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HAICA

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Nous rapportions, dans notre édition du dimanche 29 janvier 2017, la circulaire du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, interdisant à ses ministres de communiquer, sauf autorisation de ses services de communication. Une circulaire dénoncée comme une tentative de remise en question du droit à l’information et de la liberté de la presse. La HAICA a de son côté exigé «des explications du gouvernement», estimant que «les décisions de ce genre nous font peur puisqu’elles touchent aux acquis de la révolution, notamment la liberté d’expression, la liberté des médias ainsi que le droit à l’accès à l’information». Nous vous livrons aujourd’hui les vraisemblables causes qui ont été derrière cette circulaire interne.
Il s’agirait, selon des informations croisées, d’au moins deux couacs, toujours de communication, entre Youssef Chahed et l’un de ses ministres, et entre ce dernier et l’un des collaborateurs. Deux couacs qui ont mis à mal, très mis à mal même, le chef du gouvernement tunisien et son gouvernement face à une organisation nationale et à une instance internationale.
Nous n’en dévoilerons pas les noms, car nous estimons qu’en l’absence de stratégie globale de communication, surtout interne, toute équipe gouvernementale, puisse-t-elle être le GUN (gouvernement d’union nationale), commettrait les mêmes erreurs.
De pareils couacs ont déjà eu lieu, notamment sous le gouvernement précédent. L’actuel chef du gouvernement ne semble pas en avoir pris connaissance, ou peut-être même n’en a pas entendu parler. Le résultat est que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Force est en effet d’affirmer que la communication du gouvernement, en intra-muros et extra-muros, ne va pas bien. Et administrativement, c’est le chef du gouvernement en premier lieu qui doit en supporter les conséquences et corriger s’il en a la réelle volonté.
–        1er Couac : Le ministre dit le contraire de son chef
Le 1er couac aurait surgi en septembre dernier, lors d’une des séances de discussion entre le gouvernement et l’ancienne direction de la centrale syndicale ouvrière, UGTT. Des négociations où un des ministres du gouvernement Chahed aurait donné aux membres du BE de l’UGTT un chiffre, aux antipodes de celui qui aurait été communiqué par le chef du gouvernement lui-même, de manière officielle. Et le ministre de se faire savonner en public et «jusqu’aux larmes» selon un des présents, par l’un des membres du BE de l’UGTT qui se demandait à quel saint se vouer. Cette savonnade aurait même été suivie par une autre, infligée au même ministre, par le chef du gouvernement qui n’aurait pas tardé à entendre parler de l’incident.
–        2ème Couac : Les DG mettent à mal la ministre
Le second couac a eu pour théâtre le bureau du même ministre. Ce dernier se serait trouvé en porte-à-faux avec des déclarations faites par quelques-uns des DG de son ministère. Cela serait arrivé, selon nos informations, suite à la visite en Tunisie d’une délégation d’une institution internationale donatrice pour la Tunisie. Avant sa rencontre avec le ministre, la délégation avait pris la peine de rencontrer quelques hauts cadres de ce ministère, à propos de la situation économique en Tunisie. Ces derniers lui auraient brossé un tableau noir, mais réel et aucunement empreint du politiquement correct. Lors de son entretien avec le ministre, la délégation entend un discours, plus positif et dans le droit chemin de la logique du gouvernement qui cherchait à rassurer ses partenaires. Et la délégation étrangère ne tardera pas à faire part au ministre de son étonnement quant à la différence des discours. C’est ce couac qui sera à l’origine d’une première circulaire. Elle est le fait du ministère des Finances et interdit à tous ses fonctionnaires de recevoir quiconque et de donner quoi que ce soit à quiconque, sans l’autorisation des premiers responsables.
–        Manque flagrant d’éléments de langage collectif et unifié
Derrière ces couacs il y a d’abord une absence totale de communication entre le chef du gouvernement et ses ministres et entre ces derniers et leurs collaborateurs. La communication interne n’étant pas une génération spontanée, elle s’apprend. L’un des premiers éléments de cet apprentissage, qui doit obligatoirement aller de haut en bas, sans pour autant oublier les remontées de feed-back, sont les éléments de langage à répercuter, du chef du gouvernement vers ses ministres et de ceux-ci vers leurs collaborateurs. Cela évitera la dispersion du langage à propos d’un même sujet, sans pour autant éliminer le détail que pourra ajouter chacun à sa propre communication. Sans donner l’impression d’une centralisation de l’information, ces éléments donneront, devant des partenaires locaux ou internationaux, l’impression d’une unité de vision et d’une unité de langage.
–        Attention à la « chemise » de Youssef !
Youssef Chahed a certainement raison, au vu de ces deux couacs, d’essayer de mettre de l’ordre chez lui. Mais c’est là une affaire de communication interne propre au fonctionnement du gouvernement. La circulaire de Chahed aurait été compréhensible si elle n’avait pas généralisé pour englober toute la communication jusqu’à faire douter toute son administration, qui en revient à attendre les directives.
Côté communication avec l’extérieur et les médias notamment, le gouvernement Chahed fait, pour l’instant, l’autiste, en refusant par exemple de s’expliquer publiquement sur ses choix des Délégués, qui font encore polémique ou en tentant de contrôler l’information sous le couvert de livrer une information exacte.
Sans vouloir donner des leçons à quiconque, il est bon à ce stade de rappeler à Chahed de faire attention à ce que ses conseillers n’utilisent ce dossier de l’information, comme d’autres, avant l’Islam, avaient utilisé «la chemise» de Youssef le prophète pour démontrer à son père qu’il a été mangé par le loup. La communication est une science avant d’être un art. Le mieux donc serait de s’adresser à ses professionnels qui sauront en établir la stratégie, en temps normal et en temps de crise, pour les besoins de La Kasbah. A défaut, l’information, un besoin naturel de toute société, survivra et continuera à circuler. Lui ouvrir les portes, en la canalisant et en l’encadrant, bouchera mieux toutes les fissures et les coulisses par lesquelles elle continuera à suinter. Ben Ali y avait mis une chape de plomb, et c’est le déficit d’information qui a fini par l’emporter.  Jusqu’à présent Chahed a plutôt fait l’autiste. Ira-t-il enfin se faire soigner chez un cabinet de communication ?

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Demain jeudi 5 janvier devrait se tenir à la Kasbah, en principe, un CIM sur le thème des Médias publics. Un secteur dont le fardeau devient lourd, tant en nombre qu’en responsabilité sociale et même politique. En effet, côté TV, l’Etat tunisien en possède, deux télévisions (Wataniya 1 et 2), quatre radios (La Nationale, radio Jeune, Radio culture, Panorama et RTCI) sans oublier les 5 radios régionales, et deux journaux écrits (La Presse et Assahafa) de manière directe. Mais l’Etat tunisien a aussi mis la main, par le biais de la confiscation, sur deux radios (Zitouna et Shems Fm) et deux journaux papier (Assabah et Le Temps).
De fait et par le nombre, l’Etat tunisien contrôle deux télévisions, 18 radios et 3 journaux dans un paysage média national qui compte en outre une dizaine de radios privées et 6 chaînes télévisées. L’Etat tunisien semble être en situation de domination, mais semble peu s’en soucier, d’autant qu’il n’arrive pas à définir une stratégie claire par rapport à ce grand nombre d’entreprises publiques, un peu spéciales, dont il ne sait plus quoi faire.

⦁ Des médias en situation de concubinage avec l’Etat

En effet, les gérer directement mettrait le gouvernement dans la délicate position de l’ingérence dans les lignes éditoriales de ces organes de presse, qui crieraient alors à l’indépendance des médias. C’est pourtant le budget de l’Etat qui finance deux chaînes de télévision et 9 radios publiques.
La redevance audiovisuelle, récoltée à travers la Steg (Société tunisienne d’électricité et du gaz), y participe sans arriver à couvrir tous les coûts des médias publics, surpeuplés, irrespectueux des règles de la fonction publique et dont 95 % du budget va à la masse salariale des 17 médias publics (radios et TV détenues directement par l’Etat). Des médias publics, désertés par le gouvernement dont les ministres préfèrent s’exprimer, sur instructions des bureaux de presse successifs de toutes les équipes de l’après révolution, sur les ondes et les plateaux des privés.
Des gouvernements qui les accusent même, sous cape, de ne pas être «des nôtres» et de ne pas «nous aider», comme nous l’a confié officieusement une source à La Kasbah. Des gouvernements qui ont toujours nommé les premiers responsables de ces médias, sans pour autant même les inviter lors des différentes rencontres informelles de l’exécutif avec les médias de la place.

⦁ Des privées, déficitaires et invendables, par peur ou manque de volonté

Des médias publics, financés par l’argent du contribuable et délaissés, libres mais abandonnés comme des enfants naturels. Des médias, soit déficitaires comme les «Wataniya», soit équilibrés sur le fil du rasoir comme les radios dont la situation a fait l’objet d’une lettre confidentielle de la HAICA au chef du gouvernement, qui sont obligées de recourir au crédit bancaire pour faire face à leurs charges, soit encore administrativement et socialement problématiques comme chez La Presse, qui perd d’énormes parts de marché en matière de publicité.

Côté médias confisqués, s’en débarrasser, c’est d’abord devoir trouver le meilleur moyen de vendre des organes de presse devenus invendables après six ans de difficultés financières, de tout l’Etat et de son budget qui ne peut plus accorder des subventions, d’autant que les médias confisquées restent encore dans une situation de concubinage, ni fonction publique, ni secteur privé. Des médias déficitaires, comme le cas de «Dar Assabah» où les deux syndicats (UGTT et journalistes) demandent la privatisation, face à un gouvernement qui ne sait pas s’il doit restructurer avant ou vendre à vil prix actifs et passifs confondus et qui hésite même à céder, sans avoir la volonté de sauver cet important groupe de presse. Déficitaire aussi et s’y enfonce avec les charges de son siège et le million DT de charges salariales, la radio Shems devenue un véritable tremplin politique, au moins pour deux de ses anciens administrateurs. Une radio qui perd du terrain et où l’Etat est toujours en procès avec le propriétaire de sa licence. On ne parlera pas de Zitouna, première radio religieuse, 2ème en taux d’audience, un temps rattachée au secteur public, mais toujours lorgnée par des parties extérieures qui retardent toute décision à son propos.

⦁ Que fera Chahed, ou plutôt ses conseillers ?

Des médias donc dans une situation des moins enviables où le seul souci du gouvernement semble désormais être celui des nominations dans une procédure où les pressions, le copinage et la surenchère l’emportent sur la compétence et l’audit des résultats. Une manière de redistribuer les dividendes de la révolution dans un jeu de chaises musicales et de partage du gâteau !

A La Kasbah, le DG des radios a été viré comme un malpropre et en public, par le chargé de communication, lorsque le premier se prononce contre une proposition de distribuer la redevance audiovisuelle entre médias publics et privés. A l’avenue de la liberté, c’est le bal des préposés à tel ou tel poste sans souci de déstabiliser toute une institution. Au Hilton, les bruits d’une nouvelle nomination qui l’emportent sur le bruit des machines de production. Au Lac, ce sont des commérages sur un des candidats qui aurait refusé le poste de président du conseil pour des raisons matérielles. A la rue Garibaldi, c’est encore des bruits sur un départ ou un transfert et le remue-ménage d’une pétition sans aucun souci des véritables problèmes d’une des institutions du monde de la presse en Tunisie.
A l’heure où se déroule, ou se prépare, ce fameux CIM, 3 personnes semblent être les véritables dépositaires de l’avenir des médias tunisiens, devant un chef de gouvernement qui semble, selon nos informations, rester amorphe devant cette situation où le concubinage (ni public, ni privé et les deux à la fois) le dispute à la mauvaise gestion (taxe audiovisuelle à redistribuer, dettes et pertes d’argent, face à l’inertie et le manque de volonté pour trancher). Seuls transparaissent les marchandages et c’est dommage. Mais bon, la plus belle des filles ne peut donner que ce qu’elle a. Et dans ce cas rien, lorsqu’on ne connait des médias, au premier degré, que le micro et la caméra du ‘4ème pouvoir’ et rien des coulisses !

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Un groupe d’avocats a récemment déposé une plainte auprès de la HAICA contre l’animateur de la chaîne Al Hiwar Tounsi Naoufel Ouertani et Bilel Missaoui, qui ont qualifié des avocats de «singes» dans l’émission « Oumour Jidiya » (affaires sérieuses), rapporte ce mardi 06 décembre le quotidien « Achourouk ».

Une photo montrant une «personne» en train d’escalader les grilles de l’ARP le jour où les avocats ont entamé leur mouvement de protestation a été très mal perçue par la profession, ajoute la même source.

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Le premier projet de loi relatif à l’instance de régulation de l’audiovisuel a été au centre d’une rencontre entre le ministre des relations avec les instances constitutionnelles Mehdi Ben Gharbia et des représentants d’établissements de presse audiovisuels privés.
Le ministre a assuré, dans ce contexte, qu’une consultation nationale élargie regroupant tous les intervenants du secteur sera organisée autour de ce projet loi.
Le ministère des relations avec les instances constitutionnelles avait tenu une série de séances de concertation sur ce projet de loi avec, notamment, les membres de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), des représentants du ministère des technologies de la communication et de l’économie numérique. D’autres réunions sont programmées avec les médias audiovisuels publics.

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La première réunion de la Haute autorité indépendante de la communication audio-visuelle (HAICA) aura lieu

La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) a annoncé, jeudi, le démarrage des travaux de la Commission mixte chargée de la préparation du nouveau projet de loi de l’instance.
Une séance de travail a réuni, jeudi, des membres du conseil de l’instance et des représentants du ministère des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme, a précisé la Haica dans un communiqué.
La commission, ajoute la Haica, aura la charge de préparer un projet de loi unifié qui consacre les principes fondamentaux de la Constitution et garantit la liberté d’expression, de communication et d’indépendance de l’instance. Ce projet de loi sera élaboré par toutes les parties intervenantes sur la base d’une approche participative et active, lit-on de même source.
La commission devra examiner le projet de loi préparé par la Haica et celui élaboré par la commission technique relevant du ministère des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme
La création de cette commission mixte a été décidée lors de la rencontre, début septembre, du ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles et la société civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, avec une délégation de la Haica.
Le ministre avait insisté sur la nécessité de hâter l’élaboration du projet de loi de l’Instance de la communication audiovisuelle. Il s’agit d’une priorité qui ne peut attendre plus longtemps, avait-il souligné, relevant à cet égard l’importance du rôle des pouvoirs de régulation et de contrôle dans la consolidation du processus démocratique.

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Le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, a insisté sur la nécessité de hâter l’élaboration du projet de loi de l’Instance de la communication audiovisuelle.
Il s’agit d’une priorité qui ne peut attendre plus longtemps, a-t-il souligné en recevant, mardi, une délégation de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).
Il a affirmé la détermination de l’Etat à parachever l’installation des instances constitutionnelles indépendantes et permanentes, eu égard à « l’importance du rôle des pouvoirs de régulation et de contrôle dans la consolidation du processus démocratique ».
Selon un communiqué du ministère, la séance de travail a porté sur la réalité et les perspectives du secteur de l’information publique ainsi que sur les moyens susceptibles de consolider le travail de la HAICA et de pallier certaines difficultés existantes.
Il a été convenu, à cette occasion, de mettre en place une commission mixte chargée de l’examen des dossiers communs, ajoute la même source.
Rappelons que l’article 127 de la Constitution stipule que l’Instance de la communication audiovisuelle est chargée de la régulation et du développement du secteur de la communication audiovisuelle. Elle veille aussi à garantir la liberté d’expression et d’information, et à garantir une information pluraliste et intègre.
L’Instance dispose d’un pouvoir réglementaire dans son domaine de compétence. Elle est obligatoirement consultée sur les projets de loi se rapportant à ce domaine.

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Le Conseil de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) s’est réuni mardi avec les représentants juridiques de « Radio Kalima » et la chaine de télévision TNN, dans le cadre du suivi du fonctionnement des médias audiovisuels.
Les conditions de travail et le respect des cahiers des charges et des accords relatifs aux licences de diffusion ont été au centre de la rencontre.
Les représentants juridiques ont notamment soulevé les difficultés rencontrées par ces deux institutions et par le secteur audiovisuel en général, indique un communiqué de la HAICA.
La HAICA a rappelé, à cette occasion, que mercredi 31 aout est le dernier délai de dépôt des demandes d’extension de la couverture pour les radios privées.
Une mesure qui s’inscrit dans le cadre du souci de préserver l’équilibre du paysage médiatique audiovisuel et d’assurer les principes de transparence et d’égalité des chances entre les différentes radios privées, lit-on de même source.

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La Haute Autorité Indépendante De la Communication Audiovisuelle (HAICA) œuvre en partenariat avec le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) pour la création d’un site web dédié aux femmes expertes dans différents domaines en vue de faciliter la communication avec les journalistes et les représentants des institutions médiatiques, a déclaré Radhia Saidi, membre de la HAICA.
S’exprimant, lundi à Tunis, lors d’une table ronde sur le thème « Les Femmes dans les médias et leur rôle dans la valorisation des compétences féminines » organisée par la Chambre nationale des Femmes Chefs d’entreprises à l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de la promulgation du Code de Statut Personnel, Radhia Saidi a précisé que le site électronique comporte une liste des expertes, leurs CV et toutes les données nécessaires pour les contacter.
« La création de ce site s’inscrit dans le cadre d’un projet global initié par la HAICA pour renforcer la présence de la Femme dans les médias » a-t-elle dit.
De son côté, Wided Bouchamaoui, présidente de l’union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) a indiqué que la présence de la femme dans les médias demeure timide, soulignant la nécessité d’organiser des sessions de formation intensive pour les Femmes afin de leur permettre de surmonter les obstacles socioculturels qui les empêchent d’avoir une forte présence sur la scène médiatique.
Pour sa part, Hamida El Bour, PDG de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) a indiqué que la présence timide de la Femme dans les médias ne se limite pas aux pays arabes mais concerne, également, les pays développés, appelant, à favoriser l’égal accès des hommes et des Femmes aux médias.
A ce sujet, Soukeina Abdessamed, secrétaire générale du SNJT a indiqué que les médias sont des entreprises qui cherchent à commercialiser leurs produits, ce qui les poussent, a-t-elle dit, à choisir les invités qui ont une présence influente. C’est pourquoi, a-t-elle, dit, la femme est appelée à imposer sa présence dans e paysage médiatique.

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Réunis vendredi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HAICA) ont appelé vendredi le prochain chef du gouvernement à veiller au respect de la liberté de la presse et de l’information.
Il s’agit, selon une déclaration rendue publique vendredi à l’issue de la réunion,  » de consacrer l’indépendance des médias publics et de respecter les prérogatives de la HAICA « .
D’après cette déclaration, cette réunion a permis d’examiner les engagements des médias audiovisuels vis-à-vis des droits matériels et sociaux des journalistes.
A cet propos, le Syndicat a fait état des violations commises dans nombre d’établissements audiovisuels, en l’occurrence  » Radio Kalima « , et les chaînes de télévision privées TNN TV, Attassia et  » Al-Hiwar Attounsi « .
Selon le SNJT, ces médias ne respectent pas les droits matériels et économiques des journalistes prévus dans le cahier des charges.
Le Syndicat a également mis en garde contre les dérapages constatés dans la ligne éditoriale de nombre de médias audiovisuels qui, selon lui,  » se sont transformés en instruments de propagande à la solde de certains partis politiques « .
D’après le Syndicat,  » ces agissements s’opposent au décret-loi n°116 « .
Dans cette même déclaration, le Conseil de la HAICA a dit avoir entamé le contrôle des sources de financement des médias audiovisuels privés et de leur conformité aux cahiers des charges et aux accords conclus.
 » Toute violation dans ce domaine sera poursuivie « , a averti l’instance de régulation des médias audiovisuels.
Elle a également annoncé l’intention de convoquer les représentants juridiques de des médias dénoncés pour violation.
Sur un autre plan, le SNJT a soumis au Conseil de la HAICA un dossier de suspicion de corruption dans l’un des établissements médiatiques confisqués.
Selon le texte de la déclaration, une réunion aura lieu bientôt entre le SNJT et la HAICA pour poursuivre les concertations autour des projets de loi organiques amendant et remplaçant les décrets-lois n° 115 et 116.

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a exprimé son étonnement de l'attitude de la vice-présidente de l'ANC

Une délégation du Conseil de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a visité, les 3 et 4 août en cours, plusieurs médias audiovisuels.
Selon un communiqué rendu public vendredi, ces visites visent à s’enquérir des conditions de travail des journalistes et des techniciens au sein de ces établissements et à vérifier la conformité des médias visités aux dispositions du cahier des charges et de la licence d’exploitation qui leur était attribuée.
La délégation de la HAICA a, jusque-là, visité les locaux des chaînes de télévision privées  » TNN  » et  » Al-Janoubia  » ainsi que la station radio privée  » Kelma « .
Ces visites s’inscrivent dans le cadre de l’accompagnement des médias audiovisuels et de la fonction de régulation confiée à la HAICA pour promouvoir le paysage audiovisuel en Tunisie.

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La Haute autorité indépendante pour la communication audiovisielle (HAICA) a décidé une amende de 15 mille dinars contre la chaine TV Hannibal.
la HAICA estime que le contenu de l’émission « Al Moussameh Karim » en date du 19 mai 2016 porte atteinte aux droits de l’enfance et enfreint les dispositions du decret-loi 116.
Pour la HAICA, la présence sur un plateau TV de la soeur de l’enfant Yassine, violemment assassiné à Mellassine, en tant que témoin, est une transgression de l’article 5 du decret loi 116.
LA HAICA avait déjà adressé un avertissement à la même émission en février 2016 pour le même motif.
L’instance a également sanctionné la chaine TV  » Al Insane » d’une amende de 30 mille dinars et décidé de suspendre l’émission « Kalimat Al Joumouaa » pendant trois mois pour incitation à la haine et à la violence.

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Le conseil de la HAICA vient de décider l’arrêt de la diffusion sur la chaîne Attessia TV, du spot publicitaire de la société « Med Espoir » dans sa deuxième version, relatif à la chirurgie plastique, rapporte l’agence Tap.

La HAICA a jugé qu’en diffusant ce spot la chaîne de télévision serait en infraction de l’article 48 du cahier des charges et l’article 16 du décret numéro 1155 datant du 17 mai 1993 interdisant aux médecins la publicité directe et indirecte.
À noter que la HAICA avait déjà ordonné l’arrêt de la diffusion de la première version du spot publicitaire sur la même chaîne.

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L’Union tunisienne des médias associatifs (UTMA) a exhorté, mardi, la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) à lancer un appel d’offres pour favoriser l’obtention, pour les médias associatifs, de nouvelles autorisations de diffusion. Dans un communiqué, publié, mardi, l’Union réclame, aussi, le droit des médias associatifs à la représentation au sein de l’instance.
L’Union appelle, également, à « alléger la charge fiscale et financière pesant sur les médias associatifs », de manière à cadrer avec leur statut juridique spécifique sans but lucratif. L’Union propose, d’autre part, d’intégrer au programme de l’Institut de Presse et des Sciences de l’information une matière sur les médias associatifs outre l’encouragement des étudiants à effectuer des stages au sein de ces médias.
L’Union tunisienne des médias associatifs, créée en septembre 2015, est un réseau d’associations s’intéressant au domaine médiatique. Elle est actuellement composé de 6 stations radios et 8 autres diffusant sur Internet, réparties sur l’ensemble du pays. Parmi les principaux objectifs de ce réseau, la démocratisation du paysage médiatique en Tunisie, le soutien et l’appui des médias associatifs, la défense de la liberté d’expression et la promotion de la culture du dialogue.

TAP

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La Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA) a appelé à accélérer l’examen des dossiers relatifs aux institutions médiatiques confisquées et à associer  toutes les parties concernées et les employés de ces institutions à la prise de décision relative à leur sort.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 22 avril 2016 sur sa page Facebook, la HAICA a également dénoncé la position du gouvernement concernant le sort et la vente de la Radio Shems FM et  Zitouna FM, rejetant ainsi la manière dont le gouvernement a géré le dossier.

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Les partis politiques représentés à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) occupent la première position en termes de temps d’antenne soit 65 pc du temps global, avec un cumul de 85 heures 43 minutes.
La deuxième place revient au gouvernement (19pc), selon les résultats d’un monitoring sur le pluralisme dans les radios réalisé par la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).
Les partis non représentés au parlement se situent en troisième position (13pc), avant la présidence de la République avec seulement 3pc.
Selon la HAICA, le parti Nidaa Tounes a eu droit à 32 heures 14 minutes, loin derrière le Front populaire avec 14 heures 53 minutes et suivi du mouvement Ennahdha (12 heures 8 minutes).
Les radios concernées par ce monitoring sont la Radio nationale, Radio jeunes et Radio Tunis Chaîne Internationale (RTCI) ainsi que des radios privées, notamment Chems FM, Mosaïque FM, Express FM, Radio Kelma, Saraha FM et Radio Med.

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La Haute Autorité Indépendante de la Communication audiovisuelle (HAICA) a décidé d’infliger une amende de 50 mille dinars à radio MFM, lui demandant de cesser de transmettre ses programmes illégalement sur un réseau de radiodiffusion desservant la ville de Sousse. Continuer la diffusion de ses programmes sur le réseau de radiodiffusion à Sousse, classifie la chaîne radiophonique MFM comme radio émettant sans autorisation dans cette même ville, avertit la HAICA dans un communiqué, rappelant que la licence délivrée par l’instance à la radio concernée couvre uniquement la ville de Mahdia.
L’instance de régulation de l’audiovisuel rappelle également avoir adressé en novembre dernier une correspondance à radio MFM lui demandant de cesser d’émettre via un réseau de radiodiffusion sans autorisation et de se conformer aux dispositions de la convention signée entre la radio et la HAICA, notant que la radio n’a pas pour autant cessé d’émettre sur ce réseau.

TAP

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a publié les résultats du monitoring relatif au pluralisme politique dans les chaînes de télévision pour le mois de janvier 2016.

Il en ressort que les partis politiques représentés à l’Assemblée des représentants du peuple viennent en premier lieu dans le classement de la répartition du temps de parole des différents acteurs politiques dans les médias audiovisuels, suivis par le gouvernement (23%), les partis non représentés au parlement (9%) et la présidence de la République (8%).

Ainsi, le parti Nidaa Tounes se classe en tête, suivi du mouvement Ennahdha, du Front populaire et de la Présidence de la République.

L’échantillon étudié comprend la « Watanayia 1 », « Watanayia 2 », « Hannibal TV », « Al-Hiwar Attounssi », « Nessma TV », « Al-Janoubyia », « Attassia », « Al-Insen » et TNN.

Le monitoring doit s’étaler sur trois mois (de janvier à mars 2016). La HAICA a opté pour la publication des résultats du mois de janvier afin que les médias concernés puissent remédier à la situation et s’employer à répartir, de manière équitable, le temps de parole des différents acteurs politiques.

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Le président de la HAICA

La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a proposé un projet de document d’orientation sur le mode de couverture médiatique en périodes de crises. Selon le président de la HAICA, Nouri Lajmi, ce projet intervient en réaction à la multiplication des erreurs journalistiques inhérentes à la couverture des situations de crise particulièrement les attentats terroristes.
Joint mardi par la TAP, Lajmi a expliqué que ce projet propose des règles de bonnes pratiques en matière de traitement médiatique des opérations terroristes au triple plan rédactionnel, professionnel et éthique, sans pour autant porter atteinte aux droits constitutionnels et juridiques.
Il dresse également, a-t-il ajouté, une série de constantes rédactionnelles relatives au mode de traitement des menaces terroristes et des enregistrements vidéos diffusés par les groupes terroristes, à la couverture en direct des opérations terroristes ainsi qu’aux entretiens avec les proches des victimes.
Ce projet, a-t-il enchaîné, prévoit aussi des mesures de sécurité à prendre par les journalistes pendant la couverture des opérations terroristes.
D’après Nouri Lajmi, un workshop sera organisé bientôt pour examiner le projet et les propositions avancées.
Ainsi, les journalistes et les experts sont appelés à avancer leurs propositions à ce sujet avant le 12 février 2016.
La HAICA avait organisé, les 11 et 12 décembre 2015, un workshop consacré à l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques sur le mode de traitement médiatique des opérations terroristes.

TAP

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La HAICA  a annoncé dans un communiqué, ce lundi, avoir octroyé à  Tounesna tv  la licence de création et d’exploitation d’une chaîne de télévision privée.

Elle a expliqué sa décision par le fait que ladite chaîne s’est conformée à la décision de l’Instance de cesser volontairement d’émettre ainsi qu’à toutes les normes stipulées par les cahiers des charges.

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