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Des administrateurs judiciaires seront nommés, à partir de demain, lundi 29 mai 2017, à la tête des biens confisqués de huit hommes d’affaires accusés de corruption, a annoncé, samedi, le président de la Commission de confiscation, Mounir Ferchichi.
La commission de confiscation a annoncé, vendredi 26 mai 2017, la saisie des biens et le gel des comptes bancaires de huit hommes d’affaires et contrebandiers, arrêtés ou assignés à résidence au cours de cette semaine pour implication dans des affaires de  » corruption  » et d' » atteinte à la sûreté de l’Etat « . Il s’agit de Mongi Ben Rbah, Kamel Ben Ghoulem Fraj, Chafik Jarraya, Yassine Chennoufi, Nejib Ben Ismail, Ali Griouii, Mondher Jenayah et Hlel Ben Massaoud Bchir.
Après la désignation d’administrateurs judiciaires à la tête des biens saisis, la commission va entamer l’opération de recensement des biens des personnes arrêtées ou assignées à résidence, a expliqué Ferchichi à l’agence TAP.
Selon lui, les biens mobiles et immobiles mis à la disposition d’hommes politiques et de journalistes par l’homme d’affaires Chafik Jarraya ne peuvent être déterminés qu’après la désignation d’administrateurs judiciaires.
 » C’est aux administrateurs judiciaires d’engager une investigation pour déterminer les biens mis à la disposition de ces personnes « , a-t-il ajouté.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 26 mai au siège de la Commission nationale de gestion des avoirs et des fonds confisqués, relevant du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières, le président de la commission, Mounir Ferchichi, a annoncé la saisie des biens de huit hommes d’affaires arrêtés dans le cadre de la guerre anticorruption, lancée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il s’agit, selon le responsable,  de : Mongi Ben Rbeh, Chafik Jarraya,Yassine Channoufi, Nejib Ben Ismaïl, Ali Karoui, Hlel Ben Massaoud Bchar, Mondher Jnayah et Kamel GHoulem Fraj.

Ces individus ont été arrêtés en vertu de l’article 5 du décret n°78-50 du 26 janvier 1978 relatif à l’état d’urgence.

Ils ont été mis en résidence surveillée et comparaîtront devant la justice pour implication dans des réseaux de corruption et de contrebande et atteinte à l’ordre public et à la sûreté de l’Etat.

Sur un autre volet, Mounir Ferchichi a précisé que la commission a reçu toutes les données et pièces nécessaires, de la part des autorités officielles en charge des investigations ; il a affirmé que la structure en question est indépendante, qu’elle accomplit sa tâche dans les meilleures conditions, tout en respectant les normes de la transparence.

A noter que Chahed a récemment annoncé que la lutte contre la corruption sera une priorité pour son gouvernement. « Dans la guerre contre la corruption, il n’y a pas d’autre choix. C’est soit la corruption, soit l’Etat. J’ai choisi l’Etat. Je veux rassurer tous les Tunisiens sur le fait que le gouvernement mènera cette guerre contre la corruption jusqu’à la fin« , a-t-il dit.

On rappelle aussi que ce coup de filet intervient quelques jours après le témoignage édifiant de Mohamed Imed Trabelsi, qui a dévoilé lors d’une audition publique de l’Instance vérité et dignité que la corruption sévit toujours et qu’elle est même pire que sous le règne du président déchu, grâce à la complicité de douaniers et de hauts fonctionnaires.

 Article traduit par Nadia Ben Tamanasourt

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 26 mai, Mounir Ferchichi, président de la Commission de confiscation, a annoncé que «en se référant au décret numéro 13 de l’année 2011, il a été décidé jeudi 25 mai de confisquer les biens de huit hommes d’affaires qui ont été arrêtés et qui ont bénéficié des faveurs de la famille du président déchu, Zine Abidine Ben Ali. Il s’agit de :

*Mongi Ben Rebah

*Kamel Ben GHoulem Fradj

*Chafik Jarraya

*Yassine Channoufi

*Nejib Ben Ismail

*Ali Krioui

*Helel Ben Messaoud Bchar

*Mondher Jenaya

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Des sources bien informées ont confié ce vendredi 26 mai à Africanmanager que le gouvernement a décidé de mobiliser une commission relevant du ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières pour confisquer les biens des hommes d’affaires arrêtés jusqu’à ce jour.

Cette décision sera annoncée aujourd’hui, a ajouté la même source.

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Une unité spéciale a arrêté, dans la soirée de ce mercredi 24 mai 2017, un homme d’affaires et un baron de la contrebande à Kasserine, rapporte Mosaïque Fm, citant une source bien informée. L’arrestation s’est déroulée, selon la même source, dans le plus grand secret.

Il est à rappeler à ce propos qu’une campagne d’arrestation d’hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption financière et administrative a été lancée, mardi soir, dans le cadre de l’application des dispositions de l’état d’urgence. Parmi eux, figurent les hommes d’affaires Chafik Jarraya et Yassine Chennoufi.

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Un grand nombre de députés ont jugé mardi 16 mai 2017, lors d’une plénière consacrée à l’audition du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, chedly Ayari, que l’institut d’émission doit prendre des mesures « rigoureuses » et « courageuses » pour le recouvrement des dettes impayées auprès d’entreprises et d’hommes d’affaires.
Ils ont encore appelé à faire pression sur les banques pour assurer le remboursement des dettes carbonisées depuis 2011, obtenus par certains hommes d’affaires sans garanties et ce avant d’entamer la procédure de réconciliation.
Plusieurs députés ont demandé de mettre fin à la contrebande des devises et à l’importation excessive notamment de produits chinois et turcs qui ont inondé le pays.
Le député Moncef Sellami a proposé de relever le taux d’intérêt directeur de la BCT, pour réduire la consommation de produits non tunisiens, lesquels ont contribué à l’inflation.
Dans ce cadre, le député Haykel Belgacem, a appelé la Banque Centrale a jouer un rôle plus efficient dans la lutte contre le commerce parallèle et la corruption.
A ce propos, la député Hajer Bencheikh Ahmed s’est interrogée sur les raisons pour lesquelles les importations de Turquie et de Chine n’ont pas été stoppées alors qu’elles sont d’une qualité médiocre en comparaison avec la production locale. Elle s’est également, demandée s’il était vraiment, nécessaire d’importer de nombreux produits de France et d’Italie.

La plupart des députés ont considéré que la BCT est intervenue en retard pour calmer les citoyens pris de panique, à la suite de la déclaration de l’ex ministre des finances, Lamia Zribi, à propos de la dévaluation du dinar.
La député Rim Mahjoub, a considéré que l’institut d’émission aurait du intervenir rapidement pour expliquer le phénomène du glissement du dinar, leque va aboutir au relèvement du taux d’endettement extérieur à près de 80%.
De son côté, la député Héla Hammi a exprimé son étonnement à la suite de la déclaration faite par l’ancienne ministre des finances sur la dévaluation du dinar qui a provoqué une crise et obligé la BCT à injecter de l’argent auprès des banques.
Dans son intervention, le député Mohamed Fadhel Ben Omrane a jugé que les déclarations de l’ancienne ministre des finances ont été mal interprétées et qu’il s’agit là d’une injustice reflétant « la difficulté d’accepter une femme à la tête du ministère des finances ».
Ammar Amroussia, a avancé que la BCT est « un Etat indépendant de l’Etat » qui n’est pas soumis au contrôle de la Cour des comptes, à l’instar de la Banque de France. Il a expliqué la dépréciation du dinar par le fait que l’institut d’émission n’a pas joué son rôle, affirmant même que le flottement du dinar est un crime contre le peuple tunisien.
Le député Mohamed Ben Salem a proposé de traiter avec les pays du Maghreb Arabe en monnaie locale ou de conclure des accords bilatéraux pour dynamiser les échanges intra-maghrébins. Il s’est même déclaré étonné « de la polémique suscitée autour des importations tunisiennes de Turquie qui ne dépassent pas 4% du total des importations contre 82% de l’Europe et 8% de la Chine ».

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Close-up of male hands with pen over financial graphics

Le Forum Economique Tuniso-Brésilien a été inauguré, mercredi 26 avril 2017, à Sao Paulo (capitale économique du Brésil), en présence d’un nombre important d’hommes d’affaires des deux pays et de représentants des structures gouvernementales et des entreprises tuniso-brésiliennes.
Ce forum tenu à l’initiative de l’Ambassade de Tunisie au Brésil, en collaboration avec la Fédération des Industriels de Sao Paulo et la Chambre de Commerce Arabo-Brésilienne (CCAB), a permis de préparer la visite d’une délégation d’hommes d’affaires brésiliens, en Tunisie au cours de la prochaine période, en vue de prospecter les opportunités d’investissements et d’examiner les possibilités de créer des projets bilatéraux.
Une 7ème édition du conseil d’affaires tuniso-brésilien s’est tenue en marge du forum, outre l’organisation d’une exposition photo sur le thème « Tunisie : pays de 3 000 ans de civilisation », au niveau de la plus grande station de métro de Sao Paolo Paulista et ce, afin de commercialiser la destination tunisienne.

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La ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a annoncé lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui mercredi 26 avril 2017 à Doha une série de projets qui seront proposés aux hommes d’affaires qataris et ce, lors du Congrès d’Investissement Arabe qui se tiendra en Tunisie en octobre prochain.

Selon les données rapportées par le journal électronique Al-Sharq, Elloumi a affirmé que le groupe qatari Al Majida est en train d’implanter son projet touristique dans la zone de Gammarth.

Il s’agit, selon elle, d’un grand complexe composé de villas, de centres, d’un hôtel dont le coût global est estimé à 300 millions de dollars.

Et d’ajouter qu’un autre projet touristique sera également lancé dans le gouvernorat de Tozeur par la société Al Diar Qatari, pour un investissement de 80 millions de dollars et dont la livraison est prévue en 2018, nous apprend la même source.

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200 Millions de dinars est l’ensemble des pertes supportées par les hommes d’affaires, entre les années 2011 et 2017, à cause des problèmes sociaux et la lenteur dans les opérations d’expéditions de marchandises notamment via le port de Radès qui assure 80% du trafic global. C’est ce qu’a été rapporté par le journal arabophone « Assarih » dans son édition de ce lundi 27 février 2017, citant un rapport de l’Union tunisienne de l’industrie et du commerce.
Il est à rappeler par ailleurs que plusieurs hommes d’affaires ont, à maintes reprises, exprimé leur désarroi à cause de la lenteur des procédures administratives au port de Radès  et les heures perdues passées à récupérer leurs matériels et équipements, notamment les matières premières et les matières sensibles qui risquent d’être affectées par les conditions climatiques.
Nous rappelons également que le conseil des ministres, réuni récemment à Tunis, a donné son accord pour mettre en route le port en eau profonde d’Enfidha. Les études techniques devraient être lancées très prochainement afin d’entamer les travaux d’aménagement des 1500 mètres de quai prévus dans le projet.
Les travaux pourraient commencer en 2018 alors que les études devraient être achevées au cours de cette année. Le projet « Enfidha » devrait à court terme décongestionner le port de Radès et renforcer les flux commerciaux vers la Tunisie.

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La participation des opérateurs économiques tunisiens du secteur de la santé à la 3ème édition des Journées tuniso-ivoiriennes de la santé (Saidalya), qui se tiendra les 23 et 24 février 2017, au siège de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire à Abidjan, sera organisée par le Conseil d’affaires tuniso-ivoirien relevant de l’UTICA, en collaboration avec le CEPEX, la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et les organisations professionnelles de la santé de côte d’Ivoire, a fait savoir, lundi, 6 janvier 2017, la centrale patronale dans une déclaration à la TAP.

Ces journées constituent, selon la même source, une véritable opportunité pour les laboratoires pharmaceutiques, les cliniques privées, les sociétés de transfert sanitaire, les fabricants de consommables et de matériel médical et opérateurs de TIC du secteur de la santé en Tunisie pour développer leur chiffre d’affaires sur la destination Côte d’Ivoire.

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La corruption frappe encore fort en Tunisie. Les indices y afférents sont toujours alarmants et la Révolution n’a pas réussi à mettre un terme à ce fléau qui au contraire a atteint un stade « épidémique » ; le gouvernement fait ce qu’il peut, mais si c’est si peu au regard de l’ampleur du phénomène. En effet, selon des chiffres publiés par des organisations nationales et internationales, 35% des Tunisiens seraient impliqués, au moins une seule fois, dans des affaires de « pots-de-vin ». Des citoyens ont, durant l’année 2013, versé 450 Millions de dinars pour faciliter des affaires. Brahim Missaoui, président de l’Association tunisienne pour la lutte contre la corruption, a assuré, dans une interview accordée à Africanmanager, que ce phénomène a pris des proportions alarmantes en Tunisie jusqu’à devenir une menace pour sa stabilité économique et sociale. Et de préciser, dans le même cadre, que les promesses faites par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en matière de lutte contre la corruption, lors de sa prise de fonction, n’ont pas été honorées jusqu’à ce jour et demeurent de simples slogans. Il a accusé ainsi Chahed de tenir un discours populiste juste pour convaincre l’opinion publique que la Tunisie est à l’avant-garde dans la lutte contre la corruption.

Brahim Missaoui a, dans le même ordre d’idées, indiqué que plusieurs hommes d’affaires ont adhéré à des partis politiques et veilleront à retarder et bloquer l’avancement du processus de lutte contre la corruption, selon ses déclarations. C’est ainsi qu’il a appelé à investir en masse en matière de lutte contre la corruption, la seule solution pour remédier à ce fléau. Selon ses déclarations, un recul de 1 point dans l’indice de corruption permettra à la Tunisie de récupérer un point de croissance supplémentaire et de pourvoir 16 mille nouveaux emplois.

Le responsable à ce propos appelé à accélérer l’examen et par la suite l’adoption du projet de loi sur la lutte contre l’enrichissement illicite, faisant remarquer qu’il est inconcevable de trouver en Tunisie, dont la population ne dépasse pas 12 millions de personnes, plus de 6500 millionnaires et environ 70 milliardaires à un moment où l’économie nationale vit depuis plusieurs années une crise. Cette loi vise aussi, selon lui, à promouvoir la transparence, l’intégrité et la lutte contre la corruption conformément aux normes internationales. Cette loi va aussi permettre, d’après lui, de traquer les grands corrompus qui ont réalisé de gros bénéfices durant ces dernières années.

Il a par ailleurs exprimé son étonnement de voir la Tunisie être classée première en Afrique du Nord et septième en Afrique pour les grosses fortunes, soulignant que ce classement soulève de nombreuses questions sur les sources de cette richesse.

S’agissant des secteurs les plus corrompus, Missaoui a assuré que la corruption est largement répandue dans le secteur des marchés publics, faisant savoir que la mauvais état des routes et des autoroutes dans les différentes régions du pays est une preuve de la manipulation des marchés publics. Par ailleurs, selon les déclarations du président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, la corruption dans les marchés publics engendre pour l’État des pertes de près de 25% du volume global des marchés publics, estimé à 8 milliards de dinars. Le secteur de la sécurité ainsi que celui de la douane sont aussi les plus corrompus, selon notre interlocuteur.

Poursuivant ses propos, Missaoui a en outre assuré que la corruption n’a épargné secteur, accusant ainsi les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution d’échouer en matière de lutte contre la corruption…

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le député du Front Populaire et président de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a déclaré ce mardi 27 septembre 2016 sur Express fm que les investisseurs et les hommes d’affaires doivent comprendre que le fait de courir des risques n’est pas une catastrophe en soi.

« Les hommes d’affaires sont amenés à investir dans des projets destinés aux régions intérieures afin de contribuer à la création d’emplois et à la modernisation de l’infrastructure routière », a-t-il précisé.

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Un article publié, ce jeudi 18 août 2016,  par le site le «  Figaro.fr » révèle que le parquet d’Istanbul a ordonné aujourd’hui la saisie des biens de 187 hommes d’affaires recherchés et soupçonnés d’avoir des liens avec l’ex-imam Fethullah Gülen, accusé d’être le cerveau du putsch avorté en Turquie, ont rapporté les médias locaux.

Lors d’une vaste opération de la police financière à Istanbul et dans d’autres villes, 60 suspects, dont des patrons de grandes entreprises, ont été placés en détention préventive, selon l’agence de presse Dogan, a indiqué la même source.

 

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Plus de 100 hommes d’affaires tunisiens résidents dans des pays européens et arabes ou en Tunisie prennent part à Hammamet, à la rencontre économique des Tunisiens à l’étranger qui se tient du 12 au 14 sur le thème « Opportunités d’investissement et domaines de coopération « , selon les organisateurs .
Cette rencontre, organisée par l’association  » Namaa Tounes « , vise à faciliter les rencontres avec les hommes d’affaires tunisiens résident à l’étranger en vue de renforcer la coopération et le partenariat technique et financier et de créer un réseau solide d’hommes d’affaires et de groupes capables de conquérir de nouveaux marchés et de créer une nouvelle dynamique économique et de développement en Tunisie, a affirmé le secrétaire général de l’Association  » Namaa Tounes « (Essor de la Tunisie), Jamel Boukhris.
Des projets étudiés dont les initiateurs sont en quête de financement ou de partenariat seront présentés dans le cadre des rencontres B to B outre la présentation de success stories et du Holding pour le développement et l’investissement qui regroupe 70 actionnaires parmi les membres de l’association.
L’augmentation du capital du holding et son ouverture aux participations seront annoncées au cours de la rencontre outre la présentation de 11 projets clés-en main notamment la création d’un média spécialisé dans le domaine de la santé et un groupement agricole pour la production et l’exportation basé sur des contrats de production à Bizerte.
Les participants ont appelé le nouveau gouvernement à accorder davantage d’intérêt à la diplomatie économique et aux tunisiens résidents à l’étranger et recommandé le renforcement de la représentation économique tunisienne à l’étranger surtout en Afrique
L’Association  » Namaa Tounes  » se présente comme étant une association non lucrative qui œuvre à impulser l’investissement et le partenariat entre les hommes d’affaires résidents en Tunisie et à l’étranger.

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Le député et président du parti « Voix des Agriculteurs », Fayçal Tebbini a affirmé dans une déclaration ce lundi 16 mai 2016 à Africanmanager que des partis au pouvoir travaillent pour le compte de certains lobbies et hommes d’affaires.

Il a ajouté que certaines lois sont adoptées par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour servir leurs intérêts.

Tebbini a dans le même contexte indiqué que  les élus des partis au pouvoir à l’ARP sont en train de servir ceux  qui les ont soutenus lors des élections aux dépens de l’intérêt national.

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Une délégation d’hommes d’affaires jordaniens est depuis lundi en Tunisie pour des entretiens avec leurs homologues et responsables tunisiens  sur les moyens de promouvoir  la coopération économique entre les deux pays.

Elle doit rencontrer des responsables tunisiens de haut niveau, notamment le chef du gouvernement, en vue de l’exploration d’investissements dans les deux pays dans les secteurs de l’éducation, de la santé et du  tourisme.

Une centaine d’opérateurs économiques algériens sont attendus, samedi à Dakar.

Une mission économique algérienne est composée d’hommes d’affaires opérant dans plusieurs secteurs dont l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le bâtiment et les services, sont attendus, aujourd’hui, samedi à Dakar, a rapporté le journal algérien Al Watan citant l’ambassade d’Algérie au Sénégal.

Des rencontres B to B sont prévues entre les hommes d’affaires des deux pays, dans le cadre d’un forum d’échange sur le cadre législatif et les investissements.

Les travaux du forum se tiendront, du 23 au 27 avril prochains, au siège de la chambre du commerce et d’industrie à Dakar, a précisé la même source.

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Le député de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Salem Labyedh a appelé lors d’une séance plénière ce mardi 5 avril 2016 au Bardo, le gouvernement tunisien à ouvrir une enquête approfondie sur l’affaire Panama Papers qui implique des hommes d’affaires tunisiens, des politiciens et des membres de l’ARP. Salem Labyedh a dénoncé le silence du gouvernement tunisien alors que plusieurs pays dans le monde ont immédiatement ouvrir des enquêtes, qualifiant l’affaire de crime de l’Etat.

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Après la visite de la mission économique tunisienne au Cameroun du 24 au 28 février 2014 à l’effet de redynamiser les relations diplomatiques

Africa Business Council, la CONECT International et l’UPMI, organisent avec le soutien de l’ambassade de Tunisie à Yaoundé, une mission de prospection multisectorielle au Cameroun du 04 au 07 Avril 2016, indique un communiqué.
Après la mission de prospection multisectorielle organisée fin janvier dernier, au Mali, une trentaine d’hommes d’affaires tunisiens se rendent à Yaoundé, dans le cadre de cette mission, en espérant conquérir ce marché camerounais et trouver de nouveaux débouchés pour les produits et services tunisiens dans cet immense pays en chantier.
Au programme de cette mission qui débute officiellement demain lundi 4 avril, des rencontres de très haut niveau avec les ministres et les cadres supérieurs de l’administration camerounaise ainsi qu’avec les hommes d’affaires locaux.
En marge de cette mission, deux forums économiques seront organisés, un forum le lundi 4 avril à Yaoundé qui sera co-présidé par le ministre du Commerce du Cameroun Luc Magloire MBARGA ATANGANA, et un forum le mercredi 6 avril à Douala, co-présidé par le Président du Groupement Inter Patronal du Cameroun (GICAM) André FOTSO avec le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie des Mines et de l’Artisanat au Cameroun (CCIMA) Christophe EKEN.
La délégation tunisienne est composée d’une trentaine d’hommes d’affaires répartis entre plusieurs secteurs à savoir : les industries plastiques, l’industrie électrique, l’agro-alimentaire, l’industrie mécanique et métallurgique, l’enseignement supérieur, la santé, la télécommunication, les services financiers, le conseil et la formation ainsi que les matériaux de construction.
Elle est présidée par Bassem LOUKIL, Président du TABC.
Cette mission d’hommes d’affaires, qui vient s’ajouter à celles déjà effectuées dans d’autres pays du continent, permettra de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et le continent africain et promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et africains.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

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