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Hamadi Jebali, Ennahdha,

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Le Conseil de la Choura d’Ennahdha a décidé

Le Conseil de la Choura d’Ennahdha a décidé, dimanche, la désignation (par vote) de l’ex-chef du Gouvernement, Ali Larayedh, au poste de secrétaire général (SG) du parti en remplacement de Hamadi Jebali qui a présenté sa démission de ce poste depuis mars dernier.

Les atermoiements d’Ennahdha pour accepter la démission ont été ressenties par Hamadi Jébali comme une humiliation ou un obstacle à son nouveau positionnement, surtout qu’il a, dans l’entretemps, affiché sa volonté de se présenter comme indépendant aux présidentielles, appelant à une trêve politique de 10 ans qui permettra au pays de sortir de la crise.

Les Nahdhaouis ont d’abord répondu par un concert de louanges envers le SG démissionnaire, en développant l’argument que Jébali a toujours fait partie du paysage islamiste depuis son émergence, et qu’il était l’une des pièces maîtresses de la mouvance islamiste, n’ayant ni lésiné sur les sacrifices et privations dans le combat clandestin ou avoué , ni fléchi au moment de son incarcération pour faire valoir les thèses et les points de vue modérés de son parti. Ces louanges apparaissaient à la lumière des rapports qui ne cessaient de s’envenimer entre Jébali et Ennahdha, comme une simple opération de relations publiques, car l’establishment islamiste avait des appréhensions réelles envers les attitudes peu orthodoxes du SG d’Ennahdha. Il a d’abord manifesté son désaccord sur la marche du 9ème congrès du parti en juillet 2012, et des observateurs ont relevé qu’il avait quitté les assises avant la proclamation des résultats du vote des instances dirigeantes, et la clôture officielle du congrès. Ensuite, il a proposé, après l’assassinat de Chokri Belaid, le 6 février 2013, de former un gouvernement apolitique de compétences pour sortir le pays de la crise, mais cette proposition a été vertement rejetée par son parti, le poussant finalement à la démission de la présidence du gouvernement. Enfin, et c’est le comble , il a annoncé sa volonté de se présenter aux présidentielles en tant qu’indépendant, et a assorti cette annonce par des jugements et estimations personnelles sur la situation économique et sociale, qui reprennent en partie sa proposition du 6 février 2013, soulignant que le pays a besoin de stabilité qui ne peut être réalisée que par le travail et l’élargissement de la marge d’action des compétences aux dépens des partis politiques.

Et pour contrecarrer cette proposition dans laquelle de larges franges de l’opinion publique pourraient se retrouver, Ennahdha reporte l’acceptation de la démission et lance l’idée d’un président consensuel. En clair, Jébali n’est toujours pas libre de ses mouvement parce qu’il est toujours SG du parti, et le président consensuel, slogan séduisant, peut venir à bout du gouvernement apolitique de compétences prôné par l’ancien Chef du Gouvernement.

Le Conseil de la Choura affirme, dans sa réunion du 15 juin dernier, que le sort de la démission de Jébali est entre les mains du Cheikh, qui a été empêché de trancher sur la question à cette date à cause de la mort de sa sœur et son déplacement à Al Hamma pour son inhumation. La réponse de Jébali ne s’est pas fait attendre en annonçant qu’il a déjà présenté sa démission et qu’il est déjà à l’extérieur du parti et qu’il n’attend plus la réponse d’Ennahdha.

De ce fait, le climat devient électrique, et on est loin des formules de courtoisie où Jébali affirmait (en mars 2014) qu’il « a quitté le poste de secrétaire général et non pas le mouvement, dont il est toujours membre » et que sa démission n’est pas « une tentative de diviser ou d’affaiblir le mouvement et que cette décision ne veut nullement dire qu’il a l’intention d’adhérer à une quelconque formation politique.

Plusieurs observateurs ont relevé que Jébali se sentait à l’étroit dans les rangs d’Ennahdha. Ils rappellent qu’à l’avènement de la révolution en janvier 2011, il était le premier responsable de l’organisation clandestine Ennahdha à l’intérieur. Il a maintenu une attitude prudente pendant la révolution, et même les appels pressants des cadres moyens et des bases du parti pour faire la jonction avec le mouvement révolutionnaire ne l’ont pas convaincu, car il aurait misé, tout comme Daoulatli et d’autres membres modérés de la direction, sur une option démocratique qui serait arrêtée par Ben Ali lui-même après le retour au calme , mais les choses se sont passées autrement .

A l’arrivée de Ghannouchi , fin janvier 2011, Jébali, en responsable discipliné, a choisi de lui céder la direction de l’organisation, malgré les réticences de plusieurs de ses collaborateurs qui ont invoqué les sacrifices des militants de l’intérieur au cours de la longue répression des années 1990-2000 et la vie aisée menée par les gens de l’émigration, ce qui préfigurait les luttes qui n’ont pas abouti entre ces deux pôles au congrès de juillet 2012 , après le report des sujets litigieux ayant trait aux finances du parti et à la ligne choisie par en 1990 qui a mené au désastre et à la grande répression.

Jébali semble acquérir la conviction que les jeux étaient faits et qu’il doit choisir le moment et les conditions de son départ. Et au vu des derniers sondages qui le placent régulièrement à la 3ème place, on ne peut dire qu’il a perdu sur toute la ligne. Cette popularité peut l’amener à se présenter, sans grande illusion, au prochain scrutin présidentiel, mais il doit comprendre que ce ne sera là qu’un premier investissement pour le mandat 2014-2019 à l’issue duquel il peut être un des favoris du scrutin d’après, mais à condition de préparer les leviers qui doivent le porter à la magistrature suprême , c’est-à-dire un parti et des idées nouvelles qui s’inscrivent dans la lignée de sa proposition du 6 février 2013.Ce sera ou bien une mitose qui donnera un projet viable en conformité avec la tradition moderniste du pays , ou une simple scission si Jébali maintient ses anciennes convictions islamistes.

Aboussaoud Hmidi

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Le Conseil de la Choura d’Ennahdha a décidé

Le Conseil de la Choura d’Ennahdha a décidé, dimanche, la désignation (par vote) de l’ex-chef du Gouvernement, Ali Larayedh, au poste de secrétaire général (SG) du parti en remplacement de Hamadi Jebali qui a présenté sa démission de ce poste depuis mars dernier.

Les atermoiements d’Ennahdha pour accepter la démission ont été ressenties par Hamadi Jébali comme une humiliation ou un obstacle à son nouveau positionnement, surtout qu’il a, dans l’entretemps, affiché sa volonté de se présenter comme indépendant aux présidentielles, appelant à une trêve politique de 10 ans qui permettra au pays de sortir de la crise.

Les Nahdhaouis ont d’abord répondu par un concert de louanges envers le SG démissionnaire, en développant l’argument que Jébali a toujours fait partie du paysage islamiste depuis son émergence, et qu’il était l’une des pièces maîtresses de la mouvance islamiste, n’ayant ni lésiné sur les sacrifices et privations dans le combat clandestin ou avoué , ni fléchi au moment de son incarcération pour faire valoir les thèses et les points de vue modérés de son parti. Ces louanges apparaissaient à la lumière des rapports qui ne cessaient de s’envenimer entre Jébali et Ennahdha, comme une simple opération de relations publiques, car l’establishment islamiste avait des appréhensions réelles envers les attitudes peu orthodoxes du SG d’Ennahdha. Il a d’abord manifesté son désaccord sur la marche du 9ème congrès du parti en juillet 2012, et des observateurs ont relevé qu’il avait quitté les assises avant la proclamation des résultats du vote des instances dirigeantes, et la clôture officielle du congrès. Ensuite, il a proposé, après l’assassinat de Chokri Belaid, le 6 février 2013, de former un gouvernement apolitique de compétences pour sortir le pays de la crise, mais cette proposition a été vertement rejetée par son parti, le poussant finalement à la démission de la présidence du gouvernement. Enfin, et c’est le comble , il a annoncé sa volonté de se présenter aux présidentielles en tant qu’indépendant, et a assorti cette annonce par des jugements et estimations personnelles sur la situation économique et sociale, qui reprennent en partie sa proposition du 6 février 2013, soulignant que le pays a besoin de stabilité qui ne peut être réalisée que par le travail et l’élargissement de la marge d’action des compétences aux dépens des partis politiques.

Et pour contrecarrer cette proposition dans laquelle de larges franges de l’opinion publique pourraient se retrouver, Ennahdha reporte l’acceptation de la démission et lance l’idée d’un président consensuel. En clair, Jébali n’est toujours pas libre de ses mouvement parce qu’il est toujours SG du parti, et le président consensuel, slogan séduisant, peut venir à bout du gouvernement apolitique de compétences prôné par l’ancien Chef du Gouvernement.

Le Conseil de la Choura affirme, dans sa réunion du 15 juin dernier, que le sort de la démission de Jébali est entre les mains du Cheikh, qui a été empêché de trancher sur la question à cette date à cause de la mort de sa sœur et son déplacement à Al Hamma pour son inhumation. La réponse de Jébali ne s’est pas fait attendre en annonçant qu’il a déjà présenté sa démission et qu’il est déjà à l’extérieur du parti et qu’il n’attend plus la réponse d’Ennahdha.

De ce fait, le climat devient électrique, et on est loin des formules de courtoisie où Jébali affirmait (en mars 2014) qu’il « a quitté le poste de secrétaire général et non pas le mouvement, dont il est toujours membre » et que sa démission n’est pas « une tentative de diviser ou d’affaiblir le mouvement et que cette décision ne veut nullement dire qu’il a l’intention d’adhérer à une quelconque formation politique.

Plusieurs observateurs ont relevé que Jébali se sentait à l’étroit dans les rangs d’Ennahdha. Ils rappellent qu’à l’avènement de la révolution en janvier 2011, il était le premier responsable de l’organisation clandestine Ennahdha à l’intérieur. Il a maintenu une attitude prudente pendant la révolution, et même les appels pressants des cadres moyens et des bases du parti pour faire la jonction avec le mouvement révolutionnaire ne l’ont pas convaincu, car il aurait misé, tout comme Daoulatli et d’autres membres modérés de la direction, sur une option démocratique qui serait arrêtée par Ben Ali lui-même après le retour au calme , mais les choses se sont passées autrement .

A l’arrivée de Ghannouchi , fin janvier 2011, Jébali, en responsable discipliné, a choisi de lui céder la direction de l’organisation, malgré les réticences de plusieurs de ses collaborateurs qui ont invoqué les sacrifices des militants de l’intérieur au cours de la longue répression des années 1990-2000 et la vie aisée menée par les gens de l’émigration, ce qui préfigurait les luttes qui n’ont pas abouti entre ces deux pôles au congrès de juillet 2012 , après le report des sujets litigieux ayant trait aux finances du parti et à la ligne choisie par en 1990 qui a mené au désastre et à la grande répression.

Jébali semble acquérir la conviction que les jeux étaient faits et qu’il doit choisir le moment et les conditions de son départ. Et au vu des derniers sondages qui le placent régulièrement à la 3ème place, on ne peut dire qu’il a perdu sur toute la ligne. Cette popularité peut l’amener à se présenter, sans grande illusion, au prochain scrutin présidentiel, mais il doit comprendre que ce ne sera là qu’un premier investissement pour le mandat 2014-2019 à l’issue duquel il peut être un des favoris du scrutin d’après, mais à condition de préparer les leviers qui doivent le porter à la magistrature suprême , c’est-à-dire un parti et des idées nouvelles qui s’inscrivent dans la lignée de sa proposition du 6 février 2013.Ce sera ou bien une mitose qui donnera un projet viable en conformité avec la tradition moderniste du pays , ou une simple scission si Jébali maintient ses anciennes convictions islamistes.

Aboussaoud Hmidi

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Noureddine Arbaoui

Noureddine Arbaoui, dirigeant du mouvement Ennahdha, a indiqué que les déclarations de Hamadi Jebali à propos du projet de l’immunisation de la révolution reflètent une position personnelle.

Dans une interview accordé au journal Al Joumhouria, Noureddine Arbaoui a remarqué que d’autres nahdhaouis s’opposent à ce projet mais la majorité du conseil de Choura œuvre en vue de le présenter à l’ANC.

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Deux  dirigeants prépondérants au sein du mouvement Ennahdha appellent le parti islamiste à destituer officiellement son secrétaire général

Deux dirigeants prépondérants au sein du mouvement Ennahdha appellent le parti islamiste à destituer officiellement son secrétaire général, Hamadi Jebali, rapporte le quotidien Al Maghreb.

L’un d’eux a demandé aux rédacteurs de la page officielle facebook d’Ennahdha, de ne plus publier d’informations relatives à l’ex-chef du gouvernement, Hamadi Jebali.

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L’ex-chef du gouvernement tunisien

L’ex-chef du gouvernement tunisien, Hamadi Jebali, a déclaré, dans une réunion privée à huis clos, que le mouvement Ennahdha ne sortira pas vainqueur des prochaines élections s’il  se présente au scrutin avec des listes comprenant un seul ministre ou un seul député actuellement en fonctions au sein du gouvernement ou sous la coupole de l’assemblée nationale constituante.

Cité par le journal Achourouk, Hamadi Jebali a souligné, lors d’une rencontre privée avec des intellectuels, journalistes et hommes politiques appartenant à Ennahdha ou proches du courant islamiste , que le mouvement Ennahdha est tiraillé entre deux tendances dont les visions sont diamétralement antinomiques s’agissant de la nature de l’étape et celle des missions qui attendent le mouvement. La première à laquelle Jebali serait opposé, plaide pour que la Révolution issue de la rue soit complétée par l’élan révolutionnaire, plus précisément, le retour à la rue et ses impulsions populaire et révolutionnaire , avec une convergence avec la gauche et sur le mode bolchéviste, affirmant qu’elle constitue un danger pour le mouvement Ennahdha. La seconde tendance dont se réclame Jebali est le courant participatif et consensuel qui bannit l’exclusion des autres , estimant qu’en l’absence de cette démarche consensuelle, et de la participation des autres partis, le monde n’acceptera pas le mouvement Ennahdha en tant que gouvernant unique ou en tant que majorité.

Hamadi Jebali a été cité comme ayant prévenu qu’Ennahdha sera finie si elle ne change pas sa méthode dans l’action politique et qu’elle risque de s’effondrer si elle ne remplit ces conditions et ne rompt pas avec ses méthodes. Hamadi Jébali est connu par son rejet de la loi sur l’immunisation de la Révolution qu’il a qualifiée d’absurde, estimant que c’est cette loi qui a boosté l’image de Béji Caïd Essebsi pour en faire un leader.

Hamadi Jebali qui a révélé qu’il a effectué une visite au Canada avant de regagner la Tunisie , il y a deux jours, en provenance de Londres, et que les parties internationales influentes sur la scène politique internationale rejettent cette loi.

Concernant l’éventualité de sa candidature aux élections présidentielles, il s’est borné à déclarer qu’il ne sera pas un bouc émissaire, affirmant que le consensus est la meilleure garantie pour une Tunisie pionnière et avancée.

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L’ex-chef du gouvernement

L’ex-chef du gouvernement, Hamadi Jebali a demandé au chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi de le décharger de ses responsabilités en tant que secrétaire général du parti islamiste.

Selon le journal Attounsia qui cite des sources proches de Jebali, le président démissionnaire du bureau politique, Ameur Laarayedh, n’est pas contre le départ de Hamadi Jebali, alors que Rached Ghannouchi veut temporiser et renvoyer à plus tard cette « séparation ».

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Le sort de Hamadi Jebali

Le sort de Hamadi Jebali, secrétaire général d’Ennahdha, sera scellé , lors de la réunion du conseil de la Choura qui se tiendra, le 27 avril courant, dont l’ordre du jour comporte l’examen d’une proposition de restructuration de la direction centrale .

Des sources informées citées par le journal Al Maghreb, n’excluent pas que Hamadi Jebali ait présenté une double démission, celle de la présidence du gouvernement et du secrétariat général d’Ennahdha, bien que l’état-major du mouvement s’obstine à affirmer que Jebali est toujours SG d’Ennahdha, ce qui ne concorde nullement avec les absences quasi-permanentes de Hamadi Jebali d’importantes rencontres et manifestations, dont notamment l’ouverture du « Débat national », à Dar Dhiafa.

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Le sort de Hamadi Jebali

Le sort de Hamadi Jebali, secrétaire général d’Ennahdha, sera scellé , lors de la réunion du conseil de la Choura qui se tiendra, le 27 avril courant, dont l’ordre du jour comporte l’examen d’une proposition de restructuration de la direction centrale .

Des sources informées citées par le journal Al Maghreb, n’excluent pas que Hamadi Jebali ait présenté une double démission, celle de la présidence du gouvernement et du secrétariat général d’Ennahdha, bien que l’état-major du mouvement s’obstine à affirmer que Jebali est toujours SG d’Ennahdha, ce qui ne concorde nullement avec les absences quasi-permanentes de Hamadi Jebali d’importantes rencontres et manifestations, dont notamment l’ouverture du « Débat national », à Dar Dhiafa.

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L’initiative de Hamadi Jebali

L’initiative de Hamadi Jebali, bien qu’elle ait échoué, n’en a pas moins permis de réaliser un consensus entre les partis et surtout un résultat extrêmement important : la neutralisation des ministères de souveraineté, a déclaré le porte-parole officiel du parti Attakattol, mardi, sur les ondes de Radio Kalima.

IL a affirmé que la réunion, lundi, entre Hamadi Jebali et les chefs des partis politiques a abouti à l’acceptation par le mouvement Ennahdha la neutralisation des ministères de souveraineté y compris celui de l’Intérieur.

Il a précisé que le chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, a fait par de l’accord de son mouvement pour la neutralisation du ministère de l’Intérieur.

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Le conseil de choura issu du 9ème congrès d’Ennahdha

Le conseil de choura issu du 9ème congrès d’Ennahdha, se réunit, dimanche pour compléter sa compostion par le choix du tiers restant. Selon Ameur Laaraydh, chef du département politique du mouvement, cité par Assabah News, Rached Ghannouchi, réélu président du mouvement, présentera une liste de ses candidats au bureau exécutif d’Ennahdha, laquelle sera soumise ensuite au conseil de choura.
Il a souligné, à ce propos, qu’il est très probable que le secrétaire général ne change pas, autrement dit Hamadi Jebali sera maintenu au poste de secrétaire général du mouvement Ennahdha en même temps que ses fonctions de président du gouvernement.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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