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Lors d’une table ronde organisée à Nairobi, les ministres de toute l’Afrique se sont réunis avec des investisseurs et des représentants du secteur privé afin de déterminer la meilleure façon d’aborder les obstacles en matière de risque de crédit et d’investissement, et de résoudre la problématique africaine. Les participants à la table ronde considèrent l’événement comme opportun dans la mesure où il a lieu à un moment d’incertitude géopolitique qui, selon la Banque mondiale, pourrait conduire à « des coûts d’emprunt plus élevés ou des coupes des flux de capitaux vers les marchés émergents et frontière ».

Pour les gouvernements africains, ce sont les investissements directs étrangers et l’accès au financement abordable nécessaires pour stimuler le développement, et plus particulièrement, pour combler le déficit d’infrastructure estimé à 900 milliards de dollars, qui sont en jeu. De même, le secteur privé est sur le point de perdre des milliards de dollars d’opportunités si les exigences en faveur d’un environnement d’investissement favorable ne sont pas correctement satisfaites.

Le forum d’une demi-journée, qui constitue la 4e table ronde consacrée aux risques politiques et de crédit en Afrique, s’est déroulé en marge de l’Assemblée générale annuelle de l’ (ACA). L’événement a débuté par les observations pertinentes de S.E. Patrice Talon, Président du Bénin :

« Le partenariat public-privé s’impose donc comme la réponse aux besoins d’investissement structurants de nos États. Se présente alors la nécessité de disposer d’outils appropriés permettant des investissements malgré la persistance de la perception de risque élevé en Afrique. Dans ce contexte, l’assurance-crédit constitue entre autres un outil efficace pour répondre à ce défi. »

Les discussions qui ont suivi étaient axées sur la recherche de solutions pour relever les défis rencontrés par les gouvernements et les agences de crédit, par le biais d’intervenants tels que :

  • L’Honorable Patrick Chinamasa, ministre des finances et du développement économique, Zimbabwe
  • L’Honorable Romuald Wadagni, ministre de l’économie et des finances, Bénin
  • L’Honorable Felix Mutati, ministre des finances, Zambie
  • Chamsou Andjorin, directeur des transactions gouvernementales et du développement du marché, Boeing Intl.
  • Helen Mtshali, responsable de syndication – Afrique subsaharienne, solutions de financement industriel, GE
  • Amel Hala, directeur principal, développement du commerce international sur les marchés émergents, SMBC

Les investisseurs ne sont pas immunisés contre les événements politiques et sociaux qui ont lieu dans les régions émergentes telles que l’Afrique. En fait, en raison des gains réduits (l’indice boursier de référence des marchés émergents a perdu environ 4 % annuellement depuis 2010, avec un plus haut de 22 % de rendement annuel au cours de la décennie précédente), les investisseurs se concentrent désormais sur d’autres facteurs que le simple chiffre d’affaires sur ces marchés.Pendant les années fastes des deux dernières décennies, l’Afrique a connu des taux de croissance du PIB sans précédent, mais la diminution des prix des matières premières a entraîné le ralentissement de la croissance de la région d’Afrique subsaharienne, qui a atteint un taux d’1,5 % en 2016. Selon les estimations de la Banque mondiale, les exportateurs de pétrole représentent la majeure partie du ralentissement économique en raison de leur contribution à hauteur de deux tiers de la production régionale.

Dans un article de Bloomberg publié en mars 2016, les investisseurs sur les marchés émergents de certaines sociétés de premier plan ont montré un changement radical de leur tactique d’investissement en raison de la fragilité globale, qu’ils considèrent comme le signe d’une faiblesse institutionnelle, de la corruption, de la mauvaise gouvernance et du manque d’efficacité. Dans ce contexte, les investisseurs suivent désormais de près les indicateurs sociaux tels que les classements de la corruption, la parité entre les sexes et la mesure dans laquelle les règles de droit sont respectées dans les marchés émergents.

« L’Afrique traverse une période de remaniement dans le cadre du nouvel ordre mondial, mais je ne pense pas que quiconque puisse miser contre sa résilience. Nous possédons toujours certaines des plus rapides croissances économiques du monde : en 2017, le Forum économique mondial a classé la Côte d’Ivoire, la Tanzanie et le Sénégal sur la liste des dix économies les plus florissantes au monde », souligne George Otieno, PDG de l’ACA.

Dans ce climat, il est plus impératif que jamais que les gouvernements africains se concentrent sur la diversité économique afin de soutenir la croissance tout en tenant compte des risques pour les investisseurs. En tant qu’institution africaine respectée à l’international, l’Agence d’assurance de commerce africaine (ATI) offre la solution idéale, précisément parce que la société dispose de solides relations avec les gouvernements, et parce que ses évaluations des risques et ses solutions d’atténuation sont considérées comme crédibles par les investisseurs et financiers mondiaux. Lorsque l’ACA est impliquée dans une transaction, les gouvernements sont en mesure d’assurer la sécurité des investisseurs et des fournisseurs contre toute une série de risques d’investissement.

En 2016, l’ACA a assuré près de 2 milliards de dollars (202,8 milliards de shillings kényans) de transactions et d’investissements, et la société soutient un nombre croissant d’opérations de première importance sur le continent, telles que l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne et l’investissement de 660 millions de dollars en faveur du lac Turkana, plus grand parc éolien de l’Afrique et, à ce jour, l’investissement le plus important réalisé au Kenya.

Dans cet environnement, les produits de l’ACA sont considérés comme des outils précieux permettant aux prêteurs de prendre des risques d’investissement modérés en Afrique, et aux gouvernements et aux entreprises d’accéder à un financement plus abordable. Surtout, dans son rôle d’assureur de dernier recours, l’ACA fournit également le confort nécessaire pour accueillir des investissements continus sur le continent en pleine période d’incertitude.

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Le cabinet d’audit Ernst & Young a rendu, début mai 2017, son verdict sur l’attractivité des pays du continent africain. Et il est sans appel : Le Maroc est l’économie la plus intéressante pour les investisseurs qui mettent le cap sur l’Afrique.

A noter que cet indice, l’AAI (Africa Attractiveness Index), a fait son apparition en 2016 et qu’il prend le pouls des facteurs d’attraction des investissements dans 46 économies africaines, en mixant de manière équilibrée un paquet de critères, à court et long terme. Dénommée «Connectivity redefined», la dernière mouture de cette étude mesure les pas accomplis en matière de gouvernance, de diversification, dans les infrastructures, les opportunités d’affaires et le développement humain. Est prise en compte également la capacité des nations à résister aux chocs macroéconomiques exogènes.

Le Maroc a damé le pion à la concurrence grâce à son dynamisme économique, ses offres et services dignes d’un pays émergent et sa proximité avec l’Europe. Le royaume (+1) détrône ainsi l’économie la plus forte du continent depuis 2016, l’Afrique du Sud. Ce n’est pas rien ! Le pays de Nelson Mandela occupe désormais la deuxième position, avec le Kenya (+2). La Côte d’Ivoire (7e, +2), l’île Maurice (8e, -3) ou le Sénégal (9, +2) font partie des nations qui brillent.

A contrario les pays qui ont le plus reculé sont l’Egypte (une chute de 8 places), le Bénin, l’Ethiopie (ils perdent 6 places) et la Tunisie (5 places).

Par ailleurs l’enquête a établi qu’en 2016, les grandes économies du continent ont capté un gros flux d’investissements directs étrangers (IDE). L’Afrique du Sud, le Maroc, l’Egypte, le Nigéria et le Kenya ont attiré à eux seuls plus de 58% des projets d’IDE en 2016.

Le Top 25 du continent

1-Maroc (+1)

2-Kenya (+2)

2-Afrique du Sud (-1)

4-Ghana (+2)

5-Tanzanie (+7)

6-Uganda (+7)

7-Cote d’Ivoire (+2)

8-Ile Maurice (-3)

9-Sénégal (+2)

10-Botswana (-3)

11-Egypte (-8)

12-Rwanda (-3)

13-Tunisie (-5)

14-Namibie (+1)

15-Algérie (+1)

16-Zambie (+1)

17-Nigeria (-2)

18-Cap Vert (+5)

19-Cameroun (+3)

20-Ethiopie (-6)

21-Burkina Faso (+0)

22-Mozambique (-2)

23-Madagascar (+1)

24-Mali (+4)

25-Bénin (-6)

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La crise financière qui sévit partout dans le monde a, semble-t-il, oublié la Chine. En effet les données sur les investissements directs des Chinois à l’étranger sont affolantes : Plus de 155 milliards de dollars placés à l’extérieur, selon le ministère du Commerce. La Chine, alors que les autres puissances économiques trinquent, se paie même le luxe d’établir un nouveau record des IDE, en faisant un bond en avant de 50% en comparaison avec 2015.

Avant les Chinois faisaient leur beurre avec l’énergie et les minerais, mais ils se sont mis à exploiter d’autres filons, très juteux : l’automobile, les technologies, les infrastructures, l’agroalimentaire, le tourisme, l’hôtellerie et même la mode.
Que ce soit aux USA, surtout à Hollywood, en Europe, en Afrique et en Amérique latine, les Chinois, assis sur de très grosses réserves d’argent, se paient des entreprises et des parts dans des sociétés, fusionnent çà et là, achètent des biens immobiliers et des chaines d’hôtels de luxe à tour de bras, etc. Bref, ils font feu de tout bois.

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On savait que le Maroc misait beaucoup sur l’Afrique subsaharienne, le rapport sur « Les relations entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne » nous en donne la mesure, avec des indications chiffrées cette fois. Le document a été présenté récemment à Marrakech par le Conseiller économique en Chef du Premier ministre du Sénégal.

Le rapport indique que la principale terre d’accueil des investissements du Maroc est l’Afrique subsaharienne ; la région capte 62,9% du volume global des investissement directs marocains (IDE) dans le monde, entre 2008-2013, avec une forte poussée de 88,2% en 2010, rapporte l’agence de presse officielle marocaine MAP.

Autre détail intéressant dans le rapport : Pour la période 2008-2014, 2.2% des exportations du Maroc ont atterri en Afrique subsaharienne, notamment au Sénégal (14,2%), en Mauritanie (11,1%), au Nigeria (8,3%), en Côte d’Ivoire (7,8%), au Ghana (7,1%), en Guinée (6,9%) et en Angola (4,6%).
Il faut aussi dire que le Maroc a mis le paquet pour faire prospérer ses IDE en Afrique subsaharienne ; en effet près de 500 accords ont été signés dans ce sens, depuis le début des années 2000 et ce, dans plusieurs secteurs.

Par ailleurs le rapport indique que les opérateurs économiques marocains qui visent les marchés extérieurs ont surfé sur l’assouplissement de la réglementation autour des investissements et sur les facilités offertes par les autorités locales…

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Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi vient de dévoiler le bilan de la conférence internationale de l’investissement « Tunisia 2020 » qui a eu lieu les 29 et 30 novembre 2016 au palais des congrès à Tunis.

France :

3 milliards dinar de prêts remboursables sur quatre ans.

420 million dinars conventions de financement remboursables à des conditions très favorables.

Un don  de 25 millions d’euro

Convertir certaines dettes  en investissements dans de nouveaux hôpitaux

Arabie Saoudite

1,8 milliards de dinars à travers le fonds saoudien

Des accords de financement remboursables sur une période de 25 à 30 ans à un taux d’intérêt fixé à 2%.

Banque allemande de développement

Un crédit de 260 millions de dinars

Union Européenne

Don de 500 millions de dinars

Banque européenne de l’investissement (BEI)

6,8 Milliards de dinars contrat de financement sur cinq ans

600 millions de dinars de financement sous forme de conventions remboursables à des conditions favorables

Fades

Un crédit de 3,3 milliards dinars  remboursable sur 30 ans avec 7 années de grâce.

BAD

309 millions de dinars accords de financement

1,5 milliards de dinars en crédit remboursable sur quatre ans

BID

Des accords de 4,4 Milliards de dinars remboursables sur 4 ans

D’autres conventions ont été signées dans le secteur privé dont Microsoft, Smart Tunisia, PSA, telnet et cigale. Une autre convention a été conclu dans le domaine de la santé pour installer de nouveaux hôpitaux en Tunisie dont 1 pour les enfants.

4500 participants ont prix part à cette conférence dont 40 délégations officielles.

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Lors d’un point de presse tenu, ce mercredi 30 novembre 2016, en marge de la conférence internationale de l’investissement « Tunisia 2020 » qui a eu lieu à Tunis, les 29 et 30 novembre 2016, le chef du gouvernement a déclaré que la Tunisie a pu mobiliser 34 milliards de dinars dont 19 milliards de dinars en promesses et 15 milliards de dinars en accords de financement de projets.

Chahed a tenu à féliciter tout le peuple de la réussite de cet événement dont principalement le chef de l’État, Béji Caied Essebsi qui n’a cessé, selon lui, depuis la prise de ses fonction à Carthage de promouvoir la diplomatie tunisienne à travers les visites qu’il a effectué dans plusieurs pays voisins.

Outre, le chef du gouvernement a félicité l’ancien gouvernement d’Essid, tous les chefs d’entreprises, les bailleurs de fonds étrangers, les institutions financières internationales, les pays frères de la Tunisie ainsi que l’institution sécuritaire et militaire pour l’effort qu’ils ont fourni pour réussir ce forum. Il a toutefois, indiqué que le plus important ne sont pas les promesses, mais plutôt les messages et la nouvelle image donnée par la Tunisie, « un pays qui a réussi sa transition démocratique et qui est en train de mettre en place ses institutions et ses lois », selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que cette conférence permettra à la Tunisie de revenir en force : « La Tunisie a pu réussir cet événement parce qu’elle a investi en masse dans le système démocratique.  » La Tunisie est sur le bon chemin en économie … Elle reste un site attractif malgré les difficultés », a-t-il ajouté.

Et pour conclure, Chahed a appelé tous les Tunisiens à mettre la main dans la main afin de rétablir la confiance, attirer l’investissement, créer de l’emploi, et développer les régions défavorisées :  » Ces conventions sont sous forme de prêt et de dons, mais on ne va pas s’arrêter là, nous veillerons à ce que les projets démarre dans les meilleures délais et que les promesses soient concrétisées ».

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Le flux des investissements étrangers a atteint la valeur de 1 423,2 millions de dinars (MD), au cours des neufs premiers mois de l’année 2016, soit en régression de 19,4% par rapport à la même période de 2015 (1 765,6 MD), avec une chute de 49,1% dans les services, selon les dernières statistiques publiées par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) à quelques semaines de la conférence sur l’investissement.

Ces investissements sont répartis sur 1 379 MD d’investissements directs étrangers-IDE (-2,1% par rapport à 2015) et 44,2 MD des investissements en portefeuille (-87,6% par rapport à 2015).

L’analyse de la répartition sectorielle des IDE montre que le secteur de l’énergie accapare (toujours) plus de la moitié de ces investissements (780 MD), ce qui représente une hausse de 6,8% par rapport à 2015, suivi par le secteur de l’industrie (473,7 MD) en hausse de 7,1% par rapport aux neuf premiers mois de l’année écoulée.

Les investissements réservés au secteur de services se sont élevés à 115,6 MD, à la fin du mois de septembre 2016, ce qui correspond à une baisse de 49,1% par rapport à 2015. Pour ce qui est du secteur agricole, les investissements se sont situés au niveau de 9,7 MD (une hausse de 9,3% par rapport à 2015).

Après une légère amélioration en 2015, les investissements étrangers accusent une baisse continue cette année en raison notamment, de l’instabilité politique et sociale dans le pays outre une nouvelle législation (code de l’investissement) qui n’a pu être adoptée qu’en septembre dernier. Afin de redresser la barre, une conférence internationale sur l’investissement est prévue à la fin du moins de novembre.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de la FIPA, Khalil Laabidi, a assuré que le rythme de la fermeture des entreprises étrangères a plutôt baissé. D’après les statistiques, une cinquantaine d’entreprises étrangères ferment leurs postes chaque année. Ce chiffre est beaucoup moins élevé qu’avant la révolution, où chaque année environ 150 entreprises quittaient la Tunisie. Pourtant, le risque existe encore.

Sur un autre plan, il est revenu sur le retard enregistré au niveau de l’adoption du code de l’investissement et qui aura certainement des effets.

Par ailleurs, il a indiqué qu’on n’est pas dans un vide juridique, mais qu’on a des investisseurs qui attendent que la situation politique et sociale se clarifie pour pouvoir décider.

Khalil Laabidi a évoqué les actions que le futur gouvernement doit entreprendre pour gagner ce challenge. Interview :

Pouvez-vous nous brosser la situation des IDE pour les premiers mois de 2016 ?

A la fin du mois de juin de l’année 2016, les investissements étrangers ont atteint le montant de 915.1 millions de dinars tunisiens (MTND). Comparés aux trois dernières années, ces investissements ont enregistré une baisse de -23,4% par rapport à 2015.
Les investissements de portefeuille ont enregistré un net recul au cours des trois premiers mois de cette année, ce qui est tout à fait prévisible, après la consommation de la mesure (décret n° 2014-3629 du 18 septembre 2014) accordée aux étrangers d’acquérir librement, sans autorisation, des titres de capital sur la cote, à condition que la participation étrangère, y compris l’opération d’acquisition concernée, soit comprises entre 50 et 66,66% du capital.
Cette meure a suscité un intérêt acheteur très fort en 2015 sur les titres de quelques sociétés cotées en bourse.

Au cours des six premiers mois de l’année 2016, les investissements directs étrangers ont atteint le montant de 882,9 MTND. Comparés aux trois dernières années, ces investissements ont enregistré des variations de -7,4% par rapport à l’an dernier, 25,2% par rapport à 2014 et 6,0% par rapport à 2013.
Les IDE sont répartis à hauteur de 57% pour les énergies, 34% pour les industries manufacturières et 9% pour les services.

Le retard affiché au niveau de l’exécution de plusieurs réformes dont notamment l’adoption du code de l’investissement a beaucoup affecté le climat des affaires et par la suite la stimulation des nouveaux investisseurs. Qu’en pensez-vous ?

C’est surtout que l’investissement reste tributaire de plusieurs facteurs comme le climat des affaires et ce, dans n’importe quel pays.

Pour le cas de la Tunisie, les problèmes sont multiples, sachant qu’on a bien entamé l’exécution de certaines réformes.
Certaines réformes ont été accomplies, comme l’adoption de la loi relative au partenariat public-privé, la loi des énergies renouvelables, une autre sur les banques. Par contre, d’autres lois restent toujours en suspens, à savoir le code de l’investissement, considéré comme l’une des mesures importantes attendues par les investisseurs étrangers.
Faut-il noter qu’on a achevé l’élaboration de ce texte et il a été transféré au Parlement depuis octobre dernier, l’examen des trois premiers articles avait été entamé. Mais le temps n’a pas permis de finir ce travail.

Mais pourquoi ??

C’est simple, l’initiative lancée par le président de la République, Béji Caied Essebsi, portant sur la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale a tardé la réalisation de cet objectif malgré le fait qu’un consens a été trouvé au niveau du Parlement en ce qui concerne le nouveau code de l’investissement.

Avez-vous des craintes par rapport à ce retard ?

Chaque retard aura certainement ses effets, mais n’oubliez pas qu’on possède déjà un code datant de 1992 et qui nous a beaucoup aidés à travailler en offrant une série d’avantages et d’incitations.
Donc, on n’est pas dans un vide juridique, mais on est face à des investisseurs qui temporisent en attendant que la situation politique et sociale se clarifie pour pouvoir décider.
Donc, si on arrive à adopter le code en question d’ici la fin de ce mois, on peut éviter les effets prévus.

Y a-t-il une réelle volonté de la part des étrangers de s’implanter et de créer de nouveaux projets en Tunisie, surtout dans cette conjoncture assez morose ?

La volonté existe, mais il faut préciser qu’on a deux types de projets : De grands projets structurés exigeant des moyens et des conditions bien précises dont notamment les incitations fiscales.
A ce niveau, si on arrive à mieux satisfaire les demandes, on serait capable de stimuler de nouveaux promoteurs.
Pour le deuxième type de projet, il concerne les projets privés. Il s’agit de projets sensibles à la situation du pays en termes d’instabilité politique, ralentissement au niveau de l’exécution des réformes mises en place. Ajoutons à cela l’instabilité enregistrée au niveau régional.
Ces facteurs doivent être pris en considération par les décideurs tunisiens, qui sont plus que jamais appelés à envoyer des messages rassurants pour pouvoir convaincre les investisseurs étrangers.

Au delà de ce constat, il faut affirmer que la Tunisie dispose de plusieurs atouts pour que les étrangers s’implantent dans ce site attractif. Mais, beaucoup reste à faire….

Ce climat d’instabilité poussera certainement plusieurs entreprises étrangères à quitter le pays. Qu’en dites-vous ?

En 2015, le rythme de la fermeture des entreprises étrangères n’a pas baissé. D’après les statistiques, une cinquantaine d’entreprises étrangères ferment leurs postes chaque année. Toutefois ce chiffre est beaucoup moins élevé qu’avant la révolution, où chaque année environ 150 entreprises quittaient la Tunisie.
Et pourtant on reste prudent étant donné que le risque existe encore, surtout que certaines entreprises sont en train de penser à quitter le territoire tunisien.

Dans le même contexte, plusieurs entreprises étrangères n’ont pas voulu augmenter le taux d’investissement en Tunisie.

Avez-vous des chiffres exacts ?

La majorité des entreprises étrangères installées en Tunisie n’ont pas voulu augmenter leurs parts d’investissement, sachant que le nombre global de ces entreprises s’élève à plus de 1200.
C’est tout à fait compréhensible au regard de l’étape actuelle marquée par un nombre limité de nouveaux projets, un rythme en termes d’opérations d’investissement ou d’extension au ralenti.
Mais, la question du départ n’est pas un énorme problème actuellement, c’est plutôt un risque. Notre crainte est bien évidement liée au manque à gagner en termes d’IDE.

Dans de pareilles conditions, quelles seront les taches du futur gouvernement pour combler les failles ?

Les missions du futur gouvernement ont été fixées dans le document de Carthage signé par plusieurs partis politiques et organisations nationales.
Partant de cette idée, je considère qu’il est temps d’accélérer l’adoption du code de l’investissement dans les plus brefs délais.
Il faut faciliter les procédures administratives tout en essayant de suivre les investisseurs étrangers implantés déjà en Tunisie. Cela passera également par la résolution de leurs problèmes de façon rapide.
C’est une démarche cruciale. Avant de chercher de nouveaux investisseurs, il faut fidéliser ceux qui sont là. Car, il s’agit d’un nombre important d’investisseurs ayant la capacité d’étendre leurs projets, mais aussi de faire évoluer leurs investissements.

A noter qu’on a commencé à réaliser cet objectif, surtout qu’on a entamé une série de rencontres avec les chambres mixtes.

Parmi les autres actions à entreprendre, on cite la mise en place d’une stratégie promotionnelle à l’étranger, tout en consacrant les budgets et les ressources nécessaires pour assurer la reprise des investissements étrangers.

Dans ce cas, on devrait commencer par les grands projets, qui sont à mon avis la locomotive des investissements et qui pourront jouer un rôle déterminant dans ce sens.

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Déjà sur le déclin depuis la Révolution, les investissements directs étrangers (IDE) vont d’une décroissance à une autre alors que les compagnies étrangères éprouvent de plus en plus de difficultés à opérer dans les industries extractives, particulièrement le pétrole et les phosphates, et dans le même temps s’offusquent d’être si lourdement imposées par un gouvernement peu enclin à inciter à l’investissement.

Les IDE dans l’industrie se sont élevés à 81 millions de dollars au cours des quatre premiers mois de 2016, soit 5% de moins,  comparés à la période correspondante de  2015. Un an plus tôt, l’investissement direct étranger avait affiché une embellie dans la foulée de la promulgation de la Constitution de la 2ème République, et la formation du gouvernement issu des élections.

Seulement, la Tunisie n’a pas su capitaliser sur sa nouvelle architecture politique, au point que d’autres investisseurs potentiels lui ont tourné le dos pour rejoindre les rangs de ceux qui sont, soit partis, soit en attente de le faire, pour maintes raisons.

« L’insécurité, la fiscalité élevée et la difficulté d’extraction des ressources minières et énergétiques   sont les principaux obstacles qui empêchent la Tunisie d’être attrayante pour les investisseurs étrangers », a déclaré Radhi Meddeb, directeur général de la société d’ingénierie Comete au site « Africa Middle East ».

Seulement 15% des managers des compagnies pétrolières en Tunisie trouvent que la politique fiscale  encourage l’investissement dans le pays, selon l’Enquête sur le pétrole mondial 2015 (Global Petroleum Survey 2015).

Sous le régime fiscal en vigueur en Tunisie, l’Etat  prélève  80% du chiffre d’affaires sur la vente de pétrole, tandis que les sociétés d’exploitation ne reçoivent que 20%, même si elles supportent tous les coûts sans que les autorités les y aident  sous quelque forme que ce soit.

La Tunisie a également des réserves plus limitées que d’autres sources de pétrole et de phosphates. L’Enquête sur le pétrole mondial estime les réserves pétrolières du pays à environ 850 millions de barils, alors que le Texas, par exemple, en revendique 24 milliards. Au reste, Les réserves de phosphates représentent, pour leur part, 100 millions de tonnes, soit 20 fois moins qu’en Algérie.

Bien que relativement stable par rapport à d’autres pays du Printemps arabe, la Tunisie n’est pas  à l’abri des troubles politiques, économiques et sociaux. Par exemple, la Compagnie des phosphates de Gafsa a enregistré près de 10 millions de dollars de pertes en 2014 sous l’effet des grèves récurrentes des employés, notamment ceux des transports.

La production en chute libre

Alors que 50 compagnies étrangères opéraient dans le secteur des industries extractives en 2010, lorsque le Printemps arabe avait commencé, il n’en reste plus que moins de la moitié actuellement, les autres ont délocalisé sous d’autres latitudes.

En Tunisie même, la production de phosphate a dégringolé de près de 60%, passant de 8,5 millions de tonnes en 2010 à 3,5 millions de tonnes. La production de pétrole a diminué de moitié, passant d’environ 90 000 barils par jour en 2009 à 45.000 cette année, selon le site américain  Trading Economics.

Mais l’unique développement positif dans ce dossier, c’est l’annonce par la Tunisie qu’elle va adhérer à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives, une norme mondiale qui favorise la responsabilisation et la lutte contre la corruption dans l’utilisation des recettes provenant des ressources extraites.

La Tunisie y avait postulé en 2012, mais l’instabilité politique l’en a empêchée, explique Kais Mejri, responsable de la gouvernance au ministère de l’Industrie.

La Tunisie estime que l’initiative fera d’elle un pays plus attractif  pour les investisseurs étrangers par rapport aux concurrents qui n’ont pas rejoint l’initiative. « Nous espérons renouer, l’année prochaine, avec les mêmes chiffres des investissements étrangers  que ceux d’avant  2011 », a déclaré Ridha Bouzaouada, directeur général de  l’industrie.

Un phénomène régional                        

Plus de cinq années de troubles dans la région ont créé des perspectives économiques négatives, d’après Hamdi Tabbaa, le président  de l’Association arabe des affaires. Il a estimé que les  économies régionales ont perdu environ 1,2 milliard de dollars au cours des cinq dernières années. La  Syrie, l’Irak, le Yémen, la Libye, l’Egypte, le Liban et la Tunisie ont vu leur  produit intérieur brut  baisser de 35%  en moyenne.

Les investissements directs étrangers dans la région  ont suivi la même courbe descendante. Ils sont passés de 48 milliards de dollars en 2014 à 44 milliards l’année dernière, bien en deçà de la moitié du record de 96 milliards $ enregistré en 2008, selon l’Agence arabe de l’investissement et de la garantie de crédit à l’export.

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Le nouveau rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) dans le monde prévoit pour 2016 un bond en avant des flux d’investissements directs étrangers (IDE) en direction du continent africain, après un tassement l’an dernier. De 54,1 milliards de dollars en 2015, ce pactole devrait monter entre 55 et 60 milliards de dollars cette année.

En janvier dernier, dans les estimations provisoires du Global Investment Trends Monitor, la Cnuced parlait d’un net repli des IDE vers l’Afrique en 2015, jusqu’à -31,4%, s’établissant à 38 milliards de dollars. L’institution onusienne a donc sérieusement revu sa copie dans le rapport officiel annuel, le World Investment Report (WIR), et a fait un correctif de +16 milliards de dollars pour 2015 (WIR) ! Avec des perspectives encore meilleures pour cette année…

Toutefois les IDE vers l’Afrique en 2015, d’après la nouvelle mouture du WIR, ont enregistré une baisse de -7,2 % en comparaison avec les chiffres de 2014 (qui eux-mêmes ont été révisés à 58 milliards de dollars, alors que la précédente édition du rapport tablait sur 54 milliards).

Si on rapporte les financements injectés en Afrique aux flux mondiaux des IDE, ils ont baissé de 4,6 % en 2014 à 3,1 % en 2015, alors que les mêmes flux mondiaux faisaient une évolution spectaculaire de +38 % à 1 762 milliards de dollars et que les IDE en direction des pays émergents atteignaient le chiffre record de 765 milliards de dollars (+9 %).

D’après la Cunced, ce sont les mauvaises performances de l’Afrique subsaharienne (-11 % à 41,43 milliards de dollars) qui expliquent la baisse des flux d’IDE vers l’Afrique en 2015. Le Nord du continent a cependant permis de sauver un peu les meubles, avec +9 % à 12,65 milliards de dollars d’IDE.

Dans le détail, c’est le Congo-Brazzaville qui y laisse le plus de plumes, avec -73 % à 1,5 milliard de dollars, puis l’Afrique du Sud (-69 % à 1,7 milliard de dollars) et ensuite le Nigeria (-34,72 % à 3,06 milliards de dollars).

On doit le sursaut en Afrique du Nord à l’Égypte essentiellement, qui a engrangé 6,9 milliards de dollars d’investissements directs étrangers l’an passé, c’est une progression de +49,3 %. La Libye, malgré le climat sécuritaire délétère, tire son épingle du jeu avec 726 millions de dollars d’IDE en 2015 contre à peine 50 millions en 2014.

En fait ce sont les bons résultats de l’Egypte et de la Libye qui ont permis d’équilibrer la situation générale du continent africain.

L’Algérie a bu la tasse en 2015 avec -587 millions de dollars d’IDE, très loin du 1,5 milliard de dollars en 2014. On parle carrément de désinvestissements massifs (-139 %). Le Maroc a bien mieux résisté avec -11,2 % à 3,16 milliards de dollars

L’Angola, meilleur élève de la classe

Par contre pour l’Angola, premier production de pétrole du continent et qui souffre terriblement de la chute des cours du brut, 2015 a été une année faste, d’après le rapport de la Cnuced. Les IDE auraient carrément bondi de +352 % à 8,7 milliards de dollars en 2015. Un répit après les sombres années 2012 et 2013, où les investisseurs ont déserté massivement le pays. On estime à 7 milliards de dollars par an les sommes retirées. La reprise a été amorcée en 2014, avec +1,9 milliard de dollars d’IDE.

Toutefois la Cnuced fait une précision de taille : Cette embellie sur le front des IDE « consiste essentiellement en des prêts accordés par des groupes internationaux à leurs filiales locales » frappées de plein fouet par la crise économique dans le pays. Néanmoins l’organisation onusienne reconnait des avancées dans le secteur des hydrocarbures, comme le gros investissement de Puma Energy dans un terminal géant à Luanda.

La reprise est déjà perceptible

Au premier trimestre 2016, l’Afrique a capté a 29 milliards de dollars d’IDE, une augmentation de +25 % en comparaison avec la même période en 2015.

D’après la Cnuced, ce sont les secteurs des services (électricité, gaz, eau, construction et transport) et de l’industrie manufacturière (alimentation, boissons et automobile) qui devraient plus profiter de ce regain d’intérêt des investisseurs pour l’Afrique.

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L’Institut arabe des chefs d’entreprise en partenariat avec le « Natural Resource Governance Institute » a organisé, ce mardi 25 mai 2016,  une conférence sur le thème : «Les IDE dans les industries extractives: Quelle transparence pour une meilleure attractivité?»

Selon les organisateurs de ce rendez-vous, il s’agit de soulever et de débattre de plusieurs problématiques dont notamment le diagnostic de l’état des lieux en matière d’attractivité  en mettant l’accent sur les handicaps du secteur extractif en Tunisie.

Youssef Kortobi, président du Centre tunisien de gouvernance d’entreprise (CTGE) a souligné que « l’IACE a choisi de tenir cette  conférence pour diagnostiquer l’état actuel en matière d’attractivité en mettant l’accent sur les handicaps du secteur extractif en Tunisie. Et d’affirmer que l’une des solutions possibles pour pallier  à certaines défaillances des systèmes de gouvernance mis en place dans les entreprises du secteur extractif, notamment en termes de meilleures transparence et redevabilité consisterait en l’adoption des normes internationales dont l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).Nous sommes persuadés que l’instauration de la transparence et de la bonne gouvernance demeurent une priorité absolue pour conforter  la confiance du peuple dans son gouvernement », a-t-il affirmé.

Pour sa part, Ridha Bouzaouda, directeur  général auprès ministère de l’Energie et des mines a déclaré que « le ministère de l’Energie et des mines œuvre davantage afin d’inciter et d’encourager les investisseurs étrangers et tunisiens à investir en Tunisie et ce,  à travers une fiscalité souple qui leur permettra de lancer  leurs projets dans tous les gouvernorats du pays et dans de bonnes conditions.

Il a affirmé que le secteur de l’énergie et des mines demeure un secteur à haute valeur ajoutée et contribue dans le  développement de l’économie tunisienne ainsi dans la création de postes d’emploi.

Il a précisé que « on a toujours besoin d’explorer dans toutes les régions tunisiennes. Nous avons d’appréciables réserves en Tunisie. On a également conçu de nouvelles procédures qui sont claires et basées sur le principe de la transparence  concernant l’octroi de permis d’exploration. Depuis 2013 aucun permis n’ a été accordé par le  ministère de l’Energie et des mines ».Et d’ajouter que « nous avons décidé d’octroyer trois nouveaux permis d’exploration pétrolière et nous allons en discuter  bientôt avec les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple », a-t-il indiqué .

De son côté, Majdi Hassen , directeur exécutif à l’IACE  a présenté une étude réalisée par l’IACE intitulée «  l’impact de la transparence sur l’activité des IDE dans les industries extractives ».S’agissant des  raisons pour les quelles la Tunisie n’est pas un terrain favorable à l’adoption à une initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) »,  46% des entreprises interviewées ont affirmé qu’il ne s’agit pas d’une priorité gouvernementale contre 30% qui ont déclaré qu’ il s’agit d’un manque d’ouverture aux expériences internationales.

On rappelle que l’IACE a mené une enquête approfondie qui a couvert 102 entreprises résidentes et autres non résidantes.

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Majdi Hassen , directeur exécutif à l’IACE  a affirmé lors d’une conférence tenue ce mardi 25 mai 2016 au siège de l’IACE sur «  les IDE dans les industries extractives : quelle transparence pour une meilleure attractivité », que «  les résultats d’une enquête réalisée par l’IACE sur « les facteurs d’encouragement d’investissement en Tunisie» relèvent  que des interviewés ont mis l’accent sur l’importance de l’accessibilité aux marchés, le régime fiscal avantageux et l’instauration de la bonne gouvernance. Cette enquête a couvert 102 entreprises tunisiennes et étrangères »,  a-t-il précisé.

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Les chiffres communiqués par l’Office des changes du Maroc hier lundi 16 mai 2016 font état d’un net recul des investissements directs étrangers (IDE). Fin avril 2016, on a enregistré 6,77 milliards de dirhams (MMDH, 1 dollar=9,5 dirhams) d’IDE au Maroc, alors que l’an dernier à la même période on a noté 9,35 MMDH, soit une baisse de 27,7%.

Le pays subit les contrecoups d’une fonte de -9,6% des revenus de l’Etat, alors que dans le même temps les dépenses publiques explosent, jusqu’à +73,6%, a ajouté l’Office des changes.

Par ailleurs les indicateurs préliminaires des échanges extérieurs pour les quatre premiers mois de 2016 montrent que les rentrées provenant des Marocains résidant à l’étranger (MRE) se sont établies à 19,4 MMDH à fin avril 2016, contre 18,7 MMDH un an auparavant, un bond en avant de +4%, a indiqué le ministère.

Sur le front de la balance touristique, on a noté un excédent en progression de +7,8%, de 11,7 MMDH à fin avril 2015 à 12,6 MMDH à la même période de 2016. Cela s’explique par une évolution de 6,2% des recettes touristiques (16,9 MMDH à fin avril 2016 contre 15,9 MMDH l’an dernier), à mettre en rapport avec une légère hausse des dépenses, +1,7% (4,3 MMDH cette année contre 4,2 MMDH à fin avril 2015).

Les 15 contrats que le roi Mohammed VI a ramenés de sa visite d’Etat en Chine ne seront pas de trop pour tonifier une économie dont les institutions internationales s’accordent à dire qu’elle a des fondements solides mais qu’elle est très en-dessous de son potentiel.

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Le chef de la diplomatie italienne Paolo Gentiloni effectue à partir de lundi prochain une visite de travail en Tunisie.

La visite s’inscrit dans le cadre de coopération entre la Tunisie et l’Italie notamment dans la relance économique dans notre pays.

Au cours de sa visite, le chef de la diplomatie italienne, accompagné par une importante délégation d’hommes d’affaires, participera au forum d’affaires tuniso-italien qui aura lieu à l’UTICA avec la participation de 300 entreprises des deux pays, rapporte Mosaïque Fm.

 Rappelons que l’Italie est le deuxième partenaire de la Tunisie au niveau des échanges commerciaux et des investissements avec 19,1% du volume global des investissements étrangers.

Plus de 800 entreprises italiennes sont implantées en Tunisie moyennant un volume d’investissement de 1500 MD et qui génèrent près de 60 mille postes d’emploi, selon les données de la Chambre tuniso-italienne de commerce et d’industrie.

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Le Premier Ministre marocain, Abdel Ileh Ben Kiran, a annoncé que les IDE (investissements directs étrangers) ont atteint les 3,1 milliards de dollars, soit 31 milliards de Dirhams marocains.
Répondant aux questions des députés du parlement marocain, Ben Kiran a indiqué que ce chiffre a plus que doublé depuis 2010, passant de 13,3 milliards de Dirhams (1.3 milliards de dollars) à 31 milliards Dhs (3.1 milliards de dollars), sans communiquer le total des investissements étrangers au royaume durant l’année 2015.
Selon le Premier Ministre, le Maroc a eu la part du lion dans les IDE en destination de l’Afrique du Nord, attirant 31% des investissements en
2014 contre seulement 12% en 2010.

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La Tunisie a enregistré une baisse des investissements directs étrangers

La Tunisie a enregistré une baisse des investissements directs étrangers (IDE) de 22.9% en 2013, par rapport à 2012.C’est ce qui ressort d’un rapport international sur l’investissement à l’échelle mondiale.

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Les investissements étrangers (tous secteurs confondus) ont atteint au terme des huit premiers mois 2011, 1077MDT contre 1432,9 MDT durant la même période de 2010, soit une baisse de l’ordre de 24,8%
Ces investissements sont répartis à raison de 1019,3 millions de dinars en IDE et 57,7 millions de dinars en portefeuille contre respectivement 1237,3 et 195,6 millions de dinars au cours des huit premiers mois 2010, ainsi les baisses seraient de 17,6% et 70,5%.
Les huit premiers mois de l’année 2011 serait caractérisé par :
-L’entrée en production de 107 nouvelles entreprises à participation étrangère dans des secteurs de l’industrie manufacturière avec La création de 6379 emplois    
-Sur les 107 nouvelles entreprises entrées en activité, 13 sont implantées dans les régions de l’intérieur.  
-La réalisation de 130 opérations d’extension d’entreprises étrangères déjà implantées en Tunisie, dans le cadre du développement de leurs activités.
-Les 237 entreprises nouvellement créées (extensions et nouvelles installations) ont permis la création de 7264 nouveaux postes
-25 projets de création qui sont en cours de réalisation
-La France avec 40 entreprises, l’Italie 36, l’Allemagne5 et la Belgique seraient ainsi les principaux investisseurs durant les 8 premiers mois de l’année2011.

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