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Le staff médical de l’hôpital de Tataouine a lancé ce lundi 22 mai 2017 un appel à tous les établissements proches pour envoyer des ambulances et des bouteilles d’oxygène à cause de la rupture de stock dans la zone. Selon Mosaïque fm, l’hôpital vient d’accueillir un grand nombre de personnes asphyxiées par le gaz lacrymogène.

Pour rappel, les unités sécuritaires ont utilisé le gaz lacrymogène pour disperser les manifestants près de la station de pompage du pétrole dans le désert. Des manifestants ont tenté de pénétrer dans cette station dans le but de fermer les vannes. D’autres manifestations ont été réprimées par les forces de l’ordre devant le siège du gouvernorat.

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Le Fonds Koweïtien pour le Développement Economique (FKD) accordera un montant de 45 millions de dinars pour financer le projet de l’hôpital régional de Ghardimaou-Oued Mliz (gouvernorat de Jendouba), a annoncé, jeudi, l’ambassadeur du Koweït en Tunisie Ahmed Al-Dhafiri.
Lors d’une visite, aujourd’hui, à Jendouba, il a indiqué que ce prêt, dont le taux d’intérêt est de 1%, sera remboursé sur une vingtaine d’année (24 ans) avec une période de grâce de 4 ans.
Le diplomate s’est informé, lors de cette visite, des caractéristiques et du site du projet dont les travaux démarreont en 2018, soulignant que cet hôpital figure parmi quatre autres établissements de santé qui seront réalisés moyennant des fonds koweitiens (180 millions de dinars). Il s’agit de l’hôpital régional de Hafouz (Kairouan), l’hôpital régional de Jelma (Sidi Bouzid) et l’Hôpital régional de Makther (Siliana), outre le cofinancement d’une clinique privée de traitement des maladies cancéreuses (242 millions de dinars).
Al-Dhafiri a rappelé que son pays s’est engagé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement  » Tunisia2020 « , d’accorder, sous forme de tranches sur cinq ans, des prêts d’une valeur totale de 500 millions de dollars (1210 millions de dinars tunisiens) à la Tunisie pour réaliser des projets de développement dont quatre hôpitaux régionaux.

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Le tribunal de première instance de Tozeur a condamné aujourd’hui, mercredi 29 mars 2017, une gynécologue de nationalité étrangère travaillant à l’hôpital de Tozeur à quatre mois de prison.

Un citoyen avait porté plainte contre la gynécologue en 2015 suite à une erreur médicale qui a causé le décès d’un bébé.

Selon la correspondante de Mosaïque fm, elle travaille encore dans cet hôpital. Son avocat a fait appel de la condamnation.

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Des agents de la santé et représentants de syndicats au sein d’établissements hospitaliers dans la région de Manouba ont dénoncé la multiplication des agressions verbales et physiques lors de l’exercice de leur métier dans les services d’urgence ou dans les bureaux d’inscription. Ils ont fait état d’une moyenne de 15 agressions par an, à l’occasion d’une visite effectuée, vendredi, dans la région, par la ministre de la Santé Publique, Samira Merai.
Les représentants du syndicat relevant de l’UGTT et de la fédération régionale de la santé, ont dénoncé une situation « précaire » de la santé dans la région, que ce soit au niveau des équipements ou des ressources humaines de des infrastructures.
« Ceci a rendu médiocre la qualité des services médicaux et partant entraîné une mauvaise relation avec les patients », a expliqué le secrétaire régional de la santé et membre de la fédération générale de la santé, Zouhaier Nasri.
Et d’ajouter que le gouvernorat de Manouba est constitué, en grande partie, de quartiers populaires qui souffrent de problèmes sociaux spécifiques (violence, consommation de la drogue…), ce qui expose le personnel des services d’urgence à des agressions verbales et physiques.
Les parties syndicales et les représentants de l’UGTT et de la société civile et des partis ont estimé, lors d’une rencontre avec la ministre de la Santé, que l’agression est un résultat du manque de médecins spécialistes à l’hôpital local de Tébourba.
La ministre a déclaré que son département envisage de mobiliser des fonds pour assurer la sécurité au sein des services d’urgence, la nuit, dans la plupart des régions, à travers des contrats avec des entreprises privées de sécurité.

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191 cas d’intoxication ont été enregistrés chez des étudiants dont trois ont été gardés à l’hôpital à cause de la hausse de leurs températures alors que les autres ont pu regagner l’internat.

Ces cas d’intoxication ont été confirmés à Shems Fm par le secrétaire de l’administration régionale de la santé environnementale à l’administration régionale de la santé à Gabes, Yahia Hamdi, ainsi que par le directeur régional de la santé, Tarek Barhoumi.

Les étudiants continuent d’affluer vers l’hôpital. À noter que ces cas d’intoxication ont eu lieu suite à un dîner donné au restaurant universitaire les Oasis. 30 cas d’intoxication ont été récences au début avant que ce chiffre ne soit revu à la hausse atteignant les 191 cas.

Un échantillon de la nourriture présentée au restaurant a été prélevé et une enquête a été ouverte par les autorités compétentes.

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Des consultations auditives ont été effectuées, mercredi 8 mars 2017, au profit de 130 citoyens, à Béja, dans le cadre des journées portes ouvertes organisées, à l’Hôpital régional, à l’occasion de la Journée mondiale de l’audition (3 mars).

Trois médecins et techniciens supérieurs en ORL et audioprothèse, ainsi que de nombreux infirmiers ont été mobilisés pour pratiquer des tests de dépistage auditif, souligne dans une déclaration à l’agence TAP, Hafedh Dakhlaoui, directeur de l’hôpital.

Cette initiative a connu une forte affluence des citoyens, ainsi que d’une vingtaine d’affiliés de l’association régionale des personnes âgées, outre ceux de l’association des sourds.

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Un chômeur de la délégation de Sbeïtla à Kasserine s’est immolé par le feu dans la journée du dimanche 4 décembre 2016 pour protester contre sa situation sociale, rapporte Mosaïque Fm.

L’individu a été transporté à l’hôpital régional de Kasserine pour y recevoir des soins, indique la même source.

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Stupeur et tremblements au Japon où une série de décès étranges a été enregistrée à l’hôpital de Yokohama, au sud de Tokyo. Les questions fusent après la mort de deux patients de 88 ans récemment suite à l’inoculation d’une substance chimique, peut-être par perfusion intraveineuse, ont rapporté lundi 03 octobre les médias. Ces morts viennent s’ajouter aux 46 autres signalés depuis juillet dernier.

L’autopsie des dépouilles des deux hommes révèle la présence d’une substance chimique présente dans des antiseptiques et selon les médias, les services de police suivent la piste d’un poison sciemment administré aux patients. Du coup les enquêteurs ont exhumé les dossiers d’une quarantaine de décès, quasiment dans les conditions. « Nous voyons beaucoup de gens mourir ici en raison de la nature de notre établissement mais il nous semble que leur nombre augmente un peu », a confié un responsable de l’hôpital à l’agence Kyodo, précisant le chiffre de 46 autres décès suspects de patients hospitalisés, qui plus est dans le même étage!

Mais les policiers se heurtent à un écueil, de taille : La plupart des corps ont déjà été incinérés, ce qui rend périlleuse la recherche d’indices sur les motifs de ces décès, indiquent les médias. Toutefois il y a des éléments intéressants pour la police : Le personnel de l’hôpital a noté des traces de perforation sur dix poches de perfusion intraveineuse aux abords du local des infirmières, d’après la presse. La police et l’hôpital ont refusé de commenter ces informations…

A signaler que cette affaire a été précédée par une autre, il y a un peu plus de deux mois : 19 individus avaient été assassinés dans un centre pour handicapés mentaux, la pire tuerie en série au Japon depuis des décennies.

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Selon l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) , les combats dans la partie orientale de la ville d’Alep, assiégée par les troupes du régime, ont fait près de 350 morts en une semaine, rapporte ce samedi 1er octobre le site français Le Monde.fr.

Par ailleurs, la Syrian American Medical Society (SAMS) a précisé que le plus grand hôpital des quartiers rebelles de la ville a été une nouvelle fois la cible, ce samedi 1er octobre 2016, d’au moins deux barils d’explosifs.

« Il y a des informations sur l’utilisation d’une bombe à fragmentation », a précisé Adham Shaloul, de l’ONG sise aux Etats-Unis, qui gère cet hôpital. Cet établissement médical, ainsi que d’autres à Alep, a déjà été la cible de bombardements ces derniers jours. « La situation est vraiment inextricable », souligne l’OMS.

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15 victimes de l’accident survenu mercredi, 27 septembre 2016, au niveau d’El Fahs, gouvernorat de Zaghouan, ont été transférées au Centre de traumatologie et des grands brûlés de Ben Arous.

Dans une déclaration à Shems Fm, le médecin résident, Aziz Kallel, a affirmé que les patients arrivés au centre ont besoin de passer un scanner alors que cet appareil n’est plus disponible depuis deux mois déjà.

De son côté, le médecin résident, Eya Azzouz, a indiqué que le ministère de la Santé est au courant de ce problème, faisant savoir que l’appareil en question est saisi depuis environ un mois auprès des services douaniers, pour un litige d’ordre commercial.

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Selon Amnesty, une bombe de fabrication américaine a détruit un hôpital soutenu par MSF et fait 19 morts le 15 août 2016 au Yémen. Une révélation qui pourrait appuyer une initiative d’élus américains opposés à la vente d’armes à l’Arabie Saoudite, rapporte le site « RT ».

D’après des experts en armement consultés par l’organisation de défense des droits de l’Homme et qui ont pu examiner des photos, une bombe aérienne à guidage de précision de type Paveway a servi dans cette attaque.

Le raid contre l’hôpital d’Abs (nord du Yémen) avait fait 19 morts et 24 blessés, selon Médecins sans Frontières. Il avait entraîné l’ouverture d’une enquête par la coalition arabe sous commandement saoudien qui intervient au Yémen en soutien au gouvernement contre les rebelles à majorité chiite alliés à l’ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh. Ces rebelles contrôlent de vastes portions de territoire dont la capitale Sanaa, a précisé la même source.

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Le directeur des services de santé au sein du ministère de l’Intérieur, Dr Kacem Zahri, a déclaré ce samedi 17 septembre 2016 sur Mosaïque fm qu’un grand hôpital ouvrira bientôt ses portes dans la localité de Boumhal, relevant du  gouvernorat de Ben Arous.

Il a ajouté que 5 centres de santé dans cinq gouvernorats seront aussi construits pour fournir des services de santé aux sécuritaires et soulager l’hôpital des forces de sécurité intérieures de la Marsa, qui fête ses 25 ans, a ajouté la même source.

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Seuls quatre blessés dont deux touristes russes ont été maintenus à l’hôpital suite à l’accident survenu, jeudi après-midi, sur l’autoroute Tunis-Sousse, à un kilomètre de Hammamet ayant fait un mort et onze blessés.
Les deux touristes russes ont été transférés à l’hôpital Charles Nicolle pour des examens médicaux supplémentaires (sources sécuritaires). Ils faisaient partie des 26 passagers du bus de touristes qui a eu un accident avec deux autres voitures, l’après-midi, sur l’autoroute Tunis-Sousse. Deux passagers qui étaient à bord de l’une des voitures accidentées ont été transférés au Centre de traumatologie et des grands brulés, à Ben Arous.
Les autres passagers du bus, des touristes russes, sont retournés à leurs hôtels respectifs à Sousse et à Hammamet après avoir subi les examens nécessaires dans des hôpitaux à Grombalia, Nabeul et Hammamet.
Les causes de l’accident demeurent imprécises.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a appelé, ce vendredi 2 septembre 2016, les ministères de la Santé et les services régionaux relevant à appliquer les mesures urgentes décidées en faveur de l’hôpital régional de Kasserine dans les 24 heures.

Parmi les mesures décidées par Youssef Chahed, on note l’augmentation du budget alloué à l’hôpital de la région, la mise en place trois appareils d’assistance respiratoire, la création d’une nouvelle salle de chirurgie et la mise en place d’un réseau de don de sang en coordination avec la banque de sang.

Pour rappel, l’hôpital régional de Kasserine a reçu plusieurs blessés de l’accident tragique survenu mercredi dernier à Khamouda et faisant 16 morts et 85 blessés, selon le bilan du ministère de l’Intérieur.

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Les responsables au sein de l’hôpital de Kasserine ont appelé aux dons du sang, et ce suite à l’augmentation du nombre des victimes de l’accident survenu ce mercredi 31 août 2016.
L’hôpital a fait également appel à un renforcement sécuritaire en raison de l’affluence des familles des victimes.
Rappelons qu’un accident de la route s’est produit, dans la matinée de ce mercredi 31 août 2016, dans la localité de Khmoud, relevant de la délégation de Feriana, au gouvernorat de Kasserine.
Un camion est entré en collision avec un bus rempli de passagers près du marché, causant la mort de 15 personnes et la blessure de 71 autres, selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur.

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La directrice régionale de la santé à Manouba, Imene Souissi a affirmé, ce Mardi 9 Août 2016, que la direction régionale de l’inspection sanitaire  a ouvert une enquête administrative dans le cadre du suivi de l’affaire de la femme qui a accouché, hier, dans une voiture après qu’une sage femme, à l’hôpital de Tebourba, ait refusé de la faire accoucher, selon ce qu’a affirmé le mari de la femme enceinte.
Selon l’agence TAP, la directrice régionale de la santé a auditionné, cet après-midi, tous les employés de l’hôpital de Tebourba et a récolté leurs témoignages ; en attendant que l’enquête soit achevée et que les mesures légales soient prises.
Elle cependant indiqué que le mari de la femme qui a accouché dans une voiture, pouvait porter plainte auprès des services de l’inspection sanitaire relevant du ministère de la santé.

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Des coups de feu ont été tirés ce mardi dans l’enceinte de l’hôpital universitaire de Berlin, annonce le quotidien populaire allemand Bild. Un médecin aurait été blessé sérieusement. L’auteur des coups de feu se serait suicidé, rapporte le site l’express.fr. Les unités de la police sont sur les lieux de l’attaque.

La police de la capitale allemande a confirmé les tirs survenus dans l’enceinte hospitalière, a ajouté la même source.

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Mohamed Anouar Bayoudh accusé d’appartenance au groupe terroriste Daech a été admis au service psychiatrique de l’hôpital militaire de Tunis pour recevoir les soins, a tenu à préciser le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti.

Dans une déclaration mardi à l’agence TAP, Sofiene Selliti a expliqué que Mohamed Anouar Bayoudh était entré dans un état d’hystérie en apprenant la mort de son père, le médecin colonel-major Fathi Bayoudh dans l’attentat terroriste d’Istanbul le 28 juin dernier.

Mohamed Anouar Bayoudh est écroué à la prison civile de Mornaguia et sa compagne à la prison civile des femmes de Manouba, a appris hier l’agence TAP.

Le colonel-major Bayoudh avait lui même convaincu son fils de se livrer aux autorités turques selon le ministère des Affaires étrangères qui affirme avoir entrepris plusieurs démarches en coordination avec la Croix Rouge Internationale et les autorités turques afin de localiser Mohamed Anouar Bayoudh qui avait rallié les rangs de Daech.

Informé du départ de Mohamed Anouar Bayoudh et de sa compagne en Syrie, le ministère public avait émis à leur encontre deux mandats d’amener international en novembre 2015.

Les images montrant Mohamed Anouar bayoudh assis aux côtés de sa compagne à bord de l’avion qui les ramenait en Tunisie en provenance d’Istanbul comme de passagers ordinaires et l’admission ensuite de ce dernier à l’hôpital militaire de Tunis ont suscité la réprobation des Tunisiens.

C’est sur les réseaux sociaux que les Tunisiens ont été les plus actifs. Durant deux jours, cette affaire a été longuement reprise et commentée et la photo largement partagée par des internautes indignés de voir une personne ayant prêté allégeance au groupe terroriste Daech subir des soins dans un établissement réservé aux « vaillants soldats qui payent chaque jour de leur vie pour préserver l’intégrité de la patrie et des citoyens ».

Le juge d’instruction a pris cette mesure « de manière tout à fait légale pour le bon déroulement de l’enquête et pour entendre l’accusé dont l’état de santé a exigé son transfert dans un établissement hospitalier où qu’il soit », a insisté Sofiene Selliti.

Et d’ajouter, qu’après la stabilisation de l’état psychique de Mohamed Anouar bayoudh, le juge d’instruction l’a entendu, hier, et émis des mandats de dépôt à l’encontre de l’accusé et de sa compagne.

 

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Le ministre de l’Intérieur Hédi Majdoub s’est rendu, jeudi, à l’hôpital des forces de sécurité intérieure de la Marsa pour s’enquérir du fonctionnement de l’établissement et prendre connaissance des équipements médicaux disponibles et des prestations fournies aux forces sécuritaires.
Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, Majdoub a souligné lors de sa visite la détermination du ministère à renforcer les services de santé en matière de logistique et de ressources humaines.
Le ministre de l’Intérieur s’est aussi rendu à l’un des espaces commerciaux de la banlieue nord de Tunis pour vérifier les mesures sécuritaires sur place et l’état de préparation des unités sécuritaires.
Majdoub a, en outre, effectué une visite d’inspection à la direction de la police judiciaire d’El Gorjani.

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Le groupe Daech  s’est emparé samedi d’un hôpital tenu par le gouvernement à Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie, tuant 20 membres des forces pro-régime et prenant en otage l’équipe médicale de l’établissement.

« Daech  a attaqué l’hôpital al-Assad, situé à l’entrée ouest (bien ouest) de la ville, tuant au moins 20 soldats et miliciens », a indiqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, précisant que six jihadistes avaient été tués dans les combats qui ont suivi.

« Le groupe s’est emparé de l’hôpital et a pris en otage l’équipe médicale », a indiqué l’Observatoire, précisant que les combats se poursuivaient aux abords de l’établissement entre les deux bords.

Les soldats et miliciens assuraient la sécurité de l’hôpital au moment de l’attaque, précise  Abdel Rahmane.

Daech contrôle plus de 60% de Deir Ezzor, chef-lieu de la province pétrolière en majorité aux mains du groupe ultra-radical.

Près de 200.000 habitants, totalement assiégés par Daech, vivent dans la partie gouvernementale de la ville.

Le régime contrôle le sud et l’est, les jihadistes le centre et le nord, tandis que l’ouest est divisé entre les deux belligérants.

Daech, qui veut capturer toute la ville et notamment l’aéroport militaire situé au sud, a gagné du terrain depuis le début de l’année, en s’emparant de plusieurs quartiers.

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