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gouvernement, Mehdi Jomaâ

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Le budget de l’Etat comporte généralement deux rubriques. Il y a le budget de gestion et celui du développement. Le premier comprend toutes les dépenses de fonctionnement

Le budget de l’Etat comporte généralement deux rubriques. Il y a le budget de gestion et celui du développement. Le premier comprend toutes les dépenses de fonctionnement, dont la grande partie est constituée par les salaires. Pour assurer le fonctionnement de l’Etat, le budget a prévu la somme de 17.946 MDT, presque 18 milliards DT, dont 10,5 milliards DT pour les salaires. Les dépenses allouées à la gestion courante, sont appelées les frais de service. Ceux-là coûtent à l’Etat un peu plus de 1 milliard DT. C’est justement cette niche du budget de l’Etat qui devrait faire les frais du plan d’économie de dépenses que compte lancer le gouvernement de Mehdi Jomaa. Ce point devrait même être le point d’orgue de sa prochaine adresse, cette semaine, à la population tunisienne.

Au ministère des Finances, c’est le branle-bas de combat. Ministre et membres du cabinet sont en train, selon nos informations, de passer au crible toutes les dépenses de fonctionnement de l’Etat. L’objectif, déclaré mais non encore officiellement annoncé, est de faire des coupes partout là où c’est possible

– Le signal positif de Jomaa vers les administrés et vers ses bailleurs de fonds.

Après les voitures de fonction et les voitures de service, il y aura la coupe de 20 % dans les salaires des membres du gouvernement. Cette mesure devrait, selon nos informations, prendre la forme d’une offre de baisse qui sera faite par les ministres, secrétaires d’Etat et autres membres de cabinet. L’idée, nous assure-t-on, n’est pas de faire des coupes drastiques dans ces salaires déjà minces, même par rapport à ceux de certains gouvernements africains, mais plutôt de donner l’exemple pour le citoyen contribuable.

A commencer par son propre budget, le gouvernement de Mehdi Jomaa cible aussi toutes les menues dépenses de tous les jours, comme ceux de la téléphonie et autres outils de communication, les frais de déplacement, ceux des réceptions ou encore les frais de mission, la révision du nombre de missions à l’étranger et généralement tout ce que contient la rubrique des «Frais de service» dans le budget du gouvernement qui comprend tous les ministères et les entreprises et institutions publiques. Y échapperont, peut-être, les institutions de souveraineté, telles que le tribunal administratif et la Cour des Comptes.

Le budget du gouvernement pour l’année 2014 à lui seul, est de 120,679 MDT, en petite hausse de 0,552 MDT d’une année à l’autre. On y trouve la somme de 10,159 MDT en plus des 33,651 MDT à la charge des entreprises publiques. Plus de 3,1 MDT y sont consacrés aux frais de services comme les loyers (815 mille DT, les frais d’entretien (800 mDT), les frais de carburant (1,9 MDT), les communications (0,450 mDT), les journaux & magazines (0,250 mDT), les frais de réceptions & hébergement (0,350 mDT), le transport (0,705 mDT), la formation (0,135 mDT) ou encore 0,350 mDT pour l’informatique. Un ensemble de frais dont l’Administration pourrait bien faire l’économie, au moins pour cette année de vaches maigres.

– Tout y passera, y compris le titre 2 du budget.

L’autre niche de rabotage pour faire le plus d’économies de dépenses, sera le titre 2 du budget. Un titre pour lequel l’Etat a consacré quelque 5,6 milliard DT. Une somme qui pourrait être revue à la baisse pour les besoins de l’économie. Au ministère des Finances, on se demande ainsi pourquoi inscrire alors la somme de 5,5 milliard DT dans le budget d’investissement, alors que la capacité d’exécution du budget est actuellement autour de 4,2 %. Au ministère, on penserait ainsi à une meilleure et plus économe distribution du budget d’investissement. Ainsi, le Département ministériel qui aura réalisé sur les trois dernières années un taux d’exécution de son budget de développement de moins de 80 % se verra réduire de 20 % son budget, nous dit-on de sources sûres. Les 20 % iront remplir la tirelire du gouvernement pour alléger le recours à l’endettement. Les ministères qui auront réalisé plus de 80 % de capacité d’exécution se verront au contraire augmenter leurs budgets d’investissement de 10 %.

L’objectif de ce plan de rabotage des dépenses, notamment sur le titre 1 du budget et un peu moins sur le titre 2 qui est le budget de développement, c’est que le plan d’économie rapporte plus ou moins 1,5 milliard DT. Le gouvernement veillera cependant, à travers les nouvelles mesures au profit du secteur privé qui seront annoncées en début de semaine par le chef du gouvernement, à arriver à augmenter l’investissement privé d’au moins 1,5 milliard DT. L’idée est de ne pas donner l’impression d’un budget d’austérité, ce qui sera un signal négatif pour les privés, locaux et étrangers.

– Marzouki dit pour la 2ème fois qu’il diminuera son salaire de 30.000 DT.

Tel que quantifié, l’objectif de 1,5 milliard DT nous semble un peu difficile à réaliser. Ce qui est sûr, c’est qu’un tel plan national d’économie de dépenses, telles que celles relatives au train de vie des ministères, ne peut que constituer un signal fort, de la part de l’Administration et à l’intention des administrés qui seront certainement appelés à plus dans les prochains mois. Ce signal est aussi adressé aux bailleurs de fonds et aux donateurs étrangers, qui ont clairement conditionné leur aide à un minimum de «compter sur soi», d’abord. Le président provisoire tunisien, Moncef Marzouki, ne semble pas pour l’instant concerné par la réduction budgétaire. A part la diminution de son salaire (ndlr : de 1/3 ou à 1/3 ? Personne ne le sait, comme on ne sait pas s’il avait dit vrai, il y a plus d’une année, en annonçant qu’il n’en percevait que le tiers), le budget de sa présidence comprendra toujours plus de 3 mille DT de dépenses de nourriture par jour et les 50.000 DT pour les animaux du palais !

Khaled.

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Le budget de l’Etat comporte généralement deux rubriques. Il y a le budget de gestion et celui du développement. Le premier comprend toutes les dépenses de fonctionnement

Le budget de l’Etat comporte généralement deux rubriques. Il y a le budget de gestion et celui du développement. Le premier comprend toutes les dépenses de fonctionnement, dont la grande partie est constituée par les salaires. Pour assurer le fonctionnement de l’Etat, le budget a prévu la somme de 17.946 MDT, presque 18 milliards DT, dont 10,5 milliards DT pour les salaires. Les dépenses allouées à la gestion courante, sont appelées les frais de service. Ceux-là coûtent à l’Etat un peu plus de 1 milliard DT. C’est justement cette niche du budget de l’Etat qui devrait faire les frais du plan d’économie de dépenses que compte lancer le gouvernement de Mehdi Jomaa. Ce point devrait même être le point d’orgue de sa prochaine adresse, cette semaine, à la population tunisienne.

Au ministère des Finances, c’est le branle-bas de combat. Ministre et membres du cabinet sont en train, selon nos informations, de passer au crible toutes les dépenses de fonctionnement de l’Etat. L’objectif, déclaré mais non encore officiellement annoncé, est de faire des coupes partout là où c’est possible

– Le signal positif de Jomaa vers les administrés et vers ses bailleurs de fonds.

Après les voitures de fonction et les voitures de service, il y aura la coupe de 20 % dans les salaires des membres du gouvernement. Cette mesure devrait, selon nos informations, prendre la forme d’une offre de baisse qui sera faite par les ministres, secrétaires d’Etat et autres membres de cabinet. L’idée, nous assure-t-on, n’est pas de faire des coupes drastiques dans ces salaires déjà minces, même par rapport à ceux de certains gouvernements africains, mais plutôt de donner l’exemple pour le citoyen contribuable.

A commencer par son propre budget, le gouvernement de Mehdi Jomaa cible aussi toutes les menues dépenses de tous les jours, comme ceux de la téléphonie et autres outils de communication, les frais de déplacement, ceux des réceptions ou encore les frais de mission, la révision du nombre de missions à l’étranger et généralement tout ce que contient la rubrique des «Frais de service» dans le budget du gouvernement qui comprend tous les ministères et les entreprises et institutions publiques. Y échapperont, peut-être, les institutions de souveraineté, telles que le tribunal administratif et la Cour des Comptes.

Le budget du gouvernement pour l’année 2014 à lui seul, est de 120,679 MDT, en petite hausse de 0,552 MDT d’une année à l’autre. On y trouve la somme de 10,159 MDT en plus des 33,651 MDT à la charge des entreprises publiques. Plus de 3,1 MDT y sont consacrés aux frais de services comme les loyers (815 mille DT, les frais d’entretien (800 mDT), les frais de carburant (1,9 MDT), les communications (0,450 mDT), les journaux & magazines (0,250 mDT), les frais de réceptions & hébergement (0,350 mDT), le transport (0,705 mDT), la formation (0,135 mDT) ou encore 0,350 mDT pour l’informatique. Un ensemble de frais dont l’Administration pourrait bien faire l’économie, au moins pour cette année de vaches maigres.

– Tout y passera, y compris le titre 2 du budget.

L’autre niche de rabotage pour faire le plus d’économies de dépenses, sera le titre 2 du budget. Un titre pour lequel l’Etat a consacré quelque 5,6 milliard DT. Une somme qui pourrait être revue à la baisse pour les besoins de l’économie. Au ministère des Finances, on se demande ainsi pourquoi inscrire alors la somme de 5,5 milliard DT dans le budget d’investissement, alors que la capacité d’exécution du budget est actuellement autour de 4,2 %. Au ministère, on penserait ainsi à une meilleure et plus économe distribution du budget d’investissement. Ainsi, le Département ministériel qui aura réalisé sur les trois dernières années un taux d’exécution de son budget de développement de moins de 80 % se verra réduire de 20 % son budget, nous dit-on de sources sûres. Les 20 % iront remplir la tirelire du gouvernement pour alléger le recours à l’endettement. Les ministères qui auront réalisé plus de 80 % de capacité d’exécution se verront au contraire augmenter leurs budgets d’investissement de 10 %.

L’objectif de ce plan de rabotage des dépenses, notamment sur le titre 1 du budget et un peu moins sur le titre 2 qui est le budget de développement, c’est que le plan d’économie rapporte plus ou moins 1,5 milliard DT. Le gouvernement veillera cependant, à travers les nouvelles mesures au profit du secteur privé qui seront annoncées en début de semaine par le chef du gouvernement, à arriver à augmenter l’investissement privé d’au moins 1,5 milliard DT. L’idée est de ne pas donner l’impression d’un budget d’austérité, ce qui sera un signal négatif pour les privés, locaux et étrangers.

– Marzouki dit pour la 2ème fois qu’il diminuera son salaire de 30.000 DT.

Tel que quantifié, l’objectif de 1,5 milliard DT nous semble un peu difficile à réaliser. Ce qui est sûr, c’est qu’un tel plan national d’économie de dépenses, telles que celles relatives au train de vie des ministères, ne peut que constituer un signal fort, de la part de l’Administration et à l’intention des administrés qui seront certainement appelés à plus dans les prochains mois. Ce signal est aussi adressé aux bailleurs de fonds et aux donateurs étrangers, qui ont clairement conditionné leur aide à un minimum de «compter sur soi», d’abord. Le président provisoire tunisien, Moncef Marzouki, ne semble pas pour l’instant concerné par la réduction budgétaire. A part la diminution de son salaire (ndlr : de 1/3 ou à 1/3 ? Personne ne le sait, comme on ne sait pas s’il avait dit vrai, il y a plus d’une année, en annonçant qu’il n’en percevait que le tiers), le budget de sa présidence comprendra toujours plus de 3 mille DT de dépenses de nourriture par jour et les 50.000 DT pour les animaux du palais !

Khaled Boumiza.

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Rarement un gouvernement a hérité d’un legs aussi lourd que celui que le cabinet de Mehdi Jomaâ s’échine à gérer. Et l’actuel chef du gouvernement a affirmé d’emblée qu’il ne dispose pas d’une baguette magique pour redresser le pays et le ramener sur les sentiers de la croissance

Rarement un gouvernement a hérité d’un legs aussi lourd que celui que le cabinet de Mehdi Jomaâ s’échine à gérer. Et l’actuel chef du gouvernement a affirmé d’emblée qu’il ne dispose pas d’une baguette magique pour redresser le pays et le ramener sur les sentiers de la croissance, de la sécurité, de l’emploi et du développement. Ceci doit vouloir dire qu’il y aura tant à faire pour réparer ce qui doit et pourrait l’être, puis pour mettre en place les fondamentaux d’une architecture à la faveur de laquelle la Tunisie pourra reprendre espoir après trois années où rien ou si peu ne marchait et où le blocage minait toute la panoplie ou presque des aires qui avaient vocation à créer des richesses, fournir de l’emploi, arracher les régions à leur endémique sous-développement, rassurer les citoyens et ramener les investisseurs.

Convenons que, dans cette configuration, les développements majeurs intervenus sur la scène politique ont constitué un revirement de la toute première importance en apportant la preuve que les Tunisiens peuvent s’accorder sur ce qui est essentiel pour leur pays, et qu’ils ont la capacité , rare dans le monde arabe, de congédier leurs différends par cette invention qui est la leur et qui se nomme consensus. C’est évidemment grâce à cette démarche inédite dans un pays qui a croulé, des décennies durant, sous le faix de la dictature, que la Constitution a pu être votée puis promulguée, une loi fondamentale, fruit d’un compromis fondamentalement historique, et qui a été sincèrement et unanimement saluée par la communauté internationale.

Pour autant, la Tunisie a-t-elle pris réellement le cap d’un avenir politique exempt de tiraillements alors que les échéances électorales ont vite fait d’agiter tout le monde, et d’abord et surtout les états-majors des partis politiques, également et tyranniquement habités par l’ambition de gouverner les pays. Sur ce registre, on ne peut pas s’empêcher de se demander si le gouvernement de Mehdi Jomaâ est suffisamment outillé pour mener le processus électoral à bon port, tant les enjeux des uns et des autres sont cruciaux. Certes, le gouvernement issu du Dialogue national a la ferme et l’inaltérable détermination d’observer la neutralité la plus totale, pour garantir un scrutin transparent, en accord avec les normes internationales et finalement acceptable par tous. N’envisage-t-il pas de s’attaquer à l’épineux problème des nominations des gouverneurs, des premiers responsables des entreprises, et autres cadres sur lesquels pèsent des soupçons de partialité et d’allégeance partisane ? Ne s’est-il pas mis en ordre de bataille pour assainir le climat social, mettre fin aux grèves, sit-ins et autres mouvements sociaux dont a grandement pâti l’économie du pays et hypothéqué lourdement les chances de son redressement ? N’a-t-il pas donné des gages de sérieux et de crédibilité dans sa façon de gérer le pays du mieux qu’il pourra avec les moyens par bien des côtés dérisoires dont il dispose ?

Comme on peut le voir et encore présumer, une nouvelle culture de gouvernement est en train de prendre place dans les sphères du pouvoir au travers de ministres censément compétents, apolitiques, acquis à l’intérêt supérieur de la Nation, habités par l’ardente obligation de réussir ou du moins de ne pas échouer là où leurs prédécesseurs avaient failli à leurs missions, et surtout déterminés à travailler en équipe à l’enseigne de méthodes et règles avérées et unanimement convenues.

Le premier conseil des ministres a ceci de rassurant qu’il a fixé pour l’action gouvernementale des orientation qui jurent avec celles retenues et suivies par les gouvernements successifs de l’après-Révolution, des orientations claires, pertinentes et contraignantes pour tous les ministres et secrétaires d’Etat. Mais ce nouvel esprit qui semble avoir les faveurs des partenaires sociaux, notamment l’UGTT et L’UTICA , devra être relayé par les acteurs économique et l’ensemble des Tunisiens qui devront accepter et s’accommoder des décisions difficiles qui seront impérativement et inéluctablement prises pour remédier à la situation, dictant des sacrifices, de toutes les façons provisoires et limités dans le temps, que les Tunisiens doivent faire sans rechigner, car telle est leur planche de salut et la passerelle pour la réalisation des objectifs pour lesquels ils se sont révoltés.

Mohamed Lahmar

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Le chef du gouvernement Mehdi Jomaâ a présidé

Le chef du gouvernement Mehdi Jomaâ a présidé, ce jeudi, le premier conseil des ministres de son cabinet qui a examiné les grandes orientations de l’action gouvernementale et son organisation au cours de la prochaine période.

Le ministre chargé de la coordination et du suivi des affaires économiques, Nidal Ouerfelli, a précisé que le conseil a défini les mécanismes nécessaires pour la rationalisation de l’action gouvernementale durant le restant de la période de transition.

Il a ajouté que chaque ministre a fait un exposé les orientations majeures de son action à la tête du département qui est le sien en vue de conférer toute l’efficacité , efficience et transparence aux prestations du gouvernement , indiquant qu’il a été procédé à la définition de normes claires pour l’action gouvernementale, notamment l’engagement à respecter l’impératif de neutralité , de la solidarité gouvernementale, de l’engagement vis-à-vis des partenaires sociaux et les relations avec les médias et les services diplomatiques étrangers.

Le ministre a ajouté qu’il a été, en outre, convenu, de définir différents engagements, notamment l’obligation pour tous les membres du gouvernement de déclarer tous leurs biens lors de la prise de leurs fonctions et à la fin de leur mission, précisant que les lettres de mission de chaque ministre ont été consignées conformément au programme de travail de chaque département ministériel.

De même, il a été procédé, au cours de la réunion, à la définition de la composition du cabinet de la présidence du gouvernement.

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«Recevant ce mercredi 29 janvier 2014 le nouveau gouvernement de Mehdi Jomâa

«Recevant ce mercredi 29 janvier 2014 le nouveau gouvernement de Mehdi Jomâa, le chef de l’Etat tunisien Moncef Marzouki n’a pas exprimé que des vœux de réussite. «Il y a une mauvaise nouvelle qui est l’existence de multiples difficultés », les appelant à la patience et à ne pas être découragés «si certaines parties demandent votre démission». Les membres du gouvernement de Jomâa ont ainsi été les seuls des trois gouvernements successifs de la transition, à débuter leur travail par de sis mauvais augures. Cela, même si Marzouki a ajouté que «il y a aussi d’autres qui connaissent vos sacrifices et les privilèges que vous avez délaissés pour venir servir la Nation».

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On vient d’apprendre

On vient d’apprendre, et selon nos propres sources, que contrairement à ce qui circule dans plusieurs médias de la place, tous les ministres ayant présenté leurs candidatures pour la présidence du gouvernement, seraient écartés de l’équipe ministérielle de Mehdi Jomaâ et aucun ministre ne serait sollicité pour un portefeuille au sein du nouveau gouvernement.

On note parmi ces noms, Jalloul Ayed, ex-ministre des Finances, Mohamed Ennaceur, ancien ministre des Affaires sociales et Mustapha Kamel Nabli et l’ancien gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, actuel gouverneur de l’institut d’émission , Ahmed Mistiri et Adelkrim Zbidi, ancien ministre de la Défense.

On apprend, également, que Mehdi Jomaâ compte regrouper les départements au sein de grands ministères à l’instar d ’un grand ministère pour l’Equipement, l’Environnement et le Transport, un autre pour l’Economie, les Finances et l’Industrie ou encore un ministère pour l’Education et la jeunesse.

Reseaux Sociaux

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