des travaux de développement de la concession de « Nawara » (Permis Jnein sud) qui assurera à partir de 2016 plus de 15% de la production tunisienne de gaz naturel, selonl’agence TAP ,citant une source du ministère de l’industrie.

La phase de construction du projet a été estimée auparavant, à 30 mois.

OMV se propose également d’ouvrir un centre de formation pétrolière à Tataouine qui assurera, , le perfectionnement de techniciens et spécialistes dans la construction d’ouvrages pétroliers, avec une capacité de formation de 300 techniciens tunisiens .

La compagnie pétrolière OMV est considérée comme l’un des plus importants opérateurs pétroliers en Tunisie et partage plusieurs concessions avec l’ETAP.

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