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Le taux d’occupation dans les hôtels de Tabarka et Aïn Draham a enregistré une hausse sensible qui varie de 60 à 70% et a atteint même, 100% dans certaines unités hôtelières de la région, au cours de la semaine dernière, qui coïncide avec les vacances scolaires en Algérie et l’arrivée des familles algériennes pour passer le congé de la fin de l’année, en Tunisie, a indiqué le commissaire régional au tourisme à Tabarka, Hichem Mahouachi au correspondant de l’Agence TAP.
Les points frontaliers de Melloula à Tabarka et Babbouche à Aïn Draham ont connu une grande affluence de la part des touristes algériens. Le point frontalier de Melloula a connu l’entrée de 3 mille à 4 mille algériens, au cours de la semaine écoulée. D’ailleurs, au cours de la période du 1er janvier au 30 novembre 2016, les entrées des algériens à travers ce poste frontalier ont sensiblement, augmenté par rapport à l’année dernière (+26%), passant de 400 mille à 530 mille touristes.
Au niveau du point frontalier de Babbouche, 100 mille Algériens sont entrés au cours de la même période, contre 68 mille l’année dernière (+49%).
Le nombre des touristes dans les hôtels de Tabarka et Aïn Draham a augmenté de 16,7% entre 2015 et 2016 (du 1er janvier au 20 décembre courant), à 148 mille 595 personnes. S’agissant des nuitées elles se sont élevées à 289 mille 47, en augmentation de 8,3%.

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Malgré un environnement économique difficile, malgré les dangers terroristes qui enflent, avec des attentats dans des capitales africaines (Bamako, au Mali, Ouagadougou, au Burkina Faso…) l’hôtellerie a encore la côte auprès de ceux qui investissent sur le continent. D’après une étude menée par l’institut STR Global, deux grandes villes sortent du lot : Le Caire, en Égypte et Le Cap, en Afrique du Sud. Ces deux mégalopoles frappent par le dynamisme du flux des investissements en direction du secteur hôtelier durant les cinq dernières années.

L’Égypte renoue avec la croissance

Au Caire les manifestants battent souvent le pavé, pour protester contre les orientations du président Abdel Fattah al-Sissi, mais il y a l’envers du décor : Un taux de croissance annuel composé (TCAC) pour les recettes par chambre disponible (RecPCD) qui reprend des couleurs ; il est même monté jusqu’à plus de 14,9 % pour la période 2011-2015. Au premier trimestre 2016, on a enregistré une hausse de 14,1 % des chambres disponibles (ou RecPCD), en comparaison avec la même période en 2015. Cette dynamique positive s’est maintenue jusqu’à cette année. « La demande au Caire a significativement varié depuis le Printemps arabe de 2011 et le changement de régime en 2013 », a dit le directeur du développement des affaires de STR, Thomas Emanuel. Il a ajouté que le taux de remplissage a amorcé son redressement et que les projets de développement hôtelier restent des valeurs sûres. Toutefois, il en faudra plus pour gommer les effets des mauvaises chiffres de l’année 2013.

L’Afrique du Sud s’est bien requinquée

La ville du Cap, en dépit de la chute de la croissance du pays, est dans un élan de hausse de la moyenne journalière des tarifs des nuitées. Le TCAC pour les RecPCD a affiché 13,6 % durant ces cinq dernières années, mais le secteur a longtemps souffert du surplus d’infrastructures hôtelières créées pour la Coupe du monde 2010 et qui n’ont pas rencontré une demande proportionnelle après l’événement. Les choses se sont un peu tassées depuis.

Johannesburg, qui a connu la même mésaventure, tire aussi son épingle du jeu, avec une évolution de son TCAC des RePCD de 7,9 %. Le secteur a été dopé par une monnaie faible – le rand sud-africain -, l’offre est devenue très intéressante pour les touristes internationaux. Durant le premier trimestre 2016, les RePCD du Cap ont affiché une hausse de 18,9 %, Johannesburg a suivi la même tendance, +18 % cette année. De l’avis des spécialistes, les fondamentaux des deux marchés sont plus costauds qu’au premier trimestre 2015.

Le Maroc subit les contrecoups des problèmes de la France

STR explique la mauvaise passe de Casablanca, au Maroc, par les problèmes économiques de la France. Le secteur  dépend en grande partie de la demande des entreprises françaises. Le taux d’occupation fait toujours grise mine, mais est en bien meilleure posture que ces dernières années. « Ce marché est significativement plus stable que bien d’autres marchés en Afrique. Mais le rétablissement dépendra de divers facteurs économiques et de la stabilité géopolitique », a déclaré M. Emanuel. Au premier trimestre 2016, le marché a été secoué par une montée des RePCD de 4,5 %, ce qui démontre qu’il y a eu un sérieux coup d’accélérateur cette année.

La Tanzanie se relève, doucement

Embellie également sur le marché hôtelier de Dar es-Salaam, en Tanzanie, où on a noté des indicateurs au vert ces dernières années. Dans le rapport du STR, il est écrit que la Tanzanie est un pays sur lequel on peut miser, notamment depuis les bons chiffres de 2015. Le document signale néanmoins une baisse des RePCD de 3,1 % amorcée cette année, en comparaison avec le premier trimestre 2015. En dépit d’une progression de 13% du taux journalier moyen (TJM) au premier trimestre, l’occupation a chuté de 14,3 % par rapport au premier trimestre 2015.

Le Kenya et le Nigeria font grise mine

Les villes de Nairobi, au Kenya et de Lagos, au Nigeria, paient le prix de la dégradation de leur climat sécuritaire, notamment avec les attaques terroristes des Shebab et de Boko Haram. Durant ces cinq dernières années, les RePCD ont chuté de 5,3 % à Nairobi et de 8,9 % à Lagos. Nairobi a enregistré en 2016 un recul des RePCD de 3,5 % au premier trimestre 2016 en comparaison avec celui de 2015, notamment à cause d’une baisse du taux d’occupation de 10,1 %. Lagos a moins souffert durant le premier trimestre 2016, avec une chute du taux d’occupation qui équilibre la hausse du TJM.

Globalement, l’offre du marché de l’hôtellerie en Afrique est dans une dynamique de croissance forte, avec en avril 2016 une augmentation de 26,7 % des chambres sous contrat, par rapport à avril 2015, et une progression de 39,6% des chambres en construction à la même période. Pas de soute, le secteur résiste plutôt bien à la crise !

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L’industrie hôtelière est l’un des rares secteurs sur le continent africain où les Chinois ne montraient pas beaucoup de prétentions. Cette époque est finie avec le rachat de Carlson Rezidor Hotel Group par HNA Tourism Group, que contrôle le propriétaire de la compagnie aérienne Hainan Airlines, nous apprend un communiqué publié hier jeudi 28 avril. Un géant du tourisme vient de naitre et il faudra compter avec lui, dans un secteur déjà fortement concurrentiel et frappé par la crise du fait de la montée du terrorisme.

Carlson Rezidor était détenu jusque-là par la chaîne américaine Carlson Hotels Inc. et le belge Rezidor Hotel Group AB. Pour le moment motus sur le montant de l’opération, mais l’agence américaine Bloomberg s’est risquée à une estimation, avec peu de chances de se tromper du reste : Aux alentours de 2 milliards de dollars. On attend maintenant le feu vert des autorités de tutelle…

Mais ce qu’on sait déjà c’est que HNA Tourism va étendre ses tentacules sur les 1400 hôtels administrés présentement par Carlson Rezidor dans 110 pays (notamment aux États-Unis, en Europe et au Moyen-Orient) et sur un paquet de labels réputés tels que Quorvus Collection, Radisson Blu, Radisson, Radisson Red, Park Plaza, Park Inn by Radisson, Country Inns & Suites By CarlsonSM.

La belle affaire !

Une fois l’opération finalisée, HNA Tourism, une filiale de HNA Group Co. (ce dernier affiche 26,8 milliards d’euros de recettes en 2015), entrera par la grande porte dans le secteur hôtelier en Afrique. En effet Carlson Rezidor est l’un des ténors du continent, avec un portefeuille d’une trentaine d’hôtels dans plus de quinze pays. Depuis début 2015,  pas moins d’une dizaine d’hôtels ont été labellisés. Et les projets ne manquent pas avec 35 ouvertures programmées dans les trois ans à venir.

« Par leur rapprochement, HNA Tourism Group et Carlson Hotels vont avoir une présence forte dans l’hôtellerie internationale, avec une capacité accrue pour accélérer leur croissance, développer des marques clés et renforcer l’expérience des clients », se sont réjouis les deux groupes dans un communiqué.

A signaler que HNA Tourism Group opère dans l’hôtellerie, le transport aérien, le tourisme et la finance. La partie hôtellerie, HNA Hospitality Group, contrôle un portefeuille de 500 hôtels, situés surtout en Chine.

Une bataille épique avec… un autre chinois

HNA Tourism Group aura fort à faire en Afrique face à un concitoyen, le groupe de tourisme et de voyage Jin Jiang International Holdings. Ce dernier est sur le continent depuis 2014, après avoir mis la main sur le français Groupe du Louvre et sa filiale Louvre Hotels Group. Avec sa trentaine d’établissements hôteliers dans neuf pays en Afrique, Jin Jiang  est un sérieux prétendant au trône continental.

Le secteur est en pleine ébullition, en mars dernier, un consortium de businessmen chinois, sous la houlette du groupe d’assurances Anbang, avait tenté une incursion pour prendre le contrôle de la chaîne américaine Starwood (à peu près 40 hôtels en Afrique). Mais la manoeuvre avait avorté, Starwood ayant préféré un autre groupe… américain, Marriott. C’est aussi ça le business, parfois, une affaire de nationalisme. Mais cette fois rien n’a pu bloquer les Chinois – HNA Tourism Group -, et il faudra s’y habituer car leurs groupes ont maintenant une puissance financière qui écrase complètement la concurrence occidentale…

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La visite de la ministre du Tourisme au Cameroun, où Selma Rekik avait présidé la commission mixte sectorielle tuniso-camerounaise, s’est terminée avec les résultats probants dont nous avions parlé.

Jamais atelier de présentation de l’expérience et l’expertise tunisienne, n’avait été si suivi comme celui qui a été organisé à Yaoundé avec la participation de hauts cadres des ministères du Tourisme, de la Santé, de l’Enseignement supérieur et du Transport. Des expressions d’admiration pour cette expérience et une volonté de tirer profit de cette expertise, la délégation tunisienne qui avait été assaillie de demandes de dossiers et de cartes-visites, en avait été plusieurs fois comblée. Une assistance et des responsables camerounais qui gardent toujours en mémoire, plusieurs dizaines d’années après, la visite de l’ancien président Habib Bourguiba au Cameroun où le capital sympathie et l’estime de l’expérience dépasse parfois l’attendu.

Une visite aussi qui a pu ramener de vraies intentions de projets et de réelles opportunités pour que le know-how tunisien en matière d’hôtellerie et de loisirs soit reconnu à l’échelle internationale et devienne une référence à l’échelle africaine au moins, une référence qui pourrait générer un courant d’affaires pour un secteur privé mis à mal par la crise. Avec des efforts, comme ceux déployés  par le TABC, cela pourrait aussi contribuer à la recherche de nouveaux marchés sur l’Afrique, de diversifier les marchés pour le commerce et l’industrie tunisiens et contourner ainsi la crise économique qui frappe l’Union Européenne.

Tout cela ne vient cependant pas tout seul. Pour que cela arrive, il faudrait d’abord que les politiques et notamment la présidence de la République et la présidence du gouvernement se bougent et activent la diplomatie économique. Alors qu’approche la date de la prochaine haute commission mixte tuniso-camerounaise, il serait bien que Béji Caïed Essebssi, tout comme Habib Essid s’activent. Cela permettrait à la Tunisie de penser à autre chose que de s’endetter, de courtiser les créanciers et de contribuer à l’effort national de recherche de nouveaux marchés pour l’industrie et les services tunisiens. Ils ne feront alors que suivre l’exemple de beaucoup de pays développés dont les chefs d’Etat s’organisent des voyages purement commerciaux, se font accompagner par des hommes d’affaires et de chefs d’entreprise où le chef d’Etat devient la meilleure des introductions et le meilleur des appuis auprès de pays où les chefs d’Etat sont les vrais décideurs pour tous les projets du pays. C’est ainsi que l’on verrait bien une visite du chef de l’Etat dans un pays comme le Cameroun qui est actuellement engagé dans la construction d’importantes infrastructures dans le secteur touristique. Ceci bien sûr après étude de projets. On verrait bien aussi le chef du gouvernement visiter un tel pays, avec dans ses valises un certain nombre de projets privés tunisiens dans ce pays où des marques de l’agroalimentaire sont déjà présentes sur le marché camerounais et qui devrait s’y ancrer et pourquoi pas s’agrandir, dans des projets à bien étudier au préalable pour que l’appui officiel et gouvernemental ne trouve pas de difficultés à être apporté. Des spécialistes tunisiens du loisir ne manquent pas. Les hôteliers qui cherchent aussi à s’agrandir ailleurs ne manquent pas non plus. Essebssi ou Essid pourraient très bien les identifier et voyager autrement que pour quémander l’aide, mais aussi offrir l’expertise du pays qui est le leur. A bon entendeur, salut !

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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