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Hakim Ben Hammouda

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L’ancien ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda a déclaré, dans une interview parue ce mercredi 15 février 2017, dans « La presse » que quatre urgences économiques devraient être au coeur d’un programme de redressement économique : Sortir de la crise profonde et aiguë des finances publiques, le retour de l’investissement et de la croissance, l’accélération des réformes économiques qui ne peuvent pas, selon lui, se limiter à des effets d’annonce mais doivent être basées sur des études claires et sérieuses, et en fin l’élaboration d’un programme social d’urgence pour faire face à la détresse sociale.

Ben Hammouda a par ailleurs indiqué que la Tunisie d’après la Révolution a obtenu énormément de signaux et de manifestations d’amitié. Mais dans les moments difficiles, elle n’a pas trouvé la générosité qu’elle escomptait chez ses innombrables amis. « Certains, très riches, lui ont prêté au taux du marché, voire plus cher », a-t-il assuré.

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« Les négociations avec les institutions multilatérales dont le FMI exigent des éléments importants , le premier c’est de prendre des engagements réalistes que nous sommes en mesure d’honorer », a fait savoir l’ancien ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda dans une interview accordée au journal « La presse » et parue dans son édition de ce mercredi, 15 février 2017.

Et Ben Hammouda d’affirmer dans le même cadre que le vrai problème, c’est que nous acceptons des matrices d’engagements qui dépassent de loin  notre capacité d’exécution et qui tiennent pas compte particulièrement des périodes de transition où l’instabilité est grande et  des résistances face aux réformes. Le second point, selon lui, et une fois  que les engagements ont été pris, il faut impérativement les exécuter, estimant toutefois que « La mise en place des réformes exige un effort de coordination que malheureusement les départements en charge de ces questions notamment le ministère des Finances, le ministère de la Coopération internationale ou la Banque centrale ne sont pas en mesure d’imposer pour différentes raisons », a-t-il expliqué.

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<div>Né le: 7 août 1961 à Jammel</div><div><br /></div>

La situation des entreprises publiques continue de peser sur l’économie nationale, malgré toutes les annonces faites concernant d’éventuelles stratégies de réforme. Dans un entretien accordé à l’agence TAP, Hakim Ben Hammouda, ex-ministre de l’Economie et des Finances, évoque les raisons et les conséquences du retard de ces réformes.
Pensez-vous qu’il y a aujourd’hui une réelle volonté de réformer les entreprises publiques ? Si oui, pourquoi cette réforme a pris un tel retard ?
Je crois que la plupart des gouvernements avaient dans leurs priorités la réforme des entreprises publiques, car elles représentent aujourd’hui une lourde charge sur les finances publiques et le budget de l’Etat. Du coup, la politique de réduction des déficits exige nécessairement une réforme des entreprises publiques. Mais, c’est vrai que cette réforme a pris beaucoup de retard. Plusieurs raisons expliquent ce retard dont l’absence de visions claires et d’une approche stratégique pour réformer ces entreprises, comme parfois le manque de courage politique du fait des conséquences sociales que ses réformes peuvent entraîner.
Quelles conséquences, pourrait avoir ce retard ?
Les entreprises publiques connaissent depuis plusieurs années de grandes difficultés. Ces difficultés se sont accentuées après la révolution dans la mesure où elles ont été obligées de recruter plusieurs milliers de collaborateurs qui travaillaient par le passé pour des sociétés de sous-traitance. Les coûts de ses sociétés ont beaucoup augmenté sans que ceci ne se traduise par une augmentation de leur productivité. Ce qui a engendré d’importantes pertes et a accentué leurs déficits.
Cette situation a des effets négatifs sur notre économie au moins à trois niveaux. Le premier concerne les conséquences sur le Budget de l’Etat et les finances publiques. Au lieu d’apporter des recettes importantes au Budget de l’Etat comme c’était le cas de la CPG par exemple, ces entreprises sont devenues une lourde charge pour l’Etat qui se trouve dans l’obligation de leur accorder des facilités pour qu’elles poursuivent leurs activités.
La seconde conséquence est liée à leurs difficultés financières et qui les empêchent d’investir et par conséquent d’augmenter leurs capacités productives et d’appuyer et d’accompagner le développement de notre économie.
La troisième conséquence concerne la protection apportée à ses entreprises ou à ses secteurs qui crée des situations de rente qui a un effet négatif sur les consommateurs.
Un plan national pour la restructuration des entreprises publiques est plus qu’une urgence aujourd’hui.
Quelles réformes préconisez-vous pour ces entreprises ?
Je crois qu’il est nécessaire d’établir un plan stratégique de restructuration des grandes entreprises publiques. Ce plan doit définir l’orientation future de notre politique dans ce domaine et faire des choix stratégiques. Il faut définir les critères qui nous permettent de classer les entreprises selon leur importance pour notre économie et le rôle futur que l’Etat devrait y prendre.
Plusieurs pistes peuvent alors se présenter et plusieurs directions dont notamment le maintien de certaines entreprises stratégiques dans le giron de l’Etat après avoir opéré une restructuration, pour d’autres il faudrait peut-être ouvrir le capital à des participations privées afin de donner à ses entreprises les moyens d’investir mais également d’opérer des changements nécessaires dans le management. On peut envisager la privatisation de certaines entreprises qui n’ont pas un rôle stratégique.

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Le ministre des Finances et de l’Economie

Hakim Ben Hammouda, ancien ministre des Finances, a déclaré, ce vendredi sur Express fm, que l’augmentation du taux d’intérêt directeur de la Fed américaine entraînera la hausse du taux de change du dollar par rapport au dinar tunisien. Il a ajouté que cette décision aura également pour conséquence une augmentation du taux d’endettement de la Tunisie et la hausse du prix d’achat du pétrole. Et d’affirmer que le gouvernement de Youssef Chahed fera face à deux défis principaux en 2017 : Le déficit budgétaire à moins de 5% et un taux de croissance d’au moins 2%.

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Le ministre des Finances et de l’Economie

Hakim Ben Hammouda, ancien ministre tunisien de l’Economie, a raté de très peu le fauteuil de directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international, laissé vacant par le Pakistanais Masood Ahmed, rapporte Jeune Afrique.
Pourtant Ben Hammouda était idéalement placé pour occuper ce poste, puisqu’il avait été recommandé par Ahmed lui-même. En plus ses excellents états de service l’ont placé d’office dans le gratin des candidats, en effet il a été Conseiller spécial de Donald Kaberuka quand il pilotait la BAD et économiste en chef à la Commission économique pour l’Afrique. Sa fine connaissance des mécanismes des institutions internationales l’a fait émerger, parmi 400 prétendants. Mais voilà, tout cela n’a pas suffi, il a été coiffé au poteau par Jihad Azour, ex-ministre libanais des Finances, qui avait dans sa besace des liens très solides avec la puissante famille Hariri. Le lobbying intense des pays du Golfe et de l’Arabie saoudite a fait le reste…

Lot de consolation pour Ben Hammouda : Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, lui a envoyé une lettre pour lui faire part de son estime, toujours d’après le magazine.  C’est toujours ça de pris…

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Le ministre de l'Economie et des Finances Hakim Ben Hammouda a révélé

Lors de son passage ce jeudi 25 août 2016 sur Express Fm, l’ancien ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda a déclaré que la Tunisie traverse l’une des pires crises de son histoire, estimant que la situation économique nationale devient de plus en plus délicate. « C’est encore pire que l’année 2011 », a-t-il noté.

Ben Hammouda a évoqué, par ailleurs, les quatre défis économiques qui attendent le prochain gouvernement Chahed. Il a indiqué que le nouveau gouvernement doit se lancer directement dans la préparation de la loi des Finances de l’année 2017, et ce dès le premier jour de sa prise de fonction. Il a rappelé que selon la Constitution, cette loi doit être adoptée au plus tard le 10 octobre prochain.

Concernant le deuxième défis, Ben Hammouda a souligné la nécessité de regagner la confiance des investisseurs tunisiens et relancer l’économie nationale.

Quant au troisième défis, l’ancien ministre des Finances a appelé le gouvernement à mettre en place une nouvelle stratégie en se focalisant sur la création de la richesse, de postes d’emploi et de nouvelles ressources fiscales.

Et le dernier challenge économique du gouvernement Chahed selon Ben Hammouda serait d’adopter de nouvelles réformes économiques dont notamment des réformes au niveau de l’administration et de la bureaucratie.

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<div>Né le: 7 août 1961 à Jammel</div><div><br /></div>

Hakim Ben Hammouda, ancien ministre des Finances, a déclaré sur Express FM ce lundi 16 mai que la signature de l’accord avec le Fonds monétaire international (FMI) dans les plus brefs délais est de la plus haute importance. Il a ajouté qu’un accord avec l’institution de Washington a plus d’impact positif pour le pays que la hausse de sa note souveraine.

L’ancien ministre est allé plus loin dans l’explication en précisant qu’une nouvelle ligne de crédit du FMI est de nature à ouvrir des horizons plus larges pour la Tunisie, surtout dans les démarches pour décrocher de nouveaux prêts auprès de la Banque mondiale et d’autres organismes.

M. Ben Hammouda a invité les autorités à varier les sources d’emprunt et à ne plus se focaliser sur une seule niche de financements. Il a déclaré que depuis 2011, les gouvernements successifs sont tous allés piocher sur le marché local et les institutions financières étrangères.

Enfin il a appelé le gouvernement à tenter l’aventure des marchés internationaux, arguant que ces derniers sont plus faciles à manier dans la mesure où ils n’imposent pas de programme économique à appliquer strictement, comme c’est le cas du FMI.

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Le ministre de l’Economie et des Finances

Le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a parlé de la situation économique du pays, qualifiée de « délicate et difficile ».

Il a évoqué également l’endettement de la Tunisie, tirant la sonnette d’alarme sur les risques qui pèseront sur le pays en 2017, année durant laquelle l’endettement passera au double, selon ses dires.

Evoquant la loi des finances 2015, le ministre nous a indiqué que cette loi va être soumise au Chef du gouvernement le 24 octobre prochain, révélant, dans le même contexte que de nouvelles taxes seront décidées dans le cadre de cette loi. Interview :

Qu’est ce que vous pensez de la situation économique actuelle du pays ?

La situation économique est difficile voire délicate, mais nous essayons de la gérer avec tous les membres du gouvernement.

Par ailleurs, on a réussi jusque-là à maintenir les grands équilibres et à diminuer le déficit public qui est aujourd’hui au dessus de 6% et que nous espérons ramener au dessous de 5%.

Nous travaillons dans un contexte délicat, difficile et de fin de transition mais nous essayons de tenir le cap en nous basant essentiellement sur deux aspects, la stabilisation macroéconomique (déficit courant et déficit public) et les réformes bancaires et fiscales.

Comment vous allez terminer l’année 2014 ?

Nous maintenons le cap en dépit du retard qu’on a mis pour respecter nos engagements notamment en matière de la loi sur le PPP (partenariat public privé) et la loi sur la recapitalisation bancaire.

Nous terminerons l’année tout en stabilisant la situation macro-économique et tout en poursuivant les reformes.

Mehdi jomâa a déclaré que la Tunisie a besoin de trois années de réformes rigoureuses, qu’est ce que vous en pensez ?

Nous partageons totalement l’avis de Mehdi Jomâa et cela était avant tout l’analyse du gouvernement. Nous avons commencé, déjà, avec la loi des finances complémentaire 2014, un grand programme de redressement qui doit se poursuivre pour les trois prochaines années.

Pour ma part, je n’ai pas arrêté de dire que l’année 2014 a été difficile et que les trois prochaines années 2015, 2016 et 2017 seront encore plus difficiles.

On arrivera encore à des remboursements de dettes beaucoup plus importantes que nous avons aujourd’hui. Actuellement, on est à 4 milliards de dinars de remboursement de dettes. En 2017, on ne serait pas loin de 8 milliards de dinars, soit le double de ce qu’on a aujourd’hui.

Nous avons tiré la sonnette d’alarme. Il faut que la croissance et la confiance reprennent rapidement et que les investissements internes et étrangers regagnent de terrain. Les trois prochaines années seront des années de travail et de labeur pour poursuivre l’effort de redressement.

Quand vous allez déposer la loi des finances 2015 ?

Selon la loi organique du budget, on doit déposer la loi des finances 2015, le 25 prochain mais puisque ce sera un samedi, nous la déposerons, vendredi prochain, 24 octobre 2014. Nous avons prévu une conférence de presse comme on l’avait fait pour la loi des finances complémentaires 2014.

On soumettra la loi des finances 2015 au chef du gouvernement durant la matinée du vendredi, 24 octobre 2014, juste avant la conférence de presse.

Quelles sont les grandes lignes de cette loi ?

On est en train de finaliser les derniers calculs, et les grandes lignes de cette nouvelle loi seront les mêmes que nous avions défendues au niveau de la loi des finances complémentaire. Il faut garantir, dans le cadre de cette nouvelle loi, une stabilisation macroéconomique. Il faut aussi que la croissance et l’investissement reprennent et que les réformes se poursuivent.

Une priorité sera accordée au développement régional, à la solidarité et l’inclusion fiscale.

Y’aura-t-il de nouvelles taxes ?

Oui ! Il y aura de nouvelles taxes mais beaucoup moins que l’année précédente. Pour l’instant, on est en train de finaliser les dernières mesures. La loi de finances 2014 et la loi des finances complémentaire de la même année ont rassemblé énormément de mesures, voire une centaine de lois, contrairement à la loi des finances 2015 qui comprendra vraiment le minimum de taxes.

Dans la loi des finances 2015, il n’y aura pas de la pression fiscale. On s’est limité vraiment au strict minimum. Seulement, des choses de facilitation.

Il faut dire, cependant, qu’il yaura une autre loi 2016 qui sera encore plus importante dans la mesure où nous allons finaliser en novembre 2015 la réforme fiscale. C’est à cet effet que la loi des finances 2016 sera une première loi de finances qui appliquera les grandes mesures de la réforme fiscale.

Khadija Taboubi

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Le ministre de l'Economie et des Finances

Le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda, a déclaré lors de son intervention ce lundi, sur Express Fm, que les mesures mises en places par son ministère telles que la souscription à l’emprunt obligataire national ou le prélèvement sur salaire, ne sont pas suffisantes pour améliorer la situation des finances publiques.

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En dépit des alertes qui lui sont parvenues concernant les conséquences d’une décision qui serait prise levant le secret bancaire

En dépit des alertes qui lui sont parvenues concernant les conséquences d’une décision qui serait prise levant le secret bancaire, le ministère de l’Economie et des Finances, par le biais du ministre Hakim Ben Hammouda et de son équipe chargée de préparer la loi des Finances complémentaire relative à l’année 2014, semble faire la sourde oreille. Quelques heures avant l’approbation de ce projet de loi en conseil des ministres, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a menacé de classer la Tunisie parmi les pays qui ne disposent pas des garanties nécessaires pour l’imputabilité fiscale, mais en vain. Lors d’une conférence de presse, tenue ce vendredi, 4 juillet 2014, pour la présentation de la loi des finances complémentaire 2014 (LFC), le ministre des Finances a indiqué que le secret bancaire ne sera pas entièrement levé pour éviter certains problématiques, estimant que la levée du secret bancaire ne va toucher que certains contribuables qui ne communiquent pas leur comptabilité. Ce travail sera fait, selon le ministre, par des personnes assermentées tout en attestant des garanties juridiques pour l’exercice de ce droit.

Hakim Ben Hammouda est allé plus loin. Il n’a pas écarté la possibilité de classer la Tunisie par l’OCDE, paradis fiscal, plus précisément, dans la liste grise. La liste grise regroupe, selon nos informations, les Etats ou territoires qui se sont engagés à respecter les standards internationaux mais ne l’ont pas encore fait jusqu’à ce jour.

Nous avions signalé dans notre article en date du 2 juillet 2014, que l’organisation a menacé de classer la Tunisie parmi les pays qui ne disposent pas des garanties nécessaires pour l’imputabilité fiscale. Un classement qui aura certainement un effet négatif sur l’image de la Tunisie à l’échelle internationale. Nous avions indiqué, également, que l’OCDE a aussi menacé de considérer la Tunisie comme un paradis fiscal, suite à la montée en flèche de l’évasion fiscale et l’opposition de certaines personnes à la levée du secret bancaire, et ce en dépit des pertes colossales et du lourd fardeau supportés par l’Etat à cause de la fraude fiscale. Un paradis fiscal est un territoire sans fiscalité ou à fiscalité très basse en comparaison avec les niveaux d’imposition existant dans les pays de l’OCDE. L’opacité des systèmes fiscaux est un critère aussi important pour l’organisation.

Au sujet de la LFC 2014, soumise, vendredi, à l’Assemblée nationale constituante (ANC), Hakim Ben Hammouda a indiqué que les priorités du gouvernement sont la lutte contre l’évasion fiscale, la contrebande et le marché parallèle, la rationalisation des dépenses de l’État, la stimulation de l’économie et de la croissance économique et l’accélération de la réforme économique aux niveaux bancaire et fiscal.

Il a annoncé que le taux de croissance pour 2014 sera de 2.8%, alors que celui de 2015 ne dépassera pas 3.5%, soulignant que les déséquilibres financiers vont se poursuivre au cours de années à venir à cause de l’évolution des dépenses et de l’insuffisance des ressources. Selon lui, la couverture des dépenses par les ressources a baissé à cause des grandes pressions sur la trésorerie, estimant que les ressources propres de l’Etat ne représentent que 70% du total des dépenses. Et de qualifier cela de très grave puisque ce chiffre ne doit pas baisser au dessous de 85%.

Il a indiqué, à ce propos, que la Tunisie doit faire face à plusieurs défis dont les incertitudes à l’échelle nationale et internationale évoquant la crise en Europe et la menace de déflation.

A l’échelle nationale, le ministre a appelé les Tunisiens à payer les taxes , l’Etat se chargeant des retenues à la source, et ce dans le but de booster l’investissement et le développement, faisant remarquer que le ministère de tutelle a chargé les services des mines de dresser une liste des personnes qui n’ont pas payé la taxe sur les véhicules (vignettes). Des convocations seront envoyées à ces derniers en vue de régler leurs arriérés. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la loi des finances complémentaire 2014.

De son côté, le porte-parole officiel de la présidence du gouvernement, Nidhal Ouerfelli, a estimé que le déficit budgétaire pourrait atteindre 5,8% en cas de l’application des nouvelles mesures fiscales, et ce malgré le manque de ressources par rapport aux dépenses.

S’agissant de la subvention, il a tenu à préciser que les prix du sucre destiné à l’industrie et le café ne seront plus subventionnés, souligant, cependant, que toutes les autres denrées de base continueront d’être subventionnées en 2014. Et de préciser que les pressions financières continueront de s’exercer sur la Tunisie jusqu’en 2016. .

Selon lui, la subvention sera totalement levée sur les ciments et les autres secteurs gros consommateurs d’énergie. Il s’agit aussi de mener des études pour orienter la subvention vers les familles les plus nécessiteuses et ce à travers l’instauration de l’identifiant social.

Pour les nouvelles mesures fiscales, on note l’augmentation de l’indemnité pour les familles sociales de 110 à 120 dinars par mois, pour toucher 250 mille familles au lieu de 235 mille.

Khadija Taboubi

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En dépit des alertes qui lui sont parvenues concernant les conséquences d’une décision qui serait prise levant le secret bancaire

En dépit des alertes qui lui sont parvenues concernant les conséquences d’une décision qui serait prise levant le secret bancaire, le ministère de l’Economie et des Finances, par le biais du ministre Hakim Ben Hammouda et de son équipe chargée de préparer la loi des Finances complémentaire relative à l’année 2014, semble faire la sourde oreille. Quelques heures avant l’approbation de ce projet de loi en conseil des ministres, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a menacé de classer la Tunisie parmi les pays qui ne disposent pas des garanties nécessaires pour l’imputabilité fiscale, mais en vain. Lors d’une conférence de presse, tenue ce vendredi, 4 juillet 2014, pour la présentation de la loi des finances complémentaire 2014 (LFC), le ministre des Finances a indiqué que le secret bancaire ne sera pas entièrement levé pour éviter certains problématiques, estimant que la levée du secret bancaire ne va toucher que certains contribuables qui ne communiquent pas leur comptabilité. Ce travail sera fait, selon le ministre, par des personnes assermentées tout en attestant des garanties juridiques pour l’exercice de ce droit.

Hakim Ben Hammouda est allé plus loin. Il n’a pas écarté la possibilité de classer la Tunisie par l’OCDE, paradis fiscal, plus précisément, dans la liste grise. La liste grise regroupe, selon nos informations, les Etats ou territoires qui se sont engagés à respecter les standards internationaux mais ne l’ont pas encore fait jusqu’à ce jour.

Nous avions signalé dans notre article en date du 2 juillet 2014, que l’organisation a menacé de classer la Tunisie parmi les pays qui ne disposent pas des garanties nécessaires pour l’imputabilité fiscale. Un classement qui aura certainement un effet négatif sur l’image de la Tunisie à l’échelle internationale. Nous avions indiqué, également, que l’OCDE a aussi menacé de considérer la Tunisie comme un paradis fiscal, suite à la montée en flèche de l’évasion fiscale et l’opposition de certaines personnes à la levée du secret bancaire, et ce en dépit des pertes colossales et du lourd fardeau supportés par l’Etat à cause de la fraude fiscale. Un paradis fiscal est un territoire sans fiscalité ou à fiscalité très basse en comparaison avec les niveaux d’imposition existant dans les pays de l’OCDE. L’opacité des systèmes fiscaux est un critère aussi important pour l’organisation.

Au sujet de la LFC 2014, soumise, vendredi, à l’Assemblée nationale constituante (ANC), Hakim Ben Hammouda a indiqué que les priorités du gouvernement sont la lutte contre l’évasion fiscale, la contrebande et le marché parallèle, la rationalisation des dépenses de l’État, la stimulation de l’économie et de la croissance économique et l’accélération de la réforme économique aux niveaux bancaire et fiscal.

Il a annoncé que le taux de croissance pour 2014 sera de 2.8%, alors que celui de 2015 ne dépassera pas 3.5%, soulignant que les déséquilibres financiers vont se poursuivre au cours de années à venir à cause de l’évolution des dépenses et de l’insuffisance des ressources. Selon lui, la couverture des dépenses par les ressources a baissé à cause des grandes pressions sur la trésorerie, estimant que les ressources propres de l’Etat ne représentent que 70% du total des dépenses. Et de qualifier cela de très grave puisque ce chiffre ne doit pas baisser au dessous de 85%.

Il a indiqué, à ce propos, que la Tunisie doit faire face à plusieurs défis dont les incertitudes à l’échelle nationale et internationale évoquant la crise en Europe et la menace de déflation.

A l’échelle nationale, le ministre a appelé les Tunisiens à payer les taxes , l’Etat se chargeant des retenues à la source, et ce dans le but de booster l’investissement et le développement, faisant remarquer que le ministère de tutelle a chargé les services des mines de dresser une liste des personnes qui n’ont pas payé la taxe sur les véhicules (vignettes). Des convocations seront envoyées à ces derniers en vue de régler leurs arriérés. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la loi des finances complémentaire 2014.

De son côté, le porte-parole officiel de la présidence du gouvernement, Nidhal Ouerfelli, a estimé que le déficit budgétaire pourrait atteindre 5,8% en cas de l’application des nouvelles mesures fiscales, et ce malgré le manque de ressources par rapport aux dépenses.

S’agissant de la subvention, il a tenu à préciser que les prix du sucre destiné à l’industrie et le café ne seront plus subventionnés, souligant, cependant, que toutes les autres denrées de base continueront d’être subventionnées en 2014. Et de préciser que les pressions financières continueront de s’exercer sur la Tunisie jusqu’en 2016. .

Selon lui, la subvention sera totalement levée sur les ciments et les autres secteurs gros consommateurs d’énergie. Il s’agit aussi de mener des études pour orienter la subvention vers les familles les plus nécessiteuses et ce à travers l’instauration de l’identifiant social.

Pour les nouvelles mesures fiscales, on note l’augmentation de l’indemnité pour les familles sociales de 110 à 120 dinars par mois, pour toucher 250 mille familles au lieu de 235 mille.

Khadija Taboubi

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26 133 personnes physiques (étrangers

26 133 personnes physiques (étrangers, Tunisiens résidents et non résidents à l’étranger) et 867 personnes morales (sociétés, compagnies d’assurances, banques, etc.) ont participé à l’emprunt national avec respectivement 53MD et 902MD, a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda, lors d’une conférence de presse, tenue ce vendredi, au siège de la bourse de Tunis.

Au total, l’Etat tunisien a collecté jusqu’au 13 juin dernier, 955MD, soit 192% de l’objectif escompté (500MD).

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L’objectif de 500 millions de dinars qui devraient être levés grâce à

L’objectif de 500 millions de dinars qui devraient être levés grâce à l’emprunt national n’a pas encore été atteint. Le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda a confié à Africanmanager que plus de 400 MD ont été levés jusqu’à jeudi dernier, mais sans en dire plus. Une déclaration qui suscite quelques craintes concernant le montant levé à ce jour, notamment avec la décision récente du ministère de tutelle de proroger les délais de souscription à l’emprunt national, jusqu’au 27 juin 2014, pour la catégorie (A) réservée aux personnes physiques (d’une valeur nominale pour chaque titre, de 10 dinars).

A vrai dire, depuis son lancement, le 12 mai dernier, l’emprunt national n’a cessé de susciter des doutes. Une note récente élaborée par l’expert économique, Moez Labidi, dans le cadre d’une série réalisée au titre de NABES Lab, a révélé que des craintes très légitimes sur l’investissement privé s’imposent, estimant que le recours à l’emprunt public est souvent pénalisant pour l’investissement et la croissance, via l’effet d’éviction (crowding-out effect) qu’il génère.

Selon cette note, l’absorption d’une partie des capitaux disponibles sur le marché local par l’Etat pour financer ses dépenses, prive les entreprises privées d’une partie des fonds disponibles, poussant ainsi les taux d’intérêt à la hausse. « En captant une bonne partie de l’épargne nationale pour financer l’investissement public, dans un pays où les sources de liquidité se tarissent, les autorités tunisiennes risquent-elles d’évincer l’investissement privé , et du coup, d’affecter négativement une reprise, déjà embryonnaire, et d’alimenter la hausse du chômage ? ».

La situation, selon l’étude, pourrait aussi se compliquer davantage si la mobilisation des ressources auprès du public ne bénéficie pas de l’enthousiasme espéré. D’ailleurs, lors de la présentation du premier bilan de l’opération d’emprunt, un appel solennel a été lancé pour inciter les institutions financières à souscrire aux titres du Trésor, a montré l’étude, soulignant qu’une telle démarche est à la fois contreproductive du côté de l’investissement privé, et irrationnelle pour l’état des finances publiques. Elle se présente comme contreproductive dans la mesure où les souscriptions seront certes pénalisantes pour les stratégies de placement des OPCVM (Organisme de placement collectif en valeurs mobilières) et pour les futures lignes de BTA (Bons du Trésor assimilables). Mais l’impact négatif qui sera le plus ressenti, touchera les décisions d’investissement où il faut s’attendre à un tarissement des fonds alloués à l’investissement privé, et un recours moins fréquent au marché financier. Le record d’introduction en bourse (12 entreprises), enregistré en 2013, devient un objectif hors de portée, en 2014, souligne la note de Nabes.

Cette opération d’emprunt national est aussi économiquement irrationnelle, puisque l’Etat serait amené à verser aux institutions financières (établissements de crédit et institutionnels) impliquées dans l’opération, une rémunération dépassant celle des BTA (avec un spread de 26 points de base sur 5 ans, de 17.4 pb sur 7 ans et 10.8 pb sur 10 ans). Les retombées de l’effet d’éviction seront ainsi majorées par une surcharge d’intérêts au niveau du service de la dette.

Toujours selon l’étude de Nabes, des craintes subsistent sur la finalité de l’opération de l’emprunt national. « L’impasse financière qui frappe la Tunisie a ramené les dépenses d’investissement à jouer le rôle de variable d’ajustement de l’équation budgétaire. La hausse vertigineuse des dépenses de compensation, le gonflement de la masse salariale et le côté incompressible du service de la dette, expliquent une telle orientation », a souligné l’étude.

Le citoyen tunisien reste convaincu que l’Emprunt national se présente beaucoup plus comme une réponse à l’impasse financière qu’une inscription dans une dynamique de croissance fondatrice d’un nouveau modèle de développement, comme le laissent entendre certaines déclarations gouvernementales. La destination prioritaire des fonds collectés par le Trésor ne pourrait être ni les projets de développement régional ni d’infrastructure, mais plutôt les dépenses improductives.

Notons que cette note a été réalisée par l’universitaire et l’économiste, Moez Labidi, et fait partie d’une série réalisée dans le cadre de NABES Lab destinée à enrichir le débat économique en Tunisie. Ces notes sont basées sur les recherches économiques disponibles et les auteurs sont des chercheurs universitaires.

NABES est la North Africa Bureau of Economic Studies Intl, une institution d’études et de recherches économiques dirigée par l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Mustapha Kamel Nabli.

Kh.T

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L’emprunt national doit être considéré comme un acte de solidarité et de citoyenneté qui devrait mobiliser quelques millions de dinars auprès de la société »

L’emprunt national doit être considéré comme un acte de solidarité et de citoyenneté qui devrait mobiliser quelques millions de dinars auprès de la société », a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda, lors d’un diner-débat, organisé, lundi soir, à l’initiative de l’Association des Tunisiens des Grandes Ecoles (Atuge). « On est très avancé au niveau de l’emprunt national mais encore loin des chiffres escomptés », a cependant précisé le ministre, soulignant qu’il reste encore deux semaines pour lever le montant fixé, soit 500 millions de dinars.

Il a affirmé, dans le même contexte, que certaines personnes l’ont contacté pour transférer d’importantes sommes d’argents aux caisses de l’Etat, sans passer par l’emprunt national.

Au sujet de la situation économique du pays, Hakim Ben Hammouda a indiqué que la situation demeure préoccupante et que l’incertitude reste encore grande pour l’année 2014, notamment au niveau des finances publiques, de la balance courante ou encore de l’investissement public. « Les incertitudes planent toujours et font que l’investissement public peine à reprendre alors que la croissance reste fragile », a-t-il dit. C’est à ce propos qu’il a annoncé la création prochaine de deux nouveaux fonds de soutien aux investissements. Le premier sera dédié au soutien des PME d’une valeur de 100 millions de dinars, le second, d’une valeur de 200 millions de dinars, sera consacré au soutien des initiatives d’auto-emploi.

Les difficultés et les incertitudes planent aussi, selon le ministre, sur l’avenir des investissements publics, mais aussi sur le secteur de l’agriculture où les performances sont moins de 3% par rapport à celles de l’année 2013. Les résultats du secteur des mines, de l’industrie chimique et du secteur du tourisme et de l’infrastructure sont également en deçà des prévisions.

Le ministre a souligné, en outre, que la Tunisie a vécu une crise politique assez profonde et importante qui ne pourrait pas passer sans effets négatifs. Selon lui, l’origine de cette crise est due principalement à des difficultés d’ordre structurel liées à l’essoufflement du modèle de développement de la Tunisie qui date depuis les années 70. A cela s’ajoutent les difficultés cumulées après la Révolution : « Nous n’avons pas été en mesure de changer le modèle de développement actuel », a-t-il dit, estimant qu’il est temps de remonter vers un modèle de développement basé sur les nouvelles technologies comme une nouvelle locomotive de l’économie nationale.

C’est ainsi qu’il a appelé à la stabilisation macro-économique à travers la nouvelle loi des finances complémentaire 2014, qui doit aider à maîtriser le déficit, expliquant qu’une politique de stabilisation sans croissance tournerait en une politique d’austérité.

Le ministre a appelé, en outre, à accélérer la mise en place des réformes publiques, fiscales et bancaires : « Les mesures fiscales en période de crise sont essentielles pour défendre les classes défavorisées », a-t-il dit, soulignant que près de 33 accords sont en train d’être conclus avec la partie syndicale, l’UGTT.

De son côté, Chaker Soltani, directeur général de la dette publique au ministère de l’Economie et des Finances, a indiqué que 300 millions de dinars ont été mobilisés dans le cadre de l’emprunt national, et ce durant les trois premières semaines du lancement de cet emprunt interne visant la mobilisation de 500 MD pour renflouer les caisses de l’Etat.

Pour rappel, l’opération de souscription à l’emprunt obligataire national a commencé, dès le du 12 mai 2014, dans l’objectif de mobiliser 500 millions de dinars pour couvrir les besoins en financement du budget de l’Etat de cette année.

Ces souscriptions se font auprès des intermédiaires en bourse et des filiales des établissements de crédit spécialisés en la matière.

Le projet permet de choisir entre trois catégories de souscriptions. La première permet une période de remboursement sur 5 ans pour une valeur nominale de 10 dinars. Le principal sera remboursé sur 4 tranches au taux de 5,95 %.

Le remboursement de la deuxième catégorie a été fixé sur 7 ans pour une valeur nominale de 100 dinars. Le principal sera remboursé sur 5 tranches à un taux d’intérêt de 6,15%.

Le délai du remboursement de la troisième catégorie a été fixé à 10 ans, à une valeur nominale de 100 dinars, sur 8 tranches et à un taux de 6,35%.

La période de souscription s’étalera du 12 mai au 13 juin 2014, et les souscriptions peuvent être clôturées par anticipation ou prorogées à une nouvelle date sur décision du ministre de l’Economie et des Finances.

Khadija Taboubi

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Le ministre de l’Économie Hakim Ben Hammouda a annoncé lundi

Le ministre de l’Économie Hakim Ben Hammouda a annoncé lundi, lors d’une réunion de l’Association des Tunisiens des Grandes Écoles(ATUGE), la création prochaine de deux nouveaux fonds de soutien aux investissements. Le premier sera dédié au soutien des Petites et Moyennes Entreprises d’une valeur de 100 millions de dinars, le deuxième d’une valeur de 200 millions de dinars sera consacré au soutien des initiatives d’auto-emploi.

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Lors d’une rencontre organisée

Lors d’une rencontre organisée, lundi soir, à l’initiative de l’Association des Tunisiens des Grandes Ecoles (Atuge), le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda a déclaré que la situation économique, en Tunisie, demeure préoccupante et que l’incertitude reste encore grande pour l’année 2014, notamment au niveau des finances publiques, de la balance courante ou encore de l’investissement public. « Les incertitudes planent toujours et font que l’investissement public ne reprend pas et la croissance reste fragile », a-t-il dit.

Il a indiqué, en outre, que la Tunisie a vécu une crise politique assez profonde et importante qui ne pourrait pas passer sans effets négatifs.

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Le ministre de l’Economie et des Finances

Le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda a indiqué dans une déclaration accordée au journal Al Moussaouer que la Tunisie prévoit d’émettre des Sukuks en septembre prochain.

La valeur de ces Sukuks est de près de 180 millions de dinars, toujours selon ce qu’a déclaré Hakim Ben Hammouda à la même source.

Il est à rappeler, à ce propos, que la valeur des Sukuks tunisiens à émettre a été revue à la baisse puisque le montant des «sukuks» a été évalué initialement pour 1000 millions de dinars.

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Le ministre des Finances et de l’Economie

Le ministre des Finances et de l’Economie, Hakim Ben Hammouda a annoncé que les prix des carburants seront majorés de 100 millimes dans les prochains jours, précisant que certaines décisions relatives à des augmentations sont déjà inscrites dans la loi des finances 2014.

Il a appelé, dans une déclaration à Shems Fm, à la nécessité d’appliquer le programme de maîtrise des carburants. Ce programme porte également sur la levée totale de la subvention sur les cimenteries.

Il a précisé, en outre, que les augmentations concernant les prix des produits de base telles qu’annoncées dans le cadre du dialogue national ne sont que des propositions et non des décisions gouvernementales.

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La Tunisie envisage d'émettre des obligations d'une valeur entre 300 millions de dollars et 500 millions $

La Tunisie envisage d’émettre des obligations d’une valeur entre 300 millions de dollars et 500 millions $, en septembre 2014, garanties par le gouvernement du Japon, a annoncé, jeudi le ministre tunisien de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda.

Pour sa part, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari, a déclaré que le gouvernement va imposer des taxes sur certaines importations de produits de luxe et s’emploie à limiter celles des voitures , et ce en vue de réduire le déficit commercial.

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Le ministre des Finances et de l’Economie

Le ministre des Finances et de l’Economie, Hakim Ben Hammouda a annoncé que le lancement de l’emprunt national sera pour le 14 mai prochain.

Dans une déclaration à Express Fm, il a précisé qu’une campagne de communication et de sensibilisation démarrera le 10 mai prochain, 4 jours avant le coup d’envoi des souscriptions pour la levée de 500 millions de dinars, une somme qu’il considère raisonnable et réalisable.

Il a invité, dans ce cadre, tous les Tunisiens à participer, avec un minimum de 10 dinars pour chaque souscription. « Ce sera une vraie action citoyenne, avec un programme d’animation par les jeunes » a-t-il dit.

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