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Au moins 31 personnes ont été tuées lundi à Alep

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a déclaré, ce mardi, que plus de 310.000 personnes, dont 90.000 civils, ont été tuées en Syrie depuis le début du conflit en mars 2011, rapporte « Le Figaro ».

L’ONG basée en Grande-Bretagne rapporte la mort de 312.001 personnes, dont 16.000 enfants, depuis le début de la guerre, déclenchée par la répression de manifestations pro-démocratie pacifiques.

Le bilan inclut plus de 53.000 rebelles, et près de 110.000 combattants prorégime, notamment 60.000 soldats syriens, mais aussi des dizaines de milliers de miliciens, des membres du mouvement chiite libanais Hezbollah ou d’autres combattants étrangers, ajoute la même source.

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Endémique, sport national, tentaculaire, le lexique est copieux qui désigne la corruption en Tunisie. Qu’elle soit grande ou petite, publique ou privée, elle n’épargne que très peu de compartiments de l’activité financière et sociale du pays. Mais, autant que puissent être ses formes, elle a cette singularité qu’elle demeure généralement impunie, malgré les ferventes professions de foi, les discours enflammés des politiques et le maquis des lois censées la combattre. Le fléau auquel il pouvait arriver d’être contrôlé sous l’ancien régime pour être l’apanage de quelques prépondérants et certaines oligarchies, a ostensiblement explosé après la Révolution dont les gouvernements successifs, impotents et nullement animés par la moindre volonté politique, ont laissé faire, en passant par pertes un désastre de cette ampleur.

Les chiffres de la corruption sont effarants : deux milliards de dinars, selon le président de l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption (INLUCC), Chawki Tabib. « C’est beaucoup trop pour notre économie », a-t-il relevé. Le justicier de l’INLUCC, dont ont connaît l’ardeur à la tâche, n’est pas avare de coups de colère, d’exaspération sur tous les tons, mais semble désarmé face à une nébuleuse, une sorte de pieuvre colossale qui bénéficie d’un immense réseau de complicités à tous les étages. Il ne lui reste alors qu’à professer presque en vase clos, pour ne pas dire dans le désert, des idées-chocs, des recettes, le plus souvent chimériques, pour éradiquer ce qui est devenu un phénomène insaisissable, une vraie industrie régie par ses propres codes.

L’actuel gouvernement se démène comme il peut, parfois avec des déclarations tonitruantes, comminatoires et de peu d’effet comme celles faites par son chef, Youssef Chahed, de jeter en prison les corrompus. Mais il oublie manifestement, les pourris, surtout les « ripoux » d’entre eux, qui pullulent dans l’administration, ceux en col blanc.

Le Pôle, est-ce suffisant ?

Ne voyant rien venir et les barons toujours dans la nature, le gouvernement semble sonder par d’autres biais et raccourcis une sorte de voie passante, la création du Pôle judiciaire économique et financier dont le projet de loi organique est en discussion avec la Représentation nationale. Le ministre de la Justice pense que c’est là « un nouveau jalon dans le processus de lutte contre la corruption financière et les délits économiques et financiers et dans les efforts visant à rétablir la confiance dans la justice et le gouvernement ». Un texte qui pourrait être regardé comme l’embryon d’une justice contre la criminalité et la délinquance financière pour peu que les magistrats du Parquet comme du siège puissent disposer des moyens, forcément sophistiqués, de mettre hors d’état de nuire d’ingénieux barons, auxquels rien ne manque pour vaquer à leur sinistre occupation.

Par moyens, il faut entre des juges qui suffisent à la tâche en nombre et en savoir-faire au contraire du rachitique effectif actuellement en service au Pôle qui ne compte qu’une dizaine de magistrats qui ne savent pas, plus est, où donner de la tête face à des milliers de dossiers qui encombrent le prétoire. On leur fait généralement grief de ne pas être adéquatement versés dans l’investigation et la manifestation de la vérité s’agissant des crimes et délits, bref des faits de corruption, si inextricables et opaques. Pourtant, la Tunisie , de l’avis unanime, dispose de bons textes en matière de lutte contre la corruption, qui demandent à être complétés par d’autres qui instaurent par exemple la présomption de culpabilité qui devrait se substituer à la présomption d’innocence au sujet des détenteurs des biens mal acquis. D’ailleurs, ce régime de preuve a été grandement efficace en Italie dans la lutte contre la mafia. Il importe aussi d’enrichir l’arsenal juridique, notamment en matière de vérification des patrimoines et de lutte contre les conflits d’intérêt. Le code pénal aussi doit être remis au goût du jour en ce sens qu’il ne punit pas certaines formes de corruption dans le secteur privé. Les conflits d’intérêts, la déclaration de patrimoine, la protection juridique des donneurs d’alerte sont autant d’éléments qui ne sont pas suffisamment codifiés.

Même si chantiers juridiques et judiciaires venaient à voir le jour et à être lancés comme il se doit, la lutte contre la corruption ne serait pas menée à bon port en un tournemain, en quelques années. C’est une question de générations. Certains pays, cités comme exemples de réussite en la matière, tel que Singapour, ont mis plus quarante ans pour le faire. Vaste programme !

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On n’avait pas entendu Asma el-Assad, l’épouse de Bachar, depuis le début de la sanglante guerre en Syrie, il y a 5 ans. Elle est sortie de son silence à travers une interview avec la chaîne russe Rossiya 24 diffusée hier mardi 18 octobre. C’est une Asma visiblement fatiguée, les traits tirés, qu’on a vue hier asséner qu’elle a toujours écarté l’éventualité de fuir son pays, malgré les pressions étrangères.

Celle qui était toujours aux côtés de son mari quand les capitales occidentales lui déroulait le tapis rouge, misait sur ce jeune couple qui allait bousculer un monde arabe ankylosé et rétif à la modernité, est toujours drapée de ses certitudes, soutenant Bachar, contre vents et marées, du moins selon les déclarations.

« Je n’ai jamais songé à être ailleurs… Oui, on m’a proposé de quitter la Syrie, ou plutôt de m’enfuir. Ces propositions incluaient des garanties pour la sécurité et la protection de mes enfants, et même la sécurité financière », a déclaré Asma el-Assad. Elle a ajouté qu’il ne s’agissait pas seulement de sécurité pour elle et ses enfants. « Pas besoin d’être un génie pour comprendre où ces gens voulaient en venir (…). L’enjeu n’était pas mon bien-être ou mes enfants, il s’agissait d’essayer délibérément de briser la confiance du peuple dans son président ».

Par ailleurs elle s’en est prise aux « médias occidentaux » qui ont « décidé de se concentrer » sur ces faits tragiques et atroces comme le décès du petit Aylan car ces images « correspondaient à leur agenda (…). L’ironie est que les médias occidentaux préfèrent se focaliser uniquement sur la difficile situation dans laquelle se trouvent les réfugiés et les gens qui vivent sur les territoires contrôlés par les groupes armés », a-t-elle affirmé.

Asma el-Assad, qui a vu le jour à Londres, rappelle-t-on, fait certes cette apparition pour tordre le cou aux rumeurs persistantes sur son départ du pays, mais on peut également la soupçonner de se positionner pour l’après-guerre vu que le régime syrien, grâce au soutien russe, est dans la meilleurs des postures pour écraser la rébellion.

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L’Etat libyen, représenté par son fonds souverain, a réclamé 24,5 millions d’euros au producteur tunisien Tarek Ben Ammar, selon le site BFM TV
Après la révolution, le nouveau pouvoir a décidé de revoir certains de ces investissements dans plusieurs sociétés comme Alcatel Lucent, Lagardère, EDF, Vinci ou encore Quinta Communications, la société du producteur tunisien Tarak Ben Ammar, dans laquelle Tripoli avait pris 10% pour 23,5 millions d’euros en 2009-2010, lit-on dans le même article. Le fonds souverain, baptisé Libyan Investment Authority (LIA), a engagé trois procédures, deux à Londres contre la Société générale et Goldman Sachs suite à des pertes dans des produits dérivés, et une à Paris contre Quinta.

Toujours selon la même source, en s’appuyant sur les propos de l’avocat du fonds, Jean-François Adelle, le fonds n’investissait pas dans le cinéma et son conseil d’administration s’était opposé à cet investissement dans Quinta.
Face à cette opposition, Tarak ben Ammar aurait utilisé ses connexions politiques avec Silvio Berlusconi et Mouammar Khadafi pour obtenir quand même cet investissement, qui s’apparente plutôt à une subvention.

Cette version a été rejetée par Tarak ben Ammar, qui a affirmé : « c’est le gouvernement libyen qui m’a sollicité à l’origine pour développer l’industrie du cinéma en Libye. Il proposait d’investir 100 millions d’euros pour prendre un tiers du capital de Quinta, mais à condition de produire un film sur Kadhafi, sur un scénario écrit par lui-même. J’ai refusé, et nous avons trouvé un autre accord, où je conservais ma liberté éditoriale, et où le fonds prenait seulement 10% pour financer six films sur la culture arabe et musulmane : « L’Or noir », « Hors la loi », « Myral », « Mes nuits sont plus belles que vos jours », « Et maintenant on va où »? et « L’intégriste malgré lui ». Si cet investissement est remis en cause depuis la révolution, la seule explication que je vois est peut-être que ma chaîne de télévision tunisienne Nessma et moi-même avons pris des positions anti-islamistes en Tunisie comme en Libye ».

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Le gouvernement syrien a récemment publié  sur « YouTube »  une incroyable vidéo qui met en avant l’attrait touristique du pays pourtant ravagé par la guerre et par l’occupation d’un morceau du territoire par l’organisation terroriste Daech. Le film en question montre des images aériennes de plages ensoleillées où, sur le sable comme dans l’eau, se prélassent de nombreux vacanciers…

 

On rappelle que plusieurs lignes ont été suspendues depuis 2011 et que plusieurs pays orientaux et occidentaux avaient  recommandé à leurs ressortissants de quitter la Syrie au plus vite suite à la dégradation de la situation sécuritaire.

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L’ancien Premier Ministre britannique

Sept ans après son lancement, le rapport de la commission d’enquête sur l’engagement controversé du Royaume-Uni dans la guerre en Irak en 2003 vient d’être publié. Il est particulièrement  accablant pour l’ex-Premier ministre Tony Blair.

Selon le rapport, le Royaume-Uni a décidé d’envahir l’Irak de manière prématurée en 2003, sans chercher à trouver de solution de dernier recours. « Nous avons conclu que le Royaume-Uni avait décidé de se joindre à l’invasion de l’Irak avant que toutes les alternatives pacifiques pour obtenir le désarmement (du pays) ne soient épuisées. L’action militaire n’était pas inévitable à l’époque, a précisé le président de la commission, John Chilcot.

Selon le rapport, Tony Blair avait promis à Georges Bush de le suivre sur l’Irak « quoiqu’il arrive ». Il s’est érigé en allié des Américains dès les attentats du 11 septembre 2001, au risque de faire erreur. Il a envoyé les soldats britanniques au front en Afghanistan en 2001 puis en Irak en 2003. La guerre  était  pourtant rejetée par l’opinion publique et il perdra rapidement sa confiance. Des millions de manifestants l’accusent alors d’avoir menti sur la supposée présence d’armes de destruction massive en Irak. 45.000 soldats britanniques ont participé à la guerre entre 2003 et 2009, dont 179 sont morts.

Les avocats des familles de 29 des soldats morts en Irak ont indiqué qu’ils allaient éplucher le rapport, afin d’envisager une action en justice.

Plusieurs députés comptent se saisir du rapport Chilcot pour lancer une procédure d’impeachment, avec comme conséquence possible de le priver a posteriori de son titre de Premier ministre.

L’équipement jugé insuffisant des troupes britanniques pourrait constituer un deuxième angle d’attaque pour les anti-Blair. Dans le viseur notamment, l’emploi de Land Rover au blindage trop léger pour résister aux engins explosifs. Des « cercueils sur roues », disaient les soldats.

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Le Colonel-Major Taoufik Rahmouni

Le ministère de la Défense a annoncé dans un communiqué que les unités militaires sont parvenues, mercredi dans la nuit, à éliminer le dangereux terroriste Seifallah Jemmali, alias « Abou Kakaâ » un des chefs de l’organisation terroriste « Jound al-kilafa » affiliée à Daech, et saisi chez lui :

  • 1 arme Steyer
  • 4 magasins de la même arme
  • Plus de 100 cartouches calibre 5.56 mm
  • 1 ceinture explosive
  • 1 appareil de vision
  • 1 bouteille de plastique contenant un cocktail explosif
  • 2 téléphones portables
  • 1 sac de couchage artisanal
  • 2 sacs de terrain
  • Vêtement et effets divers

Le redéploiement des unités de l’Armée dans la zone militaire fermée de Jebel Mghilla et l’intensification des opérations de ratissage ainsi que la chasse aux terroristes ces derniers temps, ont permis de débusquer leurs « planques » et de saisir des quantités de victuailles et d’effets divers.

 

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