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Le membre du bureau exécutif et porte-parole de l’UGTT, Sami Tahri a affirmé, lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du bureau exécutif élargi de la centrale syndicale qu’une commission administrative du syndicat de l’enseignement secondaire aura lieu, aujourd’hui, mercredi 22 mars 2017, pour prendre les décisions adéquates, en réponse à la demande du syndicat national de l’enseignement secondaire, rapporte Jawhara Fm.

Parmi les points abordés lors de cette réunion, l’application des accords préalablement établi avec la partie syndicale, dont ceux qui ont été signés depuis des années, indique la même source.
Par ailleurs, le bureau exécutif de l’UGTT tient le ministre de l’Éducation responsable de la tension qui règne au sein du ministère, appelant le chef du Gouvernement à trouver un remplaçant rapidement.
D’un autre côté, Tahri a assuré que le différend qui a éclaté entre le syndicat central et le syndicat de l’enseignement secondaire ne se transformera pas en un conflit interne.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a invité les membres du gouvernement, dans un édit, à répondre aux projets de décrets gouvernementaux réglementaires qui leur ont été transférés pour examen dans un délai maximal de 15 jours, et ce pour donner plus d’efficacité à l’action du gouvernement.
En vertu de cet édit, paru récemment, certains ministères dépassent les délais fixés pour répondre aux projets de loi transférés par les services de la présidence du gouvernement. Ce retard a empêché la publication de plusieurs décrets gouvernementaux dans un délai raisonnable, rapporte la TAP.
Ces décrets ne peuvent être publiés qu’après être contresignés du ministre concerné, conformément à l’article 94 de la Constitution.
L’article 94 de la Constitution stipule que « Le chef du gouvernement exerce le pouvoir réglementaire général ; il prend les décrets à caractère individuel qu’il signe après délibération du Conseil des ministres. Les décrets émanant du chef du gouvernement sont dénommés décrets gouvernementaux. Les décrets à caractère réglementaire sont contresignés par chaque ministre intéressé. Le chef du gouvernement vise les arrêtés à caractère réglementaire pris par les ministres ».

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Le président de la République, Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée, lundi 20 mars 2017, à la chaîne « Al Watniya » qu’il n’existe aucun différend entre le bureau exécutif de la centrale syndicale et le ministre de l’éducation Néji Jalloul.

Il a en outre estimé que le ministre de l’Éducation accompli son devoir parfaitement et que le gouvernement est satisfait de son rendement.
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« La  croissance  économique devrait se maintenir sur une trajectoire ascendante quoiqu’à un rythme plus lent que celui  estimé en juillet dernier. Les récentes projections tablent sur une progression  du  PIB,  aux  prix  constants de  2010, de 1,4% en 2016,  2,2%  en  2017 et  2,8%  en 2018. Hors agriculture, la croissance s’établirait autour de 1,8% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,6% en 2018 ». C’est ce qu’a été indiqué dans une note récente publiée par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

La faible croissance économique attendue s’explique, selon la BCT, par les perspectives sectorielles disparates. La production agricole serait freinée par la baisse de la récolte des olives en 2017.
La production des industries exportatrices se maintiendrait sur une tendance haussière, sans pour autant revenir à son potentiel passé, en relation avec les   perspectives modérées de l’activité dans la Zone Euro.
Le redressement de la production minière et chimique serait modéré et fortement tributaire de  l’apaisement des troubles sociaux dans le bassin minier. Le redressement des activités  dans le secteur des services  marchands serait  plus  lent  qu’attendu précédemment en raison, notamment, de la faiblesse  de  la  demande  de  consommation. En revanche, le renforcement graduel de l’activité touristique devrait contribuer à un rétablissement progressif des activités    de services d’hôtellerie et  des activités connexes.
La  contribution  de l’administration publique à la croissance du PIB devrait baisser sur l’horizon de prévision, vu l’orientation du Gouvernement vers plus  de
maîtrise  de son  équilibre budgétaire  à travers, notamment, la compression des dépenses de fonctionnement. Après une contribution historique moyenne  de l’ordre 0,8-1% à la croissance annuelle du PIB, on s’attend à une contribution avoisinant 0,2% entre 2017 et 2018.

La croissance potentielle a été revue légèrement à la baisse pour 2017 (de -0,1%), pour se  situer au même niveau estimé pour 2016,  soit  2,5%, avant de passer à 2,6% en 2018. Les perspectives d’une croissance du PIB  hors agriculture au-dessous de la croissance potentielle, entre 2016 et 2017, impliquent un élargissement  de  l’écart  de  production négatif durant ladite période, avant de se stabiliser et se serrer très graduellement, en 2018, lorsque la croissance réelle dépasserait la croissance potentielle..Les risques adverses pouvant affecter négativement les prévisions semblent s’intensifier, tant au niveau international  que national. Au rang des risques extérieurs, la dégradation du contexte géopolitique, demeurerait à la tête des facteurs de risques aussi bien pour la Tunisie que pour ses partenaires commerciaux. Également, le ralentissement de l’économie de la Zone Euro fait  peser énormément  d’incertitudes sur la croissance des exportations tunisiennes. Une détérioration de l’activité économique de nos principaux partenaires dans la Zone Euro pourrait avoir des  effets de contagion sur notre production industrielle.

A  l’échelle  nationale,  les  facteurs  de  risques internes  sont multiples (anciens  et  nouveaux), dont les plus importants, pour les dernières prévisions  économiques, sont résumés dans les quelques axes suivants :

– La    persistance du risque sécuritaire et terroriste, en relation avec la poursuite de la crise libyenne;
– Les retards accusés dans la mise en place des réformes administratives et fiscales;
-La  récurrence  des  grèves  et  troubles  sociaux dans  les  zones  de  production, et leur impact négatif sur l’activité à court terme (baisse de la production  et  perte de  parts de  marché)  et  à moyen et long terme (dégradation du climat des affaires et baisse de l’investissement)

-La  baisse  de la pluviométrie et le creusement du déficit hydrique  pèsent sur les perspectives de la production agricole et les exportations ;
-Les  pressions sur la balance des  paiements et sur le taux de change du dinar demeurent importantes;
-L’affaiblissement du potentiel de la croissance économique dû au prolongement de la période de désinvestissement;
-La  détérioration de la situation des finances publiques.

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Le nouveau président ghanéen, Nana Akufo-Addo, en place depuis décembre 2016, est entré dans les annales de l’histoire du pays, et même du continent, comme le premier à avoir composé une équipe gouvernementale de 110 membres, rapporte jeuneafrique.com. Enfin s’il parvient à résister à la tempête qu’il a provoquée avec son annonce et s’il va au bout de son projet.

En attendant le nouveau gouvernement ghanéen affiche son obésité : 40 ministres (dont 4 d’État), 50 ministres délégués et 20 ministres régionaux, et leur cohorte de secrétaires d’Etat et ministres délégués. L’affaire fait grand bruit depuis le 15 mars 2017, date de l’annonce de cet étrange attelage. Le chef de file de l’opposition et député du NDC (Parti démocratique national, qui ne pèse pas lourd devant la majorité au Parlement) a qualifié cette équipe de « gouvernement éléphant ». Un autre élu du pari a embrayé : « Il me semble que, parce que le président était si pressé, il a enfreint les règles, les lois de nos pays dans la nomination des ministres d’État et en particulier la création des ministères et le réalignement des ministères »…

Nana se défend, comme il peut

Face au tollé, le chef de l’Etat a dû monter au front pour tenter, comme il peut, d’éteindre l’incendie. « Je ne crois pas que mon gouvernement soit particulièrement fourni comparé à ses nombreux défis », a-t-il argué, avant d’ajouter ceci : « il est préférable d’avoir des hommes et des femmes capables de servir les intérêts de la nation et de travailler à la croissance de l’économie. Si je réussis, vous découvrirez bientôt que le brouhaha actuel n’est rien comparé au succès ».

Le Ghana bat ainsi, tristement, le précédent record sur le continent établi par la Guinée équatoriale. Vicente Ehate Tomi, le chef du gouvernement, est à la tête d’une équipe de 3 vice-Premier ministres, 24 ministres (dont six d’État), 25 ministres délégués et 52 vice-ministres ou secrétaires d’État. Un bon gros paquet de 105 personnes. Mais on le sait : L’Afrique, certes le continent le plus riche – en matières premières et capital jeunesse – mais dont les populations sont les plus pauvres de la planète, n’est pas à un paradoxe près…

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La plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement a démarré, aujourd’hui, jeudi 16 mars 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait récemment décidé d’opérer un remaniement ministériel, en vertu duquel Ahmed Adhoum a été nommé ministre des Affaires religieuses et Abdellatif Hemam, Secrétaire d’Etat au Commerce.

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Les présidents des fédérations nationales sectorielles de l’Utica réunis à l’occasion de la tenue du conseil des fédérations, mardi 14 mars 2017, ont confirmé la gravité des difficultés auxquelles font face certains secteurs et en particulier les secteurs du textile et du cuir et chaussures

Les présidents des fédérations ont exprimé, également, leur solidarité entière avec les professionnels du secteur du cuir et chaussures et leur appui inconditionné aux demandes et recommandations issues de leur réunion tenue lundi 13 mars 2017 au siège de l’Utica.

Ils ont affirmé, par ailleurs, que la Fédération nationale du textile est, et demeure, une partie intégrante de l’Utica, tenant à ce qu’elle y reste et appelant à recourir au dialogue afin de résoudre les problèmes existants.

Conscients de l’ampleur des difficultés du secteur du textile, ils ont exprimé leur soutien à toutes les entreprises de ce secteur qui représente un des fondements de l’industrie tunisienne, appelant par la même toutes les structures de l’ Utica à faire preuve de solidarité pour pallier les risques auxquels fait face l’économie nationale et rappelant que cela ne peut être possible en l’absence d’une vraie union et d’une unification des positions syndicales au sein même de l’organisation patronale.

Les présidents des fédérations nationales sectorielles ont souligné, en outre, que les récentes négociations collectives se sont déroulées dans une conjoncture nationale très sensible faisant de la paix sociale une priorité absolue, considérant que les entreprises auront à faire beaucoup de sacrifices pour pouvoir mettre en œuvre ce qui a été conclu.

Les présents ont réaffirmé leur appui aux efforts de l’Utica visant à inciter le gouvernement à traiter le dossier des secteurs sinistrés et en particulier le textile et le cuir et chaussures et le transport… Ils ont invité, dans ce cadre, le chef du gouvernement à tenir son engagement en consacrant un conseil ministériel restreint, au plus vite, aux secteurs du textile et du cuir et chaussures, et à prendre des mesures concrètes et des décisions courageuses permettant de sauver ces deux secteurs.

Ils ont insisté, par ailleurs, sur la nécessité de lutter sérieusement contre le phénomène de contrebande et de commerce parallèle et anarchique, représentant aujourd’hui une réelle catastrophe qui menace de détruire tout le tissu économique nationale et de faire perdre des centaines de millier d’emplois.

Les présidents des fédérations ont exprimé, en outre, leur soutien aux appels à rationaliser l’importation et à encourager la consommation du produit tunisien.

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Une entreprise américaine installée en Tunisie compte porter plainte contre le gouvernement tunisien.

Selon des informations rapportées, ce mercredi 15 mars 2017, par le quotidien arabophone « Achourouk », la société en question réclame des indemnisations morales et financières, et ce après avoir été trouvée devant de nombreux problèmes entravant ses activités dans ladite région, alors qu’elle a eu l’autorisation préalable du gouvernement.

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Les députés de l’ARP qui poursuivent, mardi 7 mars 2017, après-midi, le débat en plénière, concernant la situation de développement dans les régions du nord-ouest en présence de 6 ministres (Agriculture, Energie, Equipement, investissement, santé et emploi), ont appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers ces régions.
Selon le député Mourad Hmaidi « le gouvernement n’a honoré aucun engagement pris en faveur des régions du nord-ouest de la Tunisie ». Il ne s’agit pas seulement de la mise en œuvre des projets de développement, estime le député, relevant que la mise en oeuvre des projets de développement n’est pas la solution pour l’absorption du chômage « car ces projets sont généralement de faible employabilité « .
Le parlementaire, qui a plaidé en faveur d’une  » approche intégrale basée sur l’humain « , a critiqué le renoncement du gouvernement à la mise en œuvre des mesures décidées au profit des régions du nord-ouest, citant en exemple la décision de créer une direction générale du tourisme au Kef, décision qui n’a pas été traduite dans la réalité jusqu’à ce jour.
Le député Hassen Amari a attiré l’attention sur les actes de vandalisme et les agressions répétées contre les ruines de Makhthar (Siliana), relevant que cette ville (Makhthar) risque d’être désertée, petit-à-petit, à l’instar des autres régions du nord-ouest parce qu’il n’y existe pas des sources de revenus pour les habitants.
De son côté, le député Slaheddine Bargaoui a estimé que le développement dans les régions du nord-ouest reste tributaire du développement du secteur agricole et de la création de toute une chaîne de production et de transformation.
Le parlementaire Mongi Rahoui a mis en garde, lui, contre une  » explosion sociale  » si les politiques ne changent pas. Il estime que « les véritables démocraties reposent sur les principes de la démocratie sociale et économique et non sur le volet politique qui reste variable « .

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Dans une déclaration au journal « Assarih »

Le député du Front populaire (FP) Mongi Rahoui a déclaré que la Tunisie se trouve dans une situation très difficile, voire dangereuse, à cause de l’absence de développement dans les régions. Il a accusé tous les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution d’avoir échoué dans leur mission de répondre aux préoccupations des régions.

Lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et consacrée au problème du développement dans la région Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Kef et Siliana), il a fait remarquer que même les projets qui ont été auparavant annoncés sont toujours bloqués et rien ne va dans le bon sens dans les régions.

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Près de cinq mois après les législatives, le Maroc est toujours sans gouvernement. Reconduit par le roi Mohamed VI à la tête du gouvernement après la victoire de son parti, le premier ministre, Abdelilah Benkirane ne parvient toujours pas à former la coalition majoritaire requise pour la nomination d’un nouveau cabinet, selon le site tsa-algerie.

En dépit du succès électoral de son parti (Parti de la justice et du développement, PJD) lors du scrutin législatif tenu le 7 octobre 2016, toutes les initiatives proposées par Benkirane, en vue de nominer une nouvelle équipe gouvernementale, se sont soldées par un échec en raison des exigences du patron du Rassemblement national des indépendants (RNI), Aziz Akhannouch, indique la même source.

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Le gouvernement a beau être bringuebalé par les tempêtes sociales, assailli par les demandes et urgences de toutes parts, paralysé par son incapacité à tailler dans le vif pour sortir la Tunisie du trou, il y en a encore qui font des pieds et des mains pour en faire partie. Pour y faire quoi ? Nous ne le savons pas encore… sauf s’ils sont mus par les seuls attributs du pouvoir, les dorures des palais de la République et autres futilités de ce genre. Abdelaziz Kotti, député de Nidaa Tounes à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a créé la stupeur sur le plateau de Myriam Belkadhi, à El Hiwar Ettounsi, le mardi 28 février 2017, en défendant bec et ongles son droit à être ministre…

Mais Kotti ne s’est pas arrêté là, il a ajouté qu’il est plus compétent que les trois quart des membres du gouvernement, voire même leur patron, Youssef Chahed. « Je mérite d’être ministre. J’ai toutes les compétences requises. D’ailleurs certains des ministres n’ont aucun mérite et n’ont pas leur place dans le gouvernement ». Il n’a pas souhaité donner plus de détails, sur les noms par exemple, mais il en a suffisamment dit pour provoquer un tollé, un de plus…

A la question de savoir s’il songe à rejoindre le parti de Mohsen Marzouk, le député a rétorqué qu’il ne l’envisage nullement. « Je suis Nidaa Tounes. Je le suis beaucoup plus que plusieurs personnes qui prétendent l’être. Toutefois je me réconcilierai avec le parti quand il retrouvera sa état initial », lâche-t-il.

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Le chef du gouvernement n’aime manifestement pas qu’on «marche sur ses plates-bandes», ou qu’on le bouscule. D’autres diront, peut-être, qu’il n’aime non plus être mis sous pression ou qu’on le menace de quitter le bateau dont il estime être le seul capitaine et dont il a, seul, la responsabilité.

Moins de 12 heures après l’annonce du ministre de la Fonction publique, Abid Briki, qu’il projetait de quitter le gouvernement, en indiquant qu’il en parlera de nouveau avec son chef, ce dernier le démet de ses fonctions sans attendre et sans autre forme de procès.

Il prend ainsi la main sur un ministre qui ne se sentirait pas faire partie de SON équipe et dont la seule allégeance est pour l’UGTT qui l’aurait «imposé», pour ainsi dire, au nom du «Document de Carthage» dont elle est le plus imposant signataire. Une organisation, dont Chahed avait vu les ravages sur le gouvernement de son prédécesseur où il était déjà ministre.

Le geste pourrait ainsi être perçu comme un recadrage de toute l’équipe d’un GUN (Gouvernement d’Union Nationale) qui n’a toujours pas été «aux ordres» de la seule personne redevable de tous devant l’ARP. «Frappez la chatte et c’est la mariée qui en tirera les conséquences ( أضرب القطوسة تتربى العروسة )», disait un proverbe local !

Evoquant les raisons du «Push-Out» de Briki, un observateur qui a requis l’anonymat nous indique que «personne n’est irremplaçable dans une équipe gouvernementale, qui se doit de travailler dans l’esprit d’équipe et tout team-player qui ne s’aligne pas avec l’esprit de l’équipe, devient gênant». On comprend alors que l’ancien syndicaliste reconverti en politique n’a pas pu s’intégrer à l’équipe de Youssef Chahed et probablement avec la personne même du chef du gouvernement. Notre source y ajoute «les résultats du système de Reporting par rapport aux performances de chaque membre du gouvernement». On comprendrait alors que les performances de l’ancien ministre de la Fonction publique n’aient pas été, surtout en matière de réformes, à la hauteur des attentes du chef du gouvernement et que son départ n’aurait été qu’une question de temps.

Le lendemain sur la même chaîne TV, Briki prend très mal ce limogeage qu’il qualifie d’«insulte», éludera le volet performance et s’attardera sur le «Document de Carthage» qu’il considère comme l’acte fondateur de sa nomination et non le chef du gouvernement. Il sort même de sa réserve lorsqu’il a avoué mettre son téléphone sur haut-parleur lors d’un entretien avec Chahed, et cite des dossiers de corruption relatifs à des personnalités de l’Etat, que Chahed aurait refusé d’étudier.

  • Tel est pris qui croyait prendre ou le syndicaliste victime de son propre piège !

Des différends entre Briki et Chahed, qui ne seraient pas nouveaux, les fuites sur son possible départ ne sont pas récentes. Tout cela laisserait comprendre que Briki était déjà au courant de son possible départ qu’il aurait ébruité, en guise de signal d’alerte aux signataires du Document de Carthage, dont l’UGTT, ou de tentative de pression sur Youssef Chahed, ce qui pourrait en faire une victime et non un syndicaliste qui n’aurait pas su être ministre. De là, il n’est pas exclu que ce limogeage signe le début d’une nouvelle période de turbulences dans les relations Gouvernement-UGTT.

Briki a en effet été un ancien SG adjoint d’une centrale syndicale, déjà en bisbille avec Chahed à propos de son ministre de l’Education. Briki a aussi précisé, lors de son intervention téléphonique sur le plateau d’Attassia vendredi soir, qu’il avait rencontré le nouveau SG de l’UGTT et avait parlé avec lui de son probable départ.

Les mauvaises langues n’excluent pas un possible coup de pouce de Taboubi à Briki pour qu’il quitte le GUN, afin de pousser Chahed à un remaniement qui comprendrait Néji Jalloul [Ndlr : Samedi soir sur Attassia, Briki avouera l’existence de bruits, non officiels, selon lesquels il prendrait la place de Jalloul au département de l’Education], lequel ministre de l’Education aurait déjà fait l’objet d’une plainte, appuyée d’éléments à charge, de la part de l’UGTT. Ce qui est certain, selon un observateur qui a requis l’anonymat, c’est que le lien entre le départ de Briki et l’UGTT existe bel et bien.

Ce qui nous semble sûr, c’est que Briki a, par le show qu’il a fait de l’annonce de son intention de démissionner, donné la nette impression de faire du «chantage» au chef du gouvernement, même si ce mot pourrait paraître fort et bien qu’il ait aussi dit espérer que son départ n’aura pas d’impact sur le gouvernement. Il n’aurait ainsi laissé aucun autre choix à Chahed que de l’exfiltrer avec le moindre mal et même si cette démission ferait du mal au GUN (Gouvernement d’Union Nationale) comme en avait menacé Briki. Ce dernier ne semble pas de toutes les façons connaître cette citation de J.P Chevènement pour expliquer l’une de ses démissions, lorsqu’il disait que «un ministre, ça démissionne ou ça ferme sa gueule». Briki ne l’a pas fait, mais en a fait pression et le ciel lui en est tombé sur la tête !

  • Le bon point de l’indéfectible soutien à un Résistant

L’autre point à mettre à l’actif de Youssef Chahed dans ce qui parait être «le remaniement malgré lui», c’est qu’il n’a pas inclus celui dont les syndicalistes de l’UGTT demandent la tête. Un bon point pour ne pas avoir cédé aux pressions, de ne pas avoir lâché son ministre. Il en avait donné l’impression avec la démission de l’ancien ministre des Affaires religieuses. Il corrige peut-être !

Ce remaniement, qui ne clôt pas, paraît-il pas, la question, aura tout de même donné l’opportunité de colmater la brèche du ministère des Affaires religieuses. A sa tête, c’est désormais un ancien juge, sans couleur politique particulière et une personnalité, musulmane sans pour autant être islamiste. Toutes, a priori, des qualités qui devraient lui permettre de mener à bien sa mission à la tête d’un ministère de toutes les polémiques. Et déjà avec Ahmed Adhoum, c’est une sorte de rupture par rapport à un ministère qui n’a vu que des hommes de religion dans un pays qui refuse que la foi fasse la loi.

  • La rupture encore avec un privé chez le public

Autre particularité de ce mini-remaniement, c’est l’introduction d’un sang nouveau en la personne de Khalil Ghariani. L’homme est un membre du BE de l’Utica chargé du dossier des négociations salariales. L’appel à un inconditionnel du secteur privé pour gérer l’épineux dossier de la fonction publique, pourrait témoigner de la volonté de Youssef Chahed d’y introduire une dose de «privé» et de recherche de solutions, de l’autre côté de la barrière, pour un secteur devenu problématique par le poids de sa masse et celui de ses salaires. Vu sous cet angle, Ghariani pourrait, peut-être en effet, consommer la rupture avec les méthodes d’un ancien ministre dont les anciens employeurs tiraient le plus gros de leurs adhérents dans la fonction publique.

Reste la question du remplacement de Fayçal Hafiane au secrétariat d’Etat au Commerce par Abdellatif Hmam. Il est de notoriété publique que Hafiane ne s’entendait pas avec son ministre Zied Laadhari, à propos notamment du dossier des relations commerciales avec la Turquie. Un dossier, dont la première victime avait été l’ancien DG du commerce extérieur.

Jusque-là DG de l’ONTT, Hmam est un énarque qui a fait ses premières écoles au ministère du Commerce et de l’industrie, avant de diriger le Cepex de main de maître et pendant de longues années. Au caractère bien trempé, véritable main de fer dans un gant de velours, il fait peu de doute qu’il saura gérer et le ministre d’Ennahdha et un secteur dont dépend toute la balance commerciale d’une économie tunisienne qui en pâtit depuis 2011.

En attendant tout cela, les premières voix remettant en cause ce remaniement ministériel sont celles d’Ennahdha qui évoque, ce dimanche 26 février 2017 dans un communiqué, «un remaniement fait sans consultations avec les parties signataires de l’accord de Carthage». Chahed et son GUN ne sont pas encore sortis de l’auberge. Si au moins elle était espagnole !

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Le bureau politique de Nidaa Tounes est réuni actuellement pour examiner le remaniement ministériel effectué samedi 25 février 2017, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Le bureau politique a assuré, dans un communiqué, que cette décision a été prise sans consultation des parties qui ont signé l’accord de Carthage.
Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement a décidé, samedi en début d’après-midi, d’opérer un remaniement ministériel.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le remaniement prévoit comme suit :
– Ahmed Adhoum, ministre des Affaires religieuses,
– Khalil Ghariani, ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance,
– Abdellatif Hemam, Secrétaire d’Etat au Commerce
– Fayçal Hafiane, Conseiller chez le chef du gouvernement

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Des dizaines d’habitants de la localité de Bradea, dans le gouvernorat de Mahdia, se sont rassemblés samedi avant de bloquer la route nationale reliant Chabba à Mahdia en mettant le feux aux pneus, au milieu d’un important dispositif de sécurité.
Les manifestants ont affirmé leur détermination à poursuivre la grève générale jusqu’à la satisfaction de leurs revendications pour le développement, l’emploi et l’investissement ainsi que la création d’une délégation dans la localité.
Ils ont été soutenus par un grand nombre d’habitants des localités de Hsinet, Alia et Rachacha qui ont encouragé la localité de Bradea à poursuivre son mouvement et condamné « la longue marginalisation de la zone » tout en appelant à une discrimination positive conformément aux dispositions de la constitution.
L’action de protestation a été soutenue également par des représentants de la société civile dans la région, à l’instar de l’association du forum pour le développement et la démocratie qui a appelé le gouvernement à ouvrir des négociations avec les manifestants pour trouver des solutions à leurs problèmes tout en invitant les habitants de Bradeaa à agir pacifiquement.
D’autre part, des représentants de partis politiques à Mahdia ont appelé à la tenue d’une réunion, dimanche, en présence des députés de la région pour trouver des solutions urgentes et intervenir pour mettre fin à la grève déclenchée par les habitants de la localité depuis mercredi dernier.

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, a affirmé que le gouvernement de Youssef Chahed est réticent en matière de lutte contre la corruption et qu’il est adepte de la politique du pas en avant et deux en arrière, alors qu’il s’est défini au début comme le gouvernement du combat contre ce fléau…

Dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février 2017, Tabib a fait remarquer que dès sa prise de fonction à la primature, Chahed avait déclaré la guerre contre la corruption et avait souligné que la place des corrompus est la prison.

Il a en outre affirmé que le chef du gouvernement avait également promis l’élaboration d’un projet de lutte contre la corruption avant la fin de l’année 2016, une loi criminalisant la fortune illicite, la mise à la disposition de l’instance tous les moyens pour accomplir les missions qui lui ont été confiées, mais il n’en est rien. « On attend toujours que les promesses soient tenues », a dit Tabib.

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Des changements pour créer du mouvement, vers le meilleur, espère-t-on, c’est souvent la panacée dans les gouvernements du monde entier. Sauf qu’en Tunisie, les choses sont plus compliquées que ça, avec une Révolution, il faut avoir le courage de le reconnaitre, en panne, des clignotants au rouge vif dans l’économie, une paix sociale plus fragile que jamais, des bailleurs de fonds de plus en plus tièdes et frileux quand il s’agit de voler au secours de la Tunisie, des institutions financières internationales gagnées par le doute, après l’euphorie qui a suivi le départ précipité du dictateur… La liste est encore longue. Pour secouer le cocotier et créer enfin cette dynamique sur laquelle 6 chefs de gouvernement se sont cassés les dents depuis 6 ans, Youssef Chahed aurait décidé, enfin, à en croire le très crédible site Jeuneafrique.com, de procéder à des changements au sein de son équipe. Et pas des moindres !

A souligner que le bruit court depuis décembre 2016, mais est monté en intensité ces dernières semaines. Le portail d’informations, qui dit tenir ça du cercle du chef du gouvernement tunisien, a affirmé que Chahed a décidé de sauter le pas. On annonce le départ de Lamia Zribi, actuelle ministre des Finances. Il se dit que l’idée d’un méga ministère de l’Économie et des Finances, agitée à un moment, a germé dans la tête du patron de l’exécutif tunisien.

Autre changement retentissant : L’éjection de l’indéboulonnable Néji Jalloul, le très remuant ministre de l’Éducation, dont les syndicats réclament la tête depuis qu’il a eu l’outrecuidance, d’après les enseignants, de faire cavalier seul dans les réformes, notamment avec son affaire de Centre des oeuvres scolaires. Si ce mouvement est confirmé, ce serait la preuve formelle qu’un ministre, pour faire de vieux jours sur son fauteuil, ne doit surtout pas brusquer, heurter les troupes avec une cadence infernale dans les réformes. Car après tout ce qu’on reproche à Jalloul c’est d’aller trop vite, au point de donner le tournis à des profs émoussés par des années d’immobilisme, de léthargie. Que l’actuel ministre soit plébiscité par les parents d’élèves, qu’il soit toujours dans le haut du panier dans tous les sondages sur les personnalités politiques du pays, tout cela ne compte guère aux yeux des enseignants, au contraire cette popularité de Jalloul a des allures de crime de lèse-majesté. On redoutait le coup de la part de Chahed, il est arrivé plus tôt que prévu, la meilleure façon d’étouffer dans l’oeuf les fragiles changements que Jalloul avait impulsés, pour s’acheter une paix avec les syndicats synonyme de poison pour un secteur décidément impossible à réformer, pour le plus grand malheur de la Tunisie, dans les bas fonds dans les récents classements internationaux sur le niveau des élèves.
Jalloul aurait cependant un lot de consolation : Un poste de directeur de cabinet à la présidence de la République…

Chahed ne s’arrêterait pas à si bon chemin, il fignolerait l’arrivée de Slim Azzabi, actuel ministre-conseiller, directeur du cabinet présidentiel, au département des Affaires étrangères, à la place de Khemaies Jhinaoui, qu’on dit en bisbilles avec l’occupant de la Kasbah. Majdouline Cherni, ministre des Sports et Samira Merai, à la tête de la Santé, sont également données partantes, pour quelle destination ? Mystère pour le moment…

Le Premier ministre français au chevet du malade

Lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016, la France avait fait son petit effet en annonçant 1,2 milliard d’euros de financement sur cinq ans. Depuis l’effervescence de Tunisia 2020, il ne s’est pas passé grand chose concrètement. Pas par la faute des bailleurs, mais surtout de la Tunisie. Les parties qui ont fait les plus grosses annonces lors de cette rencontre internationale ont réitéré leurs engagements politiques pour tirer la Tunisie de ce mauvais pas, sauf qu’il ne s’agit pas de donner des chèques en blanc, mais de financer des projets bien ficelés, viables. Or le bât blesse à ce niveau, la plupart des programmes n’ayant pas à ce jour été formellement montés, à ajouter aux lourdeurs administratives qui plombent les investissements et dont d’ailleurs les responsables se plaignent énergiquement. Même la loi d’urgence économique, censée mettre un coup de fouet à ce dispositif procédural lourdaud et mortifère pour les projets, sommeille à l’Assemblée des représentants du peuple depuis septembre 2016.
Tous ces dysfonctionnements devraient être sur la table lors de la visite en Tunisie du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, fixée pour fin mars, selon Jeuneafrique.com.
Il serait aussi question, lors de ce voyage, de l’accélération de la conversion des dettes tunisiennes en investissements.

Toutefois, quels que soient les dispositifs internationaux en place en faveur de la Tunisie, s’il n’y a pas de dynamique interne, ça donne exactement les mêmes effets que quand on arrose le désert : Rien. Ne dit-on pas ‘aide-toi, le ciel t’aidera’ ? On n’a pas le sentiment, au regard de ce que disent les responsables tunisiens eux-mêmes, que le pays est dans cette configuration…

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« Le gouvernement d’Union Nationale, arrivé aux affaires fin août dernier, a vite pris la mesure de l’état dégradé des finances publiques. Le premier projet de loi de finances 2017 a esquissé un certain nombre de mesures pour tenter de redresser la situation ». C’est ce qu’a déclaré Radhi Meddeb, expert économique et PDG de Comete Engineering dans son interview parue dans « La Presse » dans son édition de ce mercredi 15 février 2017.

Il a toutefois indiqué que l’absence de concertations et plus généralement de méthode a abouti à en abandonner l’essentiel. « Celles retenues relèvent plus de l’approche comptable qu’économique. Leurs effets sera homéopathique, là où le traitement aurait dû être de choc », a-t-il dit.

Radhi Meddeb a par ailleurs indiqué que l’expansion budgétaire de plus de 10% est un mauvais signal dans la conjoncture actuelle. « La tentative de relance par les programmes du premier logement ou encore de micro-crédits aurait pu être bien utile si la mise en œuvre de ces programmes n’a pas été pervertie par de mauvaises gouvernances », a-t-il souligné, ajoutant que l’alourdissement de la fiscalité sur ceux qui paient, sans action forte à volonté politique à l’encontre de ceux qui y échappent renforce le sentiment d’injustice fiscale et favorise l’évasion. Il est urgent pour le gouvernement de revoir sa copie « , a-t-il affirmé.

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Le porte-parole des étudiants grévistes de la faim, fichés par la police, Houcem Laâbidi a demandé dimanche, à la présidence du gouvernement d’honorer ses engagements et de fixer des délais maximums pour l’embauche des fichés par la police, après avoir reçu le dossier du ministère des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’Homme, vu l’état de santé de certains étudiants après 35 jours de grève de la faim.
Laabidi a appelé, dans une déclaration, à l’agence TAP, au recrutement de tous les fichés par la police, étant donné qu’ils sont des victimes de l’ère de la dictature. Ils ont été interdits de passer les concours nationaux à cause de leur appartenance politique et syndicale, ajoutant que les grévistes continueront à mener leur grève jusqu’à la mise en œuvre de l’accord conclu le 18 janvier 2016, avec le gouvernement Essid stipulant leur embauche et le règlement de leur situation.
Il a critiqué la nonchalance du gouvernement dans la réponse à la principale demande des étudiants fichés par la police, soit leur droit au travail.
La grève de la faim observée depuis plus de 30 jours a suscité, a-t-il dit, l’appui de la société civile, qui s’est manifesté par les visites des syndicalistes, militants de droits de l’homme et activistes de la société civile, exprimant leur appui à la revendication des fichés par la police.
Le ministère des Relations avec les instances constitutionnelles, la sociét    é civile et des droits de l’Homme a annoncé dans un communiqué, publié vendredi, que le rapport final sur le dossier des fichés par la police sera remis à la Présidence du gouvernement lundi 30 janvier 2017.
Ledit ministère a souligné qu’il est en train de mettre les dernières retouches et de finaliser le rapport, précisant que ce dernier a été préparé conjointement avec des représentants des fichés par la police qu’ils soient de l’UGET (Union générale des étudiants de Tunisie) ou de l’Union des chômeurs diplômés du supérieur

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Le nouveau président américain, Donald Trump, qui n’est pas à un tollé près en à peine 7 jours de gouvernent, défraye cette fois la chronique à cause des membres de son équipe, très fortunés, trop même. Ces messieurs, dont le magot global a été estimé à quelque 14 milliards de dollars, sont tellement riches qu’ils sont incapables d’évaluer avec exactitude l’argent qui dort dans leurs coffres. C’est arrivé la semaine dernière à Steven Mnuchin, un ancien dirigeant de Goldman Sachs, qui a été choisi par Trump pour piloter le département du Trésor ; il a été épinglé par le Sénat pour avoir oublié d’inventorier plus de 100 millions de dollars de biens immobiliers.

Distrait aussi Mick Mulvaney, affecté au Budget. Mardi dernier, il a fait les gros titres en déclarant qu’il est tellement détaché de ses propres affaires, très prospères, qu’il n’a pas fait attention au fait qu’il devait payer plus de 15.000 dollars d’impôt fédérale pour l’emploi d’une nounou. Il faut espérer, pour le bien des USA, qu’il fera plus attention pour les comptes publics!

Il faut dire que le patron de cette joyeuse bande, Trump lui-même, a confié à Reuters il y a près d’un an qu’il ne passait pas à la loupe les sous qu’il a injectés dans des fonds alternatifs et des fonds mutuels.

Les experts de la banque privée, qui gèrent les comptes des grosses fortunes, ont déclaré que ces oublis sont courants et que si on leur versait un dollar à chaque fois que leurs clients omettent un million de dollars, ils deviendraient immensément riches…

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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