Tags Posts tagged with "Immigration"

Immigration

par -

Ben Carson, le secrétaire au Logement de Donald Trump, est venu s’ajouter à la longue liste des amis très peu fréquentables du président. En effet il a défrayé la chronique et a indigné les internautes en déclarant le lundi 06 mars 2017 que les esclaves sont des immigrés qui ont débarqué aux USA pour toucher du doigt le fameux rêve américain, dans cette « terre (…) d’opportunités ». Si l’affront n’était pas venu d’un Afro-Américain, donc descendant d’esclaves, on aurait pas le mettre sous le tapis, mais là…

« Il y a eu [des] immigrés qui sont venus ici au fond des navires négriers, qui ont même travaillé plus longtemps et plus dur et pour obtenir moins » a dit Carson, avant d’ajouter : « Mais eux avaient aussi le rêve qu’un jour leurs fils, leurs filles, leurs petits-fils, leurs petites-filles, leurs arrière-petits-fils, leurs arrière-petites-filles puissent trouver la richesse et le bonheur sur cette terre. »

Ben Carson, qui a été le challenger de Trump lors des primaires des Républicains, a tenu ces propos devant les fonctionnaires de son département, le même jour où il a dévoilé la nouvelle mouture du décret sur l’immigration. Le moins qu’on puisse dire est qu’il a sacrément manqué d’inspiration, qui plus est sur un sujet aussi tragique qui a concerné des centaines de millions d’Africains. Pourtant ce chirurgien assez fortuné, très bon chic bon genre, s’était tenu à carreau jusque-là, et avait plutôt fait bonne impression, à part deux trois dérapages…

La pilule est amère pour la grande organisation de défense des droits des Noirs, la NAACP. Elle a rétorqué sur Twitter : « Des immigrés ??? »
Cette sortie a été suivie par un déluge de critiques sur les réseaux sociaux et dans la presse américaine ; le ministère n’a rien trouvé d’autre à répliquer que c’est une « cynique interprétation (…). Personne ne croit sincèrement que Ben Carson met au même niveau immigration et servitude involontaire ». Mais encore ? C’est un peu maigre comme argumentation !

Le bonhomme n’en est pas à sa première boulette, en 2013 il avait osé déclarer que la réforme du système de santé Obamacare, qui s’adresse pourtant directement à « sa » communauté, très défavorisée, était « la pire chose qui soit arrivée à ce pays depuis l’esclavage (…). Et c’est, d’une certaine façon, de l’esclavage, car cela nous asservit tous à l’Etat ». Cet esclavage qu’il qualifie maintenant d’immigration économique. Ce qui est certain c’est que Carson s’est définitivement discrédité auprès des Noirs…

par -

Donald Trump a un détracteur de plus : L’ancien président George W. Bush, pourtant du même bord que l’actuel homme fort des USA – le parti républicain. Bush a surpris en déclarant, comme le fait exactement la pléthore d’adversaires de Trump, même au sein de son propre camp, que l’ambiance politique à Washington actuellement est « plutôt détestable ». De tels propos venant de celui qui a lancé, contre vents et marées, la deuxième croisade en Irak et qui a popularisé les tristement célèbres concepts de « guerre de civilisation » et d' »axe du mal » sont tout simplement étonnants…

Bush a accentué la stupeur générale en ajoutant « Je n’aime ni le racisme ni les insultes, pas plus que je n’aime voir des gens se sentir exclus (…). Personne n’aime cela ». Personne sauf peut-être le bouillant et impétueux présent Trump…

L’ancien locataire de la Maison Blanche a tenu ces propos dans un entretien avec le magazine People qui sortira le vendredi 03 mars 2017. On y verra, peut-être, les fulgurances d’un homme de 70 ans, gagné par un brin de sagesse et qui a, peut-être, appris de ses erreurs, notamment cet entêtement à aller régler son compte au dictateur de Bagdad, Saddam Hussein, en s’adossant sur des preuves fabriquées de toutes pièces et en piétinant les slogans pacifistes des dizaines de millions de manifestants dans le monde. Une obstination qui a plongé le monde dans le chaos depuis, en engendrant des incendies qu’on n’arrive pas à éteindre et en enfantant des monstres du type Daech…

Bush fait actuellement la tournée des médias pour la promotion de son livre intitulé « Portraits de courage : un hommage du commandant en chef aux combattants de l’Amérique ». Et ça a plutôt bien commencé pour l’ancien président, qui passe presque pour un tendre au regard des débordements récurrents et dangereux de Trump. Hier, Bush a pris clairement ses distances avec la nouvelle équipe à la tête du pays, en affirmant qu’il est pour une politique d’immigration ouverte et tolérante, et en jetant des fleurs aux médias, « indispensables à la démocratie », selon lui. Autant de positions qui le démarquent de Trump. Pour autant « la direction vers laquelle nous nous dirigeons ne m’inquiète pas », a déclaré Bush, avant de conclure en ces termes : « Nous avons déjà traversé de telles périodes avant, et nous avons toujours trouvé le moyen de nous en sortir. Je suis plus optimiste que d’autres ». On verra d’ici peu si son optimise est justifié…

par -

Près de 200 migrants nigériens ont été rapatriés par avion depuis l’aéroport de Mitiga, à l’est de Tripoli, en coordination avec l’Organisation internationale de la migration (OIM).

 Selon Le Monde, de nouveaux départs sont prévus dans les semaines à venir et concerneront un total de plus de 900 migrants.En 2016, l’OIM « a assisté 1 589 migrants, volontairement rapatriés vers leur pays d’origine », en donnant la priorité « aux plus vulnérables ». La plupart des départs ont lieu depuis l’ouest du pays, à destination de l’Italie qui ne se trouve qu’à 300 kilomètres.

Les Européens envisagent des mesures pour bloquer l’arrivée de milliers de migrants depuis la Libye. Ces mesures alarment les ONG, qui redoutent de mauvais traitements à l’encontre des migrants qui resteraient bloqués en Libye, a ajouté la même source.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a entamé aujourd’hui, mardi 14 février 2017 une visite officielle de deux jours à la république d’Allemagne fédérale.
Au cours de cette visite, sur invitation de la Chancelière Angela Merkel, le chef du gouvernement sera accompagné des ministres de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, de l’Intérieur, Hédi Mejdoub et du secrétaire d’État chargé des Tunisiens à l’étranger, Radhouane Ayara. Sans oublier une délégation d’hommes et femmes d’affaires avec à leur tête Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA.

Cette visite vise le renforcement de la coopération entre les deux pays notamment sécuritaire et économique. Chahed doit aussi examiner avec les responsables allemands, la situation des demandeurs d’asile et surtout ceux qui sont suspectés d’avoir des liens avec le terrorisme.

Lors de cette visite, le chef du gouvernement effectuera des entretiens avec les acteurs et les décideurs politiques et économiques dont en premier lieu la Chancelière Angela Merkel avec qui il aura un déjeuner de travail après une rencontre avec la chaîne ZDF le matin du 14 février à 7h15 du matin, une entrevue avec le ministre allemande des Finances et le président fédéral.

Il aura également des entretiens avec le ministre de l’Enseignement et celui des Affaires étrangères avant d’avoir un dîner avec les hommes d’affaires allemands et leurs homologues tunisiens.

par -

On le savait, le populisme a le vent en poupe, notamment en Europe et aux USA, et avec lui sa cohorte de xénophobie, d’islamophobie et de racisme dans ces parties du monde plus soumises aux flux migratoires, du fait surtout des foyers de tension que les Européens et les Américains ont eux-mêmes allumés. La dynamique populiste vient de porter magistralement au pouvoir le républicain Donald Trump, alors que les analystes politiques ne pariaient pas un dollar sur ses chances de succès à l’élection américaine. Mais voilà, la déraison populiste, si démagogue, si efficace et si ravageur, est passée par là, emportant tout sur son passage. En Europe il semble que cette sanctuarisation américaine de la nébuleuse populiste ait enhardi les tenants de la ligne dure contre l’immigration. Les musulmans, si facilement identifiables à tout ce qui va de travers dans ce monde, sont les premiers à trinquer. Ce que les Européens pensent des migrants musulmans, c’est un sondage de Chatham House publié le 07 février 2017 qui nous le dit. Et ce qu’on a appris est plutôt effrayant : Les esprits des Européens se ferment de plus en plus, et l’irrationnel, la peur de l’étranger, surtout musulman, gagne du terrain, avec toutes les visions fantasmées et destructrices qui vont avec.

Les citoyens de 10 pays européens interrogés dans le cadre de cette enquête sont, à une écrasante majorité, favorables à un arrêt net de l’immigration musulmane. Il n’y a qu’en Espagne et au Royaume-Uni où ce taux est en-dessous de 50% (41% chez les Espagnols et 47% chez les Britanniques). On atteint des sommets en Pologne, où 71% des citoyens se déclarent en faveur d’une fermeture des frontières aux migrants musulmans. La tendance est également remarquable en Hongrie, 64%, en Autriche, 65%, mais aussi, plus surprenant encore, en Belgique, qui affiche 64% de citoyens anti-immigration musulmane. Les attentats de Bruxelles, le 22 mars 2016, sont pour beaucoup dans ce désamour. Même la France, où il y a une forte communauté musulmane, est à un niveau très haut, 61%. Là aussi les terribles attaques terroristes de Paris (13 novembre 2015) et Nice (le 14 juillet 2016) ont porté un rude coup au modèle d’intégration à la française. Mais avant cela il y a eu le travail de sape de l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, qui a assumé un virage à droite et a décomplexé les Français, libérant la parole xénophobe. C’est tout cela qui explique aujourd’hui que la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen, soit à ce niveau de popularité, au point d’être la favorite, selon les sondages, du premier tour de la prochaine présidentielle, en avril 2017.

Ce qu’il faut retenir c’est qu’au total 55% des Européens sondés optent pour un bouclage des frontières face aux migrants musulmans. Terrifiant, et cela d’autant plus que la vague islamophobe a considérablement grossi depuis la dernière enquête en 2016. En Pologne, on était à 66% l’an dernier (71% en 2017), à peine 28% au Royaume-Uni (47% en 2017), 29% en Allemagne (53% en 2017) et en France (61%). C’est une évolution spectaculaire. C’est d’ailleurs cette dynamique xénophobe qui a poussé les Britanniques à se recroqueviller sur eux et à sortir de l’Union européenne. Ils ont maintenant en face d’eux un Trump qui leur dit : Vous avez bien fait, venez dans mes bras, tout en soufflant sur les braises pour provoquer d’autres défections dans l’UE. Pas de doute : C’est l’inconnu qui préside désormais aux destinées de l’humanité depuis l’arrivée de la tornade Trump, avec des effets incalculables…

par -

La Commission européenne a mis sur la table de nouvelles mesures pour freiner l’arrivée de migrants via la mer méditerranée, dont 200 millions d’euros pour la Libye.

Les nouvelles mesures de lutte contre l’immigration seront débattues par les chefs d’État et de gouvernement de l’UE à Malte le 3 février, rapporte le site « Euractiv ».

Les 200 millions d’euros supplémentaires seront destinés à poursuivre l’entrainement européen des garde-côtes libyens, à leur fournir des moyens de surveillance et à financer les retours volontaires de migrants dans leur pays d’origine.

Selon la même source, le collège des commissaires a ainsi adopté une communication qui prévoit d’étendre les activités de formation des garde-côtes libyens pour renforcer la lutte contre le trafic d’êtres humains en Méditerranée.

par -

Le Donald Trump de la campagne électorale n’était pas une tempête dans un verre d’eau, ses promesses il les tient, du moins un certain nombre, celles auxquelles son électorat, conservateur et réactionnaire, tiennent le plus. Trump, qui a même un certain talent pour fracasser ce que Barack Obama a mis des mois et des années à fignoler, comme son emblématique réforme sur la santé, nous a annoncé à travers un des fameux tweets qu’il va s’attaquer ce mercredi 25 janvier à la Sécurité nationale. Il parle même d' »une grosse journée », et quand c’est le républicain qui dit ça, on peut s’attendre à du grabuge.

Le nouvel homme fort des USA va d’abord parapher une ordonnance pour barrer la route, temporairement, dit-on, aux réfugiés, rapporte Franceinfo. Désormais, seuls les migrants issus des minorités religieuses qui fuient les exactions auront le droit de demander l’asile aux Etats-Unis. Cette disposition s’adresse directement aux chrétiens du Moyen et Proche Orient, victimes de persécutions, notamment par les éléments de Daech. Trump avait dernièrement pris fait et cause pour eux. Cette annonce fera le bonheur de son électorat, plutôt blanc et chrétien, au grand dam des musulmans et des pays arabes. Mais ça ils le savaient déjà puisque Trump ne s’en était pas caché…

Par ailleurs le président américain pourrait faire haro sur les ressortissants de sept pays d’Afrique et du Moyen-Orient, qui désormais seraient privés de visas. Les Syriens, Irakiens, Iraniens, Libyens, Somaliens, Soudanais et Yemenites, porteurs d’une menace terroriste, selon Trump, pourraient faire une croix sur le territoire américain.

On parle également de la signature d’une ordonnance sur le fameux mur que Trump avait promis d’ériger entre le Mexique et les Etats-Unis. Mais ce projet devrait rester dans les cartons un certain temps, et peut-être pour toujours car on voit mal la majorité au Congrès, aussi républicaine soit-elle, donner le feu vert à un programme de plusieurs milliards de dollars qui va saigner les caisses publiques, juste pour avoir le plaisir de stopper quelques Mexicains…

par -

Pendant que beaucoup de pays occidentaux se barricadent derrière leurs frontières, tournant le dos à la misère du monde, le Canada lui les ouvrent pour doper sa croissance. Les ambitions du pays à ce niveau sont grandes, démesurées diraient certains : Tripler la population d’ici 2100. Et en ce moment les candidats francophones à l’immigration ont la cote.

Avec une superficie de 9,97 millions de kilomètres carrés pour 36 millions d’habitants, le Canada est ce qu’on appelle un pays sous-peuplé. Pour donner un ordre d’idée, la France « ne compte que » 66,6 millions d’habitants pour 675.000 kilomètres carrés. Le Canada est tout simplement le deuxième pays le plus vaste de la planète, derrière la Russie, pourtant il n’est que le 36ème État le plus peuplé du monde. Une anomalie que le gouvernement de Justin Trudeau a bien l’intention de corriger. Les immigrés, avec leurs « étranges » coutumes, leurs religions, leurs langues et autres attirails, ça ne fait pas peur à Trudeau. « Depuis 2008, des programmes qui favorisent l’immigration ont été mis en place », a confié à BFM TV Caroline Guimond, ministre-conseiller, qui pilote les programmes d’immigration. « Ce pays s’est créé grâce à l’immigration, c’est simplement la prolongation », a-t-elle ajouté…

Chaque année, le Canada reçoit près de 260.000 étrangers. « En 2017, nous comptons en recevoir 300.000 », indique Caroline Guimond. Fin octobre, un rapport intitulé « l’initiative du siècle » suggérait même de passer à la vitesse supérieure en triplant la population du Canada, pour la porter à 100 millions d’habitants d’ici 2100. Et le curseur est mis sur les immigrés francophones.

Une affaire doublement importante

Les autorités ne s’en cachent pas : l’immigration a essentiellement pour objectif de dynamiser la croissance économique et l’innovation, en freinant le vieillissement de la population. Mais il est aussi question de permettre aux communautés francophones de continuer à exister, rayonner, prospérer, dans une époque où l’anglais dévore tout. « Le Québec est la province en majorité francophone, mais toutes les autres provinces ont des communautés francophones. Il est possible de vivre et travailler en français hors du Québec », précise Caroline Guimond. « Et les habitants y demandent des écoles en français, des activités en français, la promotion de la culture francophone ». La ministre-conseiller a livré un élément qui a son poids : Des enquêtes ont démontré que les migrants francophones, bilingues, s’insèrent mieux dans la société. « L’immigration francophone a un impact très positif ». A noter que dans sa Constitution, la Confédération du Canada contraint les provinces à appuyer les communautés francophones.

Toutefois Caroline Guimond précise que le Canada accorde la priorité aux résidents canadiens. « L’employeur doit prouver qu’il a d’abord tenté de recruter des Canadiens ». Après seulement il peut se tourner vers un étranger. « Pour obtenir un visa, le capital humain est une part importante. La capacité de parler français est un vrai plus », affirme Caroline Guimond. A noter que depuis 2015, les provinces (hors Québec) ont mis en place une Entrée express, un dispositif de points pour décrocher plus facilement un visa. La maitrise du français fait partie des critères majeurs.

Enfin sachez que tous les profils intéressent les autorités. Le gouvernement a même mis en place des rendez-vous phares, tels que le forum Destination Canada, pour appâter les étrangers avec des offres d’emploi pour les développeurs, les mécaniciens, coiffeurs, serveurs, chefs cuisiniers, responsables marketing, éducateurs, ébénistes, dans la haute technologie, la santé ou l’hôtellerie.

par -

la marine nationale tunisienne a arrêté 29 algériens à bord d’une embarcation en bois qui se sont réfugiés sur l’île de la Galite en raison d’une infiltration d’eau dans leur barque de fortune et les a transportés vers le port de Tabarka (gouvernorat de Jendouba) pour entreprendre les mesures nécessaires.
Dans une déclaration, samedi à l’agence TAP, le porte-parole officiel du ministère de la Défense, Belhassen Oueslati a fait savoir que le soldat de marine de phare de la Galite s’est aperçu, vers 9h du matin, de l’existence de personnes sur l’île.
Il a ajouté que les ressortissants algériens ont quitté, jeudi dernier à 23H00, Annaba (Algérie) pour tenter de rejoindre les côtes italiennes.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux