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Une grève générale a été observée, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, dans la délégation de Meknassi du gouvernorat de Sidi Bouzid. Tous les commerces et les établissements publics ont été fermés à l’exception de l’hôpital régional et pharmacies, rapporte Mosaïque Fm.

Cette grève vient en réponse à l’appel de l’UGTT et une marche est prévue pour revendiquer le droit  au développement et à l’emploi, et sera suivie par  un rassemblement devant le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid.

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Les ouvriers de chantiers observeront ce mardi 3 janvier 2017 une grève générale, ont décrété les représentants syndicaux des coordinations des ouvriers de chantiers.
Selon Mosaïque fm, cette grève vient en signe de protestation contre l’indifférence du gouvernement par rapport aux demandes professionnelles des ouvriers.
Pour rappel, les ouvriers des chantiers restent attachés à leurs revendications dont notamment la régularisation de leur situation, tout en appelant le gouvernement à respecter ses engagements relatifs à la lutte contre le travail précaire.

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Le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT) et le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de Tunisie (CNOPT), réunis mardi, ont décidé d’observer une grève générale le mercredi 14 décembre.
La grève générale des pharmacies intervient en signe de protestation contre l’article prévu dans la loi de Finances 2017 énonçant l’imposition d’une TVA de 6% sur les médicaments importés.
« Les mesures nécessaires seront prises pour garantir la distribution des médicaments dans les cas urgents, et ceci en coordination avec les bureaux régionaux du Conseil », indiquent le SPOT et le CNOPT dans un communiqué conjoint.
Les structures professionnelles restent, par ailleurs, disposées à poursuivre le dialogue avec les autorités concernées afin de trouver les solutions permettant d’épargner les distributeurs des médicaments en gros et les pharmaciens d’officine d’endosser le prix de la TVA sur les médicaments importés, souligne-t-on de même source.
Lors de l’assemblée générale extraordinaire du SPOT, tenue samedi dernier et consacrée à la question de la TVA sur les médicaments importés ainsi qu’à la relation des pharmacies avec la Caisse Nationale d’Assurances Maladie (CNAM), Rached Garaali, Secrétaire général du SPOT, avait déclaré à l’agence TAP que « le syndicat appelle le gouvernement à l’annulation de l’article énonçant l’imposition d’une TVA de 6% sur les médicaments importés », estimant que cette mesure est « contraire à la loi ».
S’agissant de la relation avec la CNAM, Garaali a mentionné qu’une commission se réunira mercredi ou jeudi avec la direction de la CNAM afin d’examiner les nouvelles décisions et propositions concernant les ressources de la caisse, ajoutant que si les propositions sont satisfaisantes, le SPOT reprendra son partenariat avec la CNAM dans le cadre du régime du tiers payant.

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Le député du bloc parlementaire Ennahdha Houcine Jaziri est d’avis que le gouvernement d’union nationale est appelé à prendre en compte les intérêts de la classe moyenne, qui continue de souffrir et à trouver d’autres alternatives pour combler le déficit budgétaire et faire face à la crise qui secoue la Tunisie

Pour le nahdhaoui, le dialogue reste l’unique moyen pour résoudre aux problèmes sociaux afin de préserver l’union et la stabilité du pays. Il a affirmé par ailleurs que le pays a besoin d’un élan d’investissement gagnant-gagnant pour rassurer les investisseurs, mais également pour réaliser le développement souhaité. Interview :

Votre lecture pour le climat social actuel ?

Le climat social reste, malgré toutes les initiatives entreprises, tendu.           Cela s’est traduit également par certaines mesures que le gouvernement a prises quelques années après la révolution.

En effet, les récentes propositions avancées dans le projet de la loi de finances 2017 (LF 2017) sont le parfait exemple, surtout qu’elles sont prises au détriment de certaines catégories, ce qui a provoqué un tollé général. Certains sont allés jusqu’à proclamer des jours de colère, et même une grève générale est attendue dans la fonction publique.

Cette situation nous pousse à évoquer le rôle stratégique de la justice fiscale, mais aussi les différents problèmes rencontrés par le gouvernement au niveau de la recherche de la solution appropriée pour ce nouveau processus économique.

Cette nouvelle situation prouve l’absence d’une vision globale capable de trouver une issue à cette crise, ce qui a alourdi la mission du gouvernement qui est par conséquent en train d’assumer sa pleine responsabilité.

Et alors ?

Le gouvernement est appelé à chercher d’autres alternatives, sachant que le dialogue reste l’unique moyen pour résoudre les problèmes sociaux afin de préserver l’union et la stabilité du pays.

L’avenir du pays est tributaire de la résolution de ces problèmes sociaux qui ne cessent d’augmenter depuis la révolution.

Mais une telle situation ne peut qu’impacter la réussite de Tunisia 2020 et surtout les promesses et les engagements fermes de la part des Etats partenaires et des bailleurs de fonds qui ont été formulé, pour un montant global de plus de 34 milliards de dinars. Qu’en dites-vous ?

Le gouvernement en place a réussi à réaliser certains projets positifs, telle que la Conférence internationale sur l’investissement, qui s’est déroulée les 29 et 30 novembre 2016.

A travers cet évènement incontournable, ce gouvernement a réussi à mettre en place un nouveau climat d’investissement tout en tirant profit des avancées réalisées dans le volet sécuritaire.

Ce nouveau climat reste par conséquent tributaire d’une reprise du secteur touristique, mais aussi de la relance de l’investissement local et étranger.

C’est une démarche importante, voire cruciale, mais c’est aussi le moment opportun pour certaines catégories pour qu’elles exigent la satisfaction de leurs revendications et la prise en compte de leur situation.

C’est dans ce cadre que s’inscrit la grève générale décrétée par la centrale syndicale pour ce 8 décembre. Ce mouvement a été compris au début comme une forme de pression exercée sur le gouvernement, mais c’est une manière de demander l’amélioration de la situation de la classe moyenne déjà en détérioration.

Pour les promesses, je pense qu’il ne s’agit pas dans l’ensemble de dons faits à la Tunisie, mais plutôt de crédits qui exigent certaines conditions pour qu’ils soient octroyés.

Pour pouvoir atteindre cet objectif, le pays a besoin d’un élan d’investissement gagnant-gagnant pour rassurer les investisseurs, mais également pour réaliser le développement souhaité.

Outre cette action, une grande responsabilité incombe aux investisseurs et aux hommes d’affaires tunisiens afin de contribuer davantage dans ce processus.

Mais quelques jours nous séparent de la grève générale décrétée par l’UGTT ?

Le principe des négociations reste valable jusqu’à la dernière minute. Je suis optimiste quant à la capacité des deux parties à dépasser cette situation préoccupante.

Et s’il n’y avait pas un compromis, la grève générale ne serait pas la fin du monde étant donné que la Tunisie est dans un processus démocratique.

De toute façon, je pense qu’il faut prendre en compte les intérêts de la classe moyenne qui continue de souffrir et trouver d’autres solutions pour combler le déficit budgétaire et faire face à la crise qui secoue la Tunisie.

Parmi les solutions ?

Le gouvernement est appelé à trouver de nouvelles solutions fiscales pour pouvoir résoudre la crise. On exige aussi plus de transparence au niveau de la gestion de plusieurs secteurs dont notamment l’investissement dans le secteur des énergies renouvelables.

Parmi les autres solutions, il faudra avoir le courage de lutter contre la contrebande, qui continue de prendre de l’ampleur en Tunisie.

Pour y parvenir, le gouvernement devrait recourir à des équipes d’experts qualifiés capables d’élaborer des mesures basées sur une nouvelle vision économique et de ne plus se limiter à de simples mesures « de punition » exercées sur certaines catégories.

Le gouvernement devrait trouver de nouvelles alternatives d’investissements.

Et encore ?

On a besoin d’un projet de restructuration de nos entreprises en difficulté. Cela passerait également par le partenariat public-privé dans plusieurs domaines comme la STEG, le transport.

De toute façon, il faut préserver les acquis sociaux du pays tout en prenant en compte les intérêts de la classe moyenne et la plus vulnérable, sinon on se trouverait face à une explosion sociale qui serait certainement couteuse pour le gouvernement.

Avez-vous des craintes par rapport à une explosion sociale ?

Il faut bouger, réagir et avoir le courage de prendre certaines décisions. On a aussi besoin d’idées innovantes en matière de gestion des entreprises en difficulté. De même, le gouvernement devrait recourir à des solutions capables d’assurer la gouvernance de l’économie tunisienne.

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Skander Bouallègue

« Le gouvernement est appelé à respecter ses engagements relatifs aux majorations salariales pour préserver la paix sociale dans le pays ». C’est ce qu’a estimé Aymen Aloui, député du Front populaire. Dans une déclaration accordée ce lundi à Africanmanager, l’opposant a déclaré qu’une grande responsabilité incombe au gouvernement censé trouver une issue à cette crise. Le député a par ailleurs indiqué que le FP soutient l’UGTT en tant que grande organisation nationale qui est en train de défendre la classe ouvrière. La déclaration d’Aymen Aloui vient à un moment où les efforts se multiplient afin de trouver une solution quant à la question de la majoration salariale dans la fonction publique. A rappeler que l’UGTT est attachée à la satisfaction des revendications des travailleurs et a décrété dans ce sens une grève générale dans la fonction publique pour ce jeudi 8 décembre. Ce mouvement sera suivi par une série de grèves sectorielles et régionales ainsi que d’une grève générale dans tous les secteurs jusqu’à la satisfaction des revendications des travailleurs, selon Sami Tahri, porte-parole officiel de l’UGTT.

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Le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT) a décidé une grève générale du secteur pour protester contre l’article prévu dans la loi de Finances 2017 énonçant l’imposition d’une TVA de 6% sur les médicaments importés.

Le bureau national du syndicat qui se réunira lundi prochain se chargera de choisir la date ainsi que les modalités de la grève, en concertation avec le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.

“Le bureau national examinera, aussi, toutes les formes d’action à entreprendre si les négociations avec le gouvernement n’aboutissent pas”, a déclaré samedi à l’agence TAP, Rached Garaali, Secrétaire général du SPOT, au terme de l’assemblée générale extraordinaire consacrée à la question de la TVA sur les médicaments importés, la situation des pharmaciens et la relation avec la direction de la Caisse Nationale d’Assurances Maladie (CNAM).

“Le SPOT appelle le gouvernement à annuler l’article en question et à entamer des négociations avec la partie syndicale afin de trouver des solutions, sans pour autant toucher au pouvoir d’achat du consommateur”, a-t-il insisté.

L’imposition d’une TVA de 6% sur les médicaments importés aux pharmaciens est “contraire à la loi”, a-t-il expliqué, affirmant que cette décision engendrera une perte de bénéfices nettes pour les pharmaciens estimée entre 30% et 40%, ce qui va entrainer des difficultés financières auprès des officines, notamment celles situées dans les régions lointaines et enclavées du pays, allant jusqu’à entrainer l’arrêt de leurs activités.

Le responsable syndical a, en outre, révélé que d’autres mesures fiscales sont possibles pour le gouvernement, sans pour autant accabler le consommateur ou le pharmacien, à l’exemple de l’impôt sur les dispositifs médicaux. La recette de l’impôt sur les dispositifs médicaux, à l’instar des stents, garantira à l’Etat la transparence et le suivi des réseaux de distribution, selon la même source.

S’agissant des rapports avec la CNAM après la suspension du régime du tiers payant, Garaali a indiqué que l’Assemblée a légué au bureau national du syndicat la possibilité de poursuivre les négociations avec la direction de la CNAM. Il a signalé, à ce sujet que, suite à la réunion d’hier vendredi, avec le ministre des Affaires sociales, une commission se réunira mercredi ou jeudi prochain avec la direction de la CNAM afin d’examiner les nouvelles décisions et propositions concernant les ressources de la caisse.

“Si les propositions sont satisfaisantes, le SPOT reprendra son partenariat avec la CNAM dans le cadre du régime du tiers payant”, a-t-il ajouté.

Rappelons que l’Assemblée générale extraordinaire du SPOT fait suite au rassemblement organisé par le même syndicat devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le 23 novembre dernier, pour revendiquer l’annulation de l’article prévoyant l’imposition d’une taxe de 6% sur les médicaments importés, dans la loi de Finances 2017.

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La grève générale décrétée dans la fonction publique par l’Union générale tunisienne du travail, le 8 décembre en cours, sera suivie d’une série de grèves sectorielles et régionales ainsi que d’une grève générale dans tous les secteurs jusqu’à la satisfaction des revendications des travailleurs « , a souligné dimanche, Sami Tahri, porte-parole officiel de l’UGTT.
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge de la commémoration du 64ème anniversaire de l’assassinat du leader syndicaliste, Farhat Hached, Sami Tahri a indiqué que l’UGTT est attachée à la satisfaction des revendications des travailleurs et entend les faire bénéficier de leur droit aux augmentations salariales notamment, dans cette conjoncture difficile marquée par la hausse des prix et la baisse du pouvoir d’achat.
Tahri a précisé que le rassemblement d’aujourd’hui, fait partie de la mobilisation des travailleurs et des adhérents de l’UGTT pour la grève du 8 décembre en cours et ce, « en réaction à l’entêtement du gouvernement ».

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Le secrétaire général adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) chargé de la fonction publique, Hfaiedh Hfaiedh, a confirmé la grève générale le 8 décembre prochain dans la fonction publique.
Lors de son passage sur Jawhra fm, il a justifié cette décision par l’échec de la réunion de négociations qui a eu lieu ce matin avec le gouvernement et qui n’a abouti à aucune mesure nouvelle.
Pour rappel, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a signé lundi 28 Novembre 2016 le préavis de la grève générale.
Ce préavis a été envoyé au chef du gouvernement, Youssef Chahed, au ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, au ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et au ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki. A signaler que cette grève intervient suite au refus de la centrale syndicale d’agréer la proposition du gouvernement visant à reporter les augmentations salariales.

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Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a signé ce lundi 28 novembre le préavis de grève générale dans la fonction publique, prévue pour le 8 décembre prochain.

Selon un communiqué rendu public par l’UGTT, ce document a été envoyé au chef du gouvernement, Youssef Chahed, au ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, au ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et au ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

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Le secrétaire général de l'UGTT

Le secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi a affirmé, ce vendredi 25 novembre 2016, que les décisions prises jeudi par l’UGTT ne porteront pas atteinte à la conférence de l’investissement qui se tient dans les jours à venir.

Dans une déclaration à Mosaïque fm, il a rappelé que les revendications ne sont pas nouvelles et qu’il n’y aura aucune répercussion négative puisque l’éventuelle grève sera entamée en décembre.

On rappelle que la commission administrative de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a décidé une grève dans la fonction publique le 8 décembre prochain en cas de non-application de l’accord sur les majorations salariales.

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Le président de la commission des finances, Monji Rahoui, a déclaré, ce vendredi, à Express fm qu’il soutiendrait l’UGTT si elle décide une grève générale à cause de l’échec des négociations concernant l’augmentation des salaires.

« Le gouvernement avait signé un accord avec l’UGTT concernant l’augmentation des salaires et la centrale syndicale a le droit de défendre les ouvriers surtout avec la détérioration incessante de leur pouvoir d’achat. » a-t-il ajouté.

Il a, sur un autre volet, renouvelé sa proposition de changer les billets d’argent estimant que cette procédure va aider à lutter contre l’évasion fiscale.

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La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques «STIP » se lancera en 2015 dans la production de nouvelles dimensions de pneus »

Le gouverneur de Sousse Fathi Bdira a annoncé que la grève des ouvriers de la Société tunisienne des industries de pneumatique (STIP) prévue initialement pour aujourd’hui, jeudi 3 novembre à Msaken du gouvernorat de Sousse, a été annulée.

Lors de son passage, mercredi 2 novembre 2016, sur Mosaïque Fm, il a indiqué que les négociations sont en cours entre le syndicat et la direction de la société, soulignant toutefois que le différend entre le propriétaire de la société et les employés est un malentendu du au manque de confiance entre les deux parties.

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Les représentants de la société civile et de partis politiques à Msaken ont menacé d’observer une grève générale dans la ville.

Ils revendiquent l’intervention de l’État pour résoudre le dossier de la Société tunisienne des industries de pneumatique (STIP) à Msaken, indique un communiqué de la société rendu public ce dimanche.

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Incontestablement, de la capacité du chef du gouvernement, Youssef Chahed, à tenir face aux coups de boutoir des nombreux détracteurs de sa loi de finances 2017 dépend sa survie politique. Et aussi celle du pays. Surtout celle du pays. Tous les acteurs de cette agitation, quels que soient leurs arguments, plus ou moins frappés au coin du bon sens, doivent être conscients du fait qu’ils sapent les fondements de la restructuration du pays, de la bataille pour regagner un peu de crédibilité auprès des bailleurs de la Tunisie (Union européenne, FMI, Banque mondiale…), qui doivent observer tous ces grognards avec un mélange d’incrédulité et d’angoisse. Il faut dire que le tableau a de quoi donner des frayeurs. Ce vendredi 21 octobre 2016, les avocats, suite à l’appel du Conseil de l’Ordre national des avocats tunisiens, ont observé une grève générale, avec présence sur les lieux de travail. Toutes ces tenues noires et blanches qui batent le pavé pour contester, comme d’autres corporations, la part d’efforts – impôts – que leur impose la LF 2017, c’est destructeur et funeste pour ce pays que, maladroitement certes, ses dirigeants essayent de relever…

Le bâtonnier de l’Ordre national des avocats tunisiens (ONAT), Ameur Meherzi, se targue d’avoir un débrayage qui a “enregistré un taux de réussite de cent pour cent ». Il a ajouté, devant des dizaines d’avocats massés devant le palais de Justice à Tunis, que « le corps du barreau ne se plie pas au choix de l’injustice effectué par le gouvernement vis-à-vis du secteur “. Et même mieux, ou plutôt pire, ”ce jour de colère sera suivi par d’autres formes de protestation “, a-t-il assuré. Avant de lâcher, sans doute pour tenter de bonne figure et ne pas être taxé d’irresponsable dans cette conjoncture difficile et périlleuse pour l’avenir de la Tunisie : « Toutefois, les avocats demeurent toujours ouverts au dialogue et sont prêts à négocier avec le gouvernement“. Une musique qui nous rappelle les convulsions et revirements de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) laquelle après incendié la LF 2017, a tempéré son discours en criant haut et fort qu’il n’y a aucun conflit avec le gouvernement, et que le dialogue était encore possible, avant de tourner casaque, une fois de plus, et d’ameuter les troupes dans la perspective du combat pour faire plier le gouvernement. Ou plutôt le pays car in fine, c’est toute la nation qui va trinquer. Ajoutez le patronat, qui rouspète parce que trop mis à contribution, selon lui, dans la LF et qui agite le spectre d’un coup fatal porté aux entreprises, et donc aux emplois, un sempiternel argumentaire aux allures de chantage. Bref, tout le monde râle…

Chahed ne peut pas se payer le luxe de céder

Les avocats ont ouvert une brèche. Les autres corporations guettent la réaction du gouvernement. S’il flanche face aux revendications des robes noires, la digue va céder et ce sera le déferlement. Mais ça c’est en théorie car au fond, concrètement, Chahed ne peut même pas se payer le luxe de céder. De fait le pays est dans un « état d’urgence économique », que tout le monde connait d’ailleurs, mais fait mine d’ignorer en se disant qu’il y a toujours moyen d’arracher des morceaux,  ici et là. C’est l’état catastrophique des finances qui explique que la Tunisie soit allée, pour la énième fois, taper à la porte du Fonds monétaire international (FMI) pour se voir attribuer un prêt de 2,6 milliards d’euros, étalés sur quatre ans. Un prêt lequel, rappelons-le, notamment pour les illuminés qui pensent qu’il est toujours possible de grappiller quelque chose, est assorti de conditions telles que la réduction des dépenses publiques, dont le gel des salaires dans la fonction publique est le clou, au moins pour un an.

Chahed est contraint et forcé de tenir le cap, malgré la bronca que sa LF a soulevée. Par contre ce qui peut se passer, et c’est même très probable, ce sont des mouvements sociaux larvés, résiduels et incessants, à défaut d’être massifs, car au fond la grande majorité des citoyens sont conscients des limites des caisses publiques en ce moment. Les protestataires, quelle que soit leur capacité de nuisance, n’obtiendront pas gain de cause car c’est matériellement impossible mais leurs actions peuvent créer une déperdition d’énergie qui peut faire défaut à Chahed pour redresser le pays. Toute cette agitation sociale n’est pas bonne pour le pays, son économie, son image aux yeux des investisseurs, que la Tunisie s’apprête à courtiser en novembre prochain lors de la Conférence internationale.

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Le Conseil de l’ordre national des avocats a dit  » rejeter catégoriquement  » le projet de loi de finances 2017 dans sa version actuelle, appelant à une  » journée de colère  » accompagnée d’une  » grève générale « , vendredi 21 octobre, avec fermeture totale des bureaux des avocats et présence dans les sièges des tribunaux.
Dans une déclaration à l’issue d’une réunion, d’urgence, mardi, à la maison de l’avocat à Tunis, l’ordre des avocats a, appelé toutes les sections régionales à organiser des réunions afin de mobiliser les bases et se préparer à d’autres formes d’action militante.
Le conseil de l’ordre annonce, dans ce sens, l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire pour statuer sur les différents moyens d’escalade et l’organisation d’une marche de protestation.
Le conseil de l’ordre a indiqué que le bâtonnier tiendra une conférence de presse pour faire la lumière le projet de loi de finances et  » son impact sur les différentes catégories et les avocats « , appelant les partis politiques, les organisations nationales et les instances professionnelles à resserrer les rangs en vue de faire face à ce projet  » attentatoire à la paix sociale « .

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Le président de la Chambre syndicale nationale des importateurs-exportateurs de vêtements usagés, Fethi Bazrati, a déclaré que « les commerçants de gros de vêtements d’occasion menacent d’une grève générale, si le pouvoir en place ne revient pas sur le projet de loi portant sur l’importation de vêtements d’occasion ».
Dans une interview accordée ce mardi 4 octobre, il a ajouté qu’un délai d’un mois a été donné au gouvernement pour retirer ce projet de loi. Autrement ce sera l’escalade.
La position de la chambre vient à un moment où le gouvernement a décidé de revoir l’organisation du secteur en s’orientant vers l’interdiction de l’importation des vêtements usagés à cause de la difficulté à contrôler le secteur, notamment l’organisation fiscale.
Cette décision a provoqué la colère des professionnels, qui ont déclaré que c’est une menace pour le secteur et pour le pouvoir d’achat des Tunisiens dont 90% s’approvisionnent à la fripe. D’après eux la nouvelle loi bloquera l’évolution du secteur, ce qui aura des conséquences néfastes sur le prix et la qualité des produits.

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Le bureau régional de l’UTICA à Tataouine a appelé ses adhérents à ne pas participer à la grève générale programmée pour ce mardi 4 octobre 2016, soulignant que l’Utica n’a pas été consulté avant la prise de cette décision, rapporte Mosaïque Fm.

Rappelons que l’Union Régionale du Travail à Tataouine a avait appelé les habitants de la région à observer une grève générale le 4 octobre en signe de protestation contre l’absence de développement dans la région, le blocage des projets et la hausse du taux de chômage.

Une réunion doit avoir lieu aujourd’hui 3 octobre 2016 au siège de l’ETAP et ce en présence d’une délégation du gouvernorat de Tataouine pour l’examen des revendications des habitants de la région.

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Après la suspension des examens, les moniteurs d’auto-écoles observeront jeudi prochain une grève générale, suite au suicide de leur collègue.
Les moniteurs veulent dénoncer la corruption et la pression exercée sur eux et appellent à sauver le secteur.
Le secrétaire général des moniteurs d’auto-écoles, Ghazi Omri a précisé lors de son passage ce lundi 1er aout 2016 sur Shems Fm, que les moniteurs subissent beaucoup de pressions dont la corruption.

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Une grève générale a été annoncée, aujourd’hui lundi 25 juillet, dans la délégation de Remada, à Tataouine.
Ce mouvement de protestation vient à la suite du décès d’un contrebandier de carburant tué par des unités de l’armée nationale après qu’il a refusé d’obtempérer aux ordres d’une patrouille.
Un tel incident a poussé plusieurs jeunes à manifester toute la nuit, devant la caserne de la garde nationale, sachant que des proches du défunt ont coupé la route.

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Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

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