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Hygiène

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Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la Santé, Mohamed Rabhi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 25 mai 2017 au Palais du gouvernement à la Kasabah que les préparatifs vont bon train en prévision du mois de Ramadan.

C’est dans ce contexte qu’il a été décidé de former des équipes régionales et centrales composées, 180 agents au total, afin d’inspecter les grandes surfaces, les petits commerces et tous les points de vente de produits alimentaires sur tout le territoire tunisien.

Le responsable a ajouté que cette initiative a pour objectif de protéger le consommateur contre la commercialisation de produits périmés.

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« Le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production de jus reste « faible », ne dépassant pas 60% », c’est ce qui ressort des résultats d’une étude nationale menée par le ministère de la Santé sur l’évaluation de certains produits de grande consommation (eaux minérales embouteillées, boissons gazeuses et jus).
« La moyenne annuelle du taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production d’eaux embouteillées est en revanche « satisfaisante » puisqu’elle dépasse 89% », révèle la même étude qui a été présentée lors d’un point de presse tenue, vendredi, à Tunis.
Pour ce qui est des unités de production des boissons gazeuses, le taux moyen de conformité a atteint 84% avec un certain écart entre les unités (entre 47 et 98%), toujours selon cette étude qui a ciblé 20 unités d’eaux, 15 unités de boissons gazeuses et 17 unités de jus.

Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la santé publique, Mohamed Rabhi a indiqué que l’analyse de 55 échantillons de jus provenant de différentes unités de production a révélé que le taux de conformité microbiologique de ces boissons n’a pas dépassé les 76%.
« Aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans les échantillons de jus. Nous avons néanmoins enregistré un taux de non conformité aux normes en vigueur pour ce qui est des colorants (environ 13%) et des décolorants (18%) », a-t-il ajouté.
S’agissant des boissons gazeuses, Rabhi a indiqué que l’analyse de 53 échantillons de ces liquides a révélé que leur taux moyen de conformité microbiologique a dépassé 98%, précisant qu’aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans ces échantillons.
Par ailleurs, Rabhi s’est dit satisfait des résultats d’analyse des 133 échantillons d’eaux embouteillées dans la mesure où on a pu démontrer qu’ils étaient conformes aux réglementations et normes en vigueur.
A la lumière de ces résultats, a-t-il dit, le ministère a contacté les propriétaires des unités de production des jus et des boissons gazeuses ainsi que les ministères et toutes les structures concernées afin de remédier aux défaillances enregistrées.
Rabhi a, par ailleurs, rappelé que 532 cas d’intoxication alimentaire collective ont été enregistrées depuis le début de 2017. Il a fait savoir que 52% de ces intoxications ont été enregistrées en milieu scolaire, 38% dans le milieu familier et 10% dans le milieu public.

De son côté, la ministre de la Santé, Samira Merai a indiqué que son département ne sera pas tolérant avec les contrevenants aux règles d’hygiène, particulièrement pour les aliments vu les graves risques sanitaires qui en découlent.
Préserver l’hygiène demeure une responsabilité collective qui concerne le consommateur, le producteur et le commerçant, a-t-elle dit.

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Les derniers développements dans le secteur de la santé et les projets prévus pour la période à venir, ont été au centre d’un entretien, vendredi, au Palais du gouvernement à la Kasbah, entre le chef du gouvernement, Habib Essid et le ministre de la santé, Said Aidi.

Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, Essid a recommandé de hâter l’exécution du projet de l’hôpital financé par le Qatar et celui de Medjez El Bab, de manière à ce qu’il soit conforme aux normes requises et réponde au mieux aux attentes et besoins des citoyens.

L’entretien a été aussi l’occasion d’examiner les solutions appropriées en vue de transcender les lacunes enregistrées dans certains secteurs de la santé et de promouvoir l’infrastructure dans les établissements hospitaliers qui connaissent une évolution exceptionnelle. (TAP)

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De nombreuses interrogations s'imposent sur la question d'hygiène dans des hôpitaux publics, devenue un des goulots d'étranglement qui étouffe le système de santé en Tunisie.

Des photos collées sur les murs de la cuisine d’un des plus grands hôpitaux publics du grand Tunis, illustrant la saleté et l’absence des règles de l’hygiène ont circulé via les réseaux sociaux, suscitant émoi et exaspération de l’opinion publique.

D’après Mohammed Rebhi, directeur général de l’hygiène du milieu et de la   protection de l’environnement au ministère de la santé, l’hygiène au niveau de la restauration hospitalière bénéficie d’une priorité absolue, dont l’objectif est de protéger les patients et les professionnels de la santé qui prennent leurs repas dans les hôpitaux.

 Outre les services internes d’autocontrôle de l’hygiène dans les hôpitaux, des visites d’inspection inopinées sont effectuées chaque semaine par les services régionaux et centraux de l’hygiène, a-t-il précisé.

 Nous avons un programme spécifique pour le contrôle des cuisines et des buvettes des hôpitaux publics, a-t-il ajouté, faisant remarquer qu’un audit est effectué à raison de deux fois par an.

 Concernant le repas dans les hôpitaux, notre travail consiste à contrôler, en coordination avec des nutritionnistes, sa conformité aux règles de l’hygiène, selon le responsable.

 Visites inopinées à hôpital public : le constat inquiétant 

 L’équipe d’hygiénistes relevant du ministère de la santé a effectué dans le cadre de son travail d’inspection une visite inopinée à une buvette relevant d’un hôpital public régional.

 En accédant à la buvette, l’équipe a été frappée par le constat suivant : des produits alimentaires jetés par terre, des ustensiles délaissés sur un sol souillé par les déchets, un mauvais stockage des matières premières et l’utilisation de matériaux d’emballage en aluminium ayant des risques sur la santé.

 « Les patients, les visiteurs et le personnel de la santé ont le droit de bénéficier d’un repas propre et de produits alimentaires sains », a noté Karima Badri, hygiéniste principale à la direction de l’hygiène du milieu au ministère de la santé, déplorant l’état insalubre et délabrée de cette buvette.

 D’autres infractions ont été constatées par l’équipe d’hygiénistes dont l’absence d’une tenue de travail pour le personnel travaillant dans cette buvette, d’un point d’eau pour laver les mains et d’un vestiaire.   « Toute institution hospitalière doit comporter dans les différents locaux où sont manipulés les denrées alimentaires, un nombre suffisant de lave-mains », a précisé Meriem Lahbibi, hygiéniste.

 « Dans les zones de manutention des denrées alimentaires, il est impératif que les équipements et accessoires situés en position haute soient installés de manière à éviter toute contamination directe ou indirecte des aliments et des matières premières et empêcher l’accumulation de saleté et le développement de moisissures », s’est-elle adressée sur un ton blâmant au propriétaire de la buvette.

 Nous travaillons conformément à la loi n° 117 du 7 décembre 1992 relative à la protection du consommateur, a-t-elle rappelé, faisant remarquer cette loi leur accorde le plein droit d’accéder aux institutions hospitalières pour effectuer leur travail d’inspection.   Dans le cadre de ce même travail d’inspection, l’équipe d’hygiénistes a visité la cuisine d’un hôpital de renommée du grand Tunis en vérifiant entre autres si les locaux où circulent les denrées alimentaires ainsi que le matériel en place permettent un stockage et une bonne conservation.

 D’après Salma Sliti, ingénieur principal de santé, cet hôpital a bel et bien respecté les règles de l’hygiène, soulignant que le sens de la responsabilité et le devoir de protéger les patients résidents incite le cadre administratif de cet hôpital à redoubler d’effort en vue d’offrir un repas sain sans risques sanitaires.

 « Nous vérifions dans le cadre de cette visite si l’établissement dispose des équipements de maintien en température des plats chauds », a-t-elle dit.

  « Nous examinons, aussi, dans les zones de manutention des denrées alimentaires, tous les équipements et accessoires situés en position haute », a-t-elle encore   ajouté, expliquant qu’il s’agit à ce titre de savoir s’ils ont été installés de façon à éviter la contamination des aliments et des matières premières, la formation d’eau de condensation qui peuvent égoutter sur les produits et le développement de moisissures. »

 « En dépit de nos incessantes visites inopinées aux hôpitaux et de notre effort quotidien pour faire face aux infractions, l’hygiène dans ces institutions demeure en deçà des normes requises. Un surcroît de persévérance et un travail de longue haleine nous attend encore », a-t-elle fait remarquer.

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