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Selon les données rapportées par le quotidien Assabeh dans son édiction de ce mardi 21 mars 2017, le prix du kilo du piment dans le gouvernorat de Monastir coûte cinq dinars. Ce légume est devenu un produit de «luxe» depuis quelques mois en Tunisie. Ce qui cause bien des soucis aux citoyens de ce gouvernorat.

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HP Inc, l’entité qui a recueilli les activités de matériel informatique de l’ancien Hewlett-Packard, a annoncé une hausse de 3,6% de son chiffre d’affaires trimestriel, soutenu en grande partie par la stabilisation du marché des ordinateurs personnels.

Selon l’agence internationale Reuters, les ventes au cours du trimestre clos le 31 janvier, le premier de son exercice fiscal, se sont élevées à 12,68 milliards de dollars (12,01 milliards d’euros) contre 12,25 milliards un an plus tôt.

Le bénéfice net des opérations poursuivies a en revanche baissé à 611 millions de dollars contre 650 millions un an plus tôt.Le bénéfice correspondant par action est resté stable à 36 cents.Le titre prenait 2% dans les transactions après la clôture à Wall Street, a ajouté Reuters.

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Selon les données dévoilées par le ministère du Commerce algérien et reprises par APS, les produits alimentaires de large consommation ont vu leur prix moyen fortement augmenter en 2016.

Parmi les produits les plus touchés par cette envolée des prix, l’on trouve notamment les produits d’épicerie et les fruits. C’est le cas des légumes secs, avec les pois chiches dont le prix moyen a augmenté de 46% en 2016, passant de 165 dinars par kilogramme à 240 DA/kg. Les lentilles ont également enregistré une hausse de 18%, à 190 DA/kg, précise la même source.

L’essentiel des produits de grande consommation ont connu des hausses du prix moyen, à l’image du concentré de tomate (8%), les pâtes et le riz (6%), ainsi que le café (4%). Dans cette catégorie de produits d’épicerie, seul le prix des haricots secs a baissé de 12%.

Dans le même temps, les fruits frais ont connu, en 2016, une hausse significative de leurs prix moyens. C’est le cas des pommes locales, en hausse de 40%, à 194 dinars le kilo, des oranges (41%) et des bananes (27%). Le prix des dattes a augmenté modérément de 8%, à 462 DA/kg, détaille le ministère du Commerce.

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La Bourse de Paris a démarré la semaine en hausse (+0,32%) lundi lors d’une séance qui s’annonce peu animée en raison d’un agenda dénué de rendez-vous majeurs et d’indicateurs notables, selon l’AFP.

A 09H00 (08H00 GMT), le CAC gagnait 15,90 points à 4.844,22 points. Vendredi, le marché parisien avait terminé à l’équilibre (+0,04%) à 4.828,32 points.

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Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relavant du ministère de l’Économie et des Finances, la production de l’énergie électrique s’est améliorée, en glissement annuel, de 2,7% à fin novembre 2016, rapporte « Infomédiaire ».

Cette performance est imputable à la hausse de la production privée de 3,1% et de celle des projets développés dans le cadre de la loi relative aux énergies renouvelables de 38,4%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de janvier, notant que la production de l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE) a affiché une stagnation.

Et parallèlement à cette évolution, le volume des importations de l’énergie électrique s’est accru de 6,5% à fin novembre 2016, tandis que l’énergie nette est appelée a progressé de 3,2% contre 2,5% à fin novembre 2015, précise la même source.

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Selon des statistiques publiées ce mardi par Dubai Airports, l’aéroport de Dubaï-International a accueilli 83,6 millions de passagers en 2016, représentant une croissance de 7,2% par rapport à l’année précédente, rapporte le site « airinfo » .
La première plateforme de l’émirat passe le cap symbolique des 80 millions de passagers annuels pour la première fois de son histoire. En 2015, elle avait accueilli 78,0 millions de passagers et en a donc gagné 5,6 millions de plus l’année dernière (+7,2%).
Dubaï-International garde ainsi son titre de premier aéroport mondial pour le trafic international en 2016, un rang qu’il détient depuis 2014, assure le gestionnaire des aéroports de Dubaï.
L’aéroport a accueilli l’année dernière plusieurs nouvelles compagnies aériennes, Dubai Airports citant Rossiya (en provenance de Moscou-Vnukovo) et Nepal Airlines (Katmandou). Le réseau s’est agrandi avec onze nouvelles destinations « suite à l’expansion de flydubai et Emirates, entre autres » , a ajouté la même source.

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Le chiffre d’affaires de la société Ennakl au 31 décembre 2016 a atteint 359,911 MDT contre 316,777 MDT à fin 2015, soit une augmentation de 13,6%. La hausse des produits financiers est justifiée par une meilleure rentabilité des placements à court terme. La trésorerie nette de la société s’est élevée à 69,072 MD au 31 décembre 2016 contre un montant de 71,533 MD au 31/12/2015, soit une régression de 3.4%.

La société Ennakl Automobiles «a réalisé d’excellentes performances » au terme de l’année 2016 et conforte sa position de leader des importateurs du secteur automobile avec 15.5% de parts de marché soit 9 370 unités immatriculées enregistrant ainsi une progression de 10% par rapport à l’année 2015.

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Le trafic domestique a affiché une bonne performance au titre de l’exercice 2016, rapporte le site « Aujourd’hui Le Maroc ».
L’Office national des aéroports marocain a recensé 1,97 million de passagers. Ce volume, représentant une part de 10,52% du trafic aérien en 2016, a affiché une progression de l’ordre de 8,72% comparé à 2015.
L’activité aérienne a battu des records en 2016. Les aéroports nationaux ont accueilli plus de 18,2 millions de passagers, un chiffre qui, d’après la même source, n’a jamais été atteint auparavant.
De ce fait, le trafic commercial passager a affiché durant l’exercice 2016 une croissance de l’ordre de 3,58% comparé à l’année précédente.
Toujours selon la même source, cette évolution est principalement tirée par la bonne dynamique affichée par le trafic aérien international. Ce dernier s’est inscrit en hausse de 3%, soit un total de 16,31 millions de passagers à fin 2016

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En 2016, le marché de l’automobile tunisien a été marqué par l’immatriculation de 60.595 véhicules légers (VL), soit une augmentation de 11,8% par rapport à 2015.

Quant au marché parallèle, elle a connu une baisse de 15,1% avec 23.613 ré-immatriculations contre 27.808 un an plus tôt.

*Marché des véhicules particuliers (VP) :

Pour les véhicules particuliers, Kia est sur la première marche du podium du marché des VP, avec 5.367 voitures vendues fin 2016 contre 4.210 véhicules écoulés fin 2015, en hausse de 27,5%.

Elle est ainsi suivie par la marque Volkswagen, avec un bond en avant de 13,2%.

Le nombre des véhicules immatriculés par la marque est passé de 4.130 à 4674 entre 2015 et 2016.

La marque Renault est sur la 3e marche avec 4.297 immatriculations fin 2016 contre 4.224 immatriculations pour 2015, une progression de 1,7%.

On signale que Kia est le leader des ventes sur ce marché pour le mois de décembre 2016 avec 537 véhicules vendus.

*Marché des véhicules légers (VL) :

S’agissant des véhicules légers, Isuzu est arrivée première avec 6.073 unités vendues fin 2016 contre 3.762 voitures vendues jusqu’à fin 2015, en évolution de 61,4%.

Elle est suivie par Volkswagen qui enregistre une hausse de 10,7%, ses importations passant de 5.433 véhicules en 2015 à 6.016 en 2016.

En contrepartie, Citroën accuse une baisse de 16,6%, ses ventes évoluant de 6.731 à 5.613 véhicules.

On signale que         Isuzu est le leader des ventes sur ce marché pour le mois de décembre 2016 avec 553 véhicules commercialisés, suivi de très près par Kia avec 543 véhicules vendus.

*Marché des véhicules utilitaires (VU) :

Pour le marché des véhicules utilitaires, Isuzu occupe la première place et a enregistré une hausse de 61,5%, le nombre de véhicules immatriculés passant de 3.755 fin 2015 à 6.064 fin 2016.

Elle est suivie         par Citroën avec 3.096 nouvelles immatriculations en 2016 contre 3.440 en 2015, en baisse de 10%.

Peugeot est arrivée en troisième position, enregistrant ainsi une progression de 10,4%, avec des ventes évoluant de 1.560 véhicules en 2015 à 1.722 entre 2015 et 2016.

On Signale que Isuzu est le leader des ventes sur ce marché pour le mois de décembre 2016 avec 553 véhicules vendus.

 *Le marché parallèle

Sur le marché parallèle, les voitures de marque Volkswagen ont été les plus ré-immatriculées en 2016, avec 5.221 véhicules, toutefois en baisse de 7,8% par rapport à 2015.

Ensuite on retrouve Citroën et Peugeot avec respectivement 1.418 (-23,4%) et 1.387 (-21,7%) ré-immatriculations.

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Les commerçants algériens sont en colère et se préparent à une grève d’une semaine à partir du 2 janvier, rapporte ce lundi 26 décembre TSA.

La hausse des prix et la multiplication des contrôles des services du ministère du Commerce sont à l’origine de ce mécontentement. Dimanche, une réunion houleuse a eu lieu au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des commerçants ont dénoncé « les charges exorbitantes », a précisé la même source.

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Au rebours des idées reçues et de la perception que l’on se fait généralement de l’investissement, surtout, industriel en Tunisie, les choses ne vont pas si mal comme l’atteste l’APII dans sa note de conjoncture pour le mois d’octobre et plus globalement pour les 10 premiers mois 2016.

30,7%, c’est à ce taux qu’a progressé l’investissement déclaré dans le secteur industriel entre 2015 et 2016, atteignant 2639, 7 millions de dinars. Une évolution dont sont créditées pratiquement toutes les industries manufacturières, sauf celles du cuir et du textile. Une envolée à deux chiffres, en genre comme en nombre, s’agissant notamment des industries mécaniques et électriques avec une hausse de 111,6%. Aussi spectaculaire mais dans une moindre mesure était l’augmentation dans les industries agroalimentaires (63%), chimiques (11,4%) et les matériaux de construction, la céramique et le verre a progressé de seulement (3,7%). Seul bémol, le secteur du cuir et la chaussure où les investissements déclarés ont régressé de 62%, et celui du textile et de l’habillement qui ont reculé de 31,4%.

On a dénombré durant les 10 premiers mois 2016, quelque 2979 projets nouveaux, une hausse de 8,4%, qui permettraient la création de 43 777 emplois. Les intentions d’investissements enregistrées dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1272,2 MD, soit 50,6% de plus que le volume enregistré lors des dix premiers mois 2015.

Pour ce qui est des industries totalement exportatrices, les investissements déclarés ont affiché une progression de 21,6%, due aux industries mécaniques et électriques (324,3 MD contre 112,6MD), à celles agroalimentaires (25,7%) pour atteindre 183,3 MD et aux industries chimiques (7,5%), avec 121,4 MD. Idem pour les industries dont la production est orientée vers le marché local où les investissements déclarés ont augmenté de 35,5%, atteignant 1793,4 MD. Pour les services, l’investissement déclaré a grimpé de 13% pour atteindre 1243,4 MD, avec à la clé 33 074 emplois.

Le revers de la médaille

Paradoxalement, et c’est toujours l’APII qui en fait le constat, 4319 entreprises manufacturières de plus de 10 emplois ont fermé, entre 2005 et juin 2016, causant la perte de près de 250 mille emplois. Cela veut dire que 400 entreprises mettent la clé sous le paillasson et 5000 emplois sont perdus en moyenne par an. A cela il y a trois explications majeures : le faible potentiel compétitif des petites et moyennes entreprises, les difficultés de liquidité et des problèmes d’accès aux marchés financiers, et la frilosité des investissements étrangers qui tournent le dos au pas pour risque économique, social ou politique.

On notera que la plupart des entreprises fermées sont celles opérant dans le textile-habillement et le cuir, soit 59% des sociétés sur la période 2005-2015, suivies par les industries mécaniques et électriques avec 13%. En termes de régions, c’est le Centre-est qui en pâtit le plus (47%), suivi par le Sud (27%). L’impact de la révolution a été ressenti aussi, au niveau de la création des nouvelles entreprises manufacturières dont la moyenne par an en nombre est passée de 470 sur la période 2005-2011 à 292 sur la période 2012-2015 enregistrant ainsi une baisse d’environ 40%, souligne la note de l’APII, qui relève le taux élevé (60%) de fermeture des entreprises avant d’atteindre l’âge de 10 ans.

Fermetures mais aussi défaut de réalisation. A cet égard, 7548 projets industriels déclarés, qui totalisent 236 milles emplois, n’ont pas été réalisés entre 2005 et 2015, soit une moyenne de non-réalisation de 600 projets par an. En cause principalement, la complexité et les délais si longs des procédures administratives, mais aussi le climat d’affaires non encourageant en raison de l’instabilité politique et des problèmes socio-économiques.

La plupart des projets non réalisés, soit 34%, sont des projets du secteur des industries agroalimentaire, suivi par le secteur des industries mécaniques et électriques avec 17% des projets non réalisés. L’investissement non réalisé est de 12,5 milliards de dinars. Parmi ces projets, 5% sont de taille IMPORTANTE dont le cout de l’investissement est supérieur ou égale à 5MD et représentent 57% des investissements prévus.

En ce qui concerne la répartition régionale des projets non réalisés, l’étude montre que la région de l’Est totalise près du ¾ des projets non réalisés (PNR) avec 47% de PNR au Nord-est et 23% de PNR au Centre-est, étant noté que 61% des 7548 projets non réalisés sont des projets non totalement exportateurs et 73% sont à capital 100% tunisien.

 

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Le nombre de touristes en Tunisie à la fin novembre 2016 s’est élevé à 5,190 millions, ce qui correspond à une évolution de 4,7% par rapport à la même période de 2015. C’est ce qu’a avancé la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rkik. Intervenant à l’occasion de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP et consacrée à l’examen du budget de son département, la ministre a précisé que cette croissance a touché certains marchés dont notamment le marché algérien (16,7%), russe et les Tunisiens résidents à l’étranger (2,6%). Dans le même contexte, les nuitées ont atteint 16,924 millions, soit une hausse de 10,4%. Jusqu’à 20 novembre dernier, les recettes étaient de l’ordre de 2100 millions de dinars, soit le même chiffre que celui réalisé en 2015.

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L’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, ce jeudi 1er décembre 2016,  les Tunisiens à boycotter le pin d’Alep, plus connu sous le nom de « Zgougou ».

Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

L’ODC affirme, en outre, que les prix des fruits secs ont également augmenté, atteignant ainsi plus de 90 dt pour le kilo de pignon, de noisettes, d’amandes….

On rappelle que Othman Battikh, mufti de la République tunisienne, a déclaré que mercredi 30 novembre correspond au 30 du mois de Safar 1437 Hégire. Il a ajouté  que la fête du « Mouled » sera célébrée le lundi 12 décembre 2016.

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Une étude sera prochainement élaborée afin d’examiner la situation du secteur du ciment et de trouver les solutions appropriées pour les problématiques rencontrées par les professionnels, a annoncé le directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, Brahim Chébili.

Le responsable a précisé que cette étude intervient dans le cadre des travaux de la commission commune récemment créée au sein du ministère de l’Industrie pour suivre et accompagner les producteurs de ciment de manière à assurer le positionnement stratégique de ce produit dans l’avenir.

« Cette étude qui sera réalisée par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), en collaboration avec les acteurs intervenant, nous permettra de mieux diagnostiquer la situation tout en trouvant des alternatives pour l’ensemble des problèmes rencontrés par les cimentiers », a dit Brahim Chébili.

Le manque de coke risque d’engendrer un déficit

Dans une interview accordée à Africanmanager, Chébili a passé en revue certaines difficultés dont notamment le manque de coke de pétrole du à des difficultés dans l’importation de ce produit utilisé comme combustible pour la fabrication du ciment.

Ce manque a provoqué l’’inquiétude de la profession, d’autant plus que le port de la société El Fouledh, chargé temporairement de l’importation de cette matière, est incapable d’accueillir les navires et les quantités importées, ce qui risque d’engendrer un déficit de ce produit nécessaire à la fabrication du ciment et par la suite la fermeture des usines de ciment.

C’est pour cette raison que tout sera mis en œuvre en coordination avec le ministère du Transport et l’Office de la marine marchande et des ports pour dépasser «cette difficulté conjoncturelle», a encore indiqué le responsable, faisant savoir qu’il a été décidé de permettre aux cimentiers d’exporter le ciment à partir des ports de Rades, Sousse et Bizerte…

Dans le même ordre d’idée, Brahim Chébili a indiqué que cette étude revêt une importance particulière, surtout qu’elle œuvre à dépasser les principales contraintes du secteur cimentier tunisien liées essentiellement à  la maîtrise de l’énergie et la protection de l’environnement. Car, cette industrie souffre de la lourdeur des coûts de consommation d’énergie. Pour rappel, il a été décidé en janvier 2008 et dans le cadre d’un plan triennal pour la réduction à hauteur de 20% de la consommation d’énergie en Tunisie, de soumettre la réalisation des projets dont la consommation d’énergie dépasse 7 mille TEP par an à une autorisation préalable. Cette décision concerne notamment les industries du secteur des IMCCV (industrie des matériaux de construction, de céramiques et de verreries).

Outre la maitrise de l’énergie, cette étude a pour but de promouvoir l’exportation de ce produit au gros potentiel. « C’est logique étant donné que l’excédent de la production de l’industrie, estimé à 3 millions de tonnes, devrait permettre de couvrir non seulement les besoins de grands projets à réaliser en Tunisie à  l’instar du port financier, mais aussi l’export, notamment vers l’Algérie dans l’attente de l’accalmie de la situation en Libye », a noté le responsable tout en mettant l’accent sur les investissements réalisés dans ce domaine, à savoir l’entrée en production de Carthage Cement.

Grâce aux investissements réalisés par l’ensemble des usines, aussi bien privées que publiques, et avec la libéralisation du secteur, la capacité de production nationale de ciment a enregistré une croissance annuelle portant son volume à plus de 11 millions de tonnes en 2015. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années grâce à l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid. « D’un cout estimé à 500 millions de dinars, ce nouveau projet verra le jour en 2018 avec une capacité de production d’un million de tonnes », a-t-il expliqué.

Ces investissements ne peuvent que servir l’exportation, qui s’accroit pour atteindre 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes et en générant 200 millions de dinars. Ce recul est dû à la baisse de la quantité exportée vers le marché algérien en raison des grands projets en cours de réalisation dans ce pays, selon le responsable

A la conquête des marchés africains

Pour ce faire, un intérêt accru est accordée à la diversification des partenaires de la Tunisie, et les regards sont tournés vers les marchés africains. Cette orientation est dictée par des considérations économiques et stratégiques, et doit être soutenue par une volonté politique forte.

A ce titre, Brahim Chébili a noté que les études de prospection ont été entamés par certains pays africains désirant nouer des partenariats avec la Tunisie dans ce sens. D’ailleurs, des contrats vont être concrétisés, a annoncé le responsable sans donner plus détails…

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La ministre des Finances, Lamia Zribi, a déclaré ce vendredi 07 octobre sur Mosaïque FM qu’aucune hausse des prix des matières premières n’est envisagée pour 2017. Elle a précisé que le projet de la loi de finances pour l’année prochaine n’est pas complètement bouclé et qu’il est possible que des correctifs soient apportés.

La ministre a par ailleurs confirmé que la taxe de sortie de la Tunisie pour les citoyens algériens a été supprimée…

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+306%, c’est la hausse enregistrée par le bénéfice net semestriel d’Electrostar. Les résultats financiers intermédiaires, clôturés au 30 juin 2016, font état d’un bénéfice de 648.888 dinars contre un profit de 159.716 dinars au premier semestre de 2015.

Les recettes semestrielles de la société se sont établies à 45,3 millions de dinars (MD) à fin juin dernier contre 35 millions de dinars au 30 juin 2015, c’est un bond en avant de +29,5%.

Ce qui a plombé les résultats d’Electorstar, c’est le poids des charges d’exploitation ; elles ont atteint 38,131 MD au premier semestre de 2016 contre 31,8 MD l’an dernier. Pire, les charges financières nettes de la société ont presque doublé en comparaison avec le premier semestre de 2015, pour se situer à 6,6 MD.

Le résultat d’exploitation de la période affiche un excédent de 7,2 MD, nettement mieux que celui de l’an dernier, 3,152 MD à juin 2015, soit une hausse de 128%.

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La compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 30 juin 2016 publiés par les sociétés cotées fait ressortir une hausse du revenu global des sociétés cotées au premier semestre 2016 de 8,3% par rapport au premier semestre 2015 avec une évolution positive des revenus de 54 sociétés cotées contre 25 baisses.

Il  ressort également d’une note publiée par la bourse de Tunis que le produit net bancaire (PNB) des 12 banques cotées a progressé de 10,1% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. L’indice sectoriel des banques a pour sa part gagné 8,38% à la fin du premier semestre 2016.

Les revenus nets de leasing des sept sociétés de leasing cotées ont progressé de 14,55% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015 pour passer de 124,1 millions de dinars à 142,1 millions de dinars.

Le chiffre d’affaires global des deux grandes enseignes de la distribution cotées en bourse MONOPRIX et MAGASIN GENERAL a légèrement régressé de 0,31% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015 pour passer de 670,5 millions de dinars à 668,4 millions de dinars. Par ailleurs, les quatre concessionnaires automobiles cotés ont vu leur chiffre d’affaires global grimper de 18,28% pour passer d’environ 467 millions de dinars à 552,3 millions de dinars.

Le revenu global des trois grands groupes opérant dans l’agroalimentaire  (PGH, DELICE HOLDING & SFBT) a progressé de 9,4% pour passer de 1 370,2 millions de dinars à 1498,9 millions de dinars.

Six secteurs ont enregistré une hausse des revenus au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. Le secteur des Télécommunications a réalisé la meilleure progression au niveau des revenus, soit (+29,2%), suivi par le secteur  des Industries (+18,9%). Trois secteurs ont réalisé des performances négatives dont la plus importante est celle du secteur Matériaux de Base (-9,7%).

Dix sous-secteurs ont réalisé des performances positives au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. Les meilleures performances sont revenues au sous secteurs Bâtiment et Matériaux de Construction (+20,5%) et Biens et Services Industriels (+17,6%).

Parmi les trois sous-secteurs qui ont réalisé des performances négatives au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015, la plus forte baisse a concerné le sous secteur Médias (-43,6%), suivi par  la Chimie (-19,8%).

En dehors de la SITS, les plus fortes hausses de revenus ont été réalisées par ESSOUKNA (+85,2%)  SFBT (+50,3%), TGH (+47,8%) & BTE (+43,8%). Les plus fortes baisses de revenus ont touché TUNINVEST SICAR (-67,7%),  MIP (-43,6%), CELLCOM (-37,1%) & PLACEMENTS DE TUNISIE SICAF (-31,9%).

Sur les 13 indices sectoriels publiés par la Bourse, Huit (08) indices ont enregistré des performances positives à la fin du premier semestre 2016 dont la meilleure a concerné celui des Produits Ménagers et de Soins Personnels (+35,02%) tandis que l’indice de l’Automobile et Equipementiers a accusé la plus forte baisse (-27,90%).

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Les finances publiques de la Côte d’Ivoire se portent bien, au point que le gouvernement peut s’autoriser à augmenter de 352 milliards de F CFA (536,6 millions d’euros) le budget 2016. Une loi de finances rectificative, qui a été approuvée hier mercredi 07 septembre, va être soumise prochainement au Parlement, a fait savoir le gouvernement.

In fine, le budget 2016 va passer de 5 813 milliards de F CFA à 6 165 milliards de F CFA (9,4 milliards d’euros). L’an dernier, les autorités avaient annoncé un budget 2016 en progression de +12 % à 5 873 milliards de F CFA, à l’arrivée les députés ont validé un document dont le chiffre était légèrement inférieur. Mais avec cette nouvelle loi de finances, la marge de manoeuvre du gouvernement en termes de dépenses publiques sera sensiblement plus importante.

La requête du gouvernement ivoirien reflète la « conjoncture actuelle », ont déclaré les autorités d’Abidjan, qui n’ont pas souhaité en dire plus sur l’affectation de cette rallonge budgétaire. Elles se sont bornées à déclarer que les nouvelles ressources seront « consacrées aux investissements publics ».

Des performances soulignées par Moody’s

L’embellie en Côte d’Ivoire a été soulignée en août dernier par l’agence de notation Moody’s, en confirmant la note souveraine du pays (« Ba3 »). L’agence avait mis en avant la diversification progressive des niches d’investissement en Côte d’Ivoire, mises à part les filières très juteuses du cacao (première source de revenus à l’exportation) et du café, qui « demeurent les plus avancées tant en termes de valeur que de volume ».

La situation florissante de la Côte d’Ivoire est sans commune mesure avec les grands pays pétroliers du continent, tels que le Congo-Brazzaville et l’Angola, qui ont payé un lourd tribut à la fonte des cours mondiaux du brut. D’ailleurs ils ont dû tailler dans leurs budgets dernièrement. Pendant ce temps les deux poids lourds de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa), le Sénégal et la Côte d’Ivoire, surfent sur une dynamique de la croissance. D’ailleurs avant Abidjan, Dakar avait porté à la hausse son budget de +377 millions d’euros.

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Au 30 juin 2016, les états financiers intermédiaires de la société Unimed de Ridha Charfeddine a réalisé des revenus de 31,787 MDT contre 29,906 MDT à la fin du premier semestre 2015. Ses charges d’exploitation ayant augmenté de presque 2 MDT et après un IS de 1,265 MDT, le résultat net de la période s’établissait à 7,287 MDT en nette hausse par rapport aux 5,670 MDT de la même période de l’exercice 2015.

Notons par ailleurs que les dividendes payés au cours des 6 premiers mois de 2016 s’élèvent à un montant global de 8,279.359 MDT, alors que les dividendes décidés par l’AGO du 20/06/2016 s’élevaient à 7,889.500 MDT soit 0,310 DT par action (avec un nombre total des actions de 25.450.000). Expliquant cette hausse des dividendes distribués, le management de la société cotée indique dans un communiqué que «l’excédent provient de dividendes décidés précédemment sur des exercices antérieurs et réclamés en 2016 par les actionnaires ».

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