Tags Posts tagged with "hausse"

hausse

par -

Le ministère algérien du Commerce a annoncé que les prix moyens de produits alimentaires de  large consommation, notamment les fruits et légumes, ont connu de fortes  hausses durant le mois de mars dernier par rapport au même mois de 2016, nous apprend APS.

Les prix moyens mensuels du panier, qui compte une vingtaine de produits  alimentaires de large consommation (produits d’épicerie, fruits et légumes  frais et viandes), ont pratiquement tous augmenté en mars dernier, à  l’exception de ceux de l’oignon sec (-30%), des oranges (-5%) et de la  viande ovine locale (-1%).

Pour les légumes, l’ail importé a affiché la palme des hausses avec une  augmentation de 197% de son prix, suivi de la tomate fraîche qui a connu  une hausse de 82% à 124 DA/kg, de la pomme de terre qui a flambé de 80% à  74 DA/kg et de l’ail local de 45% à 791 DA/kg, selon le ministère du  Commerce.

Toujours selon la même source, la carotte et la courgette ont enregistré des augmentations de 15 et 6%  respectivement à 61 DA/kg et 92 DA/kg. Concernant les fruits, le prix de la banane a flambé de 200% à près de 700  DA/kg en mars dernier, celui des pommes importées de 103%, des pommes  locales de près de 70% à 310 DA/kg et des dattes de 14% à 502 DA/kg. Les prix moyens mensuels des oeufs, des viandes blanches et de la viande  bovine congelée ont affiché des augmentations respectivement de 30%, 4% et  11%.

Les prix de produits d’épicerie ont suivi la même tendance en mars  dernier: les haricots blancs ont augmenté de 16% à 201 DA/kg, le café de  14% à 686 DA/kg, le riz et les pâtes alimentaires de 7% à 95 DA et 98 DA  respectivement. Quant aux lentilles, leur prix a bondi de 5% à près de 200 DA/kg alors que  le concentré de tomate a augmenté de 4% à 194 DA/kg, a encore détaillé l’APS.

par -

Les exportations japonaises ont augmenté en avril, pour le cinquième mois d’affilée, la hausse des livraisons de semi-conducteurs et d’acier montrant que la demande internationale pourrait aider à doper l’économie du pays, rapporte Reuters.

Les exportations ont augmenté de 7,5% le mois dernier par rapport à avril 2016, après un bond de 12% en mars, montrent les données publiées lundi par le ministère des Finances.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 7,8%.

L’excédent commercial avec les Etats-Unis s’est réduit, les exportations enregistrant une hausse de 2,6% en avril en rythme annualisé. Sur un an, il ressort en baisse de 4,2% à 586,7 milliards de yens (4,7 milliards d’euros).

Les exportations japonaises devraient continuer à progresser à la faveur de la croissance économique mondiale mais les craintes d’une politique protectionniste américaine planent toujours sur les prévisions du commerce extérieur japonais.

Toujours selon Reuters, en volume, les exportations affichent une progression de 4,1% en avril par rapport au même mois de 2016, leur troisième mois d’affilée de hausse.

Globalement, les importations ont augmenté de 15,1%, contre une anticipation médiane de 14,8%, en raison du coût de la facture énergétique.

L’excédent commercial japonais a atteint 481,7 milliards de yens le mois dernier, à comparer à un consensus de 521 milliards.

par -

L’Office national des statistiques (ONS) a annoncé que les prix à la production industrielle, hors hydrocarbures, du secteur public national ont enregistré une évolution moyenne annuelle de 4,3% en 2016 par rapport à 2015, a-t-on appris de l`APS.

L’indice des prix à la production industrielle du secteur public hors hydrocarbures mesure l’évolution des prix-sortie d’usine des biens vendus sur le marché intérieur (les produits destinés à l`exportation ne sont pas pris en considération).

Trimestriellement, ces prix ont augmenté de 0,6% au 4ème trimestre 2016 par rapport au 3ème trimestre de la même année, et de 3,1% par rapport au 4ème trimestre 2015, précise la même source.

Par secteur industriel, il est constaté qu’après une relative stagnation notée au 3ème trimestre 2016, les industries chimiques ont vu leurs prix sensiblement augmenter au 4ème trimestre 2016 de l’ordre de 7,2%.

A titre d’exemple, les prix à la production de la fabrication de peintures a grimpé de 16,6% au dernier trimestre de l’année 2016.

Pour les industries des bois et papier, les prix à la production ont diminué de -0,9% au 3ème trimestre 2016 pour croître de 0,8% au trimestre suivant, a encore ajouté APS.

par -

L’indice phare de la place tunisienne débute la séance boursière, durant ce lundi 17 avril 2017, avec une perte de 0,18% à 5 609,50 points, le volume d’affaires totalisé est de 0,524 MTND.

Côté variations, SERVICOM se distingue avec la plus forte hausse du marché. Elle se bonifie de 2,88% à 8,19 TND. L’action GIF FILTER gagne, quant à elle, 2.53% à 1,62 TND et SIAME se bonifie de 2,35% à 2,17 TND.

A l’inverse, DELICE HOLDING recule de 4,45% à 16,09 TND. MAGASIN GENERAL affiche également grise mine et lâche aux premiers échanges 2,97% à 25,77 TND. De son côté, SOTUVER perd du terrain et se défait de 2,29% à 4,25 TND.

par -

Selon les données rapportées par le quotidien Assabeh dans son édiction de ce mardi 21 mars 2017, le prix du kilo du piment dans le gouvernorat de Monastir coûte cinq dinars. Ce légume est devenu un produit de «luxe» depuis quelques mois en Tunisie. Ce qui cause bien des soucis aux citoyens de ce gouvernorat.

par -

HP Inc, l’entité qui a recueilli les activités de matériel informatique de l’ancien Hewlett-Packard, a annoncé une hausse de 3,6% de son chiffre d’affaires trimestriel, soutenu en grande partie par la stabilisation du marché des ordinateurs personnels.

Selon l’agence internationale Reuters, les ventes au cours du trimestre clos le 31 janvier, le premier de son exercice fiscal, se sont élevées à 12,68 milliards de dollars (12,01 milliards d’euros) contre 12,25 milliards un an plus tôt.

Le bénéfice net des opérations poursuivies a en revanche baissé à 611 millions de dollars contre 650 millions un an plus tôt.Le bénéfice correspondant par action est resté stable à 36 cents.Le titre prenait 2% dans les transactions après la clôture à Wall Street, a ajouté Reuters.

par -

Selon les données dévoilées par le ministère du Commerce algérien et reprises par APS, les produits alimentaires de large consommation ont vu leur prix moyen fortement augmenter en 2016.

Parmi les produits les plus touchés par cette envolée des prix, l’on trouve notamment les produits d’épicerie et les fruits. C’est le cas des légumes secs, avec les pois chiches dont le prix moyen a augmenté de 46% en 2016, passant de 165 dinars par kilogramme à 240 DA/kg. Les lentilles ont également enregistré une hausse de 18%, à 190 DA/kg, précise la même source.

L’essentiel des produits de grande consommation ont connu des hausses du prix moyen, à l’image du concentré de tomate (8%), les pâtes et le riz (6%), ainsi que le café (4%). Dans cette catégorie de produits d’épicerie, seul le prix des haricots secs a baissé de 12%.

Dans le même temps, les fruits frais ont connu, en 2016, une hausse significative de leurs prix moyens. C’est le cas des pommes locales, en hausse de 40%, à 194 dinars le kilo, des oranges (41%) et des bananes (27%). Le prix des dattes a augmenté modérément de 8%, à 462 DA/kg, détaille le ministère du Commerce.

par -

La Bourse de Paris a démarré la semaine en hausse (+0,32%) lundi lors d’une séance qui s’annonce peu animée en raison d’un agenda dénué de rendez-vous majeurs et d’indicateurs notables, selon l’AFP.

A 09H00 (08H00 GMT), le CAC gagnait 15,90 points à 4.844,22 points. Vendredi, le marché parisien avait terminé à l’équilibre (+0,04%) à 4.828,32 points.

par -

Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relavant du ministère de l’Économie et des Finances, la production de l’énergie électrique s’est améliorée, en glissement annuel, de 2,7% à fin novembre 2016, rapporte « Infomédiaire ».

Cette performance est imputable à la hausse de la production privée de 3,1% et de celle des projets développés dans le cadre de la loi relative aux énergies renouvelables de 38,4%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de janvier, notant que la production de l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE) a affiché une stagnation.

Et parallèlement à cette évolution, le volume des importations de l’énergie électrique s’est accru de 6,5% à fin novembre 2016, tandis que l’énergie nette est appelée a progressé de 3,2% contre 2,5% à fin novembre 2015, précise la même source.

par -
Selon des statistiques publiées ce mardi par Dubai Airports, l’aéroport de Dubaï-International a accueilli 83,6 millions de passagers en 2016, représentant une croissance de 7,2% par rapport à l’année précédente, rapporte le site « airinfo » .
La première plateforme de l’émirat passe le cap symbolique des 80 millions de passagers annuels pour la première fois de son histoire. En 2015, elle avait accueilli 78,0 millions de passagers et en a donc gagné 5,6 millions de plus l’année dernière (+7,2%).
Dubaï-International garde ainsi son titre de premier aéroport mondial pour le trafic international en 2016, un rang qu’il détient depuis 2014, assure le gestionnaire des aéroports de Dubaï.
L’aéroport a accueilli l’année dernière plusieurs nouvelles compagnies aériennes, Dubai Airports citant Rossiya (en provenance de Moscou-Vnukovo) et Nepal Airlines (Katmandou). Le réseau s’est agrandi avec onze nouvelles destinations « suite à l’expansion de flydubai et Emirates, entre autres » , a ajouté la même source.

par -

Le chiffre d’affaires de la société Ennakl au 31 décembre 2016 a atteint 359,911 MDT contre 316,777 MDT à fin 2015, soit une augmentation de 13,6%. La hausse des produits financiers est justifiée par une meilleure rentabilité des placements à court terme. La trésorerie nette de la société s’est élevée à 69,072 MD au 31 décembre 2016 contre un montant de 71,533 MD au 31/12/2015, soit une régression de 3.4%.

La société Ennakl Automobiles «a réalisé d’excellentes performances » au terme de l’année 2016 et conforte sa position de leader des importateurs du secteur automobile avec 15.5% de parts de marché soit 9 370 unités immatriculées enregistrant ainsi une progression de 10% par rapport à l’année 2015.

par -
Le trafic domestique a affiché une bonne performance au titre de l’exercice 2016, rapporte le site « Aujourd’hui Le Maroc ».
L’Office national des aéroports marocain a recensé 1,97 million de passagers. Ce volume, représentant une part de 10,52% du trafic aérien en 2016, a affiché une progression de l’ordre de 8,72% comparé à 2015.
L’activité aérienne a battu des records en 2016. Les aéroports nationaux ont accueilli plus de 18,2 millions de passagers, un chiffre qui, d’après la même source, n’a jamais été atteint auparavant.
De ce fait, le trafic commercial passager a affiché durant l’exercice 2016 une croissance de l’ordre de 3,58% comparé à l’année précédente.
Toujours selon la même source, cette évolution est principalement tirée par la bonne dynamique affichée par le trafic aérien international. Ce dernier s’est inscrit en hausse de 3%, soit un total de 16,31 millions de passagers à fin 2016

par -

En 2016, le marché de l’automobile tunisien a été marqué par l’immatriculation de 60.595 véhicules légers (VL), soit une augmentation de 11,8% par rapport à 2015.

Quant au marché parallèle, elle a connu une baisse de 15,1% avec 23.613 ré-immatriculations contre 27.808 un an plus tôt.

*Marché des véhicules particuliers (VP) :

Pour les véhicules particuliers, Kia est sur la première marche du podium du marché des VP, avec 5.367 voitures vendues fin 2016 contre 4.210 véhicules écoulés fin 2015, en hausse de 27,5%.

Elle est ainsi suivie par la marque Volkswagen, avec un bond en avant de 13,2%.

Le nombre des véhicules immatriculés par la marque est passé de 4.130 à 4674 entre 2015 et 2016.

La marque Renault est sur la 3e marche avec 4.297 immatriculations fin 2016 contre 4.224 immatriculations pour 2015, une progression de 1,7%.

On signale que Kia est le leader des ventes sur ce marché pour le mois de décembre 2016 avec 537 véhicules vendus.

*Marché des véhicules légers (VL) :

S’agissant des véhicules légers, Isuzu est arrivée première avec 6.073 unités vendues fin 2016 contre 3.762 voitures vendues jusqu’à fin 2015, en évolution de 61,4%.

Elle est suivie par Volkswagen qui enregistre une hausse de 10,7%, ses importations passant de 5.433 véhicules en 2015 à 6.016 en 2016.

En contrepartie, Citroën accuse une baisse de 16,6%, ses ventes évoluant de 6.731 à 5.613 véhicules.

On signale que         Isuzu est le leader des ventes sur ce marché pour le mois de décembre 2016 avec 553 véhicules commercialisés, suivi de très près par Kia avec 543 véhicules vendus.

*Marché des véhicules utilitaires (VU) :

Pour le marché des véhicules utilitaires, Isuzu occupe la première place et a enregistré une hausse de 61,5%, le nombre de véhicules immatriculés passant de 3.755 fin 2015 à 6.064 fin 2016.

Elle est suivie         par Citroën avec 3.096 nouvelles immatriculations en 2016 contre 3.440 en 2015, en baisse de 10%.

Peugeot est arrivée en troisième position, enregistrant ainsi une progression de 10,4%, avec des ventes évoluant de 1.560 véhicules en 2015 à 1.722 entre 2015 et 2016.

On Signale que Isuzu est le leader des ventes sur ce marché pour le mois de décembre 2016 avec 553 véhicules vendus.

 *Le marché parallèle

Sur le marché parallèle, les voitures de marque Volkswagen ont été les plus ré-immatriculées en 2016, avec 5.221 véhicules, toutefois en baisse de 7,8% par rapport à 2015.

Ensuite on retrouve Citroën et Peugeot avec respectivement 1.418 (-23,4%) et 1.387 (-21,7%) ré-immatriculations.

par -

Les commerçants algériens sont en colère et se préparent à une grève d’une semaine à partir du 2 janvier, rapporte ce lundi 26 décembre TSA.

La hausse des prix et la multiplication des contrôles des services du ministère du Commerce sont à l’origine de ce mécontentement. Dimanche, une réunion houleuse a eu lieu au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des commerçants ont dénoncé « les charges exorbitantes », a précisé la même source.

par -

Au rebours des idées reçues et de la perception que l’on se fait généralement de l’investissement, surtout, industriel en Tunisie, les choses ne vont pas si mal comme l’atteste l’APII dans sa note de conjoncture pour le mois d’octobre et plus globalement pour les 10 premiers mois 2016.

30,7%, c’est à ce taux qu’a progressé l’investissement déclaré dans le secteur industriel entre 2015 et 2016, atteignant 2639, 7 millions de dinars. Une évolution dont sont créditées pratiquement toutes les industries manufacturières, sauf celles du cuir et du textile. Une envolée à deux chiffres, en genre comme en nombre, s’agissant notamment des industries mécaniques et électriques avec une hausse de 111,6%. Aussi spectaculaire mais dans une moindre mesure était l’augmentation dans les industries agroalimentaires (63%), chimiques (11,4%) et les matériaux de construction, la céramique et le verre a progressé de seulement (3,7%). Seul bémol, le secteur du cuir et la chaussure où les investissements déclarés ont régressé de 62%, et celui du textile et de l’habillement qui ont reculé de 31,4%.

On a dénombré durant les 10 premiers mois 2016, quelque 2979 projets nouveaux, une hausse de 8,4%, qui permettraient la création de 43 777 emplois. Les intentions d’investissements enregistrées dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1272,2 MD, soit 50,6% de plus que le volume enregistré lors des dix premiers mois 2015.

Pour ce qui est des industries totalement exportatrices, les investissements déclarés ont affiché une progression de 21,6%, due aux industries mécaniques et électriques (324,3 MD contre 112,6MD), à celles agroalimentaires (25,7%) pour atteindre 183,3 MD et aux industries chimiques (7,5%), avec 121,4 MD. Idem pour les industries dont la production est orientée vers le marché local où les investissements déclarés ont augmenté de 35,5%, atteignant 1793,4 MD. Pour les services, l’investissement déclaré a grimpé de 13% pour atteindre 1243,4 MD, avec à la clé 33 074 emplois.

Le revers de la médaille

Paradoxalement, et c’est toujours l’APII qui en fait le constat, 4319 entreprises manufacturières de plus de 10 emplois ont fermé, entre 2005 et juin 2016, causant la perte de près de 250 mille emplois. Cela veut dire que 400 entreprises mettent la clé sous le paillasson et 5000 emplois sont perdus en moyenne par an. A cela il y a trois explications majeures : le faible potentiel compétitif des petites et moyennes entreprises, les difficultés de liquidité et des problèmes d’accès aux marchés financiers, et la frilosité des investissements étrangers qui tournent le dos au pas pour risque économique, social ou politique.

On notera que la plupart des entreprises fermées sont celles opérant dans le textile-habillement et le cuir, soit 59% des sociétés sur la période 2005-2015, suivies par les industries mécaniques et électriques avec 13%. En termes de régions, c’est le Centre-est qui en pâtit le plus (47%), suivi par le Sud (27%). L’impact de la révolution a été ressenti aussi, au niveau de la création des nouvelles entreprises manufacturières dont la moyenne par an en nombre est passée de 470 sur la période 2005-2011 à 292 sur la période 2012-2015 enregistrant ainsi une baisse d’environ 40%, souligne la note de l’APII, qui relève le taux élevé (60%) de fermeture des entreprises avant d’atteindre l’âge de 10 ans.

Fermetures mais aussi défaut de réalisation. A cet égard, 7548 projets industriels déclarés, qui totalisent 236 milles emplois, n’ont pas été réalisés entre 2005 et 2015, soit une moyenne de non-réalisation de 600 projets par an. En cause principalement, la complexité et les délais si longs des procédures administratives, mais aussi le climat d’affaires non encourageant en raison de l’instabilité politique et des problèmes socio-économiques.

La plupart des projets non réalisés, soit 34%, sont des projets du secteur des industries agroalimentaire, suivi par le secteur des industries mécaniques et électriques avec 17% des projets non réalisés. L’investissement non réalisé est de 12,5 milliards de dinars. Parmi ces projets, 5% sont de taille IMPORTANTE dont le cout de l’investissement est supérieur ou égale à 5MD et représentent 57% des investissements prévus.

En ce qui concerne la répartition régionale des projets non réalisés, l’étude montre que la région de l’Est totalise près du ¾ des projets non réalisés (PNR) avec 47% de PNR au Nord-est et 23% de PNR au Centre-est, étant noté que 61% des 7548 projets non réalisés sont des projets non totalement exportateurs et 73% sont à capital 100% tunisien.

 

par -

Le nombre de touristes en Tunisie à la fin novembre 2016 s’est élevé à 5,190 millions, ce qui correspond à une évolution de 4,7% par rapport à la même période de 2015. C’est ce qu’a avancé la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rkik. Intervenant à l’occasion de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP et consacrée à l’examen du budget de son département, la ministre a précisé que cette croissance a touché certains marchés dont notamment le marché algérien (16,7%), russe et les Tunisiens résidents à l’étranger (2,6%). Dans le même contexte, les nuitées ont atteint 16,924 millions, soit une hausse de 10,4%. Jusqu’à 20 novembre dernier, les recettes étaient de l’ordre de 2100 millions de dinars, soit le même chiffre que celui réalisé en 2015.

par -

L’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, ce jeudi 1er décembre 2016,  les Tunisiens à boycotter le pin d’Alep, plus connu sous le nom de « Zgougou ».

Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

L’ODC affirme, en outre, que les prix des fruits secs ont également augmenté, atteignant ainsi plus de 90 dt pour le kilo de pignon, de noisettes, d’amandes….

On rappelle que Othman Battikh, mufti de la République tunisienne, a déclaré que mercredi 30 novembre correspond au 30 du mois de Safar 1437 Hégire. Il a ajouté  que la fête du « Mouled » sera célébrée le lundi 12 décembre 2016.

par -

Une étude sera prochainement élaborée afin d’examiner la situation du secteur du ciment et de trouver les solutions appropriées pour les problématiques rencontrées par les professionnels, a annoncé le directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, Brahim Chébili.

Le responsable a précisé que cette étude intervient dans le cadre des travaux de la commission commune récemment créée au sein du ministère de l’Industrie pour suivre et accompagner les producteurs de ciment de manière à assurer le positionnement stratégique de ce produit dans l’avenir.

« Cette étude qui sera réalisée par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), en collaboration avec les acteurs intervenant, nous permettra de mieux diagnostiquer la situation tout en trouvant des alternatives pour l’ensemble des problèmes rencontrés par les cimentiers », a dit Brahim Chébili.

Le manque de coke risque d’engendrer un déficit

Dans une interview accordée à Africanmanager, Chébili a passé en revue certaines difficultés dont notamment le manque de coke de pétrole du à des difficultés dans l’importation de ce produit utilisé comme combustible pour la fabrication du ciment.

Ce manque a provoqué l’’inquiétude de la profession, d’autant plus que le port de la société El Fouledh, chargé temporairement de l’importation de cette matière, est incapable d’accueillir les navires et les quantités importées, ce qui risque d’engendrer un déficit de ce produit nécessaire à la fabrication du ciment et par la suite la fermeture des usines de ciment.

C’est pour cette raison que tout sera mis en œuvre en coordination avec le ministère du Transport et l’Office de la marine marchande et des ports pour dépasser «cette difficulté conjoncturelle», a encore indiqué le responsable, faisant savoir qu’il a été décidé de permettre aux cimentiers d’exporter le ciment à partir des ports de Rades, Sousse et Bizerte…

Dans le même ordre d’idée, Brahim Chébili a indiqué que cette étude revêt une importance particulière, surtout qu’elle œuvre à dépasser les principales contraintes du secteur cimentier tunisien liées essentiellement à  la maîtrise de l’énergie et la protection de l’environnement. Car, cette industrie souffre de la lourdeur des coûts de consommation d’énergie. Pour rappel, il a été décidé en janvier 2008 et dans le cadre d’un plan triennal pour la réduction à hauteur de 20% de la consommation d’énergie en Tunisie, de soumettre la réalisation des projets dont la consommation d’énergie dépasse 7 mille TEP par an à une autorisation préalable. Cette décision concerne notamment les industries du secteur des IMCCV (industrie des matériaux de construction, de céramiques et de verreries).

Outre la maitrise de l’énergie, cette étude a pour but de promouvoir l’exportation de ce produit au gros potentiel. « C’est logique étant donné que l’excédent de la production de l’industrie, estimé à 3 millions de tonnes, devrait permettre de couvrir non seulement les besoins de grands projets à réaliser en Tunisie à  l’instar du port financier, mais aussi l’export, notamment vers l’Algérie dans l’attente de l’accalmie de la situation en Libye », a noté le responsable tout en mettant l’accent sur les investissements réalisés dans ce domaine, à savoir l’entrée en production de Carthage Cement.

Grâce aux investissements réalisés par l’ensemble des usines, aussi bien privées que publiques, et avec la libéralisation du secteur, la capacité de production nationale de ciment a enregistré une croissance annuelle portant son volume à plus de 11 millions de tonnes en 2015. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années grâce à l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid. « D’un cout estimé à 500 millions de dinars, ce nouveau projet verra le jour en 2018 avec une capacité de production d’un million de tonnes », a-t-il expliqué.

Ces investissements ne peuvent que servir l’exportation, qui s’accroit pour atteindre 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes et en générant 200 millions de dinars. Ce recul est dû à la baisse de la quantité exportée vers le marché algérien en raison des grands projets en cours de réalisation dans ce pays, selon le responsable

A la conquête des marchés africains

Pour ce faire, un intérêt accru est accordée à la diversification des partenaires de la Tunisie, et les regards sont tournés vers les marchés africains. Cette orientation est dictée par des considérations économiques et stratégiques, et doit être soutenue par une volonté politique forte.

A ce titre, Brahim Chébili a noté que les études de prospection ont été entamés par certains pays africains désirant nouer des partenariats avec la Tunisie dans ce sens. D’ailleurs, des contrats vont être concrétisés, a annoncé le responsable sans donner plus détails…

par -

La ministre des Finances, Lamia Zribi, a déclaré ce vendredi 07 octobre sur Mosaïque FM qu’aucune hausse des prix des matières premières n’est envisagée pour 2017. Elle a précisé que le projet de la loi de finances pour l’année prochaine n’est pas complètement bouclé et qu’il est possible que des correctifs soient apportés.

La ministre a par ailleurs confirmé que la taxe de sortie de la Tunisie pour les citoyens algériens a été supprimée…

par -

+306%, c’est la hausse enregistrée par le bénéfice net semestriel d’Electrostar. Les résultats financiers intermédiaires, clôturés au 30 juin 2016, font état d’un bénéfice de 648.888 dinars contre un profit de 159.716 dinars au premier semestre de 2015.

Les recettes semestrielles de la société se sont établies à 45,3 millions de dinars (MD) à fin juin dernier contre 35 millions de dinars au 30 juin 2015, c’est un bond en avant de +29,5%.

Ce qui a plombé les résultats d’Electorstar, c’est le poids des charges d’exploitation ; elles ont atteint 38,131 MD au premier semestre de 2016 contre 31,8 MD l’an dernier. Pire, les charges financières nettes de la société ont presque doublé en comparaison avec le premier semestre de 2015, pour se situer à 6,6 MD.

Le résultat d’exploitation de la période affiche un excédent de 7,2 MD, nettement mieux que celui de l’an dernier, 3,152 MD à juin 2015, soit une hausse de 128%.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Pendant une opération de sauvetage en mer Méditerranée survenue le 23 mai, la garde côtière libyenne s'est approchée des embarcations en détresse, a intimidé...

SPORT

Reseaux Sociaux