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Hamadi Jebali

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Le chef du gouvernement

Hamadi Jebali, ancien chef du gouvernement a affirmé, dans une déclaration, mardi, à Mosaïque Fm, que le gouvernement actuel est responsable de la situation sociale actuelle et des protestations dans plusieurs régions de la République, et ce en référence aux tensions.

Il a également remis la responsabilité sur d’autres partis politiques, appelant ainsi les hommes d’affaires à faire des initiatives et à booster l’investissement dans les régions de l’intérieur.

Dans un autre contexte, Hamadi Jebali a indiqué qu’il travaille actuellement dans l’associatif et que ceci ne l’éloignera pas de la vie politique.

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Lors de son passage

Lors de son passage, ce mardi sur Express Fm, l’ancien ministre de la Troïka, Samir Dilou, a déclaré que Hamadi Jebali reste toujours le secrétaire général du parti, étant donné que sa démission n’a pas été acceptée officiellement, jusqu’à présent, selon ses dires.

Il a, par ailleurs, indiqué qu’un problème se pose au niveau de l’organisation de la liberté d’expression en Tunisie, qui dépasse parfois ses limites.

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Dans une interview

Dans une interview, accordée, dimanche 4 mai 2014 au journal Asharq Alawsat paraissant à Londres, Hamadi Jébali , secrétaire Général du mouvement Ennahdha et ex-Chef du Gouvernement entre décembre 2011 et mars 2013, réagit au contenu du procès-verbal (PV) dressé dans un poste de la Garde nationale à Kasserine où il est cité comme étant le « dirigeant d’une bande de trafiquants de billets de banques destinés à être écoulés en Libye et à l’étranger ». Le PV de l’interrogatoire de l’individu arrêté indique que Jébali possédait l’appareil qui servait à produire les faux billets. L’ancien chef du gouvernement qui se dit atterré par ces accusations après en avoir pris connaissance, a déclaré qu’il demandera à rencontrer le ministre de l’Intérieur pour porter au clair cette question et connaître ceux qui sont derrière les accusations et la diffusion du document sur les réseaux sociaux.

Dans sa réponse, Hamadi Jébali relève que ces accusations étaient consignées dans un document officiel, un PV établi dans un poste de la Garde nationale, et s’est interrogé sur les raisons qui ont empêché l’officier qui a mené l’enquête et sa hiérarchie, d’en informer le ministre de l’Intérieur, puisqu’il s’agit d’un ancien chef de Gouvernement qui est cité dans une affaire criminelle. Il a également soulevé la question du timing choisi pour la mise en ligne sur face book de ce document officiel (le PV) , relevant un lien entre cette initiative et sa décision de se porter candidat aux présidentielles . « Je ne veux accuser aucune partie, mais la manière utilisée pour diffuser cette accusation suscite des interrogations. Primo, le document objet de la fuite est un document officiel qui émane du district de la Garde nationale de Kasserine ; secundo le PV mis en ligne parle d’une personnalité nationale, et cela ne doit pas être banalisé, car je suis un ancien chef de gouvernement. C’est au prévenu qui a lancé contre moi de telles accusations d’apporter des preuves étayant ses allégations » ajoute Jébali au journal basé à Londres.

Cette affaire a été déclenchée, lorsqu’une copie du PV d’un interrogatoire, établi dans un poste de la Garde nationale de Kasserine, a été diffusée, il y a quelques jours, à travers les réseaux sociaux.

Il ressort du PV mis en ligne qu’un délinquant arrêté à Kasserine accuse Hamadi Jébali de diriger un réseau qui imprime de faux billets de banque et les diffuse en Libye et à l’étranger. Le délinquant avait été arrêté, avec d’autres suspects, dans le cadre d’une affaire de meurtre, et les services de sécurité ont découvert que les prévenus étaient, également, impliqués dans un trafic de faux billets de banque.

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Dans une interview

Dans une interview, accordée, dimanche 4 mai 2014 au journal Asharq Alawsat paraissant à Londres, Hamadi Jébali , secrétaire Général du mouvement Ennahdha et ex-Chef du Gouvernement entre décembre 2011 et mars 2013, réagit au contenu du procès-verbal (PV) dressé dans un poste de la Garde nationale à Kasserine où il est cité comme étant le « dirigeant d’une bande de trafiquants de billets de banques destinés à être écoulés en Libye et à l’étranger ». Le PV de l’interrogatoire de l’individu arrêté indique que Jébali possédait l’appareil qui servait à produire les faux billets. L’ancien chef du gouvernement qui se dit atterré par ces accusations après en avoir pris connaissance, a déclaré qu’il demandera à rencontrer le ministre de l’Intérieur pour porter au clair cette question et connaître ceux qui sont derrière les accusations et la diffusion du document sur les réseaux sociaux.

Dans sa réponse, Hamadi Jébali relève que ces accusations étaient consignées dans un document officiel, un PV établi dans un poste de la Garde nationale, et s’est interrogé sur les raisons qui ont empêché l’officier qui a mené l’enquête et sa hiérarchie, d’en informer le ministre de l’Intérieur, puisqu’il s’agit d’un ancien chef de Gouvernement qui est cité dans une affaire criminelle. Il a également soulevé la question du timing choisi pour la mise en ligne sur face book de ce document officiel (le PV) , relevant un lien entre cette initiative et sa décision de se porter candidat aux présidentielles . « Je ne veux accuser aucune partie, mais la manière utilisée pour diffuser cette accusation suscite des interrogations. Primo, le document objet de la fuite est un document officiel qui émane du district de la Garde nationale de Kasserine ; secundo le PV mis en ligne parle d’une personnalité nationale, et cela ne doit pas être banalisé, car je suis un ancien chef de gouvernement. C’est au prévenu qui a lancé contre moi de telles accusations d’apporter des preuves étayant ses allégations » ajoute Jébali au journal basé à Londres.

Cette affaire a été déclenchée, lorsqu’une copie du PV d’un interrogatoire, établi dans un poste de la Garde nationale de Kasserine, a été diffusée, il y a quelques jours, à travers les réseaux sociaux.

Il ressort du PV mis en ligne qu’un délinquant arrêté à Kasserine accuse Hamadi Jébali de diriger un réseau qui imprime de faux billets de banque et les diffuse en Libye et à l’étranger. Le délinquant avait été arrêté, avec d’autres suspects, dans le cadre d’une affaire de meurtre, et les services de sécurité ont découvert que les prévenus étaient, également, impliqués dans un trafic de faux billets de banque.

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L’ancien secrétaire général du parti Ennahdha Hamadi Jebali a annoncé qu'il ne pense pas encore aux élections présidentielles

L’ancien secrétaire général du parti Ennahdha Hamadi Jebali a annoncé qu’il ne pense pas encore aux élections présidentielles actuellement mais qu’il présentera sa candidature en temps opportun si tel est l’intérêt pour le pays.

Il a ajouté, cependant, que s’il pense disputer les présidentielles, il le fera en tant que candidat indépendant.

Il a affirmé, dans le même contexte, qu’il fait toujours partie du mouvement Ennahdha et qu’il continuera de servir le pays quels qu’ en soient les gouvernants.

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Le secrétaire général du parti Ennahdha démissionnaire

Le secrétaire général du parti Ennahdha démissionnaire, Hamadi Jebali a souligné, dans une interview à Mosaïque Fm, qu’il ne compte pas s’exprimer sur certaines raisons de sa démission, soulignant qu’il s’agit de raisons qui concernent le fonctionnement interne du mouvement Ennahdha.

Il a indiqué qu’il s’en expliquera avec les dirigeants d’Ennahdha et il appartiendra au mouvement d’en parler ou de ne pas le faire

L’ancien secrétaire d’Ennahdha a assuré, en outre, qu’avec cette démission, il a préféré quitter son poste au lieu d’entrer dans des confrontations inutiles.

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L’ancien secrétaire général du parti Ennahdha Hammadi Jebali a confirmé

L’ancien secrétaire général du parti Ennahdha Hammadi Jebali a confirmé, dans une interview ce jeudi à Mosaïque Fm, que sa démission se limite poste du secrétaire général et ne doit pas être entendue comme un retrait du parti, soulignant que cette décision prend racine dans ses propres convictions.

Il affirmé, en outre, que sa démission est irréversible, soulignant qu’il a une autre vision pour le parti et le gouvernement.

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Hamadi Jebali a révélé sur sa page facebook qu’il avait informé

Hamadi Jebali a révélé sur sa page facebook qu’il avait informé, par écrit, le 5 mars, le chef du mouvement Ennahdha et d’autres dirigeants de sa décision de se démettre de ses fonctions de secrétaire général du parti islamiste , pour des « raisons objectives dont il est inutile de débattre en dehors du cadre du mouvement en conformité avec les règles et les traditions dont nous avons convenu », ajoutant que cette décision que j’ai prise en toute lucidité est définitive et irréversible ».

Hamadi Jebali a précisé qu’il ne doit pas être entendu par son départ une quelconque intention de fonder ou de rejoindre un autre parti, affirmant qu’il n’est pas à la recherche d’une nouvelle identité.

Au sujet d’une éventuelle candidature aux prochaines élections présidentielles, Hamadi Jebali a souligné qu’il s’agit d’un droit garanti par la Révolution dans la Constitution pour tous les Tunisiens et les Tunisiennes, indiquant, cependant, que « c’est une décision et un choix important qui ne ressortit point à un caprice ou un désir, mais à la volonté de servir l’intérêt de cette Nation ».

Ila noté que les conditions y afférentes ne sont pas actuellement, mais « la question reste ouverte en temps opportun à toutes les éventualités », a-t-il dit.

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Dans un statut postulé ce lundi 24 mars 2014 sur sa page officielle Facebook

Dans un statut postulé ce lundi 24 mars 2014 sur sa page officielle Facebook, Hamadi Jebali a confirmé sa démission du poste du secrétaire général du parti d’Ennahdha.

Il a expliqué qu’il a présenté sa démission dans une lettre écrite depuis le 5 mars 2014 précisant que les raisons de sa démission sont personnelles et objectives.

Il a souligné en outre que sa décision est finale et qu’aux instances dirigeantes de ce parti de désigner une autre personne pour ce poste .Il a signalé que sa démission n’équivaut pas à la constitution d’un autre parti politique ou à une adhésion à un parti existant.

Par ailleurs, la démission de Hamadi Jebali du poste du secrétaire général du parti islamiste Ennahdha a été démentie dimanche, 24 mars 2014, par le chargé de la communication du mouvement Ennahdha, Ajmi Lourimi.

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Le chargé de la communication du mouvement Ennahdha

Le chargé de la communication du mouvement Ennahdha, Ajmi Lourimi, a démenti, dimanche, les informations faisant état de la démission de Hamadi Jebali du secrétariat général du parti islamiste .

Ila a également nié qu’Ennahdha ait choisi son candidat aux prochaines élections.

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Le secrétaire général du mouvement Ennahdha

Le secrétaire général du mouvement Ennahdha, Hamadi Jebali, a affirmé que les partis de l’opposition refusent systématiquement tout nom pour la présidence d’un gouvernement de compétences chargé de l’organisation des prochaines élections en Tunisie, ajoutant qu’ils s’emploient à saboter l’expérience du dialogue en cours et éterniser la crise dans le but de renverser le gouvernement d’Ennahdha sous l’effet de la détérioration de la situation politique et économique.

Dans une interview à Al Jazeera.net, en marge de sa participation au 3ème forum international de Berlin sur les politiques étrangères, il a souligné que l’allégation selon laquelle Ennahdha tient mordicus à la candidature d’Ahmed Mestiri à la présidence du gouvernement relève de la propagande hostile, précisant que le parti islamiste n’a pas proposé la candidature d’Ahmed Mestiri, mais la soutient , car il y voit la personnalité la plus appropriée pour occuper ce poste du point de vue politique et historique.

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Le secrétaire général du mouvement Ennahdha

Le secrétaire général du mouvement Ennahdha, Hamadi Jebali, a affirmé que la démission du gouvernement n’interviendra pas dans les délais fixés par la feuille de route du Quartet, à savoir trois semaines.

Dans une déclaration au journal Achourouk, il a expliqué ce retard par les obstacles auxquels se heurte le processus gouvernemental, ce qui entraînera forcément des retards au niveau de tous les autres processus et sur les délais qui leur ont été fixés.

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Invité mardi 29 octobre 2013 sur Al Watanyia 1

Invité mardi 29 octobre 2013 sur Al Watanyia 1, Hamadi Jebali, secrétaire général du parti du Mouvement Ennahdha et ex-Chef du Gouvernement , a évoqué les accusations portées par le journaliste Ziad Al-Héni , lors d’une émission de télévision contre sa fille d’être impliquée dans l’affaire des faux visas du pèlerinage qui avaient suscité la polémique .

Jebali a annoncé qu’il n’est pas venu au plateau pour défendre sa fille , soulignant que la justice peut porter l’affaire au clair .

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Hamadi Jebali

Hamadi Jebali, secrétaire général d’Ennahdha a appelé dans une intervention sur la chaine de télévision Al Watanya 1 à la constitution d’une commission qui se chargera de réviser les différentes nominations au sein des établissements publics depuis le 14 janvier 2014, soulignant que toute révision des nominations ne peut se faire que dans ce cadre , et sur la base de deux critères l’appartenance aux partis politiques et la compétence .

Il a, par ailleurs, affirmé qu’il n’est pas, intéressé pour le moment ,par les élections présidentielles .

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Hamadi Jebali

Hamadi Jebali, secrétaire général du mouvement Ennahdha a réfuté les accusations faites par le journaliste Zied El Hani, sur le plateau Nessma TV ,mercredi 9 octobre, portant sur l’implication de sa fille Soumaya Jebali dans l’affaire des visas des pèlerins tunisiens, indique Mosaïque FM .

Hamadi Jebali a nié l’information avancée par Zied El Hani, indiquant qu’il s’agit d’un mensonge et que le journaliste devrait exposer des preuves à l’opinion publique.

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Un récent sondage montre que les Tunisiens ont perdu confiance dans la démocratie et leurs dirigeants élus et aspirent à la stabilité et à l'amélioration de la situation économique.

Un récent sondage montre que les Tunisiens ont perdu confiance dans la démocratie et leurs dirigeants élus et aspirent à la stabilité et à l’amélioration de la situation économique.

L’enquête publiée, ce jeudi par le Pew Research Center, relève une chute spectaculaire par rapport à l’année dernière dans la « cote d’amour » de tous les politiciens de premier plan ainsi que la confiance dans la plupart des institutions.

Cependant, les Tunisiens soutiennent toujours la religion ayant une influence sur la vie politique du pays et les partis religieux qui participent au gouvernement.

Le seul politicien crédité d’une majorité d’opinions favorables (58 pour cent) est Hamadi Jebali, secrétaire général du mouvement Ennahda, qui perd pourtant de 8 points par rapport à son score de 66 pour cent, l’année dernière,

Le sondage a été réalisé sur la base de 1000 entretiens en face-à-face menés en mars, avec une marge d’erreur de 4 pour cent.

Le Pew Research Center est un think tank américain qui fournit des informations sur les sujets controversés en général relatifs aux attitudes et tendances qui influencent les États-Unis et le monde1. Son siège social est à Washington, D.C. et ses activités sont financées par le Pew Charitable Trusts.

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Al-Thawranews a rapporté dans son édition électronique du 6/9/2013

Al-Thawranews a rapporté dans son édition électronique du 6/9/2013 , que la fille de Hamadi Jébali , secrétaire général d’Ennahdha et ancien chef du gouvernement , a été orientée en médecine malgré un score faible . La même source indique que la moyenne de la jeune fille au bac était proche des 10/20 , alors que les moyennes exigées pour cette orientation seraient supérieures à 15/20.

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« Ma position claire et définitive est que la présidence de la République n’est pas

« Ma position claire et définitive est que la présidence de la République n’est pas, pour moi, une question existentielle, une question de vie ou de mort », a affirmé Hamadi Jebali, secrétaire général du mouvement et ex-chef du Gouvernement à Attounsia, en réponse à la question de savoir s’il se porte candidat à la magistrature suprême de la Tunisie.

« Je ne suis pas habité par cette ambition, et si c’est le cas, j’aurais répondu positivement l’offre qui m’a été faite en 1975 de rejoindre le parti alors au pouvoir (le RCD), sachant que je suis originaire d’une ville du Sahel (Sousse) continuellement éligible aux ministères et aux présidences. J’ai décliné l’offre et rejoint le mouvement Ennahdha, pour militer pour ma liberté. Je suis quitte avec ma conscience », a expliqué Hamadi Jebali.

Cependant , il a souligné qu’il ne reviendra pas au pouvoir à n’importe quel prix, ajoutant que, à son avis, l’essentiel est que toutes les conditions soient réunies pour faire réussir la période transitoire, notant encore que « pour l’intérêt du pays, je suis prêt à sacrifier ma santé et ma famille » ,et exprimant enfin sa conviction que « le pouvoir en Tunisie, maintenant, et sous cet angle, est sauvage , et la politique , telle qu’elle exercée actuellement, est une jungle ».

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Dans un retour remarquable sur la scène politique

Dans un retour remarquable sur la scène politique, Hamadi Jebali, secrétaire général du mouvement Ennahdha et ex-chef du gouvernement, a affirmé qu’il n’existe en Tunisie aucun parti autant acquis à la démocratie et à la liberté qu’Ennahdha, accusant toutes les autres formations politiques dans le pays d’être ou bien d’obédience idéologique, ou familiale ou encore sous la férule d’une personne.

Dans une interview à Attounsia, il a ajoute que « malgré les désaccords et mes positions critiques claires vis-à-vis d’Ennahdha, les décisions qui sont prises par ses structures le sont d’une façon démocratique.»

Interrogé sur la proposition de la formation d’un nouveau gouvernement, il a souligné que ce gouvernement doit être neutre et indépendant vis-à-vis des partis pour pouvoir organiser des élections transparentes. Il devra s’agir, a-t-il précisé, d’un gouvernement de compétences nationales indépendantes auxquelles il sera interdit de se présenter aux prochaines élections, signalant, à, cet égard, que cette position constitue un point de désaccord avec « mes frères d’Ennahdha et peut-être d’autres ».

Ce gouvernement, a-t-il encore dit, doit être soutenu par une instance politique, pour devoir se consacrer à l’expédition des affaires courantes et s’atteler aux questions économiques et sociales , indiquant que cette instance politique devra participer à veiller à la transparence du processus électoral , à charge pour la présidence de la République, en tant qu’institution constitutionnelle, de s’astreindre à la neutralité pour ce qui est des élections.

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