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Du 9 au 15 février, les experts en communication du gouvernement du Royaume-Uni ont organisé deux programmes de formation, au profit de 30 fonctionnaires de 8 ministères du gouvernement tunisien, «pour renforcer le rôle et l’importance de la communication gouvernementale, partager les outils de communication stratégique, les meilleures pratiques et aider les communicateurs du Gouvernement tunisien à développer leur expertise dans les communications de crise.

«Cette formation s’inscrit dans le cadre d’un projet bilatéral en cours, visant à soutenir le travail de communication stratégique de la Tunisie et a été réalisé en partenariat avec le Service des communications du gouvernement du Royaume-Uni et l’Ambassade britannique à Tunis. Depuis 2011, le gouvernement britannique a fourni des programmes de développement pour soutenir la transition démocratique de la Tunisie », selon un communiqué publié sur le site de l’ambassade UK.
«Je suis ravie de voir la poursuite réussie de ce programme bilatéral important avec le Gouvernement tunisien. Une communication efficace est importante pour tous les gouvernements. La capacité de planifier et de gérer les campagnes de communication, de réagir efficacement en cas de crise et de s’adresser au public en fonction de leurs besoins est essentielle pour les communicateurs gouvernementaux. Grâce à ce partenariat continu entre nos gouvernements et à un renforcement des communications gouvernementales, nous pouvons soutenir la transition démocratique de la Tunisie » a déclaré l’ambassadrice anglaise Louise De Sousa.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré ce mardi 31 janvier que la précarité de la situation du pays, notamment en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, n’a pas permis d’améliorer les indices de développement et le lancement de réformes structurelles visant la promotion de l’économie nationale.

Il a ajouté lors de la conférence nationale sur les réformes de la sécurité sociale que ce genre d’obstacle n’a pas empêché le GUN de fournir plus d’efforts afin de sortir de l’ornière. Il a affirmé que son gouvernement a commencé à concrétiser une batterie de mesures prioritaires dont notamment la lutte contre la pauvreté et la réforme du régime social.

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Le secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’Etat et des affaires foncières Mabrouk Korchid a affirmé que sur les 64 mille hectares de terres agricoles , l’Etat a récupéré 11 mille hectares .

Il a ajouté que  ces biens immobiliers ont été exploités illégalement par des citoyens et ce depuis l’entrée en fonction du gouvernement d’union nationale, rapporte le quotidien Assabah, ce samedi 31 décembre 2016.

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Selon le baromètre du mois de décembre d’Emrhod Consulting, réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et rapportés, ce jeudi, par le quotidien Assabeh, seules 32.7% des personnes sondées se sont déclarées satisfaites des actions du chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, contre 41.9% en octobre dernier, 43,7% en septembre 2016, 45.9% en juillet 2015, 49.4% en mai 2015 et 51.4% en février 2015.

Cette baisse s’explique, selon la même source, par la montée des tensions au sein du parti Nidaa Tounes.

S’agissant du rendement du gouvernement d’union nationale, seules 8.5% des personnes interrogées ont affirmé que le rendement du GUN est au-delà de leurs attentes.

44.1% le trouvent en deça et 20.9% ont estimé que le rendement correspond à leurs attentes. 26.5 % ne se prononcent pas sur ce sujet.

Répondant à une question sur l’évaluation du travail de Youssef Chahed, le chef du gouvernement, 28.6% se sont déclarés très satisfaits ou satisfaits en décembre 2016, contre 35.1% en octobre dernier. 52.1% se disent insatisfaits de son rendement en ce mois de décembre et 19.2% ne se sont pas prononcés sur cette question.

Toujours selon la même source, la baisse du taux de satisfaction s’explique notamment par les diverses reculades du gouvernement face aux syndicats et aux organisations représentant des métiers dans le cadre de la loi de finances 2017. Le gouvernement est également sanctionné, à tort ou à raison, à cause de l’agitation provoqué par le débat sur le retour des terroristes tunisiens des zones de conflit.

La décote de l’exécutif est également imputable à un certain « flottement » sécuritaire, illustré par l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari à Sfax et le fait qu’un journaliste israélien ait pu, au nez et à la barbe des autorités, réaliser un reportage en Tunisie.

En ce qui concerne l’indice de l’espoir économique, 23% seulement des Tunisiens sondés en décembre 2016 ont jugé que la situation économique du pays est sur la voie de l’amélioration contre 34% en octobre dernier, 31.1% en septembre et 33.60% en juillet 2015.

65% des personnes interrogées en décembre ont considéré que la situation économique du pays se dégrade contre 50.1% en octobre 2016, 44.20% en septembre et 46% en juillet de l’an dernier.

61.2% des personnes interrogées ce mois de décembre se sont déclarées optimistes pour les prochains jours contre 65.8% en octobre dernier, 67.4% en septembre et 75.6% en juillet 2015.

Cette baisse du taux d’optimisme s’explique par la dégradation de la situation économique et la multiplication des risques sécuritaires.

31.6% des Tunisiens se disent pessimistes pour les prochains jours contre 26.20% en octobre 2016, 27.2% en septembre et 20.2% en juillet 2015.

A signaler que l’enquête a été réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et a concerné 1280 personnes, par téléphone, dans les 24 gouvernorats du pays.

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« Le chef du gouvernement actuel, Youssef Chahed, est appelé à appuyer financièrement et logistiquement les instances chargées de la lutte contre la corruption pour qu’elles puissent accomplir leurs missions ». C’est ce qu’a déclaré le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib.

Cet appui devrait selon lui, toucher l’INLUCC, la Cour des Comptes, le tribunal administratif ainsi que le pôle judiciaire et financier. Il réclame plus de moyens pour les magistrats concernés par ces affaires ; le Pôle judiciaire manque, en effet, d’outils, notamment d’ordre législatif.

Il a qualifié, par ailleurs, les textes législatifs et d’application d’inadéquats dans la mesure où ils protègent les corrompus en leur permettant de profiter des deniers publics.

« C’est important », a encore indiqué Tabib dans une déclaration à la presse à l’occasion de la signature d’une convention de partenariat et d’échange d’expérience avec son homologue libyen, rappelant que le nouveau gouvernement a fait de la lutte contre la corruption sa priorité et s’est engagé aussi à mobiliser tous les moyens pour éradiquer la corruption, phénomène qui a atteint un stade «épidémique en Tunisie»,

« Le Gouvernement d’Union Nationale est appelé à traduire sa volonté par des mesures audacieuses en ce qui concerne le suivi des corrompus, également au niveau administratif et ministériel », a dit Tabib.

Pour le président de l’INLUCC, tout est possible, surtout que le chef du gouvernement a les prérogatives nécessaires non seulement pour la réalisation de cet objectif, mais aussi pour la reconstruction des institutions de l’Etat en se basant sur la bonne gouvernance et la transparence.

L’INLUCC : peut et doit mieux faire

La signature de la convention avec l’instance libyenne de lutte contre la corruption était aussi l’occasion pour Chawki Tabib d’évaluer le rendement de son instance, cinq ans après sa création.

Ce rendement est jugé insuffisant, surtout que l’INLUCC n’a pas pu jouer son rôle et accomplir ses missions conformément à la loi à cause de plusieurs facteurs, à commencer par le manque de moyens financiers et logistiques, a-t-il déploré.

Or, une pareille situation ne peut que perturber le processus de la bonne gouvernance, selon Tabib, qui a ajouté qu’on allait tout droit vers un Etat mafieux.

Et pourtant, le président de l’INLUCC s’est montré déterminer à aller jusqu’au bout de sa mission. Chiffre à l’appui, l’instance a transmis plus de 100 dossiers à la justice en plus d’autres dossiers émanant de la Commission des investigations et de la Direction de répression fiscale, soit un total de près de 1200 dossiers à instruire par le Pôle judiciaire. Ces dossiers concernent essentiellement les transactions publiques et coûtent près de deux milliards de dinars par an aux caisses publiques. Ces initiatives ne peuvent que déranger sérieusement les barons de la corruption, dont les hommes aujourd’hui évoluent dans les hauts rangs de l’administration publique, d’après lui.

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Le candidat aux élections présidentielles

L’ancien ministre de la Santé, Mondher Zenaidi a déclaré ce jeudi 3 novembre 2016, dans une interview accordée au journal Achourouk que le gouvernement de Youssef Chahed n’arrive pas encore à gagner la confiance du peuple tunisien.

Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement d’union nationale (GUN) a été mis en place après de longs mois qui pesaient, sans aucun doute, très lourds sur tous les Tunisiens.

Zenaidi a, en outre, affirmé qu’il est difficile d’évaluer le travail du gouvernement notamment après cette période de travail, jugée très courte.

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Réuni le 16 octobre en session ordinaire, le Conseil de la Choura d’Ennahdha, pourtant parti au pouvoir avec plusieurs ministres au GUN de Youssef Chahed, vient de «faire un enfant dans le dos» du même GUN (Gouvernement d’Union Nationale). Traitant de la situation économique et sociale, la Choura tient, dans un communiqué rendu public ce dimanche 16 octobre 2016, le même langage du «partage du fardeau de l’étape » et évoque «la nécessité d’ un dialogue profond entre le GUN, les partenaires sociaux et les partis politiques ». Cette position d’un des plus importants partis du GUN qui prend le contre-pied de la position du gouvernement Chahed qui vient d’adopter en conseil des ministre le même texte polémique de la LF 2017, le conseil de la Choura confirme lorsqu’il évoque la loi des finances 2017, en appelant à ce que  «les choix du GUN en lien clair avec le document de Carthage », ce qui revient à reprendre la même position de l’UGTT, la centrale syndicale qui est le plus grand opposant au texte actuel de la LF 2017. Cette position d’Ennahdha ressemble à s’y méprendre à un «enfant dans le dos » ou à un «coup de poignard dans le dos » de Chahed.

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La Compagnie de phosphate de Gafsa a repris ses activités d'extraction

Dans un entretien téléphonique avec Africanmanager ce mercredi 31 août 2016, le dirigeant au Front Populaire Ammar Amroussia a appelé le gouvernement de Youssef Chahed à consacrer une partie des revenus de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) aux habitants de Gafsa.

« C’est un droit pour la région et non pas un don. Nous possédons une richesse énorme et la production de phosphate reste toujours le pilier central de l’activité économique du gouvernorat en question. Il faut également lancer une batterie de mesures urgentes pour le bassin minier », a-t-il affirmé.

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L’augmentation des salaires et la multiplication des primes ne pourraient avoir que des impacts désastreux. C’est

L’expert économique et ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a affirmé dans une déclaration ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager que le gouvernement de Youssef Chahed est un gouvernement hétéroclite qui risque d’enfoncer encore plus le pays dans ses errements dramatiques.

Dimassi a, dans le même cadre, indiqué que le gouvernement est appelé aujourd’hui à concrétiser d’urgence un certain nombre de réformes de sauvetage touchant notamment le rythme de croissance de l’économie, les finances publiques, le système de sécurité sociale, l’appareil bancaire et les principales entreprises publiques.

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Taoufik Baccar, ancien gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie), vient de publier un statut «dans le cadre du centre de prospective et d’études sur le développement ». Il y souhaite surtout «plein succès au nouveau gouvernement indépendamment de la composition finale qu’il prendra », et ajoute ceci : «le centre de prospective et d’études sur le développement (CEPED) que je dirige se tiendra prêt pour soutenir les stratégies et les programmes que ce gouvernement entreprendra quand il jugera qu’ils sont dans l’intérêt du pays ».

Pour l’ancien gouverneur de la BCT, «la démarche de gouvernement d’Unité Nationale aurait nécessité dans les circonstances que vit le pays et les sérieux risques qu’il encourt qu’un programme de sauvetage soit dans une première phase conçu par des personnalités nationales indépendantes et que la mobilisation des partis politiques autour de ce programme soit recherchée dans un second temps ». Et Taoufik Baccar d’assurer que «le programme élaboré a pris l’allure d’orientations générales sur lesquelles on ne peut qu’être d’accord ». Il estime qu’il «faut maintenant essayer de décliner ces orientations en programmes d’actions clairs et chercher le consensus autour de ces programmes car le gouvernement est composé de personnes loin de partager les mêmes convictions et les mêmes démarches et en toute honnêteté ». Et Baccar de donner un exemple des plus éloquents pour illustrer ses propos en indiquant : «je vois mal les personnes proches de l’UGTT accepter les mesures douloureuses désormais nécessaires pour sauver ce pays ».

Evoquant la structure du gouvernement, dont il dit qu’elle «est loin de refléter les priorités futures», il dit : «personnellement j’aurais vu la création d’un ministère chargé des réformes économiques et financières, d’un ministère de la Solidarité nationale pour accompagner ces réformes qui ne manqueront pas d’avoir un impact social qu’il faut savoir gérer ; la mise en place auprès du ministre des Finances d’un secrétariat d’Etat à la fiscalité, à la douane et à la lutte contre l’économie informelle aurait également été opportune. J’aurais également vu la création d’un véhicule (ministère ou agence) tourné vers les réflexions et les stratégies de long terme pour ouvrir de nouvelles perspectives et préparer l’avenir de ce pays sur le long terme en dehors des contingences de la gestion quotidienne des autres départements».

Quant aux priorités du gouvernement Chahed, l’ancien gouverneur de la BCT cite à notre demande «l’assainissement du climat des affaires et la réunion des conditions d’un retour au travail et à l’initiative, l’adoption des lois sur la réconciliation économique, le code des investissements. Mais aussi la «résolution définitive de la question du bassin minier quitte à utiliser la force parce qu’il y va de l’avenir du pays et du retour de la croissance, l’engagement d’une véritable stratégie pour la lutte contre l’économie parallèle, l’engagement des réformes fondamentales de la fiscalité, de l’administration et la compensation » et enfin «l’assainissement des finances publiques et la réduction du poids de la dette».

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