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Ghannouchi

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De par la façon dont il intervient sur la scène tant politique que diplomatique de la Tunisie, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi renvoie l’image de quelqu’un qui est dans la peau d’un chef d’Etat, bien qu’il s’en défende comme il vient de la faire dans une interview accordée, chez lui, au site Middle East Eye, basé à Londres, dirigé par David Hearst, ex rédacteur en chef du desk international du Guardian.

En exergue à cette interview Ghannouchi, il est dit que ce dernier « enchaîne visites à l’étranger, interviews et rencontres avec des dignitaires….tel un chef d’État ». La question lui a été posée surtout en lien avec son rôle très actif dans le règlement de la crise libyenne et la « diplomatie parallèle » qu’il est en train de mener. Il s’en est défendu en affirmant qu’ « elle le serait si elle s’opposait à la diplomatie officielle », précisant que « c’est plutôt une diplomatie populaire qui est au service de la diplomatie officielle », pour souligner aussitôt que « si le président m’avait fait savoir que cela posait un problème, je me serais arrêté. Je suis toujours en lien avec lui. Nous ne pouvons être qu’un facteur de réussite pour sa politique ». Interrogé s’il pense déjà aux présidentielles de 20119, alors qu’il se forge de plus en plus une carrure internationale. Pour toute réponse, manifestement évasive, il s’est borné à asséner : « Non, ce n’est pas à l’ordre du jour. Nous en discuterons en temps voulu ».

Beaucoup moins élusif et carrément tranchant, il a affirmé, au sujet de la place qui est celle de son parti sur l’échiquier politique, qu’ « aucune loi ne peut passer sans le soutien et l’accord du groupe d’Ennahdha… qui est la meilleure force populaire pour soutenir et protéger le gouvernement. Nous le défendons et nous le poussons vers la réussite, car il a de bonnes chances », selon ses dires.

Amené à se prononcer sur le dossier des terroristes de retour des zones de conflit, Rached Ghannouchi a seriné l’argumentaire qu’il soutenait depuis un bail. Tout en ne souhaitant pas leur retour, il a invoqué la Constitution qui « garantit le droit des concitoyens à rentrer chez eux », soulignant qu’il faut appliquer la loi pour « ces criminels dont la place est en prison ». Ensuite, il faudra faire appel aux spécialistes, comme les religieux et les psychiatres, afin de traiter leur pathologie, a-t-il insisté.

Répondant à la question qui fâche, celle imputant à Ennahdha la responsabilité d’avoir encouragé le départ de ces combattants, le chef de ce qui s’appelait alors parti islamiste, y a vu des « escarmouches politiques ». Et d’expliquer que « le pays se dirige vers des élections [locales] et certains partis craignent le succès d’Ennahdha, parce que nous sommes le parti le mieux organisé du pays. Ils veulent faire peur, en faisant le lien entre nous et le terrorisme. Mais Ennahdha est la plus grande force qui fait face au terrorisme. Nos détracteurs oublient que, sous le gouvernement Ennahdha, Ansar al-Charia a été désigné organisation terroriste [le 28 août 2013] Nous leur avons déclaré la guerre et nous avons banni leurs meetings ».

« La crise libyenne est une crise tunisienne »

C’est par cette saillie que Rached Ghannouchi a répondu à la question de savoir pourquoi il est si actif sur le dossier libyen. « La solution d’une partie de nos problèmes se trouve en Libye. Le problème sécuritaire est lié au développement. Avant la révolution, plus d’un demi-million de Tunisiens travaillaient en Libye. Si ces personnes pouvaient revenir y travailler, il n’y aurait plus de chômage en Tunisie. De plus, toutes les opérations terroristes qui ont eu lieu en Tunisie ont été préparées en Libye. Cela a détruit le tourisme. Enfin, la frontière que nous partageons avec la Libye est large et ouverte. Nous ne pouvons pas y ériger un mur ».

BCE, Sissi, Bouteflika, des « faire-valoir » !

Abordant le volet politique de la crise libyenne, Rached Ghannouchi a fait le descriptif de ses bons offices et une révélation qui n’est pas pour trouver grâce aux yeux de Béji Caïd Essebsi. Le descriptif, c’est de dire que « nous sommes en relations avec toutes les parties libyennes, incluant les kadhafistes, les révolutionnaires, les islamistes… Nous avons connu beaucoup d’entre eux en exil, à Londres, en Suisse, aux États-Unis » La révélation, c’est de revendiquer la paternité de « l’initiative arabe ». Ghannouchi a indiqué qu’il a rencontré Martin Kobler, représentant de l’ONU en Libye, pour lui suggérer de rassembler les pays voisins de la Libye afin de résoudre la crise, proposition, dit-il, retenue par l’émissaire onusien « convaincu par cette idée puisqu’il la proposée », selon ses dires. Et comme pour reléguer BCE au rang de simple faire-valoir, il précisé que cette « initiative arabe », comme nous l’appelons, est menée par Béji Caïd Essebsi avec Abdel Fattah al-Sissi et Abdelaziz Bouteflika ». Une manière subliminale de se mettre dans la peau d’un chef d’Etat.

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a qualifié l’attitude des Etats démocratiques occidentaux concernant l’échec de la tentative de putsch en Turquie d’«hypocrite et opportuniste».

Dans une interview exclusive à l’agence Anadolu, il a reproché aux  démocraties occidentales de ne pas avoir exprimé leur soutien au gouvernement élu de la Turquie dès l’annonce qu’une tentative de coup d’Etat était en cours.

Les putschs militaires devraient être rejetés « par principe», dit-il. « Si la tentative de coup d’Etat avait visé un parti politique laïc ou communiste, elle aurait dû être fermement condamné tout autant. »

«La Turquie, en tant que démocratie et Etat souverain, mérite de diriger le monde musulman et l’ensemble de la région, »  affirme-t-il encore.

Evoquant le rassemblement « Démocratie et martyrs », organisé dimanche à Istanbul, il y a vu une « manifestation d’unité nationale».

Rached Ghannouchi a indiqué que les régimes dictatoriaux de la région qui ont vaincu le « Printemps arabe » 2011 peuvent ne pas avoir participé directement à la tentative de coup d’Etat, mais avaient néanmoins «espéré voir la fin du modèle turc».

« La Turquie – connue pour ses élections libres, les libertés civiles et les normes de développement élevés – s’affiche comme une alternative intéressante aux régimes dictatoriaux de la région, » a-t-il soutenu, ajoutant que la tentative de coup d’Etat manqué a représenté un «revers pour les forces de la dictature et de la contre-révolution ».

Il a ensuite salué le rôle du peuple turc qui a « déjoué la tentative du 15 juillet 2016 et défendu la démocratie, délivrant ainsi le message que l’ère des coups d’Etat militaires en Turquie est révolue ».

Il a également souligné le fait que, malgré les divergences politiques de longue date entre les dirigeants et les partis d’opposition en Turquie, pratiquement aucun d’eux n’a soutenu la tentative de coup d’Etat.

Le chef du mouvement Ennahdha est allé jusqu’à affirmer que si le gouvernement turc avait demandé à la Tunisie de sévir contre les activités de l’organisation terroriste Fetullah (FETO) sur son territoire, « nous y aurions répondu positivement ».

En ce qui concerne les développements de la situation politique en Tunisie, il a déclaré que son parti « n’acceptera plus jamais un rôle purement symbolique dans le gouvernement », ajoutant qu’il n’y avait « aucune justification» pour un tel arrangement, « parce que les partis bien représentés ont la responsabilité de servir leur pays».

 » La pratique démocratique dicte qu’un rôle de gouvernance soit attribué aux partis que le peuple a élus, » a-t-il dit.

« Conférer aux partis bien représentés un rôle purement symbolique signifie que vous ne faites pas confiance à la volonté du peuple », a-t-il conclu.

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Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed poursuit ses consultations sur la formation du gouvernement d’union nationale.

Les personnalités politiques et autres défilent, à cet égard, à Dar Edhiafa à Carthage où Youssef Chahed a pris ses quartiers. Certaines rencontres ont été annoncées à la presse, d’autres n’ont pas été divulguées, à l’instar de celle qui l’a réuni avec le député Mahdi Ben Gharbia, affirme Mosaïque fm,  qui indique que le chef du gouvernement désigné  aura un entretien ce jeudi soir avec le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi.

 

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a nié avoir été en visite à Alger tout récemment, comme l’avaient affirmé des médias arabes.

Néanmoins, il a reconnu dans une interview au journal algérien « Echourouk » qu’il préparait, au cours de la dernière période, une visite pour une rencontre avec le président algérien Bouteflika, pour « s’assurer que l’Algérie est à l’abri de tout mal », a-t-il expliqué.

Il répondait au quotidien « Al-Arab » paraissant à Londres qui avait affirmé que le chef du parti Ennahdha a effectué une visite-éclair à Alger à bord d’un avion privé appartenant à un homme d’affaires , et qu’il avait rencontré plusieurs conseillers du chef de l’Etat algérien au sujet des consultations relatives à la formation du gouvernement d’union nationale.

Ghannouchi a indiqué que sa dernière visite en Algérie pour rencontrer Bouteflika  remonte au mois de mars dernier, précisant qu’elle a porté sur la situation sécuritaire en Libye et le projet d’intervention militaire occidentale.

Concernant ses régulières visites en Algérie alors qu’il n’occupe aucun poste officiel dans son pays, Rached Ghannouchi an déclaré que « l’Algérie est un Etat frère et ami de même que ses responsables, ce que nous faisons s’inscrit dans le cadre de la diplomatie populaire, niant tout « hold-up » sur les prérogatives du président de la République, Béji Caid Essebsi, et de son ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, à travers ses visites à répétition à l’étranger à des fins de rencontres avec des responsables officiels.

« Ce dont il s’agit n’est nullement un hold-up sur les attributions de responsables en Tunisie… Nous faisons partie du gouvernement », a-t-il expliqué.

Interrogé sur la situation en Tunisie et  les consultations en cours pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, Rached Ghannouchi a démenti que son mouvement ait lâché l’actuel chef du gouvernement Habib Essid indiquant que « nous n’avons pas retiré notre confiance à Habib Essid, les consultations portent  sur le gouvernement, ses programmes d’action et ses priorités et guère sur la personne du chef du gouvernement, il y aurait peut-être un remaniement ministériel », selon ses dires.

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Réuni dimanche sous la présidence du président du Mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, le bureau exécutif du parti a examiné l’évolution des concertations autour de l’initiative du gouvernement d'union nationale.

Le Mouvement « Nidaa Tounes » et la présidence de la République sont les premiers concernés par la nomination d’un nouveau chef du gouvernement. Ennahdha n’a qu’a discuté ce choix, a-t-il dit.

Ajmi Lourimi, membre du bureau exécutif du mouvement Ennahdha a déclaré à l’agence TAP, lundi, l’attachement du mouvement à la formation d’un gouvernement d’union nationale sur la base des résultats des élections de 2014, formulant l’espoir de voir les concertations prendre fin d’ici la fin du mois de Ramadan.

Selon Lourimi, le Mouvement « Nidaa Tounes » et la présidence de la République sont les premiers concernés par la nomination d’un nouveau chef du gouvernement.

« Ennahdha n’a qu’a discuté ce choix », a-t-il indiqué, faisant remarquer que la personnalité pressentie à la primature doit avoir une approche politique et bénéficier d’un large consensus pour engager les réformes nécessaires, garantir la stabilité socio-économique et réaliser les priorités définies lors du dialogue.

 

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Le nouveau président du conseil de la Choura du Mouvement Ennahdha, Abdelkarim Harouni estime samedi, « indispensable de prendre en considération le poids politique » du mouvement, formation majoritaire au parlement, dans la composition du gouvernement d’union nationale, proposé par le président de la République Béji Caid Essebsi.
Idem pour le président du parti, Rached Ghannouchi qui affirme à l’agence TAP que le mouvement doit être représenté dans ce gouvernement en fonction de son poids électoral », faisant remarquer que « la journée du dimanche, 12 juin, sera consacrée aux concertations sur la composition de ce gouvernement et son projet économique ».
Fraîchement élu à la tête du conseil de la Choura d’Ennahdha tenu à Hammamet, Harouni a également insisté, sur l’obligation de parvenir à un consensus élargi entre les partis au pouvoir, les autres formations politiques et la société civile.
 » Ennahdha soutient l’initiative du président de la république et les concertations se poursuivront au sein du conseil de la Choura sur la composition de ce gouvernement d’union nationale et son programme d’action «  », a -t-il encore précisé, dans une déclaration à l’agence TAP en marge de travaux de la première session du nouveau conseil de la Choura du Mouvement.
Il a souligné la nécéssité de garantir la réussite de cette initiative, afin de préserver l’intérêt du pays, notant que « Le consensus national doit primer sur les intérêts personnels « ,
Quatre candidats, étaient en lice pour le poste de président du Conseil de la Choura du mouvement Ennahdha. Il s’agit de Abdellatif Mekki, Fathi Ayadi, Abderraouf Najjar et Abdelkarim Harouni qui a réussi à gagner la confiance des membres de son parti.

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Abdelkarim Harouni a été élu président du Conseil de la Choura du Mouvement Ennahdha, a déclaré à l’agence TAP le dirigeant au parti Noureddine B’hiri, à l’issue de la réunion du Conseil tenue samedi à Hammamet.

Le Conseil de la Choura du mouvement Ennahdha avait complété le week-end dernier le tiers restant de sa composition après avoir voté une liste de 50 membres, les deux tiers (au nombre de 100) ayant été élus lors du 10e congrès du mouvement en mai dernier.

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a annoncé dimanche qu’il suivait « avec inquiétude les graves développements et les incidents sanglants » dans la ville de Douz et leur cortège d’actes de violence entre les habitants de Douz et ceux de Kalaâ qui ont fait deux morts et des dizaines de blessés et part et d’autre.

Sur sa page facebook, il a appelé les habitants de la région  et ses sages à mettre fin à cette sédition dont les  jeunes servent de brandon, et à avoir recours à la justice pour résoudre les conflits, faire prévaloir la raison et préserver les biens publics et privés.

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a rencontré, vendredi, le chef du gouvernement, Abdellatif Mekki, a confirmé le dirigeant à Ennahdha, Abdellatif Mekki, vendredi soir, sur la chaîne tv wataniya1.

Dans le même ordre d’idées, le journal Assarih, précise, dans sa livraison de ce samedi, que l’entretien a porté sur la situation générale dans le pays et sur l’initiative présidentielle relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale, ajoutant que Habib Essid a exprimé son soutien à l’initiative présidentielle en évoquant le renforcement du gouvernement et l’introduction d’ajustement importants pour lui garantir l’appui des organisations de la société civile, notamment l’UGTT et l’UTICA.

Le journal indique que Rached Ghannouchi a renouvelé sa confiance à Habib Essid.

Citant,  d’autre part, des sources,  le quotidien souligne que le chef du gouvernement a reçu une communication téléphonique du secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi l’assurant de son appui à la l’initiative relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Par ailleurs, toujours selon les mêmes sources, Habib Essid a décidé de procéder à une évaluation d’étape globale  de l’action gouvernementale avant de prendre des décisions à la lumière des points positifs et négatifs qu’il aura diagnostiqués, évaluation au terme de laquelle interviendra le remaniement ministériel, d’après les mêmes sources.

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Les liens historique et idéologique entre les Frères musulmans égyptiens et Ennahdha existent depuis la création du parti islamiste. Aujourd’hui, Ennahdha se distancie des Frères.

À force d’amalgames dans ses discours, le parti Ennahdha semble s’efforcer à se distancier des Frères sur le plan de la réalité politique.

Selon une déclaration du dirigeant d’Ennahdha Rafik Abdessalem, faite à Shems Fm, dimanche 22 mai 2016, en marge des travaux du 10ème congrès du parti, Ennahdha « ne fait partie de l’organisation des Frères musulmans. C’est un parti exclusivement orienté vers son appartenance maghrébine et sa tunisianité. »

De son côté, le président du 10ème congrès d’Ennahdha, Ali Lâarayedh a déclaré, mercredi 25 mai 2016, à Mosaïque Fm, comme pour rectifier le tir de Rafik abdessalem, « qu’Ennahdha ne renie pas le mouvement des Frères musulmans mais n’y est pas non plus rattaché. »

« Les Frères musulmans font, aujourd’hui, l’objet d’une forte répression en Égypte, mais si les deux mouvements ont des points communs sur le plan idéologique et communautaires, chacun s’adapte aux spécificités. Ennahdha sert son propre agenda selon les priorités nationales tunisiennes », a-t-il expliqué, souhaitant le retour des libertés et de la démocratie pour que l’Égypte.

Force est de rappeler qu’un lien « émotionnel », unit les Frères musulmans et Ennahdha. Même répression, même exil forcé pour certains, même difficulté à se faire accepter sur la scène politique, même victoire aux élections postrévolutionnaires.

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Le dirigeant au Parti républicain, Issam Chabbi, a affirmé lundi que le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi se portera candidat aux prochaines élections présidentielles.

Intervenant sur radio Cap fm, il a expliqué que « suite à son élection à la tête du parti, et à l’adoption du règlement intérieur l’autorisant à présenter sa candidature aux 3 Présidences, je suis convaincu que Ghannouchi sera candidat à la Présidence ».

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La page officielle d’Ennahdha a publié des déclarations de Ajmi Lourimi

Le dirigeant au mouvement Ennadha, Ajmi Lourimi, a déclaré que le congrès s’achemine vers le renouvellement de la confiance à Rached Ghannouchi qui succèdera à lui-même, affirmant que les congressistes « l’obligeront, s’il le faut à rempiler au cas où il exprimerait le désir de ne pas se porter candidat ».

Il a ajouté dans une déclaration à Mosaïque fm, que le parti est convaincu de la nécessité du maintien de ce dernier à la tête du mouvement au cours de la prochaine période , car, a-t-il dit, « la Tunisie et Ennahdha ont besoin du rôle important qu’il  joue et pas des conseils prodigués de l’étranger pour savoir où  est leur intérêt ».

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Le membre du bureau exécutif d’Ennahdha Mohamed Ben Salem a affirmé qu’il n’est pas au courant de l’intervention de Rached Ghannouchi en faveur de Slim Chiboub, gendre de l’ancien président de la République, afin d’empêcher son expulsion de son domicile.

Mohamed Ben Salem a par ailleurs affirmé que « son parti reste toujours attaché à l’application de loi et ne s’oppose jamais à l’exécution des décisions de justice ».

Cette précision vient en réaction à une information du quotidien Al Maghreb dans son édition de mardi 3 mai selon laquelle Rached Ghannouchi aurait décidé d’intervenir afin d’éviter l’expulsion de Slim Chiboub de chez lui.

Toujours selon la même source, RG aurait joué le rôle de médiateur auprès du président de la République au profit de Slim Chiboub sachant que cette médiation aurait été faite au cours d’une réunion entre les deux hommes.

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a démenti, sur Mosaïque fm,  les informations selon lesquelles l’accident dont il a été victime ce matin 24 avril 2016, était prémédité.

Il a affirmé qu’il n y’a aucun soupçon pesant sur cet  accident en soulignant qu’il était au bord du gouffre mais s’en est bien tiré.

A noter que l’accident est survenu ce matin près de Montplaisir alors que le cortège  du chef d’Ennahdha  s’apprêtait à quitter Tunis pour à Sousse à l’effet d’assister à une réunion locale  en prévision du congrès national du parti.

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Une rencontre aurait eu lieu entre Béji Caid Essebsi et Rached Ghannouchi dans le cadre des tentatives du dirigeant d’Ennadha de réduire les tensions

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu samedi au palais de Carthage le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi qui a déclaré que l’entretien a porté sur la situation générale dans les pays et la nécessité de déployer tous les efforts  pour l’apaisement social et politique.

Le chef de l’Etat a rencontré également ce matin le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi.

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« L’important pour moi,  c’est moins les postes que de voir la démocratie se consolider en Tunisie où règneront la sécurité et la stabilité, où la justice sociale s’améliore,  les régions défavorisées s’arroger leur part des richesses, les jeunes reprendre espoir dans l’avenir et  l’économie décoller », a déclaré le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi dans une interview fleuve au site «  Huffington  Post », en arabe, en réponse à la question de savoir s’il a l’intention de  quitter le leadership du parti islamiste et de se retirer de la politique.

En revanche, il a été beaucoup plus explicite sur la séparation entre la vocation politique et celle de l’apostolat, expliquant que « telle est l’orientation générale et l’évolution à laquelle nous aspirons », précisant que le parti s’attachera à vaquer aux affaires politiques et à présenter des programmes pour l’exercice du pouvoir, alors qu’une séparation sera opérée concernant les autres volets  dont la place est la société civile.

Au demeurant, il a écarté toute éventualité de laïcisation du mouvement Ennahdha, soulignant que « les valeurs sur lesquelles se fondent notre action politique seront celles-là mêmes consacrées par la Constitution et qui ressortissent au référentiel islamique et moderniste, notant encore que la Constitution tunisienne n’est pas une Constitution laïque, mettant l’accent dans son article premier sur l’islamité de l’Etat.

Interrogé si « les temps ne sont pas venus pour Ennahdha de proclamer sa scission vis-à-vis du mouvement des Frères musulmans », Rached Ghannouchi, a affirmé que « Ennahdha est un parti tunisien dont les décisions sont indépendantes et prises par ses institutions internes sans l’intervention de quiconque quel qu’il soit ».

Il a assuré qu’ « il n’y a pas de pensée nahdhaouie extrémiste ; Ennahdha est un grand mouvement varié où cohabitent des points de vue différents  comme c’est le cas dans un grand parti politique », ajoutant que « tous les membres d’Ennahdha se reconnaissent dans certains principes dont le plus important est la croyance que l’islam et la démocratie ne sont pas irréconciliables, outre le rejet de la violence en tant  que moyen d’action politique et l’adoption de la démocratie dans la résolution des divergences ».

Terrorisme : Ghannouchi s’explique !

« Les terroristes tentent de démolir l’unité nationale et diviser la société tunisienne entre musulmans et incroyants », a-t-il dit en réponse aux accusations lui prêtant des sympathies envers les courants qui lui rappellent sa jeunesse. « Nous ne pourrons défaire le terrorisme qu’en resserrant les rangs de la Nation », a-t-il affirmé, qualifiant d’ « immorales et inadmissibles » les accusations lancées par des adversaires politiques. Il a rappelé qu’il avait dialogué avec quelques jeunes appartenant au courant salafiste en 2012, uniquement, a-t-il précisé, pour les convaincre que la Révolution a apporté la liberté pour tous dans l’exercice de l’action politique et de celle de la société civile dans le strict respect de la loi, et aussi pour les mettre en garde contre les atteintes à la loi et à l’Etat, selon ses dires.

Concernant les problèmes auxquels la Tunisie est en train de faire face, Rached Ghannouchi a estimé qu’ils étaient prévisibles dans un pays au sortir d’une révolution avec un Etat affaibli et l’explosion des attentes et des espoirs des citoyens qui font pour la première fois l’apprentissage de la liberté.

« Les dysfonctionnements structurels nécessitent de grandes réformes et surtout un nouveau modèle de développement alliant le souci d’encourager l’initiative privée et le démantèlement des obstacles auxquels elle se heurte, et dans le même temps le  souci d’instaurer la discrimination positive entre les régions pour accorder à celles déshérités le droit à accéder aux richesses », a préconisé le chef du mouvement Ennahdha.

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« Nous avons en Tunisie un seul et unique président de la République, et son fauteuil est pourvu et non inoccupé ». C’est en ces termes due le chef du mouvement Ennahdha a commenté pour le quotidien Assarih les déclarations du dirigeant de son parti, Lotfi Zitoun affirmant que « Cheikh Rached Ghannouchi peut être président de la République ».
Commentant , d’autre part, les déclarations du président de la République, Béji Caïd Essebsi, à la presse bahreïnie selon lesquelles la détérioration de la situation sécuritaire et économique en Tunisie est une séquelle du passage de l’islam politique au pouvoir, Rached Ghannouchi a indiqué que ces déclarations n’ont pas été comprises comme il se devait, ajoutant que « d’aucuns parmi les détracteurs de la politique de consensus, ont été prompts à les exagérer, car la politique du consensus a été pensée par Béji Caid Essebsi , et j’ y étais associé », évoquant enfin une « tentative de semer la discorde ».

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72% des tunisiens sont satisfaits du rendement du chef du gouvernement

72% des tunisiens sont satisfaits du rendement du chef du gouvernement actuel, Mehdi Jomaa, a relevé un sondage d’opinion effectuée par l’institut républicain international, l’un des files du parti républicain américain.

Réalisé durant la période du 22 juin au 1er juillet dernier, le sondage a démontré que 66% sont non satisfaits du rendement de leader nahdhaoui, Rached Ghannouchi.

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Le mouvement Ennahdha est pour la tenue  des prochaines élections dans

Le mouvement Ennahdha est pour la tenue des prochaines élections dans les délais fixés. C’est ce qu’a annoncé Rached Ghannouchi(RG), président du mouvement, au cours d’un point de presse tenu ce mardi 15 juillet. Le Président d’Ennahdha précise que la position de son parti reflète son souci de respecter la Constitution adoptée en janvier dernier qui stipule l’organisation des élections avant la fin de l’année en cours.

Avec cette déclaration, Ennahdha vient de rejeter la proposition lancée par plusieurs partis politiques relative à la prolongation de la durée de l’inscription qui peut avoir une incidence sur tout l’échéancier électoral.

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Lors d’un point de presse qui se tient actuellement

Lors d’un point de presse qui se tient actuellement, Rached Ghannouchi, au nom d’Ennahdha a exprimé sa préoccupation par le climat de tension qui secoue la Libye actuellement.

Pour le parti islamiste, la crise libyenne est une question interne, mais Ghannouchi a recommandé la mise en place d’un dialogue national libyen regroupant tous les acteurs afin de dépasser la crise en évitant toute forme d’exclusion.

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