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Hillary Clinton

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C’est bien l’Institut russe des études stratégiques (RISS), piloté en personne par le président Vladimir Poutine, qui a mis au point une stratégie pour orienter le cours de l’élection présidentielle américaine, en faveur de Donald Trump. L’agence Reuters tient ça de 7 responsables américains, dont trois sont encore en place.

Les sources ajoutent que les suspicions des agences de renseignement américaines sur la main de la Russie dans la présidentielle du 8 novembre 2016 s’expliquent en fait par des documents élaborés par cet institut.
Le premier document, qui est passé entre les mains des plus hautes autorités russes dès juin, suggère au Kremlin de diligenter une campagne de propagande sur les réseaux sociaux pour inciter les Américains à opter pour un président acquis à la cause de Moscou, ce que de toute façon n’est pas la démocrate Hillary Clinton…

Le deuxième document, qui a été élaboré en octobre et a été consulté par les membres éminents du gouvernement russe, met le doigt sur toutes les retombées négatives d’un probable triomphe de Mme Clinton. En conséquence il recommande de mettre le paquet sur des rumeurs de fraude électorale pour discréditer le système américain et entacher l’image de la démocrate, une technique jugée plus efficace que la propagande frontale en faveur de Trump…

Les agences de renseignement américaines n’ont jamais confirmé ou infirmé ces éléments. Quant à Poutine, il a toujours nié, catégoriquement, avoir manipulé l’élection américaine. Pas plus tard que ce jeudi, la présidence russe a redit que ces révélations n’étaient pas crédibles.  « Je ne sais rien de tout cela. Tout ce que je puis dire c’est que sept sources anonymes ne valent pas une vraie source », a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Quant au directeur du RISS, Mikhaïl Fradkov, il a botté en touche en parlant de « conspirationnistes » qui, selon lui, « ignorent la réalité au profit de leurs fantasmes préférés »…

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La main du président russe, Vladimir Poutine, derrière le piratage des e-mails du parti démocrate et de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton. Et même mieux, ou pire : Il aurait personnellement supervisé l’opération, qui est partie d’une « vendetta » contre Mme Clinton et a fini par une farouche volonté de propulser Donald Trump à la Maison Blanche. Poutine n’aurait jamais pardonné à la démocrate d’avoir émis des réserves sur la transparence de l’élection russe en 2011. Pour le moment les accusations n’ont pas été formalisées officiellement, mais des responsables du renseignement américain, cités anonymement par NBC News, soutiennent cette thèse, mordicus.

D’après la chaine NBC News, Poutine cherchait aussi à « exposer la corruption » du système américain et « diviser le pays » pour casser son leadership dans le monde. Par la suite Moscou a voulu installer  Trump à la tête des Etats-Unis, affirme la CIA.
Ce sont des espions au service des alliés des USA et des sources diplomatiques qui ont lâché le morceau, plutôt gros quand on connait son impact dans la direction des affaires du monde, indique NBC, avant d’ajouter que les services de renseignement ont « un niveau élevé de certitude » sur la fiabilité de leurs indices.

Pour le moment on ne sait pas si l’équipe Trump, gros bénéficiaire de la probable manip russe, était au parfum. Les services de renseignement se refusent pour le moment à tout commentaire dans ce sens, en attendant la conclusion des investigations. Ce qu’on sait par contre c’est que quelques jours avant la sortie des premiers emails par WikiLeaks, un ancien conseiller de Trump, Roger Stone, avait balancé sur Twitter : « Mercredi, Hillary Clinton est finie #WikiLeaks ». Questionné sur cette phrase énigmatique, Stone a argué qu’il a eu vent du contenu de ces mails « en coulisses », par le canal du boss de WikiLeaks, Julian Assange, via « un ami en commun ». Il affirme, la main sur le coeur, que son tweet n’avait aucun lien avec les e-mails de Podesta, qu’il n’a jamais eu sous la main avant leur publication, dit-il.

Reste maintenant à déterminer si ces fuites ont été assez explosives pour impacter le cours de l’élection et peser sur les résultats. Là il est plus difficile d’établir des certitudes, pour l’instant. Ce qui est sûr par contre c’est que ces fameux courriels ne contenaient pas d’éléments très nocifs pour Mme Clinton, mais ils sont parvenus à instiller le poison du soupçon, suffisamment pour polluer la fin de sa campagne, donnant d’elle l’image d’une candidate obscure, peu . Désastreux pour un prétendant à la magistrature suprême.
Le statisticien Nate Silver est d’avis que l’irruption controversée du directeur du FBI, qui a déclenché l’enquête contre Clinton à quelques jours du vote, a été catastrophique pour la démocrate. Pour rappel le scrutin s’est joué dans un mouchoir de poche, moins de 100.000 voix au total dans les trois Etats clés (Pennsylvanie, Michigan et Wisconsin) ; d’après Silver, Mme Clinton aurait « à coup sûr gagné » sans ces deux épisodes malheureux des mails…

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Les démocrates américains n’ont toujours pas digéré la défaite cuisante de leur candidate, Hillary Clinton, que, il faut l’avouer, très peu de spécialistes et observateurs ont vu venir. Alors les langues commencent à se délier pour tenter d’expliquer ce cataclysme aux yeux de dizaines de millions d’électeurs… ou de l’exorciser. Le journaliste Ed Klein, qui a déjà pondu un livre sur Hillary Clinton, est revenu, dans le Daily Mail, sur une empoignade entre la démocrate et son mari, Bill Clinton, deux fois président des Etats-Unis, et donc forcément très expérimenté. La passe d’armes entre les deux monstres sacrés de la politique explique bien des choses, et peut-être même la déconvenue de l’ancienne secrétaire d’Etat…

A mesure que l’élection s’approchait, le républicain Donald Trump, restant incroyablement haut dans les sondages durant les derniers jours de la campagne malgré ses nombreuses sorties de route, mettait la pression sur le camp démocrate. Affolés, Mme Clinton et son époux auraient même eu une violente altercation au téléphone à propos de la stratégie de la campagne pour la dernière ligne droite. Ils se sont « hurlé dessus » à tel point que Bill, très remonté contre Mme, aurait balancé son téléphone du haut de son balcon, dixit Ed Klein.

L’explication de ce coup de sang, toujours selon le journaliste : Mme Clinton était déboussolée par sa campagne qui patinait, du fait surtout de l’affaire explosive des mails confidentiels qui transitaient par un serveur privé. Alors que pour Bill, les raisons de la colère étaient plus profondes. L’ancien président a remis en cause l’orientation stratégique de la campagne de sa femme qui, d’après lui, commettait une grosse erreur en négligeant l’adhésion de la classe ouvrière de la Rust Belt, un électorat, il faut le souligner, qui a été décisif dans le triomphe de Trump.

« Bill a tellement rougi de colère pendant sa conversation avec Hillary que j’ai eu peur qu’il ait une crise cardiaque », a confié à Klein un des plus proches conseillers de l’ancien Président.
« Bill disait que le fait d’attaquer Trump constamment pour ses défauts faisait plaisir à l’équipe d’Hillary et aux médias, mais que ce message ne résonnait pas chez les électeurs, particulièrement dans la Rust Belt. En campagne, Bill se présentait toujours comme l’homme qui ressentait votre douleur, mais Hillary avait l’image de quelqu’un d’énervé contre son ennemi, pas quelqu’un qui tendait la main et essayait d’améliorer la vie de la classe ouvrière blanche. […] Bill a également dit que beaucoup d’afro-américains avaient été profondément déçus par les résultats de huit ans d’Obama. Malgré de plus en plus de dépense sociale, les noirs n’avaient pas avancé économiquement, et la criminalité entre noirs détruit leurs communautés. Il disait qu’Hillary aurait dû aller dans les quartiers chauds de Chicago pour condamner la violence. » Hillary aurait dû écouter son époux, qui en sait un rayon sur tout ça, en tout cas beaucoup plus qu’elle.

La démocrate a surtout pêché par excès de confiance, préférant écarter son mari pour montrer à la face du monde qu’elle pouvait y arriver toute seule, comme une grande. Et bien elle a eu tort. « On ne l’écoutait pas, et ça le rendait fou de rage. […] Il m’a dit dès octobre qu’Hillary et ses conseillers étaient en train de se planter », a affirmé le journaliste.

Bill soutenait que les conseillers d’Hillary, surtout Robby Mook (directeur exécutif de campagne) et John Podesta (président de l’organisation de campagne) étaient « sourds » à la détresse économique de millions d’électeurs de la classe ouvrière. En guise de réponse, Hillary a superbement ignoré les alertes de son époux, et lui aurait même balancé à la figure qu’il « était trop vieux et déconnecté de la réalité » pour lui être d’une quelconque utilité. Elle aura beaucoup de temps pour méditer sur ses erreurs d’appréciation, qui ont pétrifié le monde entier en offrant un boulevard à l’imprévisible Trump…

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Beaucoup de dirigeants africains, plus copains avec les démocrates américains, notamment le président Barack Obama, ont mangé leurs chapeaux en envoyant les félicitations d’usage au républicain Donald Trump, qui a écrasé, contre toute attente, Hillary Clinton. Certains chefs d’Etat du continent se sont dit qu’après tout le vin est tiré et qu’il faut le boire ; d’autres, sans doute les plus nombreux, font preuve de pragmatisme et se disent qu’il vaut mieux ne pas se fâcher avec le nouvel occupant de la Maison Blanche, quoi qu’on en pense. La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, n’est pas de ceux-là. Faisant preuve d’une extraordinaire sincérité, de courage et même de témérité, elle a pris ses distances avec le politiquement correct, qui sied dans ces circonstances et a fait part de sa déception suite au KO infligé par Trump à Mme Clinton à la présidentielle américaine. Ses pairs africains n’en pensent pas moins, mais n’ont pas eu le cran de le dire ouvertement, et encore moins le claironner dans un média du calibre de la BBC!

« Je suis extrêmement attristée par cette occasion manquée de la part du peuple des Etats-Unis de se joindre aux petites démocraties en mettant fin à la marginalisation des femmes », a déclaré Ellen Johnson Sirleaf dans un entretien avec la chaine britannique…
La première femme à avoir été installée, démocratiquement, à la tête d’une nation africaine a tout de même enchainé en ajoutant, histoire de ne pas irriter la nouvelle administration américaine, sait-on jamais : « Cependant, le Liberia a eu une longue relation avec les États-Unis. Et nous nous attendons à ce que cette bonne relation perdure »…

Toutefois Mme Johnson Sirleaf, comme du reste les dirigeants du monde entier, a affirmé qu’il est prématuré pour se prononcer sur le devenir des rapports entre les USA et l’Afrique. « Nous ne savons pas ce que la nouvelle politique américaine de l’Afrique sera avec l’administration Trump. Nous allons devoir attendre et voir. De toute évidence, nous sommes inquiets, mais nous devons lui donner juste le bénéfice du doute », a affirmé la chef de l’Etat libérien.
« Je suis inquiète au sujet des accords commerciaux entre les Etats-Unis et le Liberia, entre les Etats-Unis et l’Afrique. Je suis inquiète pour l’investissement et les programmes spéciaux qui ont été mis en place par les présidents Barack Obama et George Bush », a ajouté la lauréate du prix Nobel de la paix en 2011.

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Le mouvement Ennahdha, a félicité Donald Trump, élu aujourd’hui, mercredi 9 novembre 2016, le président des États-Unis d’Amérique.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 9 novembre 2016, le mouvement a indiqué que la Tunisie et les États-Unis ont des intérêts communs qui devraient être préservés.

Et Enahdha de rajouter que le président élu dispose des prérogatives de gestion des intérêts des États-Unis dans le monde et dans l’orientation de la politique étrangère américaine.

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Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle américaine, a dû pousser un grand ‘Ouf!’ de soulagement en apprenant que le FBI a décidé de s’en tenir à sa décision de ne pas la poursuivre dans  “l’affaire des emails”, que beaucoup voyaient comme une “MailGate” pouvant faire trébucher l’ancienne secrétaire d’Etat. Il faut dire qu’à moins de 36 heures du scrutin – prévu demain mardi 08 novembre 2016 -, le dossier était hautement explosif.

James Comey, le directeur du FBI, a indiqué, dans une note adressée aux directeurs de commissions du Congrès, qu’aucune nouvelle preuve n’a été retenue contre la démocrate et que l’ordinateur familial d’Huma Abedin, une proche collaboratrice de Mme Clinton, qui contenait de nouveaux messages potentiellement compromettants, n’a pas permis d’alimenter les soupçons.

D’après le FBI, même si Mme Clinton a fait preuve d’une grande négligence en évoquant des sujets classifiés par le canal d’un serveur privé non sécurisé, elle n’a pas transgressé intentionnellement la loi. L’affaire, qui était du pain béni pour son adversaire, le républicain Donald Trump, qui commençait même à remonter dans les sondages ces derniers jours, s’est donc dégonflée…

Dépité, l’homme d’affaires continue de tirer en direction de Mme Clinton. “Elle est protégée par un système truqué”, a-t-il lâché dans un meeting hier dimanche au soir, dans le Michigan. “Hillary Clinton est coupable, elle le sait, le FBI le sait, les gens le savent, et maintenant, c’est au peuple américain de délivrer la justice dans les urnes”, a ajouté celui qui a promis de placer sa rivale derrière les barreaux une fois à la Maison Blanche…

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La presse américaine est presque unanime : Le deuxième débat télévisé entre Hillary Clinton et Donald Trump, dans le cadre de la présidentielle de Novembre 2016, a été parsemé de coups bas, de coups de pied… Bref le niveau n’y était pas, la qualité était médiocre entre une démocrate – Mme Clinton – peu inspirée et un républicain -Trump – qui l’était encore moins. In fine, les éditorialistes donnent les points à Hillary Clinton.

Le New York Times, qui vient de basculer, officiellement, dans le camp d’Hillary Clinton, a déploré dans son éditorial « des attaques personnelles qui prédominent un débat abrasif ». D’après le journal, Donald Trump s’est borné au cours du débat à balancer une série d’attaques, très maladroites d’ailleurs, contre Hillary Clinton, en exhumant notamment les scandales sexuels de Bill Clinton.
Le républicain a pensé ainsi qu’il pouvait un tant soit peu équilibrer la balance après la diffusion de ses propos insultants à l’endroit des femmes, un déballage qui lui a couté le lâchage de ténors républicains à moins d’un mois du scrutin présidentiel. Mal lui en a pris, Trump n’a fait que confirmer tout le mal qu’on pensait de lui…
Pour le New York Times, ces sorties de route, les énièmes, avantagent Hillary Clinton,
« Mme Clinton se présente à nouveau comme la seule personne adulte sur scène ; la seule qui cherche à convaincre la grande majorité des Américains qu’elle partage leurs valeurs et leurs aspirations. M. Trump, en revanche, se cache derrière les parades qu’il utilisait déjà lorsqu’il faisait de la télé-réalité ou qu’il animait des combats de catch, montrant, au passage, à quel point il est cynique », a écrit le journal.
Indigence
Le Washington Post, presque dans les mêmes termes, déplore la teneur des échanges, pointant surtout du doigt un Trump « isolé » et « politiquement affaibli » au terme de ces quatre-vingt-dix minutes de direct.
« Jamais dans l’histoire des débats on n’a vu de telles attaques, un tel langage corporel et de tels échanges. Tout cela traduit la profondeur des divisions et des désaccords, non entre les deux candidats, mais entre les deux Amérique », a dit le journal. Des éditorialistes ont abondé dans le même sens. « Un bien triste spectacle à Saint-Louis », affirme l’un d’eux dans le Boston Globe.
Idem du côté de CNN, qui titre sur « un sale combat », alors que le Miami Herald parle d’un « méchant débat » jalonné par « de nouveaux scandales ».
« C’étaient les quatre-vingt-dix minutes les plus atroces de l’histoire politique moderne des Etats-Unis », dit le Dailybeast.
« C’était le débat le plus laid de l’histoire américaine », affirme Politico. Le site évoque les « insultes non-stop » et la « méchanceté » qui ont émaillé ce débat. « Donald Trump et Hillary Clinton ont échangé les amabilités, se traitant de menteur, de personne peu digne de confiance, inapte à exercer la fonction présidentielle, s’attaquant non à leurs différences politiques mais à leurs traits de caractère », conclut Politico.

Nous donnons le mot de la fin à Dailybeast, qui a dit que cette violente empoignade annonce une campagne qui ressemblera plus à « un combat de rue entre l’une des candidates les plus expérimentées de tous les temps et un animateur de télé-réalité pugnace qui n’a rien à perdre ».

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Le premier débat télévisé entre Hillary Clinton et Donald Trump, lundi dernier, a fait du bien à la cote de popularité de la démocrate, à en croire un sondage publié hier vendredi 30 septembre 2016. D’après cette enquête, Mme Clinton a conforté son avance sur le républicain, de 3 points. La démocrate est crédité ainsi de 43% d’intentions de vote des électeurs, contre 40% pour le milliardaire, d’après ce sondage réalisé pour la chaîne Fox News.

Le précédente enquête, pour la même chaine, étiquetée républicaine, faisait état de 41% des intentions de vote et 40% pour Trump, sondage, précise-t-on, fait avant le débat.

Autre bonne nouvelle pour la démocrate : Elle soigné son score dans les Etats clés depuis le débat, un écart qui peut être décisif en bout de course, selon d’autres sondages.

Les deux autres challengers à la présidentielle, le libertarien Gary Johnson et l’écologiste Jill Stein, qui n’ont pas pris part au débat, restent scotchés à leurs intentions de vote, respectivement 8% et 4%.

A signaler que ce sondage a été réalisé par téléphone entre le 27 et le 29 septembre 2016, sur un échantillon de 1009 citoyens américains inscrits sur les listes électorales, dont 911 pourraient se rendre aux urnes. La marge d’erreur est de plus ou moins 3 points de pourcentage.

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La démocrate Hillary Clinton devrait franchir dimanche le point de non retour en annonçant sa candidature à la présidentielle

Les Américains, on le sait, suivent comme du lait sur le feu la santé de leur président. Et pour cause, celui qui est propulsé à la Maison Blanche devient de fait l’homme, ou la femme, le plus puissant de la planète. Mais ce qui est le plus important aux yeux des citoyens américains, c’est de dire la vérité sur la santé des dirigeants, d’être parfaitement transparent sur cette question, surtout quand on aspire à piloter le pays. Et de ce point de vue la candidate démocrate Hillary Clinton n’est pas très exemplaire, et ça pourrait lui coûter très cher.

Son malaise de dimanche dernier, en pleine cérémonie de commémoration des attaques du 11-Septembre, est encore dans toutes les têtes. Il se trouve que Mme Clinton souffre d’une pneumonie et que le mal a été diagnostiqué vendredi dernier. Mais son entourage a préféré mettre le couvert et n’a avoué la maladie que dimanche après la diffusion de la vidéo de son malaise. Clairement, l’équipe d’Hillary Clinton a choisi de planquer sous le tapis pendant 48 longues heures cette information capitale pour les citoyens. Et il est très probable que si la vidéo de son malaise n’avait pas été mise en ligne, les collaborateurs de Mme Clinton n’auraient pas reconnu les faits…

Le premier grand faux, et le dernier

C’est le premier grand faux pas d’Hillary Clinton, et sans doute le dernier. Son prochain écart pourrait lui être fatal dans la course à la présidentielle. Son concurrent, le républicain Donald Trump, n’aurait qu’à se baisser pour ramasser la mise, malgré son impopularité record. Dans l’état actuel des choses, la démocrate garde une maigre avance dans les sondages d’opinion, trois petits points, en attendant les premières enquêtes après ce malaise. Les études sont en cours et les résultats seront dévoilés demain mercredi 14 septembre.

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Barack Obama a créé Daech à l’aide de Hillary Clinton, c’est ce que ne cesse de répéter le candidat républicain aux élections américaines, Donald Trump.

Dans la soirée du mercredi, lors d’un meeting dans le cadre de sa campagne électorale, il a expliqué que le vide politique et l’absence de pouvoir provoqué en Syrie et dans la région a permis à al Qaïda d’élargir ses ambitions pour se transformer en « État Islamique » et remplir ce vide.

Trump a rappelé que le président Obama avait retiré les forces armées américaines de l’Irak de façon précipitée et avant l’heure opportune pour faciliter la tâche à Daech et leur laisser le terrain libre pour élargir leur territoire. Il n’a pas raté l’occasion pour rappeler que l’actuel président porte un surnom arabe (Barack Hussein Obama), rien que pour gâter ses sympathisants islamo-sceptiques.

Il a ajouté que le groupe terroriste ne représentait qu’un petit nombre de militants d’al Qaïda avant le retrait des troupes américaines de l’Irak en décembre 2011. Le voilà aujourd’hui transformé en une sérieuse menace à la région, notamment à la Turquie, à la Syrie et à la Grèce, dit-il.

Source : Mail Online

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Manifestement, il y a un groupe dans l’ombre, avec de gros moyens techniques, qui est déterminé à torpiller la campagne électorale de la candidate démocrate Hillary Clinton. Une semaine à peine après une fuite massive d’emails qui a failli faire capoter la convention démocrate, les pirates ont remis ça avec une deuxième cyberattaque de grande ampleur, ont fait savoir hier vendredi 29 juillet des responsables démocrates.

Le FBI avait annoncé lundi dernier le déclenchement d’une enquête sur la première attaque qui a ciblé le parti démocrate, il a devoir mettre les bouchées doubles pour mettre la main sur les hackers avant l’irréparable. Par ailleurs trainer les pieds serait très risqué pour les enquêteurs, en effet celle qui sera peut-être la prochaine présidente des USA pourrait difficilement le leur pardonner une fois à la Maison Blanche…

« L’enquête est en cours. A partir des informations dont nous disposons, les enquêteurs nous ont indiqué qu’il y avait des similitudes avec d’autres faits récents, y compris le piratage du comité national démocrate », a déclaré la responsable nationale de la communication de Mme Clinton.

Le parti démocrate est secoué par l’attaque

Cette fois l’attaque semble être de plus grande envergure. « Un programme d’analyse de données géré par le parti démocrate et utilisé par notre campagne ainsi que par diverses autres organisations a été touché lors du piratage du parti », a déclaré Nick Merrill, porte-parole de l’équipe de campagne de la candidate.

« Le FBI est au courant des informations de presse sur des cyberattaques impliquant plusieurs organismes politiques, et nous travaillons pour déterminer la nature et l’étendue de ce piratage », a confié la police fédérale dans un communiqué.

Pour rappel, le 22 juillet 2016, Wikileaks avait balancé près de 20.000 messages piratés des comptes de sept dirigeants du parti démocrate. Ces mails avaient provoqué un tollé car ils contenaient des propos très durs et politiquement incorrects à l’endroit de Bernie Sanders, l’ex-adversaire de Mme Clinton dans la course à la primaire démocrate.

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La démocrate Hillary Clinton devrait franchir dimanche le point de non retour en annonçant sa candidature à la présidentielle

La démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump sont presque assurés de s’affronter à la finale de la présidentielle aux USA en novembre prochain. Certes Mme Clinton a le plus grand mal à se défaire de l’épine Bernie Sanders, qui vend chèrement sa peau en envoyant parfois quelques claques à l’archi-favorite de cette primaire démocrate, mais elle devrait s’imposer finalement. Quant à Trump, il a très rapidement mis KO tous ses adversaires dans son camp, contre toute attente. Reste maintenant à conquérir son parti, ce qui devrait, in fine, se faire, malgré quelques ratés en ce moment. Donc de ce point de vue les jeux sont presque faits pour les deux candidats, mais quand il s’agit de gagner le coeur de l’électorat national, c’est une toute autre histoire.

Le dernier sondage de New York Times/CBS News publié hier vendredi 20 mai contient de très mauvaises surprises pour Mme Clinton et Trump. Pour environ de 66% des citoyens américains interrogés, dont l’écrasante majorité est inscrite sur les listes électorales, les deux champions de leurs camps ne sont  »ni honnêtes, ni dignes de confiance ». C’est un comble quand on sait que l’un des deux va diriger les Etats-Unis pendant au moins quatre ans ! Ce désamour entre les deux prétendants et la population est carrément stupéfiant… et inédit.

Mme Clinton subit sans doute les contrecoups d’une campagne poussive, laborieuse, très peu inspirée, alors que tous les sondages en faisaient la candidate idéale pour la Maison Blanche. Quant à Trump, il paie sans doute là ses déclarations irréfléchies sur les musulmans, les Mexicains, les femmes, etc.

Mme Clinton y laisse moins de plumes

Dans le sondage, on apprend également que 65 % des électeurs ont une mauvaise opinion de Trump et 26 % une bonne. Sur cet aspect Mme Clinton tire mieux son épingle du jeu avec 52% des sondés qui ont mauvaise perception de l’ex-secrétaire d’Etat et 31 % qui jugent bonne son image.

Un commentateur du New York Times a relevé les cotes de popularité spectaculairement bas des deux candidats, ajoutant que ce combat électoral  »n’est pas celui d’une année ordinaire ».

A souligner que l’enquête a été réalisée à travers des entretiens téléphoniques, du 13 au 17 mai 2016, sur un échantillon de 1300 adultes résidant sur tout le territoire américain. Quant à la marge d’erreur, elle est située à plus ou moins 3%. Sur ces 1300 personnes, 1109 ont affirmé être inscrites sur les listes électorales.

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Une femme a lancé jeudi une chaussure sur l’ancienne secrétaire d’Etat

Une femme a lancé jeudi une chaussure sur l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, lors d’une conférence à Las Vegas (Nevada, ouest), selon des images diffusées à la télévision américaine et rapporte par plusieurs médias.

La femme a lancé le projectile pendant une intervention de Clinton à la conférence de l’Institut des industries de recyclage des déchets (ISRI).

Hillary Clinton n’a pas été touchée par le projectile, passé à quelques centimètres de sa tête, et a blagué immédiatement après l’incident. Ce lancer de chaussure fait suite à d’autres événements similaires. En 2008, un journaliste irakien avait lancé une chaussure de sport sur le président George W. Bush, lors d’une conférence de presse à Bagdad.

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