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Le ministre de l’Economie et des Finances

Le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Hammouda, a annoncé, mardi, en marge du Congrès économique national, que son département a décidé de mettre en place dans son site officiel un blog où seront recueillis les avis et opinions des experts économiques au sujet de la situation économique en Tunisie, et leurs propositions y afférentes.

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Interrogé par Africanmanager sur ce qu’apportera la LFC (loi de Finances complémentaire) de 2014

Interrogé par Africanmanager sur ce qu’apportera la LFC (loi de Finances complémentaire) de 2014, le ministre tunisien de l’Economie et des Finances, Hakim Hammouda, a précisé qu’elle portera sur 3 actions primordiales. «D’abord la stabilisation avec un grand programme d’économie sur le budget de fonctionnement de l’Etat sur deux années. Le 2ème axe sera la relance économique. Ce sera le rôle de l’investissement privé et IDE. Deux ou trois mesures à ce propos : le première vise à favoriser l’entrée des institutionnels au marché financier, comme les assurances, pour diversifier les sources de financement, la seconde une charte de l’investissement qui définira un certain nombre d’incitations et troisièmement une initiative pour les PME en difficultés financées par un crédit de la Banque Mondiale et qu’on va annoncer assez vite, ainsi qu’une autre initiative pour l’auto-emploi autour de la BTS pour laquelle on a mobilisé des ressources assez importantes de la BM. Le dernier sera l’inclusion sociale, avec un certain nombre de mesures en faveur des couches les plus défavorisées de la population».

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«La situation financière de la Tunisie est relativement critique. Elle n’est cependant pas catastrophique ». C’est ce qu’a déclaré

«La situation financière de la Tunisie est relativement critique. Elle n’est cependant pas catastrophique ». C’est ce qu’a déclaré à Africanmanager, le ministre de l’Economie et des Finances. Selon Hakim Hammouda, cette situation «demande un suivi régulier et des réponses à deux niveaux. D’abord au niveau de la mobilisation des ressources et un deuxième niveau, celui d’une loi de FinanceS qui sera le reflet d’une politique économique qui rétablira les déséquilibres passés». Le ministre Hammouda nous a aussi indiqué que l’emprunt national sera lancé au plus tard au mois de mai prochain.

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Les nouvelles du front économique ne sont guère réjouissantes

Les nouvelles du front économique ne sont guère réjouissantes, et le ministère de l’Economie et des Finances, Hakim Hammouda n’y est pas allé du dos de la cuiller pour le confirmer et même pour prédire que la Tunisie a encore du pain sur la planche.

Dans une conférence de presse tenue, ce mardi, il a déclaré que le gouvernement qui a fixé le taux de croissance, au titre de l’exercice 2014, dans la limite de 2,8%, pourrait encore le baisser au regard de la situation économique délicate et critique que traverse le pays.

L’une des causes majeures de cet état des lieux tient au système de la subvention qui coûte actuellement à l’Etat le gigantesque montant de 7 milliards de dinars. Le ministre a indiqué que le gouvernement veut le ramener à 6 milliards 400 millions de dinars, cette année, soit un allègement d’environ 600 millions de dinars. Il a fait remarquer, au demeurant, que le volume de la subvention directe et indirecte a dépassé le montant des investissements qui s’élève à près de 5 milliards de dinars, d’où la nécessité de revoir sérieusement ce système et de tenir compte en cela de la situation économique des habitants.

Dans le même ordre d’idées, il a indiqué que le gouvernement provisoire actuel œuvre à diversifier les sources de financement et à renouer les relations de la Tunisie avec plusieurs pays, notamment les pays du Golfe. L’objectif, a-t-il dit, est d’éviter les impacts issus de changements et crises par lesquels pourraient passer l’un des partenaires de la Tunisie.

Le ministre a ajouté, dans le même contexte, que la visite actuelle, du chef du gouvernement provisoire aux Etats-Unis d’Amérique s’inscrit dans ce même cadre, sachant qu’il aura, en outre, des rencontres avec des chefs d’entreprises opérant dans le secteur des technologies de la communication. A cet égard, le ministre des finances a fait savoir que Ben Jomaâ compte également se rendre en Asie.

Le ministre a estimé que la Tunisie obtiendra, fin juillet 2014, deux garanties, l’une américaine et l’autre japonaise, dont la valeur varie respectivement entre 600 et 700 millions de dinars.

Parallèlement, la Tunisie présentera des projets prêts mais nécessitant des financements, au cours des réunions annuelles conjointes des structures financières arabes, qui se tiendront le 8 avril 2014, à Tunis, a-t-il annoncé, précisant que ces projets sont relatifs à des stations de production d’électricité, à l’eau potable, au développent agricole et à la santé, a-t-il ajouté, au cours d’une conférence de presse tenue mardi.

Des rencontres bilatérales des ministres et gouverneurs des banques centrales arabes ainsi que des directeurs généraux, des responsables d’institutions financières arabes, des représentants de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI) auront lieu en marge de ces réunions, selon le responsable.

L’organisation de ces réunions en Tunisie pour la deuxième fois (la première en 1996) démontre le regain de confiance des décideurs et institutions financières arabes en la Tunisie, a affirmé le ministre.

Ces réunions auxquelles participeront 300 responsables financiers des pays arabes débattront des opportunités de coopération dans divers secteurs économiques.

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Le ministre tunisien des Finances

Le ministre tunisien des Finances, fait du tourisme, mais à ses propres frais. Hakim Hammouda a en effet été aperçu ce weekend à Monastir, au café dit Wassila sur la corniche en tenue sportive. Il terminait manifestement son jogging sur la corniche et ne manquait pas de papoter avec les habitants de la région et les touristes locaux. Plus important, en bon ministre des Finances dans un gouvernement au budget troué, Hammouda était à bord d’une petite voiture et non de sa Mercédès officielle. A bord d’une Renault Mégane Scenic immatriculée RS. Le ministre n’est pas amateur de sportives, mais les petites familiales, à la dimension du pays et il le fait à ses frais.

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Personne n'a réagi à l'annonce de l'accord conclu

Personne n’a réagi à l’annonce de l’accord conclu, du temps d’Elyès Fakhfakh, et signé par son successeur au ministère des Finances Hakim Hammouda, entre le syndicat des agents des recettes des finances et le ministère des Finances. Un accord pourtant sans précédent dans toute l’histoire de la fiscalité, en Tunisie et même dans le monde comme nous le signalent des professionnels de la fiscalité. Jamais, en effet, dans nul Etat au monde, les recettes de la fiscalité qui sont la colonne vertébrale de toute l’économie, n’ont été partagées avec quiconque. Les Etats accordent bien des « incentives » et des motivations financières pour ceux qui travaillent dans le recouvrement de la fiscalité qui est un devoir sacré de tout citoyen. L’Etat tunisien de l’après révolution, réalise à sa manière, une première mondiale et fait des agents de recouvrement et de toute l’administration du recouvrement de la fiscalité, une sorte d’actionnaires dans l’Etat. Il applique ainsi la fameuse devise de Feu Mouammar Kadhafi : «Partenaires et non salariés» !

L’accord signé et reconfirmé par le ministre Hakim Hammouda, accorde au personnel chargé du recouvrement des créances auprès des particuliers et des entreprises, une prime financière qui équivaut à 20% pour l’année 2014 à partir du mois de mai avec effet rétroactif à compter de janvier, et 22 % dès l’année 2015 (le syndicat réclame 30 %) de toutes les pénalités de retard collectées auprès des particuliers et des entreprises tunisiennes !

Selon des sources professionnelles concordantes, ce montant équivaudrait à une augmentation d’au moins 300 DT par mois et par employé pour plus de 10100 agents qui forment l’administration qui s’occupe du recouvrement, du DG à la simple secrétaire. Selon les mêmes sources, le simple calcul de 300 DT x 10100, donnerait une cagnotte annuelle à se partager de plus de 3 MDT par mois . Une somme colossale qui devait revenir à l’Etat dont les caisses sont vides.

Non contents, les employés des recettes fiscales, en grève depuis plusieurs jours, demandent un effet immédiat, après avoir obtenu la confirmation de l’accord de la part du nouveau ministre des Finances. Resteront alors les 700 autres employés et cadres des différentes autres administrations fiscales et financières du même ministère. Ils font sit-in depuis des semaines dans les murs mêmes du ministère des Finances. A chaque visite, étrangère ou locale, pour le ministre qui sort ainsi de son bureau, ils sont là, munis de haut-parleurs et de sifflets, à arpenter les couloirs du ministère et à essayer de forcer la porte de la salle de réunions. Ce vendredi, leur mouvement s’est durci et une des grévistes de la faim a du être évacuée vers l’hôpital tout proche. Ceux-là revendiquent, à juste titre pourquoi pas, la généralisation de la prime et qu’ils puissent prendre leur part du gâteau de la cagnotte des 3 MDT mensuels. Eux, ils travaillent dans la législation fiscale, dans l’élaboration de la loi de finances et du budget de l’Etat, et ils risquent bien de retarder ces deux importants volets du travail du ministère de Hakim Hammouda qui laisse pourtant tout en plan pour accompagner le chef du gouvernement dans sa tournée dans les pays du Golfe pour quémander aides et nouvelles dettes pour payer les salaires !

Tout ceci dit, il est important de signaler ce qui pourrait arriver après la fin de la grève des percepteurs chargés du recouvrement des dettes fiscales de l’Etat, et ce qui est jugé «plus grave» par les hommes d’affaires notamment et tous les promoteurs. «Vous imaginez comment vont se comporter ces chasseurs de primes pour accroître leurs revenus », se demandait, dans un entretien avec Africanmanager, un responsable au sein de l’organisation patronale tunisienne, avant de répondre, scandalisé, que «ils vont devenir comme des rapaces en chasse ! Ils vont tout faire pour accabler les contribuables et les spolier, et bonjour l’arbitraire et les injustices» !

Et un autre homme d’affaires de lui emboîter le pas en nous interpellant par un «vous imaginez aussi comment vont se comporter les agents de recouvrement de la CNSS, de la Douane, de la Steg , les gendarmes chargés des contraventions, et tous ceux qui auront la possibilité de réclamer une part des sommes qu’ils sont censés collecter. Ils vont suivre l’exemple de leurs collègues des finances et honnêtement, ils ont parfaitement raison !». Hakim Hammouda n’a-t-il pas en fin de compte ouvert la boîte de Pandore ?

Ka. Bou

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Recevant

Recevant, mercredi 26 février 2014, des journalistes, le ministre des Finances Hakim Hammouda a été longtemps chahuté par un certain nombre d’employés et de cadres du ministère. Ces derniers, munis de haut-parleurs portatifs, arpentaient les services du ministère et ses différents couloirs, scandant des slogans qui demandent «l’égalité partout».

Information prise, il s’agissait de manifestants appartenant au ministère qui revendiquent que la prime accordée aux percepteurs des impôts soit généralisée à tout le monde, y compris ceux qui n’ont aucun lien avec le travail de recouvrement des impôts.

A cette manifestation qui sillonnait les propres couloirs du ministère des Finances, s’ajoutait celle de représentants de ceux qui travaillaient dans les associations de développement financées par la BTS (Banque Tunisienne de Solidarité). Ils sont au nombre de 600 personnes et ils demandent désormais d’être recrutés par la fonction publique !

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Vendredi dernier

Vendredi dernier, le chef de gouvernement a rencontre une dizaine d’hommes d’affaires et de groupes tunisiens. Une initiative en est née et qui devrait être annoncée par Mehdi Jomaâ lui- même.

De son côté, le ministre des Finances, Hakim Hammouda a déjeuné avec les hommes d’affaires. Des mesures devraient aussi être annoncées toujours par le chef du gouvernement. Hammouda avait auparavant déjeuné avec les banquiers. L’idée de la création d’un pôle bancaire public avait été évoquée ainsi que la mise en place d’une structure qui s’occupera des créances classées des banques publiques.

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