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Houcine_Abassi

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Le secrétaire général de l’UGTT, Houssine Abassi a appelé à la tenue d’un Dialogue national, qui réunira les partis politiques représentés à l’ARP, des parties sociales et économiques, l’union des chômeurs et des représentants des jeunes protestataires, afin de trouver une solution aux problèmes sociaux dans les régions.

Lors de son passage ce jeudi 21 janvier 2016 sur Shems Fm, Houssine Abassi a précisé qu’à l’issue de ce Dialogue, une feuille de route économique annonçant les décisions prises, doit être publiée et que les pourparlers de ce Dialogue ne doivent pas dépasser les 6 mois.

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« Plusieurs indices sont en train d’émerger présageant une nouvelle  crise politique dans les jours à venir », a alerté Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT dans une récente déclaration à la presse.

L’alerte d’Abassi vient dans la foulée de la crise qui continue de secouer le parti qui avait gagné les élections législatives d’octobre 2014, Nidaa Tounes.

Le responsable syndical appelé tous les intervenants y compris la classe politique à placer au-dessus de tout l’intérêt national de manière à remédier à cette situation qui ne cesse d’envenimer avec  la proclamation du couvre- feu  à Kasserine.

La décision est prise ce mardi  19 janvier, à la suite de la montée des tensions dans cette région suite à la deuxième tentative de suicide d’un jeune homme  alors que les protestataires brûlaient des  pneus à la cité Ezzouhour.

Cette tentative  vient après la mort par électrocution, samedi, à l’hôpital de Sfax, de Ridha Yahyaoui en signe de protestation contre la suppression de son nom de la liste des personnes qui seront recrutées par la direction régionale de l’enseignement de Kasserine.

Vers une nouvelle donne politique

Les récents développements politiques surtout la violente crise de succession semant la zizanie au sein de Nidaa Tounes ont provoqué un malaise entre les autorités en place et le peuple, a expliqué député du mouvement du peuple à l’assemblée des représentants du peuple, Zouhair Maghzaoui.

Relayant la position de l’UGTT, Maghzaoui a affirmé  à Africanmanager que ces développements vont certainement créer une nouvelle donne politique.

« Tout est possible aujourd’hui surtout que ces développements viennent s’ajouter à la crise sociale qui reste la cause principale du soulèvement populaire », a-t-il dit.

Chiffre à l’appui, la crise de l’emploi est au cœur du problème social en Tunisie. Elle se caractérise par un taux de chômage élevé  (15.2%).A cela s’ajoute une baisse de 40% du pouvoir d’achat des citoyens.

La classe politique n’a pas tiré la leçon

Abderrahmane Hedhili, président du Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS),  de son côté, n’a pas écarté  non plus « une nouvelle crise dans une conjoncture marquée essentiellement par une grande incertitude et l’effervescence politique ».

Mais, cette crise serait d’ordre plus social que politique, a fait remarquer Abderrahmane Hedhili à Africanmanager prévoyant que les prochains mois seront « chauds ».

Imputant la responsabilité à la classe politique qui n’a pas tiré la leçon du régime déchu, il a tenu à préciser qu’ « entre 2011 et 2015, rien n’a été fait.  Pis, le rendement du gouvernement était très faible et l’absence d’une vision claire a compliqué la situation surtout qu’il a échoué à répondre favorablement aux  revendications des citoyens dans plusieurs régions ».

S’appuyant sur le soulèvement populaire à Kasserine, Abderrahmane Hedhili prévoit  que les prémices d’une nouvelle crise politique se confirment d’un jour à un autre.

« Si le gouvernement ne réagit pas en prenant une série de mesures au profit des habitants de certaines régions de l’intérieur, cette situation aboutirait à une mobilisation  dangereuse  des habitants et des chômeurs vivant dans ces zones », a t-il indiqué.

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L'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT)

Le secrétaire général de l’UGTT qui un joué un rôle important au sein du Quartet du Dialogue national qui  a remporté le Prix Nobel de la paix,  s’est dit « subjugué » par le choix du comité Nobel.

Dans une déclaration à l’agence Associated Press, il   a indiqué que « ce prix  couronne plus de deux années d’efforts déployés par le Quartet alors que le pays était en danger sur tous les fronts. »

« Je suis heureux », a-t-il dit, ajoutant que les membres du Quartet ne s’y attendaient pas.

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Le  secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a affirmé que la centrale syndicale avalise les déclarations du secrétaire général adjoint Belgacem Ayari concernant la possibilité d’une grève générale d’une ampleur inédite dans le secteur privé.

« La position de Belgacem Ayari est celle de tous les dirigeants de  l’UGTT. Ceux qui cherchent à y semer le doute n’y parviendront pas » a déclaré Abassi sur Shems fm. Il a ajouté que cette grève a été qualifiée d’ « historique » car jusqu’à aujourd’hui il n’y a eu aucune grève dans le secteur privé à cause d’un retard dans les négociations sociales.

Le secrétaire général de l’UGTT a affirmé que le patronat cherche à différer l’ouverture des négociations sociales pour éviter les augmentations salariales, avertissant que  si le patronat campe sur ses positions, les syndicats mobiliseront  les travailleurs pour une grève sectorielle.

Néanmoins, Houcine Abassi, a exprimé l’espoir qu’une issue sera trouvée à cette crise  car la situation du pays ne permet plus ces conflits sociaux et  dialogue social est l’unique voie pour y mettre fin, a-t-il dit.

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Habib Essid qui arborait le sourire du vaincu de circonstance et Houcine Abassi avec le regard frondeur du vainqueur, le chef du gouvernement  tunisien et le secrétaire général de l’UGTT ont signé ce mardi une autre augmentation salariale de tout le secteur public, fonctionnaires et entreprises publiques, ainsi que l’augmentation de toutes les indemnités spécifiques les concernant. Cela augmentera aussi les salaires des fonctionnaires de tout le BE de la toute puissante centrale syndicale ouvrière.

Jusqu’à fin juin dernier, sur les 8,6 milliards DT de dépenses courantes, 5,7 milliards DT ont été dépensés dans les seuls salaires du secteur public. En face, seul 1,4 milliard DT a été consacré aux dépenses en capital dont 0,718 milliard DT pour l’investissement direct public.

Il y a quelques jours, Christine Lagarde, directrice générale du FMI (Fonds monétaire international) en visite en Tunisie, indiquait que «la masse salariale en Tunisie qui représente 13% du PIB,  est l’un des taux les plus élevés dans le  monde ». Cette vérité a pourtant été assénée lors d’un débat public, en présence du gouverneur de la Banque centrale et des représentants du secteur financier.

Peine perdue. Moins d’une quinzaine de jours après cette alerte, le gouvernement tunisien, encore en quête de crédits de la part du FMI, signait le 2ème accord salarial de l’année. La masse salariale publique en sera littéralement explosée, devant un investissement en peau de chagrin et une production presque nulle. Mais cela ne fait que faire sourire le chef du gouvernement qui se déclarait pas plus tard que vendredi dernier à Hammamet, satisfait de son bilan à la tête du gouvernement .

Dans le même temps, les instituteurs étaient en grève et menacent encore d’une année scolaire blanche, pour quelques dinars de plus. Les professionnels de la santé de Sfax menacent de fermer tout un CHU, car non contents du nouveau directeur désigné par le ministre de la Santé. Les cheminots menacent aussi d’une grève de 3 jours, suivis des transporteurs qui mettent à genoux l’économie de tout un pays.

Entretemps, l’UGTT attendait toujours le lancement des négociations salariales avec les patrons de la «faiblarde» organisation patronale Utica qui devra négocier de nouvelles augmentations salariales au nom de tout le secteur privé. Un large pan de l’économie, mis en grande difficulté par les grèves, les Sit-in, les procès incessants contre les hommes d’affaires, le terrorisme, le syndicalisme et la contrebande.

Mettant à profit l’attention populaire focalisée sur la grève des transporteurs, le SG adjoint du patron de l’UGTT, Belgacem Ayari annonce une conférence de presse. Comme attendu, c’est au patronat qu’il impute la responsabilité des grèves. Il annonce surtout, devant la presse venue ce mardi 22 septembre 2015 l’écouter, que «si l’Utica ne prend aucune mesure,  nous entamerons si nécessaire  une grève générale dans le secteur privé, une grève générale historique». La menace est claire et le SG adjoint de l’UGTT n’a pas peur d’en user. L’Etat désormais aux pieds des syndicats, la main toujours à la poche et aucune demande en bouche, c’est désormais au secteur privé de se mettre à quatre pattes et l’Utica de Wided Bouchammaoui le fera aussi, avec le même jaune sourire que celui d’Essid.

A 66 ans déjà, ce dernier partira dans quatre années avec une retraite de chef de gouvernement et laissera derrière lui une économie qu’il n’aura pas eu le courage de remettre en bon état. A 45 ans et la fortune familiale, la patronne des patrons n’aura aucun mal à quitter un pays qu’elle laissera à la dérive.

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INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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