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Waymo, la nouvelle entité de Google dédiée au véhicule autonome, a annone qu’elle n’a pas l’intention de construire des voitures mais bien de les équiper avec sa technologie afin qu’elles puissent se passer d’un conducteur, rapporte « Les Echos.fr »

 Waymo dit avoir réduit le coût de ses capteurs de 90%, ce qui pourrait constituer un sérieux atout concurrentiel, alors que les constructeurs traditionnels investissent des milliards pour développer leurs propres systèmes.

Toujours selon « Les Echos.fr », les capteurs utilisés dans les voitures sans conducteurs restent en effet très coûteux : un lidar, sorte de radar qui utilise un laser pour reproduire une vision 3D, coûtait en 2009 autour de 75.000 dollars.

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Selon le site « generation-nt.com »

Google a choisi l’École Supérieure Privée d’Ingénierie et de Technologies (ESPRIT) pour organiser, durant trois jours (13-14-15 Décembre 2016), des sessions internationales de formations et de consulting.
Le Leader mondial de services technologiques, a organisé deux évènements majeurs à ESPRIT. Le premier a porté sur l’expérience des usagers (UX-User experience) et le deuxième sur les Applications progressives du Web (PWA-Progressive Web Apps). Plus de 200 spécialistes du Web et des applications mobiles ont participé à ces événements.
Des experts et des consultants de renommée internationale ont été présents à l’instar de Masumi Matsumoto (Google UX Designer et amp Researcher), Mahdy Abdelaziz, (Google Developer Expert) Abelrahman Omran (Google Developer Expert), Salim Abid (Google Developer Ecosystem Regional Lead: MENA) et Annika Matta (Google Interaction Designer).

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Pour ses voitures autonomes, Google ne veut plus travailler en autonomie. L’entreprise californienne aurait renoncé à produire elle-même sa Google Car sans volant ni pédales, préférant s’associer à des constructeurs automobiles pour pouvoir se concentrer sur sa technologie. La firme espérerait lancer un service de taxis sans chauffeurs d’ici la fin de l’année prochaine, selon le site « 20 minutes ».

Parmi les constructeurs automobiles en question, Fiat Chrysler, avec qui Google a annoncé un partenariat en mai dernier, travaille à un prototype basé sur son monospace Pacifica. Si les tests s’avèrent concluants, ce modèle plus proche d’une voiture « classique », avec volant et pédales, pourrait être utilisé pour le service commercial, ajoute la même source.

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Les Marocains vont retrouver l’accès à WhatsApp, Skype, Google et bien plus encore. Ces réseaux sociaux, appelés aussi VOIP (voice over internet protocol providers) ont fait leur retour au Maroc, pour la plus grande joie des internautes du royaume chérifien. Et cela grâce à la COP22.

Il y a six mois que ces plateformes d‘échange étaient bloquées par l’agence de régulation des télécommunications, qui les accusait de faire de la concurrence déloyale aux réseaux télécom classiques du royaume, étant donné l’aspect gratuit des VOIP. La Maroc ne compte pas moins de 16 millions d’abonnés à Internet, soit près d’un marocain sur deux.

Depuis le déblocage des réseaux sociaux, les internautes ont l’agréable surprise de constater que leurs applications préférées fonctionnent à nouveau. Ils sont plusieurs à ne  pas cacher leur joie de pouvoir à nouveau contacter ses proches à l’étranger : « j’utilise Skype pour parler avec ma famille en France. Eh bien, on était en souffrance. Maintenant, c’est bon », s’est réjoui un jeune.

Source : afriquinfos

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Depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi, c’est tour de vis sur les libertés publiques au menu en Egypte. L’armée a repris les commandes, et sévèrement. Depuis le 1er janvier 2015, on a dénombré 876 cas de disparitions forcées, contre 36 pour 2013-2014, quand Abdel Fattah al-Sissi a commencé à verrouiller le pouvoir.

Globalement, 912 familles déplorent la disparition d’un ou plusieurs de leurs membres : des pro-Frères musulmans, des activistes, des adolescents… Tout y passe. Alors le Centre égyptien pour les droits et les libertés (« Egyptian center for rights and freedoms, ECRF ») s’est organisé et a lancé l’application I Protect, sur le même modèle que le Panic Button mis à disposition par Amnesty International en 2012. Cette appli mobile est disponible sur le Google store (sous le nom d’ECRF) depuis le 30 août pour tous les téléphones équipés d’Android.

L’ingénieur de 22 ans qui a conçu le logiciel dit ceci :

« Après avoir téléchargé l’application, l’utilisateur définit un mot de passe à quatre chiffres et enregistre les numéros de téléphone de trois proches.

En cas d’arrestation, d’enlèvement ou de toute intervention intempestive des forces de l’ordre, la personne aura simplement à entrer son mot de passe et appuyer sur un bouton pour lancer l’alerte.

Un message pré-enregistré est alors envoyé à chacun des trois contacts, ainsi qu’un e-mail à l’ECRF, qui contient également la localisation de l’endroit où l’appel à l’aide a été lancé ».

Les numéros de téléphone enregistrés sont secrets et I Protect peut se planquer derrière une calculatrice.

À ECRF, les premiers messages sont déjà tombés : Une quinzaine en quelques jours, dit-on. Mohamed Lotfy, directeur de l’organisation, précise que pour le moment ce sont des tests. « On commence toujours par appeler l’émetteur de l’alerte et ainsi vérifier s’il existe un réel danger pour celui-ci. S’il ne répond pas, on appelle alors les contacts enregistrés. Après avoir fait le point sur ce qui a pu se passer, et s’il s’avère que l’enlèvement est en lien avec les libertés fondamentales que nous défendons, alors nous interviendrons », a-t-il indiqué.

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En retard dans le développement des véhicules autonomes, Hyundai pourrait nouer un partenariat avec Google, en avance dans ce domaine, rapporte le site « caradisiac.com ». Comme l’a indiqué Jeong Jin Haeng, le président de Hyundai, les deux entreprises ont des projets similaires qui peuvent amener à une coopération. Jeong Jin Haeng n’a cependant pas donné de détail sur la forme que celle-ci pourrait prendre et les sujets concernés.

D’après la même source, elle pourrait porter sur le développement de la voiture autonome, un domaine dans lequel le coréen n’est pas très en avance. Il est pourtant conscient que dans les années à venir la bataille fera rage sur le marché des véhicules qui peuvent se passer de conducteur.

Ford vient par exemple de confirmer son intention de commercialiser en masse des autos autonomes dès 2021.

Pour rattraper son retard, Hyundai pourrait donc s’associer au géant américain, qui de son côté est très actif dans le domaine des voitures autonomes.

Google teste des autos sans chauffeur depuis plusieurs années. Ce sont des modèles de série adaptés ou ses fameuses petites citadines en forme d’œuf. Ses autos ont effectué plusieurs millions de kilomètres sur les routes américaines.

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Le groupe Alphabet (Google) se porte comme un charme. Ses résultats du deuxième trimestre 2016 ont été tirés vers le haut par les recettes de la publicité, notamment sur mobile et les vidéos en ligne avec YouTube. Ce sont des segments en plein boom qui rapportent gros à la firme de Mountain View.

De l’aveu même du groupe, les résultats financiers de Google au deuxième trimestre sont « terribles ». Il peut le dire avec des revenus de 4,8 milliards de dollars, en hausse de 24,2%. En 2015, à la même période, Google avait engrangé 3,9 milliards.

Forte augmentation également du chiffre d’affaires global, il s’est établi à 21,5 milliards de dollars, +21%. Google doit ce chiffre astronomique au marché de la publicité en ligne, qui est dans une belle dynamique de croissance. Ce secteur à lui tout seul pèse 19,1 milliards de dollars dans le CA du groupe !

Google a fait savoir qu’il va injecter une grosse partie de ces recettes dans des projets internes, comme la recherche dans la réalité virtuelle, la robotique ou encore les voitures autonomes. Cette division est le talon d’Achille du groupe, avec une hausse de 150% des pertes, à 859 millions de dollars.

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Selon le site « generation-nt.com »

Google vient d’activer sur ses smartphones Nexus et Android One une protection antispam. Elle permet de signaler à l’utilisateur des informations sur le numéro qui l’appelle et le notifier par exemple d’un avertissement en cas de suspicion, rapporte le site « 01net.com ».

La fonctionnalité est activée au sein de l’application téléphone à partir d’Android 4.0 jusqu’à la version 6.0 actuelle. La mise à jour va se faire progressivement sur les téléphones de la marque, comme elle l’indique sur Google+. Ceux qui ne veulent pas la conserver pourront la désactiver grâce à ces manipulations, a indiqué la même source.

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Selon le Telegraph, Google va sortir d’ici la fin de l’année un smartphone sous sa propre marque. Une façon d’asseoir son emprise sur l’écosystème Android, rapporte le site « l’usine digitale ».

Après avoir revendu la marque de smartphones Motorola à Lenovo en 2014, Google a embauché l’ancien président de… Motorola début 2016 pour diriger sa nouvelle division « hardware ».

Ce n’est pas un nouveau métier pour Google, qui a sorti de nombreux objets sous sa marque ces dernières années : des tablettes, ordinateurs portables, dongles, un routeur design, des objets connectés via sa filiale Nest, et bientôt un casque de réalité virtuelle (le projet Daydream)… Mais côté smartphones, le géant n’a jamais commercialisé de mobile sous sa propre marque, préférant s’allier à des fabricants partenaires, sous le label Nexus.

Google va d’ailleurs poursuivre cette stratégie et une nouvelle génération de portables Nexus est attendue cette année, en partenariat avec le taïwanais HTC, a précisé  la même source.

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Google a décidé de casser sa tirelire pour inciter les as en sécurité à se creuser les méninges. But de la manoeuvre : Mettre le doigt sur toutes les failles du système d’exploitation mobile Android.

La prouesse peut rapporter gros. En effet la firme de Mountain View a décidé de se montrer plus généreux avec les hackers en portant à 4000 dollars la récompense pour la découverte d’une vulnérabilité critique, au lieu de 3000. La découverte d’une faille sur le kernel sera encore plus juteuse, 30 000 dollars au lieu de 20 000. Mais ce sont les services « TrustZone » ou « Verified Boot » qui rapporteront le plus, entre 30 000 et 50 000 dollars.

Nul doute qu’avec ces nouveaux tarifs, les chercheurs vont se taper plus Android dans les jours à venir, histoire d’arrondir les fins de mois.

Il faut dire que Google a été fortement secoué dernièrement par l’exploit d’un hacker,qui a réussi à briser les barrières de sécurité TrustZone et Verified Boot de l’OS mobile. Alors plus question de transiger, on paye pour mettre de son côté les meilleurs pirates du web. L’affaire est même devenue un vrai business puisque jusqu’à maintenant 250 primes ont été versées sur les 12 derniers mois, pour une somme globale de 550 000 dollars, répartie entre 82 chercheurs. Le plus doué d’entre eux a empoché plus de 75 000 dollars. Alors à vos claviers !

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Le géant du web Google peut continuer à dérouler son méga projet de bibliothèque numérique, qui va révolutionner le monde de la culture et de la connaissance en général. En effet Google, fidèle à sa politique, ambitionne de mettre à la portée des internautes du monde entier des millions d’ouvrages, une initiative qui n’est pas du goût du syndicat américain des auteurs (Authors Guild), qui a réussi à la bloquer pendant plus de dix ans. Mais voilà, la Cour suprême des USA, la plus haute juridiction du pays,  vient de dire son mot, balayant les arguments sur le respect des droits d’auteurs et cela, sans même avoir pris la peine d’expliquer sa décision!

Le programme Google Books a été mis en branle en 2004, à terme on aura la plus gigantesque bibliothèque numérique de la planète. On parle de plus de vingt millions d’ouvrages déjà scannés, dont pourtant une infime partie seulement est accessible sans payer les droits, mais Google, partant du fait que la culture n’est pas une marchandise comme les autres, est passé outre et a défié le syndicat américain des auteurs.

A souligner que la Cour n’a pas dit explicitement au géant californien de donner corps à son projet, mais le fait que la plainte du syndicat des auteurs ait été rejetée équivaut à un feu vert, et Google ne va pas se gêner pour réaliser ce projet qui en fera définitivement l’ami de tous les internautes du monde. Costaud Google ! Et très doué pour le marketing car derrière cela ce sont des milliards de dollars qu’il va brasser avec l’avalanche de publicités.

« Nous sommes reconnaissants que la Cour (suprême) ait décidé de consolider la décision de la Cour d’appel qui avait conclu que Google Books a un effet transformateur et est en adéquation avec la loi sur les droits d’auteur », a déclaré le groupe de Mountain View. Il ajoute dans son communiqué que ce « produit » ouvre sur une « nouvelle manière de trouver et d’acheter des livres tout en améliorant les intérêts des auteurs ».

A signaler que Google présente son projet comme un outil de recherche qui permet de synthétiser le contenu de millions de livres. En gros il ne s’agirait que d’extraits livrés aux internautes, et non l’intégralité des bouquins, avec des renvois vers des liens permettant d’acheter les oeuvres. Mais personne n’est dupe, la plupart des gens se contenteront de ces résumés, et n’iront pas jusqu’à l’acte d’achat, ce que d’ailleurs ont bien compris les auteurs américains, d’où cette levée de boucliers et ce bras de fer avec Google… qu’ils ont fini par perdre.

Des réactions passionnées

Les partisans du ténor de web sont tout sourire et sont d’avis que ce projet est d’un intérêt inestimable pour le grand public et les chercheurs. Krista Cox, de l’association des bibliothèques de recherche, a dit dans un tweet balancé ce lundi que ce verdict est une « victoire de l’utilisation équitable ».

Pour Nancy Sims, de l’université du Minnesota, « Il s’agit d’une issue formidable pour les bibliothèques et le public ».

Le syndicat des auteurs lui ne décolère pas. « Aveuglé par les arguments sur les bénéfices pour le public, la décision (…) nous indique que Google, et non les auteurs, mérite de tirer profit de la numérisation de leurs livres », dit-il. La Cour « n’a pas compris l’importance des marchés émergents des livres et extraits de livres en ligne », a déclaré Mary Rasenberger, directrice du syndicat. « Elle n’a pas saisi la menace très réelle que pose cette décision pour les auteurs. Le prix à payer pour ce bénéfice de court-terme pour le public pourrait bien être l’avenir de la vitalité de la culture américaine ».

 

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La Commission nationale de l'informatique et des libertés en France (Cnil) a annoncé avoir sanctionné de l'amende maximale de 150.000 euros le géant américain Google

Puisque Daesh embrigade, terrorise et prospère à travers le web, Google a décidé – enfin diront certains – de lui faire la guerre par ce canal là. Le moteur de recherche va élaborer une batterie de techniques pour contrer la radicalisation qui essaime sur la toile. Facebook et Twitter se sont déjà mobilisés, dit-on.

Lors d’une rencontre avec le comité des affaires intérieures de la Grande Bretagne, Anthony House, un des cadres de Google, a dévoilé les grandes lignes de cette stratégie pour combattre la propagande djihadiste sur Internet, nous apprend le journal The Telegraph. Le géant du web rejoint la cyberguerre qui est montée d’un cran après les attentats de Paris en novembre dernier, un mouvement impulsé par les énigmatiques et redoutables hackers d’Anonymous. Google va agir notamment en détournant les recherches des aspirants et apprentis djihadistes vers des sites qui s’activent contre la radicalisation. Et on sait que le web est un terrain de chasse de choix pour l’Etat islamique, qui y appâte très facilement les esprits faibles et les amène à commettre l’irréparable…

La cyberguerre a déjà commencé…

Ce n’est pas la première initiative des ténors du web dans ce sens, en 2014 Google avait enlevé de sa plateforme YouTube 14 millions de vidéos, dont des films de propagande. D’après Yahoo News, Facebook a aussi mis en place au moins cinq unités pour combattre le terrorisme et traquer les profils étiquetés dangereux. Le réseau social s’associe même à des imams pour accompagner la déradicalisation.

Twitter montre patte blanche également en déclarant qu’elle a fermé plus de 10 000 comptes ostensiblement djihadistes. Nick Pickles, en charge de la politique publique en Grande-Bretagne, a dit fièrement : « Twitter, qui a 320 millions d’utilisateurs, emploie plus de 100 personnes pour s’occuper du contenu inapproprié. »

Anonymous n’est donc pas seul dans sa croisade contre Daesh, il y a du beau monde pour ferrailler avec l’EI. Mais il ne faut pas se leurrer, ce ne sont pas uniquement des motifs philanthropiques qui ont poussé les géants du web à prendre leur responsabilité, il se trouve qu’aussi bien l’Union européenne que Washington étaient de plus en plus irrités de voir que Google, Facebook et Twitter ne faisaient rien pour éviter que leurs plateformes se transforment en vecteurs de la propagande djihadiste. Et à ce rythme là ce sont des sanctions financières et judiciaires très lourdes qui leur pendaient au nez. Mais pour les gouvernements ce qui compte c’est d’avoir les outils pour contrer la propagande extrémiste, peu importent les moyens pour y arriver et les motivations profondes des ténors du web

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La page d'accueil de Google.tn fête le 58ème anniversaire de

La page d’accueil de Google.tn fête le 58ème anniversaire de l’indépendance de la Tunisie pour ce jeudi 20 mars 2014. Le lion qui symbolise l’ordre dans l’emblème national a été est illustré ,par le moteur de recherche , en mosaïque qui passe pour être un des symboles du pays puisque la Tunisie compte l’une des plus importantes collections de mosaïque au monde.

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