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Les commerçants algériens sont en colère et se préparent à une grève d’une semaine à partir du 2 janvier, rapporte ce lundi 26 décembre TSA.

La hausse des prix et la multiplication des contrôles des services du ministère du Commerce sont à l’origine de ce mécontentement. Dimanche, une réunion houleuse a eu lieu au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des commerçants ont dénoncé « les charges exorbitantes », a précisé la même source.

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Au rebours des idées reçues et de la perception que l’on se fait généralement de l’investissement, surtout, industriel en Tunisie, les choses ne vont pas si mal comme l’atteste l’APII dans sa note de conjoncture pour le mois d’octobre et plus globalement pour les 10 premiers mois 2016.

30,7%, c’est à ce taux qu’a progressé l’investissement déclaré dans le secteur industriel entre 2015 et 2016, atteignant 2639, 7 millions de dinars. Une évolution dont sont créditées pratiquement toutes les industries manufacturières, sauf celles du cuir et du textile. Une envolée à deux chiffres, en genre comme en nombre, s’agissant notamment des industries mécaniques et électriques avec une hausse de 111,6%. Aussi spectaculaire mais dans une moindre mesure était l’augmentation dans les industries agroalimentaires (63%), chimiques (11,4%) et les matériaux de construction, la céramique et le verre a progressé de seulement (3,7%). Seul bémol, le secteur du cuir et la chaussure où les investissements déclarés ont régressé de 62%, et celui du textile et de l’habillement qui ont reculé de 31,4%.

On a dénombré durant les 10 premiers mois 2016, quelque 2979 projets nouveaux, une hausse de 8,4%, qui permettraient la création de 43 777 emplois. Les intentions d’investissements enregistrées dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1272,2 MD, soit 50,6% de plus que le volume enregistré lors des dix premiers mois 2015.

Pour ce qui est des industries totalement exportatrices, les investissements déclarés ont affiché une progression de 21,6%, due aux industries mécaniques et électriques (324,3 MD contre 112,6MD), à celles agroalimentaires (25,7%) pour atteindre 183,3 MD et aux industries chimiques (7,5%), avec 121,4 MD. Idem pour les industries dont la production est orientée vers le marché local où les investissements déclarés ont augmenté de 35,5%, atteignant 1793,4 MD. Pour les services, l’investissement déclaré a grimpé de 13% pour atteindre 1243,4 MD, avec à la clé 33 074 emplois.

Le revers de la médaille

Paradoxalement, et c’est toujours l’APII qui en fait le constat, 4319 entreprises manufacturières de plus de 10 emplois ont fermé, entre 2005 et juin 2016, causant la perte de près de 250 mille emplois. Cela veut dire que 400 entreprises mettent la clé sous le paillasson et 5000 emplois sont perdus en moyenne par an. A cela il y a trois explications majeures : le faible potentiel compétitif des petites et moyennes entreprises, les difficultés de liquidité et des problèmes d’accès aux marchés financiers, et la frilosité des investissements étrangers qui tournent le dos au pas pour risque économique, social ou politique.

On notera que la plupart des entreprises fermées sont celles opérant dans le textile-habillement et le cuir, soit 59% des sociétés sur la période 2005-2015, suivies par les industries mécaniques et électriques avec 13%. En termes de régions, c’est le Centre-est qui en pâtit le plus (47%), suivi par le Sud (27%). L’impact de la révolution a été ressenti aussi, au niveau de la création des nouvelles entreprises manufacturières dont la moyenne par an en nombre est passée de 470 sur la période 2005-2011 à 292 sur la période 2012-2015 enregistrant ainsi une baisse d’environ 40%, souligne la note de l’APII, qui relève le taux élevé (60%) de fermeture des entreprises avant d’atteindre l’âge de 10 ans.

Fermetures mais aussi défaut de réalisation. A cet égard, 7548 projets industriels déclarés, qui totalisent 236 milles emplois, n’ont pas été réalisés entre 2005 et 2015, soit une moyenne de non-réalisation de 600 projets par an. En cause principalement, la complexité et les délais si longs des procédures administratives, mais aussi le climat d’affaires non encourageant en raison de l’instabilité politique et des problèmes socio-économiques.

La plupart des projets non réalisés, soit 34%, sont des projets du secteur des industries agroalimentaire, suivi par le secteur des industries mécaniques et électriques avec 17% des projets non réalisés. L’investissement non réalisé est de 12,5 milliards de dinars. Parmi ces projets, 5% sont de taille IMPORTANTE dont le cout de l’investissement est supérieur ou égale à 5MD et représentent 57% des investissements prévus.

En ce qui concerne la répartition régionale des projets non réalisés, l’étude montre que la région de l’Est totalise près du ¾ des projets non réalisés (PNR) avec 47% de PNR au Nord-est et 23% de PNR au Centre-est, étant noté que 61% des 7548 projets non réalisés sont des projets non totalement exportateurs et 73% sont à capital 100% tunisien.

 

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Le nombre de touristes en Tunisie à la fin novembre 2016 s’est élevé à 5,190 millions, ce qui correspond à une évolution de 4,7% par rapport à la même période de 2015. C’est ce qu’a avancé la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rkik. Intervenant à l’occasion de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP et consacrée à l’examen du budget de son département, la ministre a précisé que cette croissance a touché certains marchés dont notamment le marché algérien (16,7%), russe et les Tunisiens résidents à l’étranger (2,6%). Dans le même contexte, les nuitées ont atteint 16,924 millions, soit une hausse de 10,4%. Jusqu’à 20 novembre dernier, les recettes étaient de l’ordre de 2100 millions de dinars, soit le même chiffre que celui réalisé en 2015.

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L’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, ce jeudi 1er décembre 2016,  les Tunisiens à boycotter le pin d’Alep, plus connu sous le nom de « Zgougou ».

Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

L’ODC affirme, en outre, que les prix des fruits secs ont également augmenté, atteignant ainsi plus de 90 dt pour le kilo de pignon, de noisettes, d’amandes….

On rappelle que Othman Battikh, mufti de la République tunisienne, a déclaré que mercredi 30 novembre correspond au 30 du mois de Safar 1437 Hégire. Il a ajouté  que la fête du « Mouled » sera célébrée le lundi 12 décembre 2016.

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Une étude sera prochainement élaborée afin d’examiner la situation du secteur du ciment et de trouver les solutions appropriées pour les problématiques rencontrées par les professionnels, a annoncé le directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, Brahim Chébili.

Le responsable a précisé que cette étude intervient dans le cadre des travaux de la commission commune récemment créée au sein du ministère de l’Industrie pour suivre et accompagner les producteurs de ciment de manière à assurer le positionnement stratégique de ce produit dans l’avenir.

« Cette étude qui sera réalisée par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), en collaboration avec les acteurs intervenant, nous permettra de mieux diagnostiquer la situation tout en trouvant des alternatives pour l’ensemble des problèmes rencontrés par les cimentiers », a dit Brahim Chébili.

Le manque de coke risque d’engendrer un déficit

Dans une interview accordée à Africanmanager, Chébili a passé en revue certaines difficultés dont notamment le manque de coke de pétrole du à des difficultés dans l’importation de ce produit utilisé comme combustible pour la fabrication du ciment.

Ce manque a provoqué l’’inquiétude de la profession, d’autant plus que le port de la société El Fouledh, chargé temporairement de l’importation de cette matière, est incapable d’accueillir les navires et les quantités importées, ce qui risque d’engendrer un déficit de ce produit nécessaire à la fabrication du ciment et par la suite la fermeture des usines de ciment.

C’est pour cette raison que tout sera mis en œuvre en coordination avec le ministère du Transport et l’Office de la marine marchande et des ports pour dépasser «cette difficulté conjoncturelle», a encore indiqué le responsable, faisant savoir qu’il a été décidé de permettre aux cimentiers d’exporter le ciment à partir des ports de Rades, Sousse et Bizerte…

Dans le même ordre d’idée, Brahim Chébili a indiqué que cette étude revêt une importance particulière, surtout qu’elle œuvre à dépasser les principales contraintes du secteur cimentier tunisien liées essentiellement à  la maîtrise de l’énergie et la protection de l’environnement. Car, cette industrie souffre de la lourdeur des coûts de consommation d’énergie. Pour rappel, il a été décidé en janvier 2008 et dans le cadre d’un plan triennal pour la réduction à hauteur de 20% de la consommation d’énergie en Tunisie, de soumettre la réalisation des projets dont la consommation d’énergie dépasse 7 mille TEP par an à une autorisation préalable. Cette décision concerne notamment les industries du secteur des IMCCV (industrie des matériaux de construction, de céramiques et de verreries).

Outre la maitrise de l’énergie, cette étude a pour but de promouvoir l’exportation de ce produit au gros potentiel. « C’est logique étant donné que l’excédent de la production de l’industrie, estimé à 3 millions de tonnes, devrait permettre de couvrir non seulement les besoins de grands projets à réaliser en Tunisie à  l’instar du port financier, mais aussi l’export, notamment vers l’Algérie dans l’attente de l’accalmie de la situation en Libye », a noté le responsable tout en mettant l’accent sur les investissements réalisés dans ce domaine, à savoir l’entrée en production de Carthage Cement.

Grâce aux investissements réalisés par l’ensemble des usines, aussi bien privées que publiques, et avec la libéralisation du secteur, la capacité de production nationale de ciment a enregistré une croissance annuelle portant son volume à plus de 11 millions de tonnes en 2015. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années grâce à l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid. « D’un cout estimé à 500 millions de dinars, ce nouveau projet verra le jour en 2018 avec une capacité de production d’un million de tonnes », a-t-il expliqué.

Ces investissements ne peuvent que servir l’exportation, qui s’accroit pour atteindre 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes et en générant 200 millions de dinars. Ce recul est dû à la baisse de la quantité exportée vers le marché algérien en raison des grands projets en cours de réalisation dans ce pays, selon le responsable

A la conquête des marchés africains

Pour ce faire, un intérêt accru est accordée à la diversification des partenaires de la Tunisie, et les regards sont tournés vers les marchés africains. Cette orientation est dictée par des considérations économiques et stratégiques, et doit être soutenue par une volonté politique forte.

A ce titre, Brahim Chébili a noté que les études de prospection ont été entamés par certains pays africains désirant nouer des partenariats avec la Tunisie dans ce sens. D’ailleurs, des contrats vont être concrétisés, a annoncé le responsable sans donner plus détails…

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La ministre des Finances, Lamia Zribi, a déclaré ce vendredi 07 octobre sur Mosaïque FM qu’aucune hausse des prix des matières premières n’est envisagée pour 2017. Elle a précisé que le projet de la loi de finances pour l’année prochaine n’est pas complètement bouclé et qu’il est possible que des correctifs soient apportés.

La ministre a par ailleurs confirmé que la taxe de sortie de la Tunisie pour les citoyens algériens a été supprimée…

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+306%, c’est la hausse enregistrée par le bénéfice net semestriel d’Electrostar. Les résultats financiers intermédiaires, clôturés au 30 juin 2016, font état d’un bénéfice de 648.888 dinars contre un profit de 159.716 dinars au premier semestre de 2015.

Les recettes semestrielles de la société se sont établies à 45,3 millions de dinars (MD) à fin juin dernier contre 35 millions de dinars au 30 juin 2015, c’est un bond en avant de +29,5%.

Ce qui a plombé les résultats d’Electorstar, c’est le poids des charges d’exploitation ; elles ont atteint 38,131 MD au premier semestre de 2016 contre 31,8 MD l’an dernier. Pire, les charges financières nettes de la société ont presque doublé en comparaison avec le premier semestre de 2015, pour se situer à 6,6 MD.

Le résultat d’exploitation de la période affiche un excédent de 7,2 MD, nettement mieux que celui de l’an dernier, 3,152 MD à juin 2015, soit une hausse de 128%.

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La compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 30 juin 2016 publiés par les sociétés cotées fait ressortir une hausse du revenu global des sociétés cotées au premier semestre 2016 de 8,3% par rapport au premier semestre 2015 avec une évolution positive des revenus de 54 sociétés cotées contre 25 baisses.

Il  ressort également d’une note publiée par la bourse de Tunis que le produit net bancaire (PNB) des 12 banques cotées a progressé de 10,1% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. L’indice sectoriel des banques a pour sa part gagné 8,38% à la fin du premier semestre 2016.

Les revenus nets de leasing des sept sociétés de leasing cotées ont progressé de 14,55% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015 pour passer de 124,1 millions de dinars à 142,1 millions de dinars.

Le chiffre d’affaires global des deux grandes enseignes de la distribution cotées en bourse MONOPRIX et MAGASIN GENERAL a légèrement régressé de 0,31% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015 pour passer de 670,5 millions de dinars à 668,4 millions de dinars. Par ailleurs, les quatre concessionnaires automobiles cotés ont vu leur chiffre d’affaires global grimper de 18,28% pour passer d’environ 467 millions de dinars à 552,3 millions de dinars.

Le revenu global des trois grands groupes opérant dans l’agroalimentaire  (PGH, DELICE HOLDING & SFBT) a progressé de 9,4% pour passer de 1 370,2 millions de dinars à 1498,9 millions de dinars.

Six secteurs ont enregistré une hausse des revenus au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. Le secteur des Télécommunications a réalisé la meilleure progression au niveau des revenus, soit (+29,2%), suivi par le secteur  des Industries (+18,9%). Trois secteurs ont réalisé des performances négatives dont la plus importante est celle du secteur Matériaux de Base (-9,7%).

Dix sous-secteurs ont réalisé des performances positives au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. Les meilleures performances sont revenues au sous secteurs Bâtiment et Matériaux de Construction (+20,5%) et Biens et Services Industriels (+17,6%).

Parmi les trois sous-secteurs qui ont réalisé des performances négatives au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015, la plus forte baisse a concerné le sous secteur Médias (-43,6%), suivi par  la Chimie (-19,8%).

En dehors de la SITS, les plus fortes hausses de revenus ont été réalisées par ESSOUKNA (+85,2%)  SFBT (+50,3%), TGH (+47,8%) & BTE (+43,8%). Les plus fortes baisses de revenus ont touché TUNINVEST SICAR (-67,7%),  MIP (-43,6%), CELLCOM (-37,1%) & PLACEMENTS DE TUNISIE SICAF (-31,9%).

Sur les 13 indices sectoriels publiés par la Bourse, Huit (08) indices ont enregistré des performances positives à la fin du premier semestre 2016 dont la meilleure a concerné celui des Produits Ménagers et de Soins Personnels (+35,02%) tandis que l’indice de l’Automobile et Equipementiers a accusé la plus forte baisse (-27,90%).

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Les finances publiques de la Côte d’Ivoire se portent bien, au point que le gouvernement peut s’autoriser à augmenter de 352 milliards de F CFA (536,6 millions d’euros) le budget 2016. Une loi de finances rectificative, qui a été approuvée hier mercredi 07 septembre, va être soumise prochainement au Parlement, a fait savoir le gouvernement.

In fine, le budget 2016 va passer de 5 813 milliards de F CFA à 6 165 milliards de F CFA (9,4 milliards d’euros). L’an dernier, les autorités avaient annoncé un budget 2016 en progression de +12 % à 5 873 milliards de F CFA, à l’arrivée les députés ont validé un document dont le chiffre était légèrement inférieur. Mais avec cette nouvelle loi de finances, la marge de manoeuvre du gouvernement en termes de dépenses publiques sera sensiblement plus importante.

La requête du gouvernement ivoirien reflète la « conjoncture actuelle », ont déclaré les autorités d’Abidjan, qui n’ont pas souhaité en dire plus sur l’affectation de cette rallonge budgétaire. Elles se sont bornées à déclarer que les nouvelles ressources seront « consacrées aux investissements publics ».

Des performances soulignées par Moody’s

L’embellie en Côte d’Ivoire a été soulignée en août dernier par l’agence de notation Moody’s, en confirmant la note souveraine du pays (« Ba3 »). L’agence avait mis en avant la diversification progressive des niches d’investissement en Côte d’Ivoire, mises à part les filières très juteuses du cacao (première source de revenus à l’exportation) et du café, qui « demeurent les plus avancées tant en termes de valeur que de volume ».

La situation florissante de la Côte d’Ivoire est sans commune mesure avec les grands pays pétroliers du continent, tels que le Congo-Brazzaville et l’Angola, qui ont payé un lourd tribut à la fonte des cours mondiaux du brut. D’ailleurs ils ont dû tailler dans leurs budgets dernièrement. Pendant ce temps les deux poids lourds de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa), le Sénégal et la Côte d’Ivoire, surfent sur une dynamique de la croissance. D’ailleurs avant Abidjan, Dakar avait porté à la hausse son budget de +377 millions d’euros.

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Au 30 juin 2016, les états financiers intermédiaires de la société Unimed de Ridha Charfeddine a réalisé des revenus de 31,787 MDT contre 29,906 MDT à la fin du premier semestre 2015. Ses charges d’exploitation ayant augmenté de presque 2 MDT et après un IS de 1,265 MDT, le résultat net de la période s’établissait à 7,287 MDT en nette hausse par rapport aux 5,670 MDT de la même période de l’exercice 2015.

Notons par ailleurs que les dividendes payés au cours des 6 premiers mois de 2016 s’élèvent à un montant global de 8,279.359 MDT, alors que les dividendes décidés par l’AGO du 20/06/2016 s’élevaient à 7,889.500 MDT soit 0,310 DT par action (avec un nombre total des actions de 25.450.000). Expliquant cette hausse des dividendes distribués, le management de la société cotée indique dans un communiqué que «l’excédent provient de dividendes décidés précédemment sur des exercices antérieurs et réclamés en 2016 par les actionnaires ».

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Les destinations méditerranéennes et sud-est asiatiques ont attiré cette année davantage de touristes russes suite à la situation en Turquie et en Egypte, selon la directrice de l’association russe des tour-opérateurs (ATOR) Maya Lomidze.

Elle a révélé que les premières données sur les vacances des Russes à l’étranger cet été indiquent une augmentation de la demande pendant toute la saison pour les destinations méditerranéennes, comme la Grèce, Chypre, l’Espagne et l’Italie ainsi  qu’une légère augmentation pour la Croatie et le Monténégro. L’ Asie du Sud a fait un  retour dans le top dix DES destinations les plus populaires après deux années de faible demande.

Une autre constatation importante tient à la forte croissance de la demande sur la Tunisie cette année, à un taux de plus de 200% par rapport à l’année dernière, plaçant au Top 3 des destinations recherchées par les Russes .

MayaLomidze a ajouté que les Russes cherchent un hébergement et des vols plus abordables cette année avec un coût  moyen d’environ 600 $. Néanmoins, ils sont toujours parmi les touristes les plus généreux avec les dépenses moyennes par voyage allant jusqu’à 500 euros.

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Le taux de chômage  a augmenté pour se situer à 15,6% au cours du 2ème trimestre de cette année contre 15,4%, un trimestre plus tôt, a annoncé le directeur général de l’Institut nationale de la statistique (INS), Hédi Saïdi.

Lors d’une conférence de presse ce mercredi, il a précisé que la Tunisie compte actuellement 629,6 mille sans emplois alors que le nombre des actifs s’élève à 4 millions 47 mille.

Les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage sont au nombre de 263,8 mille contre 240,1 mille durant le 1er trimestre 2016, soit des taux respectifs de 30,5% et de 31,0%.

Par régions, le taux de chômage oscille  entre 6,6% à Monastir et 25,8% à Kébili.

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Le ministère du Commerce a démenti, dans un communiqué rendu public mardi 9 août 2016, l’augmentation des prix de l’huile végétale subventionnée et informe que le ministère est en train d’étudier les moyens de développer ce concept.

Une proposition portant sur le conditionnement d’une quantité de ce produit en bouteilles en plastique fat l’objet de concertations entre le ministère et les professionnels du secteur et ce dans le but de maîtriser davantage le coût, indique le même communiqué.

 

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Société Tunisienne d’Entreprises de Télécommunications « SO.T.E.TEL »porte à la connaissance de ses actionnaires et du public que la société

Le chiffre d’affaires de la Société Tunisienne des Télécommunications (Sotetel), à la fin du premier semestre 2016, a fait un bond en avant de 34% en comparaison avec la même période en 2015. Il s’est établi à 22,619 millions de dinars (MD) contre 16,890 MD l’an dernier.

Par contre les charges d’exploitation ont suivi la même tendance à la hausse, +7%, passant de 20,997 MD en 2015 à 22,563 MD cette année. Conclusion : Les charges d’exploitation sont trop importantes et absorbent presque la totalité du CA de la Sotetel. Ce qui fait que la société se retrouve avec un résultat net de 156 mille dinars.

Toutefois il y a des raisons de se réjouir pour la direction vu que la société a enregistré un déficit de 3,983 MD à la fin du premier semestre 2015.

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Les six premiers mois de cette année ont été particulièrement intéressants pour la Société tunisienne des marchés de gros (Sotumag). Ses recettes ont progressé de +15,6%, pour s’établir à 5,667 millions de dinars (MD) contre 4,9 MD à fin juin 2015.

Par contre les charges d’exploitation ont fait une poussée de +9,8%, passant de 3,8 MD à fin juin 2015 à 4,176 MD à la même date en 2016. Même tendance pour les charges du personnel, où on a enregistré une hausse de +10%, à 2,9 MD contre 2,659 MD l’an dernier.

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Le chiffre d’affaires global des Ciments de Bizerte au premier semestre 2016 est à un niveau très élevé, 34,5 millions de dinars (MD), soit une hausse de 31,44% en comparaison avec le 1er semestre 2015. Pourtant les facteurs de blocage existent. La production de clinker de la société à la fin du premier semestre 2016 a chuté de 29,87% par rapport à la même période de 2015. La raison : l’arrêt annuel prolongé du four pour des opérations de maintenance préventive et d’amélioration. Mais il y a eu surtout en Avril 2016 un problème technique pas courant et qui ne s’est jamais produit : La gaine inclinée du précalcinateur perchée à plus de 60 mètres de hauteur a subitement lâché.

Cela a impacté le volume des ventes au deuxième trimestre, qui est passé de +65 % à la fin du 1er trimestre à +24,5% au deuxième. Le chiffre d’affaires du second trimestre a suivi la même tendance à la baisse, il s’est établi à 14,7 MD, -3.16% en comparaison avec le CA du 1er trimestre.
A souligner que tout le secteur a été handicapé au 2ème trimestre 2016 et affiche -5,12% au 30 Juin 2016, très loin du +4,37% au 30 mars 2016.

Sur le volet de l’endettement, la société a fait savoir qu’elle honore régulièrement les échéances de crédit à moyen terme. Au 1er semestre, elle a décaissé 4,235 MD au titre du remboursement des dettes, ce qui fait 33,42% de ses obligations MLT en dinars pour 2016. A fin juin dernier, le volume de la dette des Ciments de Bizerte s’est établi à 98 millions de dinars contre 97,5 millions au 31 décembre 2015.

La société a précisé qu’elle a eu tous les emprunts à moyen et long terme pour financer son programme de mise à niveau PNM II et certains projets d’accompagnement. Les contrats de crédits ont été signés, a indiqué l’entreprise.

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Les chiffres communiqués par Tunisair à la Bourse de Tunis font état d’une embellie au deuxième trimestre 2016. D’après le rapport d’activité, les recettes du transport de la compagnie nationale affichent une hausse de 15,65%, passant de 195,05 millions de dinars (MD) au 2ème trimestre 2015 à 225,58 MD au 2ème trimestre 2016. Cela fait un 1er semestre 2016 très satisfaisant, avec une progression de 9,15% des revenus du transport en comparaison avec la même période en 2015.

Le nombre de passagers transportés (toutes activités confondues) a aussi fait un bond en avant de 1,85% au 2ème trimestre entre 2015 et 2016, passant de 680.407 passagers à 693.025 passagers. C’est l’amélioration de l’activité « Régulier+supplémentaire » de 5,16% qui a trusté ce segment.

Idem sur le front du coefficient de remplissage, qui est passé de 67,1% à 69,3%, avec une nette hausse de la part de marché, qui était de 33% en 2015 et 42,6% cette année (+9,6 points).

La baisse des prix du carburant est un autre motif de satisfaction, -28% en moyenne par tonne par rapport au 2ème trimestre 2015. Ce poste de dépense passe ainsi de 51,56MD fin juin 2015 à 40,23 MD fin juin 2016.

Petit bémol : les charges de personnel. Elles affichent une évolution de 5,15%.

A signaler également que l’endettement de la compagnie est plus conséquente en raison du renouvellement de sa flotte, de 706,43 MD en 2015 à 1.027,17 MD en 2016, soit +45,4%.

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Les importations de gaz algérien ont progressé de 6% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 699 ktep, contre une hausse de 22% entre fin mars 2015 et fin mars 2016, d’après les chiffres dévoilés ce lundi 20 juin 2016 par le ministère de l’Énergie et des Mines à Africanmanager. 

Cela s’explique par l’augmentation significative du forfait fiscal de 125% (soit une quantité supplémentaire de 125 ktep) entre fin avril 2015 et fin avril 2016. Ajoutons à cela la non utilisation du fuel pour la production électrique. En effet, l’approvisionnement d’électricité s’est basée sur le gaz naturel au cours des 4 premiers mois de 2016, contrairement à la même période de l’année dernière ou la Steg a utilisée 144 ktep de fioul comme substitution au gaz naturel pour la génération électrique.

L’approvisionnement national en gaz naturel a enregistré une augmentation de 6% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 1539 ktep.

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Mohsen Hassan

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a affirmé sur Mosaïque FM ce samedi 18 juin 2016 que le prochain Conseil des ministres, mercredi prochain, se penchera sur le déficit commercial abyssal de la Tunisie, 500 millions de dinars. Lors de cette réunion, la hausse des frais de douane, un contrôle technique plus sévère et d’autres dispositifs ayant trait à l’exportation et à même de résorber le déficit commercial seront décidés par le gouvernement, a confié le ministre.

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