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Héla Cheikhrouhou,

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou a affirmé, samedi, dans une déclaration à l’agence TAP, que la situation du secteur des hydrocarbures, en Tunisie est aujourd’hui délicate, en raison de la faiblesse de la production qui a dégringolé de 100 mille barils à 40 mille actuellement et le recul des opérations de prospection. Par conséquent, le taux de couverture des besoins nationaux en hydrocarbures ne dépasse pas les 60%. 
Intervenant à la clôture du séminaire organisé par l’UGTT à Hammamet, sur « le rôle des syndicats dans la préservation des richesses naturelles », la ministre a souligné que le secteur a besoin d’une paix sociale pour pérenniser la production et permettre aux investisseurs de poursuivre leurs activités et réaliser leurs programmes. 
Elle a averti que toute perturbation de la production va influer négativement sur l’approvisionnement en électricité à l’approche de la période de pointe de la consommation, au cours de la saison estivale, tout en insistant sur la nécessité de préserver le caractère pacifique des mouvements sociaux pour l’intérêt du pays. 
Dans son intervention, le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a considéré que « la Tunisie n’a pas besoin de campagnes politiques telles que celle de  » ouinou el pétrole  » ( où est le pétrole?), qui s’est activée à l’approche des élections municipales pour gagner des points sur le plan politique ». 
Il a exprimé l’espoir de voir la centrale syndicale participer à la commission dont la création a été ordonnée par le Chef du gouvernement, pour établir un état des lieux du secteur des hydrocarbures en Tunisie. 
De son côté, le secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et produits chimiques, Hasnaoui Smiri, a affirmé que « la Tunisie ne baigne pas dans une mer de pétrole et ceux qui disent le contraire font de la politique ». 
Il a précisé que  » le pétrole non conventionnel « Gaz de schiste » se trouve dans le sud tunisien et à Kairouan, mais la Tunisie n’a pas commencé à explorer cette piste ni au niveau de la législation, ni par le biais de mesures pratiques. Pour ce qui est du pétrole, son existence est possible dans la région de Bizrate (Gabès), qui pourrait produire 30% de notre consommation pétrolière.Toutefois, le coût nécessaire pour des prospections dans cette zone, est estimé à 2500 millions de dinars, ce qui nécessite la recherche d’un partenaire stratégique ».

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Réagissant aux interventions des députés, lors d’une plénière consacrée, mardi 9 mai 2017, à l’examen du rapport de la Commission du développement régional relatif à ses visites effectuées dans les gouvernorats du Nord-Ouest, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a mis l’accent sur l’importance des recommandations issues de ce rapport, affirmant que le gouvernement se déploie à résoudre les problématiques de développement évoquées.
S’agissant du gouvernorat de Kairouan, la ministre a fait savoir que le raccordement au réseau de gaz naturel de la zone industrielle de Sbikha 2 s’achèvera dans les prochaines semaines et que la ville Hajeb El Ayoun sera raccordée au gaz naturel durant le 1er semestre de 2018.
La ministre a estimé que les deux zones industrielles de Sbikha 2 et de Hajeb El Ayoun bénéficient actuellement d’une visibilité quant au raccordement en électricité et en gaz naturel, ce qui permettra aux investisseurs désireux de s’y installer et de planifier leurs installations.
Cheikhrouhou a aussi affirmé que la STEG est représentée au Kairouan par deux districts et 6 représentations techniques et commerciales, soulignant que la STEG a déjà engagé un plan de restructuration, dans une logique de décentralisation visant à mettre en place une direction régionale dans chaque gouvernorat. Lequel plan est déjà validé par le ministère de tutelle et devrait être adopté par la présidence du gouvernement d’ici un mois.
Au sujet des mines, la ministre a souligné que des demandes d’autorisation d’exploration sont en cours d’examen dans la délégation de Oueslatia.
Concernant le gouvernorat de Kasserine, la ministre a affirmé que les délégations de Kasserine Nord et de Kasserine Sud sont déjà raccordées au réseau de gaz naturel depuis 2006, alors que celles de Feriana et Thala depuis 2009.
Le raccordement au réseau de gaz naturel de la ville de Sbeitla aura lieu durant le 2ème semestre de 2018. Pour le reste des délégations, le raccordement au réseau de gaz naturel reste tributaire de la disponibilité de financement.
La ministre a aussi précisé qu’une étude est en cours pour la réalisation d’un projet d’électrification des puits profonds. Le cout prévu pour ce projet est de l’ordre de 56 millions de dinars.
Elle a aussi fait savoir que la généralisation de la haute tension est bien inscrite dans le programme quinquennal de la STEG.

Pour le gouvernorat de Sidi Bouzid, Cheikhrouhou a souligné que le raccordement au réseau de gaz naturel de ce gouvernorat est programmé pour 2018 et qu’un programme d’électrification des puits est en cours.
La ministre a aussi évoqué le projet de production de phosphate en cours à la délégation de Meknassy, dont la capacité de production prévue s’élève à 500 mille tonnes/an, affirmant qu’un accord a été conclu avec les habitants de la région pour résoudre les problématiques foncières, qui étaient derrière la suspension de ce projet lancé en 2013.

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Langage de vérité tous azimuts. C’est ce qui définit le mieux en ce moment les ministres de Youssef Chahed. Le ministre de l’Investissement, Fadhel Abdelkefi, a été le premier à sortir du bois en dénonçant tout à tour le caractère mortifère des lourdeurs administratives, qu’il accuse de briser net l’élan de « Tunisia 2020 » et le dilettantisme de nos chers députés qui se sont assis plus que de raison sur la loi de l’investissement et la loi d’urgence économique, qui n’a d’urgent que le nom puisqu’il roupille au Parlement depuis septembre dernier. Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, en charge des grands projets, vient, à son tour, de fustiger la longueur des procédures qui porte un sérieux coup aux méga programmes. Preuve que le problème d’Abdelkefi n’est toujours pas résolu. La même musique, celui de la plainte, s’entend cette fois chez la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, mais pas pour les mêmes raisons. A-t-elle plus de chances d’être entendue que son collègue des Investissements ? Rien n’est moins sûr…

La contribution des sociétés pétrolières au budget de l’Etat a régressé de 3 milliards de dinars, en 2009-2010, à 1 milliard de dinars en 2017, a fait savoir, lundi 08 mai 2017, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, notant que 80% des recettes de ces sociétés reviennent au trésor public.
 » Bien que la Tunisie ne figure pas parmi les grands producteurs d’hydrocarbures, le secteur de distribution des produits pétroliers, qui compte au total 800 points de vente, offre 15 mille emplois et peut offrir 500 postes supplémentaires « , a-t-elle ajouté devant les médias, en marge des premières journées de distribution des produits pétroliers tenues sur le thème  » Vers la mise en place d’un accord cadre pour la pérennité du secteur « .
D’après Cheikhrouhou, cette manifestation vise à définir une feuille de route afin de donner une nouvelle impulsion à l’investissement dans le domaine de la distribution des hydrocarbures, lequel souffre de plusieurs difficultés, dont la hausse du coût de réalisation de ce genre de projets, engendrant une baisse de la marge bénéficiaire.

Concernant la régression de la production tunisienne de pétrole, la ministre a noté que cette régression est devenue de plus en plus perceptible durant les six dernières années, « en raison de la multiplication des mouvements sociaux, pour se situer au niveau de 40 mille barils de pétrole quotidiennement et une quantité similaire de gaz naturel« , a-t-elle dit.
Elle a noté que l’absence d’un cadre juridique clair après 2012, en attendant l’adoption de la nouvelle Constitution et l’adadaptation du code des hydrocarbures à ses dispositions outre la baisse continue des prix du pétrole (depuis 2014) ont aggravé les difficultés du secteur, estimant que la situation s’améliore aujourd’hui, après l’adoption par l’ARP de la loi visant l’adaptation du code d’hydrocarbures avec la Constitution tunisienne.
 » Les revendications et le blocage de la production ont aggravé le problème du chômage, ce qui s’est répercuté négativement, sur l’image du pays en tant que destination touristique et l’investissement, causant des pertes de centaines de millions de dinars « a-t-elle dit, exprimant le souhait de voir le dialogue contribuer à en venir à bout.

L’optimisme n’est pas de rigueur!

« Les 1ères Journées de distribution des produits pétroliers constituent une occasion pour s’accorder sur une vision globale et commune à toutes les parties prenantes du secteur, sur un horizon de 10 ans. Les objectifs étant d’évaluer les risques et les performances, de favoriser l’investissement dans l’infrastructure dédiée à l’acconage, la manutention, le stockage et la distribution, afin d’atteindre l’efficacité requise en termes d’approvisionnement du marché local« , a indiqué ce lundi Hela Cheikhrouhou.
La ministre a également fait savoir, lors de l’ouverture de ces journées, que le secteur de stockage et de distribution des produits pétroliers souffre actuellement d’une mauvaise gouvernance, d’autant plus nuisible que les distributeurs assurent des services d’intérêt public et de première importance pour l’économie nationale. Elle a aussi, évoqué le poids de la charge fiscale dans ce secteur, estimée à 38,25% dont 35% à titre d’impôts sur les bénéfices, contre 25% appliqués pour les autres activités.
Elle a rappelé la proposition d’une révision annuelle de la marge bénéficiaire, indépendamment des exigences de la politique de subvention publique, étant donné que les sociétés de distribution des hydrocarbures évoluent dans un cadre libre et concurrentiel et ne bénéficient d’aucun mécanisme de subvention.

De son côté, le membre du bureau exécutif de l’UTICA Bechir Boujdai, a considéré que la contrebande, le rétrécissement des marges bénéficiaires des sociétés de distribution et la forte pression fiscale ont lésé les distributeurs des produits pétroliers, surtout dans les régions frontalières.
Et d’ajouter que « l’ouverture du secteur de distribution des hydrocarbures sur la recherche et l’innovation permettra de redynamiser l’économie nationale à travers la création d’emplois, le renforcement du réseau des stations d’approvisionnement en carburant et l’amélioration des services ».
Il est à noter que, d’après des études récentes, citées par le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, la contrebande représente 30% du total de la consommation de carburant et de gasoil, soit l’équivalent d’1 million de m3 / an, ce qui engendre des pertes pour le secteur estimées à 61 millions de dinars annuellement et en termes d’impôt direct, un manque à gagner pour l’Etat de 222 millions de dinars/an.
La part du marché structuré dans les ventes de lubrifiants accuse également une baisse annuelle de 5%, en raison de l’ampleur prise par la contrebande de ces produits.

TAP

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La ministre tunisienne de l’Energie et des Mines, Héla Cheikhrouhou, a indiqué ce lundi 8 mai 2017, en marge des «Journées de distribution du pétrole» qui se tiennent à Tunis, que la production pétrolière en Tunisie a drastiquement baissé. Selon la ministre, elle serait revenue de 110 mille barils par jour au cours de l’année 2010 à seulement 40 mille barils par jour actuellement.

Directe et sans mâcher ses mots, la ministre a expliqué cette chute de la production par «les mouvements sociaux, les campagnes de dénigrement et de diabolisation du secteur pétrolier » et de ses opérateurs.

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« L’appel à projets du régime des autorisations accompagné d’un guide de procédures sera publié, au cours de la deuxième semaine de mai 2017, pour produire environ 210 mégawatt (MW) d’énergie solaire et photovoltaïque « , a annoncé la ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou.
Elle a ajouté, lors de sa participation, mercredi, au Forum international pour le projet Bizerte  » Smart City « , que la publication de l’appel à projets intervient suite à l’ adoption par la commission spécialisée (créée en vertu de la loi 2015/12), de 21 projets d’autoconsommation, au cours des dernières semaines et la publication des décrets ministériels des contrats pilotes qui définissent la relation entre l’auto-producteur de l’électricité et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).
Cheikhrouhou a, en outre, souligné que ces projets s’inscrivent dans le cadre du programme du gouvernement pour la réalisation, durant la période 2017-2020, des projets de production de l’électricité, à partir des énergies renouvelables.
Il s’agit d’installer 1000 MW d’énergie électrique dont 650 MW d’énergie solaire (300 MW produite par la STEG, 100 MW dans le cadre du régime des concessions, 120 MW régime des autorisations et 130 MW d’autoproduction).
Le programme vise, en outre, à produire 350 MW d’énergie éolienne dont 100 MW dans le cadre du régime des concessions, 90 MW dans celui des autorisations et 80 MW d’autoproduction.
La ministre a fait savoir que le gouvernorat de Bizerte se taille la part du lion dans la production de l’énergie photovoltaïque.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, était la guest-star de l’émission de Myriam Belkadhi, 24/7, sur El Hiwar Ettounsi, le lundi 24 avril 2017. Elle a tenté d’éclairer nos lanternes sur un sujet majeur : les factures d’électricité de la STEG, jugées trop salées par la grande majorité des consommateurs.

En direction des citoyens qui râlent à cause des factures de la STEG, la ministre a déclaré que la politique énergétique du pays file vers l’arrêt des factures d’électricité établies sur la base d’estimations de consommation. Elle a précisé : « Après la révolution de 2011, ce système de facturation a explosé et a engendré des excès ». Elle a appelé les consommateurs à relever leur consommation réelle et transmettre les données à la STEG, ce qui in fine mettra un terme aux consommations évaluées approximativement, et donc aux factures élevées…

S’agissant des propriétaires de logements inoccupés et qui pourtant continuent de recevoir des factures d’électricité de plus de 300 dinars, Cheikhrouhou a affirmé que les frigidaires et les moniteurs en veille du matériel électroménager causent un gaspillage d’électricité. Il faut donc carrément débrancher les appareils pour se mettre à l’abri des mauvaises surprises, suggère la ministre…

Concernant les climatiseurs, elle a invité les usagers à les régler à au moins 26 degrés ; elle a ajouté que les autorités se démènent actuellement pour mettre en place une politique incitative et remplacer la génération actuelle de climatiseurs par des appareils plus économiques.

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La ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a indiqué, lors de son passage, ce mercredi 19 avril 2017, sur Express Fm, que l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté, hier mardi, le projet de loi amendant le code des hydrocarbures.

« Seule l’ARP est habilitée à adopter les conventions relatives aux activités pétrolières, tous les contrats d’exploitation relatifs aux ressources pétrolières sont soumis à la commission spécialisée au sein de l’ARP », a-t-elle affirmé.

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Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, a effectué ce lundi 3 avril 2017 une visite de terrain à la station de production d’électricité sise à Sousse.

Cette station, qui produira 440 mégawatts, est entrée en production depuis le mois de juin 2015.

Les travaux de cette unité se poursuivent et le coût global de ce projet énergétique est estimé à 620 MD.

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Le projet pilote « Smart Grid » (réseau d’électricité intelligent), va entrer en vigueur en 2018 dans plusieurs régions du pays et sera généralisé sur tout le territoire tunisien à partir de 2023. Les composantes techniques du projet ont été présentées mardi au siège de la STEG, en présence des ingénieurs de la société.
La ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou a indiqué à cette occasion, que ce projet va permettre de passer d’un système traditionnel à un système moderne, capable de réparer les pannes à distance ainsi que de suivre la consommation des clients et de contrôler les dépassements.
De son côté, le directeur général de la STEG, Moncef Harrabi a précisé que le coût de ce projet s’élève à 250 millions de dinars. Ce montant est notamment, destiné à la modernisation de l’infrastructure de base et la mise en place de compteurs intelligents.
Il a relevé par ailleurs, que la valeur des dettes de la STEG atteint actuellement 1000 millions de dinars et que la société entend recouvrer ses dettes auprès des grands clients tels que les sociétés et les hôtels mais aussi auprès des citoyens, en vue de sauvegarder ses équilibres financiers.

La ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a déclaré que la Tunisie produit plus de 80 mille barils de pétrole par jour.

Il a par ailleurs indiqué, lors de son passage, ce lundi 13 février 2017 sur les ondes d’Express Fm, que la production journalière de la Tunisie est évaluée à 80 mille barils, couvrant à peine 50 % des besoins du pays en pétrole.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a organisé, vendredi 10 février 2017 à son siège, une table-ronde sur « le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables », en présence de Mme Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, et M. Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, ainsi qu’un grand nombre d’opérateurs économiques et de hauts cadres et responsables de l’UTICA et du ministère et de professionnels du secteur de l’énergie.

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, Mme Héla Cheikhrouhou a déclaré que le secteur des énergies renouvelables est appelé a couvrir 30% des besoins énergétiques du pays d’ici 2030, tout en essayant d’atteindre l’objectif de pouvoir produire cette énergie à des coûts moins élevés.

« Aujourd’hui, la partie réglementaire concernant cette production d’énergies renouvelables est publiée, il reste donc à concrétiser des projets de production qui sont financièrement bancables », a expliqué la ministre, qui a saisi cette occasion pour mettre l’accent sur l’importance de la complémentarité entre les secteurs public et privé puisque les 2/3 de ces énergies renouvelables devront être produits par les opérateurs privés.

De son côté, M. Hichem Elloumi a précisé que le cadre juridique de cette production de l’électricité par le secteur privé est maintenant mis en place après la promulgation de la loi, des décrets y afférents et des arrêtés et circulaires administratifs le réglementant.

« Il était donc important d’organiser cette table ronde pour mieux connaitre ces nouvelles dispositions, notamment le nouveau manuel de procédure d’octroi des autorisations et avoir les avis des professionnels du secteur concernant cette nouvelle réglementation », a-t-il noté.

Et d’ajouter, que cette nouvelle législation aura un impact positif sur la satisfaction des besoins énergétiques de la Tunisie et sur la création d’emplois, d’autant que le secteur des énergies renouvelables est constitué d’une filière entière, structurée et intégrée disposant de moyens pour répondre aux besoins du pays ; ce secteur présente aussi d’importantes potentialités d’investissement et d’exportation.

M. Elloumi a souligné, par ailleurs, que l’UTICA croit en l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies rationnelles, notamment pour le secteur des énergies renouvelables, et que le secteur privé a besoin d’une vision claire, d’un plan clair, d’un cadre juridique simple, et applicable pour investir.

M. Abdelhamid Khalfallah, sous directeur de la maitrise de l’énergie, et M. Belhassen Chiboub, directeur de la production indépendante de l’électricité au ministère de l’Energie, des Mines et des énergies renouvelables, ont présenté successivement le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables et le nouveau manuel pour l’octroi des autorisations.

M. Abdelhamid Khalfallah a expliqué, dans ce cadre, que le plan solaire tunisien vise à satisfaire une grande partie des besoins énergétiques du pays grâce aux énergies renouvelables car le déficit énergétique de la Tunisie atteindra le taux de 80 à 85 % en 2030. Actuellement tous les facteurs internes et internationaux permettent d’envisager la mise en œuvre de cette production de l’électricité à partir des énergies renouvelables. Cette production de l’électricité par le secteur privé sera réalisée soit sous le régime de la concession soit de l’autorisation.

Pour sa part, M. Belhassen Chiboub a présenté le projet de manuel de procédure pour l’octroi des autorisations. Il a fait une présentation détaillée des éléments constitutifs du dossier à présenter par les opérateurs économiques, des critères techniques et financiers de sélection, et des éléments constitutifs des tarifs à présenter par les soumissionnaires.

Suite à ces différentes interventions, un débat a eu lieu entre les participants et les intervenants pour mieux connaitre les objectifs quantitatifs, les tarifs, les couts de production, les procédures et les critères de sélection des dossiers.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou a présidé, avec le ministre algérien de l’Energie Noureddine Boutarfa, les travaux de la commission mixte tuniso-algérienne de l’énergie, mardi 07 février 2017, en Algérie, rapporte l’agence Tap.
Cheikhrouhou a plaidé, lors de cette rencontre, pour la diversification des domaines de partenariat tuniso-algérien et appelé à étendre la coopération entre les deux pays aux secteurs des énergies renouvelables et du développement des zones frontalières.
Elle a mis l’accent sur l’importance qu’accorde le gouvernement tunisien au renforcement des relations économiques avec l’Algérie, notamment dans le secteur de l’énergie, qui a connu la mise en place de projets mixtes dans les domaines de l’Extraction du pétrole, de l’approvisionnement du marché tunisien en gaz naturel et en produits pétroliers.
De son coté, le ministre algérien a fait état de la prédisposition de son pays à renforcer la coopération avec la Tunisie dans les différents domaines, se félicitant du niveau de coopération entre les deux pays dans le secteur de l’énergie.
La prochaine réunion de la Haute commission mixte tuniso-algérienne se tiendra, bientôt, en Tunisie, selon le ministère de l’Energie.
Hela Cheikhrouhou a, par ailleurs, été accueillie par Abdessalem Bouchouareb, ministre algérien de l’Industrie et des Mines. A l’issue de cette rencontre ayant essentiellement porté sur les perspectives de la coopération tuniso-algérienne dans le secteur des mines, les deux ministres ont convenu, d’organiser une rencontre entre les experts des deux pays, dans les jours à venir, pour définir les priorités à retenir dans le cadre de cette coopération.

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La stratégie énergétique de la Tunisie à l’horizon 2030 a fait l’objet d’un débat organisé, ce jeudi, à Tunis, à l’initiative de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI). Dans son mot d’ouverture, la ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a affirmé l’existence d’un grand potentiel dans le secteur de l’énergie et que plusieurs acteurs lui accordent un grand intérêt. Elle a toutefois souligné la nécessité de faire revenir l’investissement dans le secteur des hydrocarbures, notamment en matière de prospection et de recherche.

La ministre a dans le même contexte indiqué que la production nationale en hydrocarbures a été réduite de 10% par an, et ce suite à l’absence d’activités d’investissement et de forage, appelant ainsi à reconstituer les capacités de production de la Tunisie et à relancer l’octroi des permis d’exploration, de prospection et de recherche, dans l’objectif au moins d’atteindre un rythme de production similaire à celui des années précédentes.

Elle a sous un autre angle appelé à l’amélioration de l’infrastructure, notamment pour le transfert et le stockage des hydrocarbures, à ajuster les importations de cette matière, même en ce qui concerne le gaz naturel et à maîtriser, entre autres, l’utilisation de l’énergie tout en stimulant l’investissement dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

S’agissant des décrets d’application relatifs aux énergies renouvelables, la ministre a tenu à préciser que la commission de la concurrence relevant du ministère de l’Industrie les a déjà approuvés et qu’ils vont être publiés dans le JORT dans les semaines à venir.

S’agissant de la stratégie de son ministère, Hela Chikhrouhou a assuré qu’une équipe d’assistance technique, en collaboration avec la Banque Mondiale, est en train de mener une réflexion sur plusieurs axes en rapport avec le secteur, dont le nouveau code des hydrocarbures et le rôle futur de l’Etap. Sur ce dernier point, la ministre a appelé à mettre en place une réflexion, à retenir les compétences et à renforcer ses activités. Autre point : Elle a appelé à faire connaître le domaine minier. « Il faut une approche plus active pour faire connaître nos ressources et le cadre réglementaire et par conséquent attirer les investissements et développer les ressources nationales.

En outre, la ministre a annoncé qu’une réunion de la commission mixte tuniso-algérienne sera tenue au début du mois de février prochain pour voir les orientations et les différentes facettes de la collaboration avec ce pays, notamment en ce qui concerne le gaz naturel. Elle a par ailleurs annoncé que des études et des réflexions portant sur l’extension de la raffinerie de Bizerte sont en cours au niveau de son ministère.

Elle a fait remarquer que bien que la Tunisie soit un pays importateur d’hydrocarbures, elle n’est pas efficace dans sa façon de consommer l’énergie, d’où la nécessité de renforcer le rôle de l’ANME, qui peine à retenir ses compétences. Il faut que cette structure puisse développer ses compétences pour pouvoir agir de la meilleure façon, a dit Mme Cheikhrouhou.

De son côté, Fouad Lakhoua, le président de la CTFCI, a mis en garde contre la détérioration du secteur des hydrocarbures en Tunisie, soulignant que le déficit énergétique en Tunisie ne cesse de se creuser au fil des années.  Il est aujourd’hui primordial de relever le défi de l’efficacité énergétique, sinon c’est la pénurie qui va s’installer à l’horizon 2020.

Il a par ailleurs appelé à faire réussir ce processus de transition qui mise sur le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergique. Pour ce faire, le président de la CTFCI a appelé à stimuler l’investissement dans les énergies renouvelables pour créer de l’emploi et améliorer le secteur industriel.

Selon ses déclarations, la part des énergies renouvelables dans la production nationale est estimée entre 5 et 7%. « Nous avons besoin d’un cadre juridique plus approprié et des procédures plus simples », a-t-il ajouté.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou, se rendra, lundi prochain (31 octobre 2016) à Tokyo, au Japon, dans une mission de promotion de la Conférence Internationale de l’Investissement. La ministre se déplacera, tout de suite après, (mardi et mercredi) à Séoul, en Corée du Sud. Au programme de son déplacement figurent des rencontres avec des ambassadeurs et des chefs d’entreprises visant à présenter les opportunités d’investissement et de partenariat en Tunisie et aussi les principaux axes du plan quinquennal de développement et les grands projets prévus dans ce cadre.
Cheikhrouhou évoquera aussi lors de ses contacts avec les grands responsables des pays visités les principales réformes économiques et financières accomplies par la Tunisie, en particulier, la nouvelle loi sur l’investissement.

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Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 5 octobre à Africanmanager, Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a mis en garde contre les interruptions que connaissent la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) et le Groupe Chimique Tunisien (GCT).

Elle a dans ce cadre affirmé que ces mouvements sauvages sont en train de menacer la saison agricole puisqu’il n’y a plus de production ou de transfert de phosphate.

La situation est préoccupante pour elle, surtout que les usines du GCT risquent de s’arrêter et de ne plus produire le DAP, matière fortement attendue par les agriculteurs

Sur un autre plan, elle a bien défendu les mesures prises en faveur de la population de la région de Gafsa, faisant savoir que le gouvernement a eu le courage d’annoncer de nouveaux recrutements alors que les comptes publics sont dans le rouge.

La ministre a par ailleurs évoqué les démarches à suivre après l’adoption de la nouvelle loi sur les énergies renouvelables, tout en mettant l’accent sur les projets d’interconnexion. Interview :

Les sit-in dans le Bassin minier semblent avoir pris un caractère cyclique. En effet, après le règlement du litige à Mdhilla, voilà que le site de production de Metlaoui est paralysé par un autre sit-in anarchique. Pouvez-vous nous dresser le bilan ?

Des efforts déployés par ce nouveau gouvernement, qui a eu le courage d’aller de l’avant et d’annoncer plus de 2800 nouveaux postes d’emplois à la CPG, une annonce fortement attendue par la population depuis mai 2015 ; et en deux semaines on a lancé le concours dans un processus transparent. Mais voilà, on se trouve face à des contestations avec des personnes qui veulent arrêter la production.

Avec ce blocage, plusieurs experts évoquent le scénario de faillite. Qu’en pensez-vous et surtout est-il possible de chiffrer les pertes ?

Je ne parlerai pas aujourd’hui d’un scénario de faillite, mais je peux décrire une réalité qu’on observe, c’est une détérioration continue et certaine des fondamentaux économiques et financiers de la CPG et du GCT ainsi que leurs filiales, qui coutent énormément.

Il est à rappeler que ce groupe a pu générer, en 2010, 800 millions de dinars de bénéfice alors qu’en 2015, il a enregistré une perte de l’ordre de 200 millions de dinars, en consommant plus de deux tiers de son capital.

Donc, le fait de paralyser l’activité des opérateurs, cela veut dire qu’ils subissent aujourd’hui une masse salariale qui a été triplée alors que la production a fortement baissé.

De toute façon et malgré le qu’on continue à payer les salaires de 27 mille employés, l’équivalent de 500 millions de dinars, on n’arrive plus à produire que 3,5 millions de tonnes à cause de ces interruptions. Avec ce rythme, il est impossible de couvrir les charges du groupe..

Il y a autre chose : ces interruptions sont en train de menacer la saison agricole puisqu’il n’y a plus de production ou transfert de phosphate. Donc, les usines du groupe chimique risquent de s’arrêter et de ne plus produire le DAP, matière fortement attendue par les agriculteurs.

Si on continue dans ce processus, quel sera l’avenir du Groupe?

Je préfère ne pas imaginer une éventuelle continuité de blocage, mais je préfère imaginer que la raison va prévaloir et permettra à ce groupe de jouer pleinement son rôle. Sinon, on se retrouvera avec 27 mille foyers sans salaire.

Au niveau de votre département, avez-vous élaboré un plan d’action ou pensez-vous à recourir à des mesures courageuses pour mieux s’attaquer à ce problème?

En dépit de la situation difficile du groupe, c’est très courageux d’annoncer environ 3000 nouveaux postes d’emplois additionnels aux 27 mille. Nous avons annoncé le recrutement tout de suite et de manière transparente de ces employés dont nous n’avons besoin que partiellement car ils correspondent aux besoins de 2017 et 2018.

Donc, la première mesure a pour but d’obtenir la paix sociale.

La deuxième mesure est liée à l’utilisation des 40 millions de dinars restants dans le budget de la responsabilité sociétale pour prioriser des choses bien identifiées par la population comme étant nécessaires. Par exemple, 15 millions de dinars seront investis à travers la BTS et la BFPME et le fonds pour créer des centaines de micro-projets dans la région de manière à créer plus d’emplois.

On s’est orienté vers la création d’emploi, mais ces mesures sont peu médiatisées. Des mesures courageuses et même audacieuses. Car, il faut être courageux pour entamer une telle dépense alors qu’on est dans le rouge.

Outre la mesure de recrutement, y aura-t-il d’autres actions touchant par exemple le transfert de la production, sujet qui continue de susciter la polémique?

S’il y a des populations qui ne permettent pas le transfert de phosphate, la solution est de réfléchir à la réduction des coûts du groupe et à la révision de la structure salariale et enfin la composition des employés.

Avec ce climat morose, pourrait-on recourir à la solution sécuritaire?

Du moment que la population de la région ne dit pas clairement qu’elle souhaite la reprise de l’activité du phosphate, nous sommes en train de voir ce que la rue nous dit.

Aujourd’hui, la population doit se rendre compte que la société qui entretient tant de foyers est malade. Ces arrêts sauvages de la production nuisent non seulement à la majorité des Tunisiens à travers les finances publiques, mais aussi à la région elle-même en menaçant 27 mille foyers.

Sur un autre plan, la loi sur les énergies renouvelables a été adoptée depuis quelques temps. Quelles seront les nouvelles démarches à suivre?

Aujourd’hui, tous les textes de décret ou encore d’autres organisant le fonctionnement étaient produits. Ils restent quelques contrats types et autres qui sont au niveau de la présidence du gouvernement.

Le reste à faire est de finaliser la première série de projets qui sera annoncée.

A ce niveau, il faut indiquer qu’il y aura des projets sous forme d’autorisation pour les petites capacités et d’autres sous forme d’appel d’offre. Il s’agit de travailler sur la manière pour que ces appels d’offre soient structurés et faire en sorte que le retard accumulé dans  l’initiation dans projets de production indépendant de l’électricité par le renouvelable soit rattrapé.

Notre ambition d’içi novembre prochain, est de publier la capacité dont nous souhaitons acheter sous forme d’appel d’offre ou d’autorisation pour les différentes technologies dont notamment le solaire et l’éolien.

Votre département a annoncé un objectif de 30% pour la contribution des énergies renouvelables dans la production électrique à l’horizon 2030. Cet objectif est-il toujours d’actualité?

Cet objectif a été discuté dans le passé et il fera aussi l’objet d’un examen au niveau du Conseil ministériel comme étant l’un des principaux axes de notre stratégie énergie 2030, avec un objectif de 30% de notre production électrique sous forme d’énergie renouvelable.

Autant que possible, il serait bon d’essayer d’atteindre cet objectif le plus vite possible avant d’avoir un objectif qui va au-delà. Cela requiert une meilleure performance en termes de stabilité de réseau pour gérer cette intermittence d’énergie renouvelable, mais aussi de réfléchir à des solutions en termes d’interconnexion avec l’Italie par exemple pour absorber cette énergie intermittente.

A ce titre, qu’en est-il du projet d’interconnexion électrique tuniso-italien (ELMED) : potentiel des énergies renouvelables et cadre règlementaire ?

Les études sont en cours d’élaboration et beaucoup d’autres restent à faire. A ce niveau, nous sommes en train de mobiliser des dons pour finaliser ces études.

Un dialogue est en cours avec notre partenaire italien, l’Union Européenne et la Banque Mondiale pour voir s’il sera possible d’obtenir des financements sous forme de dons pour une partie des projets.

Y a-t-il des nouveautés par rapport au Plan solaire tunisien ( PST)?

Ce projet pilote a été adopté par le Conseil ministériel cet été. C’est l’un des piliers de la grande stratégie énergie et le cumul de tous les projets qu’il faut lancer.

Le PST est une appellation utilisée depuis 2008 englobant la série de projets dont la première série sera dévoilée d’ici la fin de cette année. C’est le programme des énergies renouvelables pour lequel il y a eu une nouvelle loi.

Et pour le projet du gaz du sud?

C’est l’un des plus grands projets de renforcement de l’infrastructure de production et de transport du gaz naturel dans le pays, outre la transformation d’une partie conséquente du gaz en GPL.

Ce « projet de développement de la concession Nawara» prend d’ailleurs toute son importance dans la conjoncture, mais voilà, il a rencontré d’énormes problèmes et a eu du retard..

Mais pourquoi ?

Cela est du aux contestations en termes d’accès aux terrains pour construire l’infrastructure et de requêtes accrues en termes d’emplois.

Actuellement, la plupart des obstacles ont été levés, mais il nous reste quelques problèmes liés aux terrains déjà payés et compensés et pour lesquels il y a encore des emprises illégales par certains individus. Donc, les travaux sont bloqués dans certains endroits, en attendant la résolution de cette question.

La production de pétrole brut a connu une chute de 89% à fin aout 2016, d’après les derniers chiffres dévoilés à Africanmanager. Y aura-t-il de nouveaux permis d’exploration pour dépasser cette situation?

La production moyenne était de l’ordre d’environ 80 mille barils/j contre 45 mille barils/j à fin août 2016 et ce, aussi bien pour le pétrole que pour le gaz.

C’est  pour cette raison que les nouveaux permis d’exploration et de développement requièrent une clarification au niveau de l’ARP en ce qui concerne l’article 13 de la Constitution.

La commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement est en train d’examiner cette question et nous estimons la résolution de ce problème au cours de cette année.

Ce changement juridique est  important dans la mesure où le nombre des permis d’exploration a baissé passant de 50 permis il y a cinq ans à seulement 27 actuellement.

Avec la mise en place d’un nouveau mécanisme de révision des prix des hydrocarbures lancé (Gazoil, Gazoil 50 et Essence) en juillet dernier et avec l’instabilité du prix du baril, envisagez-vous de réviser à la hausse les prix des hydrocarbures?

Les prix des hydrocarbures vont certainement suivre les tendances du marché international.

En effet, le prix du baril de pétrole a remonté et nous verrons ce que la formule donne à la mi-octobre.

Pour rappel, la Tunisie a adopté depuis juillet dernier un nouveau mécanisme permettant de réviser automatiquement les prix des hydrocarbures tous les trois mois et ce, en fonction du prix d’achat du pétrole, par l’Etat, et de la valeur du dinar par rapport au dollar américain. D’ailleurs, les prix des hydrocarbures ont baissé au début de cette année.

Vous avez signalé que le gouvernement pourrait recourir au gaz de schiste pour faire face aux dépenses prévues. Avez-vous élaboré une stratégie pour mieux défendre votre position également auprès de la société civile, qui s’est opposée à ce genre de solution ?

Il faut étudier toutes les solutions pour développer les ressources nationales en termes d’hydrocarbures. Car, il s’agit des solutions les plus économiques et les plus génératrices d’emploi.

Toutes les autres solutions consisteraient soit à importer de plus en plus de gaz chez notre frère algérien, soit subir le cout énorme de l’infrastructure terminale de gaz naturel ou encore de faire venir du charbon de l’étranger.

Toutes les solutions alternatives sont plus couteuses et négatives pour la balance de paiement, tout en affaiblissant le dinar tunisien. C’est pourquoi il faut  étudier sérieusement cette ressource naturelle afin de connaitre ses effets négatifs et comment peut-on atténuer son impact en le gérant avec les meilleures technologies. Par la suite, il est important de mesurer les effets positifs et prendre la bonne décision.

Pour l’étape actuelle, on est trop loin de produire le gaz de schiste et on ne peut même pas l’explorer pour le moment…

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Les prix des hydrocarbures vont certainement suivre les tendances du marché international, a déclaré la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.
« Le prix du baril de pétrole a remonté et nous verrons ce que la formule donne à la mi-octobre », a ajouté la ministre lors d’une interview exclusive accordée aujourd’hui à Africanmanager.
Et de rappeler que « la Tunisie a adopté depuis juillet dernier un nouveau mécanisme permettant de réviser automatiquement les prix des hydrocarbures tous les trois mois et ce, en fonction du prix d’achat du pétrole, par l’Etat, et de la valeur du dinar par rapport au dollar américain ».
Elle a dans le même contexte ajouté que les prix des hydrocarbures ont baissé au début de cette année.

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La première série des projets du Plan Solaire Tunisien (PST) sera dévoilée d’ici la fin de cette année.  C’est ce qu’a annoncé Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables
Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 5 octobre 2016 à Africanmanager, la ministre a rappelé que ce projet pilote a été adopté par le Conseil ministériel durant l’été dernier, faisant savoir qu’il s’agit de l’un des piliers de la grande stratégie énergie et le cumul de tous les projets qu’il faut lancer, a-t-elle ajouté.
Il est à noter que le PST vise la production de 30% d’électricité à partir des énergies renouvelables.

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Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a déclaré ce mercredi 5 octobre 2016 que les arrêts sauvages de la production de phosphate nuisent non seulement à la majorité des Tunisiens à travers les finances publiques, mais aussi à la région elle-même en menaçant directement 27 mille foyers.
Elle a dans ce cadre précisé à Africanmanager que la population doit se rendre compte que la société qui nourrit les famille est malade.
La solution, d’après elle, est une réduction des coûts du groupe et la révision de la structure salariale et la composition des employés si les populations continuent de bloquer le transfert du phosphate.

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Hela Cheikhrouhou, la nouvelle ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables du gouvernement Youssef Chahed, a déclaré qu’on se trouve face à une détérioration continue et certaine des fondamentaux économiques et financiers de la CPG et du GCT ainsi que leurs filiales, qui coûtent énormément.

Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 5 octobre à Africanmanager, la ministre a ajouté qu’avec le rythme actuel, il est impossible de couvrir les charges du groupe..

La responsable a par ailleurs souligné qu’on n’arrive à produire que 3,5 millions de tonnes à cause des interruptions et des grèves sauvages, alors que le groupe continue de payer les salaires de 27 mille employés, l’équivalent de 500 millions de dinars.

C’est préoccupant, a encore déploré la ministre tout en signalant que le groupe a enregistré une perte de l’ordre de 200 millions de dinars en consommant plus de deux tiers de son capital l’année dernière, alors qu’en 2010 il a pu générer 800 millions de dinars de bénéfice net.

Nous y reviendrons.

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Hela Cheikhrouhou, ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, a affirmé, mardi à Gammarth (banlieue nord de Tunis), que les sociétés pétrolières  » attendent l’adoption d’une loi qui définit les mécanismes d’octroi des permis de prospection de pétrole avant la fin de l’année 2016.
Dans une déclaration à TAP, la ministre a indiqué que la constitution tunisienne  » n’explique pas clairement les spécificités sur la base desquelles ces permis sont octroyés « . Pour la ministre, cette ambigüité explique la régression du nombre de permis, lesquels sont passés de 52 en 2010, à environ 26 actuellement.
Intervenant au cours d’un atelier axé sur la question du  » gaz naturel : les défis et les perspectives à l’horizon 2030 « , Cheikhrouhou a indiqué que la production nationale de pétrole est passée de 80 mille barils par jour en 2010, à environ 40 mille barils en 2016 « .
Outre l’ambigüité des lois régissant l’octroi des permis, cette régression est expliquée par les mouvements sociaux qui ont rendu la situation plus difficile pour les sociétés pétrolières et ont crée une ambigüité concernant l’avenir de leurs activités, a estimé la ministre. Elle a appelé à la nécessité d’adopter le principe de dialogue et de ne pas recourir au blocage de la production.
La ministre a, par ailleurs, indiqué que la production nationale de gaz naturel a enregistré une croissance avec l’entrée en phase de production (en 2016) du champ pétrolier Astdrubal.
Les prévisions tablent sur une baisse  » ce qui obligera la Tunisie à augmenter les quantités exportées notamment de l’Algérie ou la construction de station de production de gaz liquéfié « .
Pour la ministre, le meilleur choix c’est l’investissement dans le domaine de la production de gaz qui créera des emplois et réduira le cout d’importation.
Ezzedine Klif, consultant et expert en énergie à la Banque mondiale (BM), a, pour sa part déclaré que  » 98% des stations de production d’électricité en Tunisie utilisent le gaz naturel contre une baisse prévue de la production à l’horizon 2030 « .
Et d’ajouter que la BM élabore actuellement une étude avec le département de l’énergie et des mines et des énergies renouvelables qui vise à identifier les défis auxquels fait face la Tunisie dans ce domaine. Il s’agit en outre de mettre en place une stratégie permettant de couvrir la différence entre la production et la consommation en vue de réduire l’importation.
 » Trouver des solutions, constitue une nécessité afin de réduire la dépendance de la Tunisie par rapport aux pays exportateurs de gaz notamment l’Algérie « .
La Tunisie compte sur le secteur des énergies renouvelables afin de trouver une alternative à l’importation de pétrole et de gaz.  » L’objectif recherché est de parvenir à 30% de la production d’électricité à l’horizon 2030 « , a-t-il encore ajouté.
La production nationale de gaz naturel a baissé à la fin juillet 2016, de 12,8% par rapport à la même période de 2015, passant de 1379 mètres cubes (moyenne de production quotidienne de 6,8 millions de mètres cubes) à 1202,5 millions de mètres cubes (5,9 millions de mètres cubes par jour).

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