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Imed Daïmi,

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Walid Zarrouk

« Il ne suffit pas aujourd’hui de protéger les dénonciateurs dans des affaires de corruption, il est temps d’instaurer tout un système de dénonciation », a estimé le député de Tounes Al-Irada Imed Daïmi.
Lors d’une séance de la commission de l’organisation de l’administration qui se tient actuellement à l’ARP, consacrée à l’audition du ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Imed Daimi a souligné la nécessité d’encourager ces dénonciateurs.
Dans ce sens, le député a proposé la mise en place d’une série d’incitations pour pouvoir encourager les citoyens voulant dénoncer une pratique illégale. Parmi les recommandations, il suggère une promotion.
Sur un autre plan, Imed Daïmi a indiqué que ce texte ne doit pas se limiter aux dénonciateurs, mais toucher aussi les acteurs intervenants, à savoir les experts comptables.

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Imed Daimi

Le député et vice-président du mouvement Tunisie volonté, Imed Daimi, a appelé le ministre des Technologies de l’information et de la communication et de l’Economie numérique, Noômen Fehri, à présenter sa démission.
L’appel du député est intervenu lors de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP. Daimi n’a pas manqué d’exprimer ses inquiétudes par rapport à la précision du ministre en ce qui concerne l’opération de rachat de l’opérateur téléphonique maltais Go par Tunisie Télécom.
Le député qualifie cette opération de suspecte et risque, selon lui, de porter atteinte à l’économie tunisienne. Des propos qui ont été par la suite balayés par Noômen Fehri, qui a défendu énergiquement cette action servant l’intérêt national, d’après lui.

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Walid Zarrouk

Imed Daimi, membre du bureau politique du Mouvement « Al-Irada », a estimé que la coalition au pouvoir connaît, actuellement, « un effritement ». Dans une déclaration, jeudi, à l’Agence TAP, Daimi a jugé la situation « grave », considérant que le gouvernement travaille sans aucune vision, ni soutien de la part des partis formant la coalition au pouvoir.
Il a ajouté, en marge d’une conférence de presse, organisée par le parti « Al-Irada » sur le projet de loi sur les banques et les institutions financières, que « la coalition au pouvoir va précipiter la chute du gouvernement ». Selon lui, les partis de la coalition au pouvoir veulent interférer dans l’action du gouvernement afin de bénéficier de « privilèges particuliers ».
Les quatre partis formant la coalition au pouvoir sont : Nidaa Tounes, Ennahdha, l’Union patriotique libre et Afek Tounes.

TAP

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En réponse aux déclarations du secrétaire général du CPR

Imed Daïmi  le député à l’ARP et représentant de la délégation de Ben Guerdane a déclaré, ce mardi 12 avril 2016, à Africanmanager que le climat de tension enregistré ces jours dans la ville de Ben Guerdane s’explique par de nombreux facteurs dont principalement la fermeture du point de passage de Ras Jedir, une source de vie d’une grande majorité des habitants de la région et les promesses non tenues par le gouvernement concernant le développement.

Imed Daïmi  a appelé dans ce cadre à ne pas criminaliser les protestations pacifiques des habitants de Ben Guerdane qui cherchent, selon lui, à préserver leur source de revenue.
« Nous avons à maintes reprises alerté le gouvernement pour qu’il trouve des solutions urgentes au développement et ne pas mener des visites touristiques dans ladite région, mais en vain »,a-t-il dit.

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Nouvel épisode dans la lutte sans merci entre l’ex-président Moncef Marzouki et Imed Daïmi d’un côté, Samir Ben Amor et Abdelwahab Maater de l’autre : Un communiqué émis ce lundi 04 avril, portant le sceau officiel du Congrès pour la République (CPR) et signé par Ben Amor en tant que président du comité politique, demande à Daïmi de restituer immédiatement les locaux, les biens et les archives du parti. Cette mise en demeure adressée au collaborateur de Marzouki a été décidée hier dimanche 3 avril lors de la première rencontre du comité politique.

Le texte rappelle que l’ancien secrétaire général du parti et certains membres du bureau politique ont été démis de toute fonction au sein du CPR et que le nouveau bureau a été installé pour réanimer et réformer le parti. Il est question d’ouvrir des bureaux dans toutes les régions du pays, dans la perspective du congrès programmé le 25 juillet 2016.

Le communiqué s’en prend aux requêtes faites récemment pour une réforme de la Constitution et du régime politique en vigueur ; le texte dénonce également l’appel du président de la République, Béji Caïd Essebsi, au vote de la loi de réconciliation ainsi qu’à une journée – le 6 avril – dédiée à une célébration des actions de l’ancien président Habib Bourguiba.

Pour rappel, les cadres du CPR se déchirent depuis des mois autour de l’héritage du parti. Marzouki a voulu dissoudre le parti dans son nouveau mouvement, Al Irada, chose que refusent catégoriquement Ben Amor, Maater et d’autres. L’ex-président a même organisé une réunion pour entériner la ‘mort’ du CPR, récupérer ses barons, faire main basse sur tous ses biens et laisser le champ libre à son nouveau-né. C’était sans compter sur la rébellion, qui a saisi la justice pour faire annuler la procédure, ce qui fut fait. Forts de cette victoire, les anti-Irada passent à l’offensive…

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Imed Daimi

Le parti du Congrès pour la République (CpR) a estimé dans une déclaration rendue publique, lundi, signée par Imed Daimi, que le conseil national extraordinaire qui s’est tenu, ce week-end, au nom du parti, «est illégal» contrairement à ce qui a été véhiculé par les médias.
Le parti a décidé d’engager des poursuites judiciaires contre ceux qui ont porté atteinte à ses institutions et à son règlement intérieur, lit-on dans le texte de la déclaration.
La déclaration rappelle la décision du parti portant fusion avec le nouveau parti baptisé Al Irada. Le conseil national extraordinaire du CpR réuni les 26 et 27 mars courant à Sousse avait annoncé la décision de retirer la confiance à l’ancien secrétaire général du CpR, Imed Daimi, et à plusieurs membres du bureau politique et la désignation d’un nouveau comité politique présidé par Samir Ben Amor.

TAP

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Echaudée par les rapports, nationaux et internationaux, la Tunisie de la Révolution n’en finit pas de parler d’argent sale. Pour le Tunisien moyen, tous sont véreux, même s’ils apportent la preuve du  contraire et à plus forte raison les hommes d’affaires. Le Tunisien n’est pas envieux des riches, tant que,  lui aussi, l’est. Mû par ce sentiment, il tente de récupérer toutes les fortunes des autres. Il a ainsi imaginé la confiscation. Et lorsque la justice le rappelle à l’ordre (la décision du tribunal administratif  contre le décret-loi de la confiscation), il imagine la «confiscation civile, une sorte d’épée de Damoclès au-dessus de la tête de tout le monde.

Aux dernières nouvelles, c’est une douzaine de députés qui ont introduit, depuis décembre dernier, une proposition de  loi organique relative à «la transparence et la lutte contre l’enrichissement illicite». La liste des noms des députés (Ghazi Chaouachi, Samia Abbou, Nooman El Euch, Salem Labiedh, Ridha Dallaii, Zouheir Maghzaoui, Adnene Hajji, Mabrouk Hrizi, Sabri Dekhil, Ibrahim Ben Saïd, Imed Daïmi et Iyed Dahmani), ne serait pas dénuée de sens. Nous ne nous y arrêterons pas.

Nous ne savons pas s’ils ont tous fait déclaration de tous leurs biens, meubles et immeubles, de la manière la plus étendue qu’ils voulaient dans leur proposition, mais on peut lire dans leur proposition qu’ils évoquent d’abord l’obligation de déclaration dès l’article premier. « Sont tenus  à l’obligation de déclaration de leurs biens, de ceux de leurs conjoints et de leurs enfants, le président de la République, les membres de son cabinet et ses conseillers, le chef du gouvernement, les secrétaires d’Etat, les chefs de cabinet ainsi que leurs conseillers, le président du Parlement et les députés, les membres des instances constitutionnelles, les magistrat , les ambassadeurs, les SG des ministères, les DG et directeurs des administrations centrales et toute personne occupant une fonction dans tous les corps précités, les membres des conseils municipaux, les Gouverneurs, les Délégués, le président de la haute commission des marchés, le Gouverneur de la BCT, le conservateur de la propriété foncière et le chef du contentieux de l’Etat, et ses collaborateurs, les contrôleurs des dépenses publiques, les contrôleurs de l’Etat, les présidents et membres du contrôle public, la haute commission du contrôle administratif et financier et des inspections, les agents du contrôle commercial, fiscal et ceux de la douane, les officiers et cadres des forces de  sécurité intérieure et de l’armée, tous les fonctionnaires de l’Etat et des collectivités locales et des EPA faisant  fonction d’ordonnateur, les présidents de partis politiques et leurs trésoriers, ainsi que tout autre agent public ». Autant dire toute la fonction publique à tous les niveaux et même tout le pays, même si la proposition de texte omet de citer  les dirigeants d’entreprises privées, les présidents d’organisations nationales, telles que l’UGTT, l’UTICA, l’UTAP. Et pourquoi pas les avocats pour tracer leur enrichissement et voir s’il est illicite. On bouclera ainsi la boucle de ce «Big Brother is watching you» financier!

Les 12 députés voudraient aussi obliger le président de la République, le chef du gouvernement, le président du parlement, les présidents des commissions de l’ARP, les présidents des municipalités et les gouverneurs à publier leurs déclarations de revenus et des biens. Et comme de bien entendu, ils excluent les députés eux-mêmes de cette obligation, ce qui n’est pas, visiblement, à leur honneur.

Pour les autres, cette déclaration de leurs biens, ceux de leurs conjoints et de leurs enfants, devrait comprendre «tous les biens meubles et immeubles, se trouvant en Tunisie ou à l’étranger, ainsi que tous leurs revenus fixes tout en spécifiant leur provenance».

Toujours selon Samia Abbou et compagnie, l’ARP et tous les ministères assureront le suivi de cette déclaration et en informeront la Cour des comptes qui les gardera bien au chaud, avec interdiction, sauf pour la liste des personnes sus cités, d’en permettre la consultation à quiconque, sauf en cas de contrôle fiscal.

Imed Daïmi et consorts, qui s’excluent de l’obligation de rendre publiques leurs déclarations,  livrent  ensuite une définition de ce qu’ils considèrent comme enrichissement illicite. Là et pour la première fois, ils évoquent les journalistes. Il s’agirait, selon les 12 Députés, de «l’obtention par  tout agent de l’Etat, ou journaliste, ou député, ou tout élu des collectivités locales et tous ceux qui sont soumis à l’article 82 du code pénal, d’avantages pour eux-mêmes ou pour autrui, en utilisant l’argent public et les moyens de l’Etat ou ceux des Etablissements publics et entreprises à participation publique, l’obtention d’autorisations ou services ou privilèges indus ou en violation du principe de l’égalité entre les citoyens». Serait aussi enrichissement illicite, «l’acquisition d’avoirs, ou de biens immeubles sous délit d’initié». On retrouve le journaliste pour la seconde fois, au titre de «l’augmentation des avoirs ou biens immeubles par l’agent public, le journaliste ou l’élu à l’ARP ou d’une collectivité locale ou par tous ceux auxquels est applicable l’article 82 du code pénal, de même que leurs conjoints ou enfants dont les revenus déclarés sont injustifiés». Et ce n’est pas tout dans ce texte qui ressemble plus, malgré ses bons côtés comme ceux relatifs à une partie des médias tunisiens, à une véritable chasse aux sorcières à lancer par un texte censé servir l’intérêt public. Pourrait être aussi considéré comme enrichissement illicite, si ce projet de loi (PL) passait et on est sûr que non, «toute augmentation constatée, dans les biens meubles et immeubles des journalistes, l’élu de l’ARP et des collectivités locales» et bizarrement non du reste de la longue liste de cibles citée plus haut «et toute personne soumise à l’article 82 du code pénal, sa femme ou ses enfants, en comparaison avec ses revenus, avec son niveau de vie» ou par comparaison à leurs dépenses, aux dons qu’ils auraient faits, ou à tout ce qui est annoté dans les livres des partis politiques, ou des collectivités locales, en médias écrits, audiovisuels ou électroniques». L’inquisition financière dans toute sa funeste splendeur !

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Le député Samir Ben Amor  a déclaré que la proposition faite par 87 de ses collègues pour soumettre de nouveau

Continuant de déverser sa bile sur l’état-major du CPR et d’abord son ex-secrétaire général Imed Daimi, le dirigeant au parti fondé par Moncef Marzouki, Samir Ben Amor a accusé Daimi d’être l’artisan de la fusion du CPR avec le parti Harak Tounes El Irada, et partant de son « naufrage » en cours

S’exprimant encore une fois sur la question, il a déclaré sur Shems fm, qu’Imed Daïmi et certains membres du bureau politique tentent de s’emparer du CPR en annonçant sa dissolution et sa fusion avec le nouveau parti Harak Tounes El Irada. « Il y a une forte opposition à cette fusion parmi les membres et la base du parti » a-t-il affirmé, s’élevant contre l’annonce de la dissolution sans la consultation préalable des structures du parti.

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Le secrétaire général du Congrès Pour la République(CPR)

Le secrétaire général du Congrès pour la République (CpR), Imed Daimi, a indiqué que son parti va fusionner avec le parti Al-Irada (Tunisie la Volonté) une fois que l’autorisation légale sera accordée à cette nouvelle formation. Il a démenti, cependant, la question de la dissolution de son parti après cette fusion, expliquant que le statut du CpR n’évoque pas explicitement cette question, mais plutôt celle de la constitution d’alliances ou de fronts politiques. Pour sa part, le président du Conseil national du CpR, Zouheir Ismail, a indiqué que la décision de fusionner les deux partis intervient après de longs débats au sein des structures du parti. Cette décision a, également, été examinée au cours des trois dernières réunions du Conseil national du parti, une structure habilitée à prendre les décisions cruciales, a-t-il dit. Zouheir Ismail a tenu à relever que le Conseil extraordinaire du parti, tenu pendant le week-end, à Sousse, s’est déroulé en présence de Moncef Marzouki, fondateur du CpR et du Mouvement Al-Irada.
Le Conseil national extraordinaire du CpR a publié, samedi 13 février, une déclaration au cours de laquelle il a appelé les membres du parti à adhérer au Mouvement Al-Irada.

TAP

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Le Congrès pour la République(CPR) a rendu public un communiqué

Le conseil national extraordinaire du Congrès pour la République (CpR) réuni samedi à Tunis a décidé de fusionner avec Harak Tounes Al Irada (Mouvance Tunisie volonté), une fois ce dernier obtient l’autorisation légale.

Le président du conseil national du CpR Zouheir Ismail et son secrétaire général Imed Daimi ont été chargés de finaliser le processus de fusion et le transfert des biens du parti à la nouvelle formation politique Harak Tounes Al Irada.

Le conseil national extraordinaire annonce également la création d’une commission chargée de la préservation des publications et documents du CpR qui « mettent en valeur l’histoire du parti et son expérience avant-gardiste dans l’action révolutionnaire », souligne la déclaration issue des travaux du conseil dont copie est parvenue à l’agence TAP.

La déclaration appelle les membres du CpR à adhérer à la Mouvance Al Irada et à contribuer à sa réussite.

Le fondateur du CpR et son président d’honneur, Moncef Marzouki a pris part à la réunion du conseil national, apprend-on de même source.

Dimanche 20 décembre 2015, l’ancien président de la République provisoire Moncef Marzouki a annoncé la naissance d’un nouveau parti baptisé « Al Irada », en remplacement de son parti (Mouvance du peuple des citoyens) dont il avait annoncé la création après la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle de 2014.

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Imed Daïmi

Imed Daïmi, secrétaire général du CPR, a annoncé mercredi 05 mars 2014, sur sa page facebook, que son parti portera plainte contre le secrétaire général du parti Nidaa Tounes, Taïeb Baccouche. Cette décision a été prise, selon Imed Daïmi, intervient suite à l’accusation du CPR par Taïeb Baccouche d’être impliqué dans l’assassinat de Lotfi Naguedh.

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Le secrétaire général du Congrès Pour la République

Le secrétaire général du Congrès Pour la République, Imed Daïmi a annoncé, mercredi, lors de l’émission « Midi Show » sur Mosaïque fm, que son parti soutient la position de son allié, Ennahdha qui propose Ahmed Mestiri comme unique candidat à la présidence du gouvernement.

Selon lui, Ahmed Mestiri est une personnalité réellement indépendante qui n’est pas impliquée dans les tentatives de coup d’État fomentées par certains partis, dont certains participent au dialogue national.

Evoquant la candidature d’Abdelkrim Zbidi, il a affirmé que celui-ci était, dès le début, le candidat de Nidaa Tounes et du Front Populaire en indiquant ce le retour d’Abdelkarim Zbidi sur le devant de la scène a été marqué par une campagne médiatique lancée par certains journaux de la place.

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Walid Zarrouk

Walid Zarrouk, secrétaire général du Syndicat des centres pénitenciers, a indiqué via sa page facebook qu’Imed Daimi a donné ses instructions aux renseignements présidentiels de poursuivre un certain nombre des syndicalistes afin de connaitre ses mobilisations. Les mêmes instructions ont été adressés de la part de la présidence du gouvernement au ministère de l’intérieur.

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Imed Daimi

Imed Daimi, secrétaire général du Congrès pour la République (CPR) s’est exprimé, lundi 7 octobre 2013, sur les ondes d’Express FM, pour indiquer que le parti Ennahdha a été forcé de signer la feuille de route après avoir subi de fortes pressions, et pris une position erronée .

Expliquant son refus de signer la feuille de route du dialogue national, il a réitéré la position de son parti, et souligné qu’aucune puissance ne parviendra à le faire changer d’avis.

Il a rappelé le refus du CPR, en septembre 2011, de s’engager pour l’élaboration de la Constitution, en l’espace d’une année, arguant que son parti n’a pas l’habitude de donner des engagements qu’il ne peut pas honorer.

Répondant aux déclarations de Imad Daimi qui a insinué qu’Ennahdha avait signé la feuille de route sous la pression, Zoubeir Chehoudi, membre du Conseil de la choura d’Ennahdha et directeur du bureau du chef du parti, a indiqué qu’Enahdha est un parti responsable et son leader Rached Ghannouchi a signé en connaissance de cause la feuille de route du dialogue national.

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Le secrétaire général du CPR (Congrès pour la République)

Le secrétaire général du CPR (Congrès pour la République), Imed Daimi, a appelé, dimanche, à Kébili, lors d’un meeting populaire, à l’accélération du lancement du dialogue national, en vue de parvenir à un maximum de consensus.

Il est temps, a estimé Daimi, d’entamer un véritable dialogue national, visant à faire sortir le pays de la phase constituante et de parachever le processus transitoire, dans le but d’élire un gouvernement capable de concevoir des programmes économiques clairs, lesquels programmes devront favoriser la relance et répondre aux attentes des citoyens.

Le secrétaire général du CPR a réitéré « l’adhésion de son parti à l’initiative du quartet, malgré son absence dans les dernières concertations ».

Dans une déclaration à TAP, il a fait remarquer que le processus de transition avançait, même si au ralenti, affirmant que ce processus sera bientôt achevé, cédant la place à une phase de stabilité, malgré la conjoncture internationale difficile et les tentatives de faire avorter les révolutions arabes.

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Le secrétaire général du Congrès Pour la République (CPR)

Le secrétaire général du Congrès Pour la République (CPR), Imed Daïmi, a indiqué ce vendredi 14 juin, sutr Shems fm, que l’ex-Premier ministre Hamed Karoui est concerné par la loi d’immunisation de la révolution en sa qualité d’ancien responsable de l’Etat à l’époque où le RCD gouvernait le pays.

Imed Daïmi a expliqué que le retour sur le devant de la scène politique de Hamed Karoui ne vaut pas la peine qu’on s’y intéresse, et n’a pas été commenté au sein du CPR.

Le secrétaire général du CPR souligne que la loi d’immunisation de la révolution est de portée générale et opposable à tous et qu’il n’y a pas lieu d’en excepter une ou deux personnes.

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La campagne menée contre de Moncef Marzouki

La campagne menée contre de Moncef Marzouki, président de la République est une campagne injuste, c’est ce qu’a déclaré Imed Daimi, secrétaire général du congrès pour la République (CPR).

Cette campagne sera intensifiée, au cours de la période à venir, eu égard à nombre d’acteurs de la scène politique qui n’acceptent plus le processus de transition et Moncef Marzouki comme l’un des symboles de ce processus.

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Devenu secrétaire général du CPR

Devenu secrétaire général du CPR, parti politique de la Troïka gouvernante en Tunisie, Imed Daïmi qui avait annoncé sa démission de son poste de conseiller du président transitoire Moncef Marzouki, devra rester un mois encore, à la fois à Carthage et au CPR et dans «le politiquement incorrect », et cela à la demande de don ancien patron au CPR, Moncef Marzouki.

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