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Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, relevant de l’UTICA, a fait savoir ce mardi 09 mai 2017 sur Express fm que la flambée des prix dans l’immobilier est due à la dépréciation du dinar face aux devises principales et à la montée des prix des matières premières. Il a appelé à abandonner l’autorisation pour les acquisitions faites par les étrangers.

Il a ajouté que l’organisation mondiale des promoteurs immobiliers participera à la 3e  édition de la Journée nationale de la promotion immobilière prévue mercredi 10 mai 2017.

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«AlloBledi» est une nouvelle start-up fondée par des Tunisiens de l’étranger pour les Tunisiens de l’étranger qui attendent des services tout-en-un (immobilier, financement, assurance, droits…) afin d’accélérer leurs projets immobiliers (et plus) en Tunisie. Conçue comme une solution 365/365j, Allobledi apporte aux professionnels de l’immobilier, banque et assurance, une solution marketing et commercial agissant tout au long de l’année auprès de 95% de cette cible dans le monde. D’ailleurs, cet engagement est matérialisé par une carte du monde recensant les différentes communautés de TRE par pays et, un dispositif commercial mêlant dix actions on-line (web call back, prospection via réseaux sociaux…) et terrain (animations consulats, Events, actions aéroports…)

Côté clients, ils ont à leur disposition une sélection de plusieurs milliers d’annonces (triées sur le volet) en adéquation avec leurs besoins et présentées avec un descriptif original des quartiers, la possibilité de visiter virtuellement les biens et d’entrer en contact gratuitement avec le service client via le N° vert international, Skype, WhatsApp, chat on-line… dans une logique naturellement multicanale. Dans la même session, le visiteur a la possibilité de demander, recevoir par email et comparer les offres de financement et d’assurances.

En phase de pré-lancement, les experts AlloBledi convient les professionnels, ce jeudi 11 mai (09h00), à l’hôtel Acropole à Tunis, à une conférence où sera restituée la synthèse d’une étude « La Tunisie et moi » menée fin 2016 et portant sur les besoins immobiliers des TRE ; s’en suivra une présentation de la plateforme dont le lancement sera annoncé à grand renfort de marketing et communication à partir du 1er juillet prochain. La participation, gratuite, est réservée exclusivement aux professionnels de l’immobilier, banque et assurance.

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Le premier trimestre 2017 a confirmé les résultats positifs enregistrés par la société immobilière et de participations SIMPAR, qui affiche un chiffre d’affaires de 2,3MD contre 2,2MD pour la même période 2016, soit une augmentation de 8,6%. Aussi, le premier trimestre de l’année 2017 a été marqué par l’avancement des travaux de construction des projets situés à El Mourouj 5 et El Mourouj 6 et le projet HSC 1-4-3, situé aux jardins du Lac. Le chiffre d’affaires prévisionnel de ces trois projets avoisine les 30 millions de Dinars.

La société a aussi obtenu le procès-verbal de récolement du projet situé à la Marsa au cours du premier trimestre 2017. Le chiffre d’affaires prévisionnel de ce projet est de 9 MD dont 25 % a déjà fait l’objet de ventes et de promesses de vente fermes.

L’Excèdent Brut d’Exploitation a enregistré une augmentation de 15% pendant le premier trimestre 2017 par rapport à celui de 2016. Il s’élève à 879 mDT contre 762 mDT au cours de la même période 2016. Cela s’explique par le fait que la SIMPAR maitrise ses coûts de production. Les produits d’exploitation couvrent les charges d’exploitation.

L’évolution du stock en cours et du stock de travaux terminés laisse prévoir une évolution importante du chiffre d’affaires pour les prochaines années. Les projets en cours, ont évolué de    14 % et ce suite au lancement de deux projets de promotion immobilière (HSC1-4-3 aux jardins du lac et EHC25 à El Mourouj 5).

 Les projets achevés ont évolué parallèlement à l’évolution des projets en cours de 44% atteignant ainsi 16 MDT. Ce stock sera majoré lors de l’achèvement du projet EHC18 El Mourouj 6 prévu pour le deuxième trimestre 2017 et dont le chiffre d’affaires est estimé à 10 MDT. Côté liquidité, c’est une évolution de 85% chez la Simpar, par à rapport à la même période 2016

 

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Une gestion efficace des déchets de chantier (déchets de démolition ou de construction-DDC) permet une réduction des coûts des projets immobiliers de l’ordre de 30 à 40% au moment où ces déchets constituent un grand problème en Tunisie. Car, chaque année, le ministère de l’Environnement dépense 10 millions de dinars pour le transport des DDC et leur mise en décharge, d’après Ibtissem Ben Ahmed, présidente du Groupement professionnel de Nettoyage, de collecte, de Transport et de recyclage des déchets (N.C.T.R.D), relevant de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie).
En plus, le nombre des dépôts anarchiques recevant ces déchets a explosé après la révolution pour atteindre environ 290. Des « points noirs » qui défigurent le paysage naturel et urbain et portent atteinte à l’environnement.

Du point de vue économique, c’est un gros gaspillage auquel il faut faire face, selon les experts, présents jeudi 27 avril 2017 à une journée de sensibilisation organisée par le N.C.T.R.D. Ils recommandent le recyclage en tant que solution idoine pour valoriser des matières premières non renouvelables mais valorisables (ciment, briques, sable, acier, …). Réunis au CITET, les représentants des municipalités, les chercheurs et experts ont tenté de revenir, à travers des exposés, sur l’état des lieux et les solutions permettant d’exploiter ces déchets, qui, une fois bien traités permettent des économies considérables pour les constructeurs particuliers ou les entreprises.

La Tunisie a un train de retard

Contrairement aux pays développés où 80% des déchets de démolition son recyclés, la Tunisie est en retard en matière de recyclage de ces matières non renouvelables, qui peuvent être utilisées, notamment, dans l’aménagement des routes et chaussées. La nature de ces déchets est adaptée à ce type de projets. Déjà, 90% des déchets de construction et de démolition sont des déchets inertes et peuvent être utilisés comme des remblais, a confirmé le représentant du Centre technique des matériaux de construction, de céramique et du ver (CTMCCV) Mohamed Ben Rekaya.
Pour leur part, les promoteurs recycleurs se soucient de l’existence de clients. Ils estiment qu’ils ne peuvent pas vendre leurs produits après recyclage et s’attendent à une chaine d’acteurs appuyés par l’Etat.

Quelque 160 000 m3 de déchets de construction et de démolitions ont été rejetés dans la nature d’une manière anarchique durant les dernières années, selon le directeur général des services techniques à la Municipalité de Tunis, Ridha Meksi . « Ça devient de plus en plus encombrant« , dit-il.
« Il faut trouver une solution, car la décharge de Jebel Borj Chakir ne reçoit plus ces déchets depuis déjà deux mois alors que l’administration continue à la citer dans les permis de bâtir comme étant une décharge autorisée pour les déchets de construction« , ajoute-t-il, plaidant en faveur du recyclage, qu’il qualifie de « meilleure solution« .

De son côté, Kawthar Machat, enseignante à l’ISET de Rades et spécialiste des projets de gestion des déchets de démolition et de construction, met l’accent sur un blocage d’ordre règlementaire. « Le promoteur immobilier, appelé à respecter le cahier des charges, n’est pas encore autorisé, à utiliser les matériaux et les déchets de construction et de démolition pour la réalisation de ses projets« , note-t-elle, appelant à suivre l’exemple de l’Italie qui a réussi un projet d’utilisation de ce type de déchets dans l’aménagement de couches de fondation des routes. « C’est un créneau très juteux qu’il faut encourager en améliorant les lois et en encourageant le recyclage« , recommande l’universitaire.

Les autorités disent « banco »

Des mécanismes sont déjà disponibles pour encourager la valorisation des résultats des recherches scientifiques dans le domaine de la gestion des DDC, déclare de son côté, la directrice des technopoles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Rim Said . « On est prédisposé à assister financièrement et techniquement les initiatives des promoteurs basées sur des résultats scientifiquement prouvés« , dit-elle.

Pour ce qui est de l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), le président du projet de la filière de gestion des déchets de démolition et de construction, Mourad Chabou, évoque un projet d’étude sur cette question confié à un bureau d’études en se référant à d’autres expériences réussies au Canada, France, Luxembourg et Belgique.
Le projet consiste à évaluer la situation actuelle, à mettre en place un système de gestion des DDC, à identifier les parties intervenantes et chercher des sources de financement en vue de la promulgation par la suite d’un texte de loi pour déterminer les méthodes de gestion de ce type de déchets, dans des zones à grande densité urbaine telles que Tunis, Sfax, Sousse.

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Le Président de la Chambre Syndicale des Promoteurs Immobiliers, Fahmi Chaaben a déclaré jeudi 2 février que 1100 maisons seront bientôt vendues dans le cadre du programme du premier logement familial.

Il a ajouté qu’entre 3800 et 4000 autres domiciles seront commercialisés en 2017 et 2018. A travers ce programme, près de 6000 citoyens bénéficieront de ces logements, a-t-il précisé.

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Les journées de l’éco-construction et de l’économie d’énergie des bâtiments ont démarré le mardi 31 janvier 2017 au siège l’Utica et se sont poursuivies hier mercredi 1er février. Organisé par Invest Consulting, c’est un évènement majeur de la construction écologique et de l’innovation en Tunisie réunissant tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable, fournisseurs, décideurs, prescripteurs, porteurs de projets innovants, architectes, bureaux d’études et prestataires de services. L’objectif est de favoriser le développement du bâtiment écologique et les investissements des différentes entreprises dans l’éco-construction. 35 exposants et près de 3 mille exposants étaient attendus à ce salon.

Amel Jrad, directeur général du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), a fait remarquer que le type de construction en vogue en Tunisie n’est pas du tout écologique. « Nous sommes très portés sur la conception de matériaux qui sont à l’origine de plusieurs types de pollution avec un gros impact environnemental, notamment les polluants de l’atmosphère et les gaz à effet de serre (GES) ». C’est pourquoi il faut, selon ses déclarations, accélérer et avancer dans les recherches appliquées et l’innovation. « Il est vrai que le pays dispose d’un potentiel énorme, mais qui reste inexploité ». C’est ainsi qu’elle a appelé à accélérer la recherche et l’innovation comme moyen de valorisation d’un certain nombres de produits qui sont moins énergivores dans la fabrication.

Quant à lui, Nabil Azzouz, président du Groupement professionnel des promoteurs immobiliers, CPPI, relevant de la Conect, il a confié que  le volet de la sensibilisation et la communication  demeure un axe très important pour le développement de l’éco-construction en Tunisie. « Le citoyen, qui est le consommateur final, doit être conscient de l’importance de cette notion protectrice de l’environnement et des ressources naturelles. Le jour où il la réclame, la machine va se tourner différemment, et aller vers  un axe plus écologique et des produits plus durables pour la Tunisie et pour l’univers en général », a-t-il dit.

Le chef de cabinet du ministre de l’Equipement de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Khaled Dridi, a indiqué que la construction écologique est devenue une nécessité et non pas un choix pour le secteur des bâtiments et travaux publics (BTP), appelant ainsi à sensibiliser les citoyens à l’importance de l’isolation thermique dans le secteur BTP, sachant qu’elle permettra d’économiser de 15 à 40%.

Le salon de l’éco-construction est aussi l’occasion de réunir les décideurs et experts de la construction et du bâtiment et les représentants des différentes entreprises dans le but de stimuler la réalisation de futurs projets économiques et écologiques. Il s’adresse aux professionnels de l’immobilier mais il est également ouvert aux particuliers avertis.

Avec l’organisation de ces journées, Invest Consulting souhaite contribuer à faire découvrir aux différents intervenants le potentiel du bâtiment à la fois économique et écologique, à travers des expositions & démonstrations, startup éco, éco forum, rencontres VIP et rendez-vous business one-to-one.

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Invest Consulting organise la 9ème édition des Journées de l’éco-construction et l’économie d’énergie des bâtiments, l’évènement majeur de la construction écologique et de l’innovation en Tunisie, et ce les 31 janvier et 1er février 2017 au siège de l’UTICA. La construction durable à l’honneur avec un focus sur l’impact écologique et les bénéfices de l’éco-construction dans notre société est le thème phare de cette édition.

Lors d’un point de presse organisé, ce mercredi 25 janvier 2017, à la maison de l’exportateur, Faousi Ayadi, l’organisateur de cet événement, a indiqué que l’éco-construction est avant tout un état d’esprit qui nécessite un changement au niveau des mentalités.
Il a en outre indiqué que ce salon est un pas vers l’éco-construction, et ce dans l’objectif de faire construire des bâtiments avec le moindre coût et être par conséquent plus productif dans le secteur.
Ayadi a, dans le même contexte, indiqué que ce salon verra la présentation de plusieurs idées de micro-projets émanant des étudiants. « 35 sociétés dont Knauf exposeront leurs produits au cours de ce salon », indique Faousi Ayadi à Africanmanager. Par conséquent, le nombre des visiteurs atteindra les 3 mille, selon ses déclarations.

Cette rencontre annuelle est aussi l’occasion de réunir les décideurs et experts de la construction et du bâtiment et les représentants des différentes entreprises dans le but de stimuler la réalisation de futurs projets économiques et écologiques. Elle s’adresse aux professionnels de l’immobilier mais elle est également ouverte aux particuliers avertis.
Tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable – fournisseurs, décideurs, prescripteurs, porteurs de projets innovants, architectes, bureaux d’études et prestataires de services – seront au rendez vous : construction en bois, alu et PVC, revêtement, peinture et décoration, domotique, automatismes, surveillance, alarmes, éclairage, énergies renouvelables (solaire, photovoltaïque, éolienne, thermique), étanchéité, isolation performante, climatisation, chauffage innovant, piscines écologiques, promoteurs immobiliers écologiques et porteurs de projets écologiques, structures d’appui et de partenariat, organismes et bailleurs de fonds…

Au-delà d’un appui concret pour favoriser le développement du bâtiment écologique et les investissements des différentes entreprises dans l’éco-construction, Invest Consulting s’engage activement sur des thématiques telles que : Architecture et urbanisme écologique, Innovation des matériaux & systèmes constructifs, Logement économique & écologique, Gestion écologique des Bâtiments, Ecologie & Environnement.

Avec l’organisation de ces journées, Invest Consulting souhaite contribuer à faire découvrir aux différents intervenants le potentiels du bâtiment à la fois économique et écologique, à travers des expositions & démonstrations, startup éco, éco forum,  rencontres VIP et rendez-vous business one-to-one…

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A fin juin 2016, le résultat net de cette société immobilière cotée sur la bourse de Tunis était déficitaire de plus de 1 MDT, une perte qui a plus que doublé par rapport à la même période de 2015 (-492.693 DT). Dans le rapport de ses Commissaires aux Comptes (CC), il est noté ceci : «nous avons eu connaissance de l’existence d’irrégularités commises par l’ancien DG lors des années 2011, 2012 et 2013. La SITS a introduit 3 plaintes auprès du Procureur de la République du Tribunal de 1ère instance de Tunis, en dates du 16 juin 2016, du 30 juin 2016 et d’août de la même année. Et il s’est avéré que les sommes soustraites la personne objet de la plainte est de 300 mille DT».

Depuis, l’ancien DG égyptien a été démis, remplacé par un des petits actionnaires tunisiens et fait l’objet d’enquêtes judiciaires avec interdiction de quitter le territoire. Au 30 septembre 2016, la société où sont actionnaires deux sociétés saoudiennes, une banque tunisienne et d’autres sociétés privées tunisiennes, n’a rien publié pour ses actionnaires.

Nous avons-nous-mêmes essayé d’en savoir plus auprès de la nouvelle direction qui refuse de communiquer sur ce qui s’y passe, au mépris de ses actionnaires et contrairement à toutes ses obligations envers ces actionnaires.

  • Conflit d’administrateurs en cours

Les informations dont nous disposons, de sources très proches du dossier, disent qu’il y a des bisbilles depuis quelque temps entre les principaux actionnaires depuis le départ forcé de l’ancien DG et sa convocation par la justice tunisienne.

Selon nos informations aussi, l’ancien président du conseil d’administration voudrait reprendre sa place après avoir une première fois présenté sa démission, de manière officielle en juin dernier, suite au départ de l’ancien DG. Le Saoudien, dont les voitures de luxe (dont une Mercedes à 430 mille DT utilisée une fois par semaine) qui étaient mises à sa disposition par l’ancienne direction avaient été vendues, voudrait aussi un réaménagement des bureaux de la société pour se faire construire une aile nouvelle spéciale pour lui-même.

Cette tentative de reprise de contrôle de la SITS (Entreprise de droit tunisien où l’ancien DG était égyptien, le contrôleur des finances soudanais et le président saoudien) par le biais d’une «entourloupe» administrative (on n’en dira pas plus, l’affaire étant en justice) ferait suite à un vice de forme de la réunion d’un des conseils d’administration de l’entreprise.

L’entourloupe ayant été découverte, les actionnaires saoudiens auraient essayé de faire des interventions, tant au niveau des affaires que diplomatique et même politique, pour faire pencher la balance du côté de leurs avis et pour reprendre l’entreprise sous leur gestion directe alors qu’ils ne sont pas majoritaires dans le capital de l’entreprise (52 % du capital est tunisien).

  • Des pratiques, peu commerciales !

De source officielle au CMF, on nous indique qu’il s’agit d’un «simple conflit entre actionnaires sans aucune incidence sur la marche de l’entreprise, mais que la société fonctionne de façon normale et ses projets avancent aussi de façon normale».

  • Vendre ce qui est encore en garantie est-il normal ?

Entretemps, la SITS, qui a de lourds arriérés à payer à son principal créditeur – la Stusid Bank – et qui ne sont pas nouveaux mais connus depuis des années, continuait une certaine pratique, loin d’être commerciale. La SITS continue en effet, au moins jusqu’à fin 2015 selon le rapport des CC (Voire notre tableau ci-haut), à vendre des appartements dans des résidences déjà données en garantie aux banques.

Les recettes étant utilisées pour rembourser des créditeurs autres que la Stusid (Cela est notamment valable pour la résidence «Chatt El Kantaoui» à Sousse. La situation de la SITS avec ses créanciers a peut-être entretemps changé, mais la société n’a jamais communiqué sur ce sujet), la société immobilière restait endettée et ne pouvait donner la main levée et terminer le processus des titres de propriété. Même si la pratique ne serait pas complètement illégale selon certains, il n’en demeure pas moins vrai qu’en cas de problème, c’est la banque qui a la main pour vendre en cas de besoin, les biens demeurant encore en garantie malgré leur achat par des particuliers. Cela explique pourquoi un très grand nombre des acheteurs, au moins de cette résidence (Pas d’informations pour les autres, l’entreprise refusant toute communication à ce sujet), n’arrivaient pas à avoir leurs titres de propriété définitif, de longues années après l’enregistrement légal de leurs actes d’achat auprès de la société immobilière.

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L’État a récupéré, hier jeudi 08 décembre, un bien immobilier sis dans la localité de Boumhel, au gouvernorat de Ben Arous, d’une superficie de 10 hectares. Il était occupé illégalement par des citoyens, nous apprend un communiqué rendu public par le ministère des Domaines de l’État et des Affaires Foncières.

Environ 10.000 hectares ont été récupérés. Cette opération s’inscrit dans la politique du gouvernement d’unité nationale visant la récupération des terres domaniales squattées et le rétablissement de l’État de droit, ajoute la même source.

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Il y a quelques jours, la DG de la propriété foncière publiait une note autorisant l’enregistrement des contrats de vente de logements dans les recettes de finances qui sont exemptes de l’autorisation du Gouverneur pour toutes les transactions immobilières. Une nouvelle qui n’en était pas réellement une.

Cette publication faisait en fait suite à une note du ministre des Finances, en 2011, suite aux mouvements massifs d’entrée des Libyens en Tunisie, ordonnant aux recettes des finances de ne plus accepter les demandes d’enregistrement de ces contrats. Un jugement du tribunal administratif tunisien a mis fin en octobre 2014 à l’instruction du ministre des Finances. Mars 2015, le ministre ordonna l’acceptation desdits contrats sur lesquels d’ailleurs l’Etat perçoit 6% de droits d’enregistrement dont 1% au titre des CPF. La Note de la conservation foncière, publiée en 2016, n’est ainsi qu’une application des décisions du Tribunal administratif et du ministre des Finances, et une simple mise à jour pour un droit qui existait depuis plus de 50 ans.

  • La propriété à 5 nationalités dont les Nigériens, depuis les années 60

 En effet, le droit de propriété pour les Libyens sur tout le territoire tunisien a fait l’objet d’un accord conclu entre Tunis et le roi de Libye depuis 1961 et a fait l’objet d’une loi votée en 1962 par la République tunisienne et n’a jamais été suspendue ou abrogée. Il existe aussi des conventions, dites conventions d’établissement, donnant les mêmes droits aux Algériens, conclue en 1963 et adoptée par une loi en 1965.

A la Conservation foncière, on nous fait cependant remarquer que les Algériens étant eux-mêmes tenus à cette autorisation du Wali pour les contrats immobiliers entre Algériens, l’accord avec la Tunisie ne s’applique que pour les Algériens résidant en Tunisie. Le Conservateur de la propriété Foncière nous fait aussi remarquer que les mêmes droits sont accordés aux Marocains après la loi de 1963, aux Mauritaniens et mêmes aux Nigériens.

Il faut noter que les Tunisiens aussi ont le droit de propriété dans ces cinq pays. D’autres promoteurs privés, comme le Port financier, Sama Dubaï, Bukhatir et autres privés, ont acquis le droit de propriété en Tunisie par des conventions internationales et des lois votées en Tunisie à cet effet et sans aucun besoin de l’autorisation du Gouverneur, même pour revendre à des étrangers !

  • Les Libyens doivent payer en devises, mais pas le logement sociaux et les terrains AFH !

 Le mercredi 16 novembre 2016, El Qotb, un front politique tunisien de gauche qui regroupe 4 partis (Mouvement Ettajdid, Parti socialiste de gauche, Voie du Centre et Parti républicain) publiait un communiqué, parlant de cette décision comme d’un «cadeau aux promoteurs immobilier», une mesure «contraire aux intérêts des citoyens aux moyens limités» et appelant donc le gouvernement à annuler cette décision.

Information importante, aucune de ces nationalités n’aura le droit d’acheter les logements sociaux, les logements Foprolos, les lots AFH et les terrains nus. Autre information importante pour le cas des Libyens : l’obligation de payer leurs acquisitions immobilières en devises pour les non-résidents. Obligations aussi d’acheter uniquement à travers des comptes bancaires en dinars convertibles. Tous ces détails feront, nous assure-t-on à la Conservation foncière, l’objet d’une note complémentaire qui devrait prochainement être rendue publique.

On ne sait pas si ce parti est au courant de tout cela et si oui, quel autre sens que le populisme donner à son communiqué.

  • Plus de 5,7 Milliards DT chez les promoteurs

 Le communiqué du Qotb, qui diabolise les promoteurs en taxant la note de la Propriété Foncière de «cadeau», semble ensuite oublier certaines données chiffrées. Un tel propos diabolisant met en danger non seulement les promoteurs immobiliers, mais aussi les banques et les propriétaires eux-mêmes.

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Il convient de préciser, comme le fait la BCT dans son rapport de l’an 2015, que 5 branches d’activité ont accaparé 4.711 MDT ou près de 64% de l’encours global des créances professionnelles impayées et en contentieux des banques tunisiennes. On y trouve les secteurs de l’immobilier, locations et services aux entreprises avec un encours de 931 MDT (12,6%).

Qui remboursera donc tout cet argent aux banques en cas de crash immobilier ? Des informations officielles font part de 90 mille logements vacants, rien que dans le grand Tunis dont plus de 50 % seraient financés par les banques. Que feront aussi ces dernières lorsque les invendus déprécient les garanties, en immeuble, qui leur sont données par les promoteurs ?

  • Qui remboursera les 8,3 MDT de crédits logements aux particuliers ?

 Plus de 8 MDT a été en 2015 l’encours de crédits aux particuliers, au titre du crédit logement. Que feront tous ces particuliers, lorsqu’en cas de crash immobilier la valeur de leurs biens s’effondrera et qu’il leur sera même impossible de vendre ces biens immobiliers pour rembourser leurs dettes bancaires, rien qu’au titre du crédit logements ?

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Les chiffres de la BCT, issus de son rapport 2015, indiquent que l’endettement global des particuliers auprès du secteur bancaire a totalisé 18.487 MDT en 2015 contre 17.553 MDT l’année précédente, soit une progression de 5,3% contre 7,8% en 2014. Cette décélération s’explique, notamment, par le ralentissement du rythme d’évolution des crédits à la consommation suite aux mesures prises pour en modérer l’accroissement, ce qui a ramené la part des crédits aux particuliers dans l’encours global des crédits de 28,5% en 2014 à 28,2% en 2015. Malgré la décélération des crédits consentis pour l’aménagement des logements de 7,1%, la part des crédits dispensés au financement de l’acquisition, construction et aménagement des logements, s’est légèrement consolidée passant de 85,2% en 2014 à 85,4% de l’encours des crédits aux particuliers en 2015.

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Les illuminés d’El Qotb ont-ils pensé à tout cela avant de sortir un tel communiqué et une telle position issue d’une coalition partisane aussi connue qu’elle sur la scène politique tunisienne ?

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L’expert en immobilier

Les prix de l’immobilier restent les mêmes. Le baromètre du secteur continue de grimper partout dans le pays. « Il y a les prémisses d’une baisse au niveau des prix notamment avec la stagnation des transactions d’achat et de vente mais rien n’est encore clair », a constaté Faouzi Ayadi, expert immobilier, dans une interview accordée à Africanmanager en marge de l’ouverture du salon de l’immobilier « Soukna Expo », le 6 octobre dernier à l’Utica.

Il a par ailleurs indiqué que depuis la Révolution et jusqu’à l’année 2015, les prix de l’immobilier sont montés en flèche au niveau des terrains et des logements prêts, influant ainsi sur les prix au niveau des logements d’occasion.

Faousi Ayadi a toutefois souligné qu’une sorte de stabilité voire une baisse au niveau des prix  de l’immobilier a été observée durant l’année 2015 et au début de l’année 2016, expliquant toutefois qu’il s’agit juste d’une prévision et que cela ne veut pas dire que les prix seront inversés à la baisse. Ce constat vient suite à la baisse des transactions d’achat et de vente sur le marché de l’immobilier qui n’ont cessé de baisser depuis la fin de l’année dernière. « Depuis l’année 2015, l’offre devient beaucoup plus importante que la demande, mais le marché de l’immobilier n’est pas systématique et c’est pour cette raison qu’on ne peut pas estimer une baisse des prix pour les prochaines années », a-t-il expliqué.

Des banques déconnectées

Ayadi a dans le même cadre assuré qu’aujourd’hui, le Tunisien a de plus en plus besoin d’acheter un bien immobilier mais son salaire ne le lui permet pas suite à la dégradation de son pouvoir d’achat  :  « Un grand écart a été constaté entre le prix du logement et le salaire. Le prix du seul mètre a atteint 2,2 mille dinars dans certaines zones à l’instar de l’Aaouina et la Soukra », a-t-il indiqué. Pis encore, les prix du logement ont triplé durant les 10 dernières années alors que le salaire a augmenté de près de 20% seulement.

Interrogé sur les solutions, Ayadi a appelé à intensifier les efforts dans l’objectif de rapprocher  l’offre de la demande. Les banques doivent également offrir de nouvelles solutions pour leur client, accusant ainsi le système bancaire d’être déconnecté de la réalité et de se contenter des produits classiques incapables de créer des solutions pour les prometteurs. « Les banques ne proposent pas les bonnes solutions ni pour les prometteurs ni pour les clients », a indiqué Ayadi, estimant que certains promoteurs font quand même des efforts pour satisfaire les clients.

« La Tunisie n’est plus vendable »

L’expert en immobilier a par ailleurs noté l’existence d’une tendance à la baisse dans certaines zones à l’instar de Sfax, Hergla et Lac II.

Il a annoncé l’existence d’une grande demande du produit économique et social de la part des clients alors que les promoteurs immobiliers s’intéressent au haut et très haut standing, une offre demandée par une catégorie sociale  bien déterminée.  » Il faut penser à la catégorie des Tunisiens parmi les cadres et les haut fonctionnaires qui ont vu leur pouvoir d’achat en nette dégradation », a-t-il dit.

Faouzi Ayadi a dans le même ordre d’idées, indiqué qu’aujourd’hui, la Tunisie n’est plus vendable à cause de l’insécurité, ce qui explique l’absence de demandes de la part des étrangers et des Tunisiens résidents  à l’étranger. Il y a une petite demande de la part des Algériens, mais qui a été freinée par la lourdeur des procédures administratives: « c’est une sanction en procédure et en timing », a-t-il dit.

Il a par ailleurs appelé  à mettre en place des textes d’application et simplifier les procédures administratives  : « On ne va rien faire si on a des textes d’application alors que l’administration reste réticente », a-t-il conclu.

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Le chef du Gouvernement Youssef Chahed a annoncé, dans une interview accordée mercredi 28 septembre 2016 à la Télévision Nationale que 10 mille habitations sociales seront mises à la disposition des familles démunies, et ce dans l’objectif de relancer le secteur de l’immobilier.

Un financement à hauteur de 30 mille dinars remboursable après une période de grâce de cinq années sera accordé aux familles de la classe moyenne désirant acquérir un premier logement.

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Un litige immobilier a surgi empêchant l’ouverture d’un tunnel souterrain pour la circulation des véhicules au niveau de l’échangeur Mahmoud Materi de l’Ariana, en fin de travaux, selon le sous-directeur des ponts et chaussées à la direction régionale de l’équipement, Douraid Mancer.

Il a précisé que les travaux ont progressé à hauteur de 80%, et l’échangeur sera ouvert à la circulation au cours du mois de septembre prochain, soit trois mois avant les délais impartis, indiquant cependant que le tunnel souterrain demeurera fermé en attendant le règlement du litige conformément aux procédures légales en vigueur.

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Le marché immobilier en Tunisie  a enregistré récemment un rebond avec les  milliers de touristes et d’étrangers qui arrivent dans le  pays et les expatriés qui investissent une part considérable de leurs  revenus dans le secteur de l’immobilier.

Toutefois, le président de l’Association des Promoteurs Immobiliers Fahmi Chaabane a déclaré que ce boom ne suffit pas, ce qui souligne l’importance d’une intervention du gouvernement pour soutenir le secteur de l’immobilier par la mise en place d’un  certain nombre de mesures. Cité par le quotidien Achark al-Awsat paraissant à Londres,  il a également appelé à résoudre la question de l’exonération fiscale pour ceux qui souhaitent acheter des logements  et des terrains en mettant à disposition des terrains destinés à la construction.

Il a attribué la hausse du coût de biens immobiliers à la détérioration de la valeur du dinar tunisien par  rapport aux autres devises étrangères, en particulier l’euro et le dollar. «La majorité des Tunisiens ne peut pas se permettre de prendre en charge la part d’autofinancement (environ 20% du coût total) ce qui les empêche de devenir propriétaires de logements, encore moins  de logements de luxe,  bien évidemment, a ajouté Chaabane.

Une étude récente sur le secteur de l’immobilier a révélé qu’un appartement sur quatre ne trouve pas acquéreur. Une crise du secteur de l’immobilier tunisien que l’on dit probable serait due à une rechute des ventes. Cette crise représente une menace importante pour le financement des banques et l’économie dans son ensemble,  ajoute l’étude. Les banques, à leur tour, resserreront très probablement les  conditions de prêt pour  les promoteurs immobiliers afin de les  pousser à rembourser leurs dettes.

Malgré le boom actuel,  les statistiques montrent que 23% des Tunisiens ne possèdent pas de logements et ne peuvent pas se permettre d’en acheter en raison de la situation économique difficile. On recense  426.000 appartements inoccupés.

Les investisseurs dans l’immobilier  ont augmenté après 2011 révolution, une envolée que les experts interprètent comme une tendance des détenteurs  de capitaux d’investir là où le  risque est faible.

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1-    Les Réalisations de la société SIMPAR pour le premier semestre 2016
Face au contexte économique du secteur de la promotion Immobilière en Tunisie décrit ci-dessus, l’activité de la société a été marquée sur les six premiers mois de l’année 2016 par :

–    La consolidation de son stock foncier par l’acquisition d’un nouveau terrain de superficie 2100 m² sis aux Berges du lac de Tunis pour un montant de 7,35 MD. Cette opération intervient dans un contexte de rareté de terrains constructibles particulièrement dans les zones les plus convoitées et une rude concurrence pour les rares lots encore disponibles et permettrait à la société de consolider sa place dans le segment de l’immobilier de très haut de gamme.
–    Obtention du procès verbal de récolement du bloc « D » du  projet résidentiel « GALAXIE  » sis à Raoued.
–    Obtention des permis de bâtir pour les terrains HSC 5 et HSC 9+10 Chotrana 1 et EHC 25 El mourouj 5.

2-    Analyse des principaux indicateurs financiers de la SIMPAR durant le deuxième trimestre 2016 :
2.1- Evolution des Revenus
La société a réalisé des revenus de 3,4MD durant le deuxième trimestre 2016, soit une hausse de 9 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Cette hausse provient essentiellement de l’évolution du chiffre d’affaires, liée à la vente de logements qui est passé de 1.994 MD durant le deuxième trimestre 2015 à 2.195 MD durant le deuxième trimestre 2016. Le chiffre d’affaires relatif au commerce qui a évolué de 366% pour la même période.
Cependant, les revenus cumulés de la société au 30/06/2016 ont connu une baisse de 8% par rapport à ceux du 30/06/2015 (de 6.19 MD à 5.71 MD), principalement du fait de la chute de l’immobilier résidentiel de 4.697 MD à  3.70 MD, soit un recul de 21%.                                                              .

Néanmoins, l’évolution du stock en cours et du stock de terrains à bâtir laisse entrevoir une évolution importante du chiffre d’affaires durant les prochaines années et qui sera perceptible dès la fin de l’exercice en cours avec l’achèvement prévu des projets EHC 69 à Ennaser 2 et celui de la Marsa.

2.2- Valeur Ajoutée Brute
La valeur ajoutée Brute au 30/06/2016 a connu une évolution de 32% par rapport à celle du 30/06/2015, passant de 2.096.196 DT à 2.773.829 DT et cela malgré la baisse du chiffre d’affaires.
Ainsi, le taux de la marge brute a augmenté passant de 41% à 63% entre juin 2015 et juin 2016.
Le stock a enregistré  une augmentation de 34% au 30 juin 2016 par rapport à la même période de l’année 2015.
Cette augmentation est due à l’acquisition d’un  nouveau terrain de superficie 2100 m² sis aux Berges du lac du Tunis pour un montant de 7,35 MD.

Le premier semestre 2016  a été marqué par l’obtention des permis de bâtir pour les terrains HSC 5 et HSC 9+10 Chotrana 1 et EHC 25 El mourouj5.
En effet, grâce la politique de consolidation du stock foncier de la société, les projets en cours ont évolué de 32%. Une nouvelle gestion du lancement des projets immobiliers permettra une récurrence et une stabilité des revenus. L’impact positif sur les perspectives futures de la société sera perceptible dans un avenir proche.
Les charges d’exploitation ont évolué parallèlement à l’évolution des projets en cours de réalisation et en cours d’étude atteignant 5,3 MD au 30/06/2016 contre 2,4 M DT au 30/06/2015.

2.3- Excédent Brut d’exploitation
La progression de la valeur ajoutée brute au 30/06/2016 a été accompagnée par une croissance de l’Excèdent Brut d’Exploitation de près de 10% par rapport à celui du 30/06/2015. L’EBE à fin juin 2016 s’élève à 1.741.723 DT contre 1.578.188 DT au cours de la même période 2015.
2.4- Titres de participations

La société a réalisé des revenus des titres de participations de 1,148 MD durant le deuxième trimestre 2016, soit une hausse de 9 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

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La Grande Bretagne est sortie de l’Europe. Le même jour, la seconde grande banque publique de la place, annonce qu’elle compte aussi faire son propre «Brexit». La BNA (Banque Nationale Agricole) ne sortira pas du système financier tunisien ou la Tunisie carrément, elle se défait seulement de quelques «bijoux de famille».

En prévision de son AGO, le 29 juin 2016, pour présenter les états financiers de 2015, la BNA  a tenu ce vendredi 24 juin 2016 une communication financière. Une action qui marque le retour de cette banque à la communication après des années de diète et qui intervient surtout après les recommandations du «Full Audit», un premier Business Plan corrigé par la BCT et un second qui vient d’être adopté en avril dernier. C’est aussi et surtout, la 1ère sortie publique du nouveau DG, Habib Belhaj Gouider (HBG), fraichement débauché du secteur privé il y a quelques 6 mois.

  • La SFB, poule aux œufs d’or

Cette rencontre avec les analystes financiers et boursiers ainsi que les journalistes, a été d’abord l’occasion de présenter les résultats de la banque. On retiendra à cet effet surtout, un résultat net (RN) de 25,355 MDT, à première vue en baisse drastique après le 50,818 MDT de 2014. Une lecture plus rationnelle démontre cependant que ce n’est que le simple résultat du profond toilettage qu’entreprend la banque depuis quelques mois. Le DG n’est pas d’un avis contraire, d’ailleurs il déclare devant les experts : «je suis tranquille en voyant ces chiffres, car la banque est en train d’asseoir sa solidité financière». Et HBG d’ajouter : «nous faisons une lecture positive de ce résultat, car la BNA va désormais vers l’avenir, avec un socle financier solide».

hgb

Le DG de la BNA a ensuite parlé de cet avenir qui dessinerait, presqu’en rose, en tout cas meilleur pour celle qui est déjà 2ème banque de la place en termes de total bilan, de PNB et d’encours de dépôts (après la Biat), 2ème aussi en termes de capitaux propres après la STB et 1ère en termes de crédit..

  • Une exposition de 250 MDT dans l’immobilier. A réduire !

 Et c’est dans ce cadre que le DG de la BNA annonce que la banque a pris la décision de vendre ses bijoux de famille ou les actifs les plus juteux. Elle a déjà commencé à le faire en vendant le tiers de ses participations à la SFBT, qui lui a déjà rapporté une plus-value de 88,4 MDT. La banque devrait continuer à vendre du papier SFBT, au moins au cours des deux prochaines années. Pour les 2 prochaines années, le papier SFBT devrait rapporter plus de 223 MDT.

Cette «Brexit» ne concernera d’ailleurs pas que le papier SFBT, entreprise productrice de boissons dont la bière où elle est le principal producteur, mais d’autres actifs ou secteurs. HBG a cependant évité de détailler, attendant la décision de son conseil d’administration à ce propos. Tout ce qu’il dira, c’est que «la cession des actifs, pourrait se faire d’un bloc» et non à petites quantités.

  • Pas de «Brexit» immédiat de l’AMI

Le «Brexit» financier de la BNA devrait aussi concerner le secteur immobilier où la banque publique est l’un des acteurs majeurs à travers au moins 4 filiales, pour ne pas parler de l’un ou deux autres canards boiteux. Ce qui est pour l’instant sûr, c’est que la BNA s’achemine vers une sérieuse réduction de la voilure de son exposition dans le secteur immobilier. Cette exposition immobilière est aujourd’hui évaluée à 250 MDT. La réduction de cette exposition anticipe en fait l’application de la norme prudentielle avec les parties liées et plus précisément le ratio de concentration que prépare la BCT. «L’option de réduire notre présence dans le capital et notre exposition en matière de crédit, existe bel et bien et pourquoi pas la cession d’une partie du capital s’il y a un intérêt», indique HBG, DG de la BNA. La banque n’exclue pas non plus de céder ses 25% dans le capital de l’assureur AMI où la BNA est déjà au conseil d’administration. L’éventualité n’est cependant pas applicable dans l’immédiat. Pour l’instant, la BNA veut créer des synergies, en matière de banque-assurance, avec son ancien partenaire la CTAMA et avec AMI. Le passage à l’action de cession pourrait se décider en fonction du volume d’affaires que la banque développera dans ce secteur.

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La société Essoukna

Courant l’exercice 2015, la société immobilière Essoukna, filiale de la BNA, a fait l’objet d’un contrôle fiscal couvrant la période allant de 2011 à 2014 au titre des différents impôts et taxes auxquels elle est soumise. Une notification des résultats de la vérification fiscale a été adressée à la société en date du 19 novembre 2015,ayant pour effet de porter le crédit de la TVA, au 31/12/2015, de 646 617 DT à 913 933 DT, de réclamer à la société un complément d’impôts et taxes à payer de 605 545 DT, dont 144 823 DT de pénalités, et d’ajuster à la baisse l’excédent d’impôt sur les sociétés d’un montant de 62 748 DT. Conformément aux dispositions de l’article 44 du CDPF, la société a formulé son opposition en date du 30 décembre 2015 quant aux résultats de cette vérification fiscale. Au 31 décembre 2015, aucune provision pour risque fiscal n’a été comptabilisée par la société.

Notons par ailleurs, que les états financiers d’Essoukna pour l’exercice 2015, font apparaître un total net de bilan de 85 586769 DT, un résultat bénéficiaire net de 2 000943 DT et un flux d’exploitation négatif de 6 637 094 DT, ont été arrêtés

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Le baromètre des prix  de l’immobilier continue à ce jour de grimper  partout dans le pays. En dehors de tout effet conjoncturel, national et régional, le prix de l’immobilier a poursuivi son trend haussier sans obéir à aucune logique. Actuellement, les prix se négociaient entre 1200 et 3000 dinars pour le mètre carré. De nombreux Tunisiens se plaignent déjà de l’envolée des prix de l’immobilier. Aujourd’hui, ils ne sont plus capables de payer un logement suite à la dégradation de leur pouvoir d’achat. Par ailleurs, selon les chiffres officiels, 23% des Tunisiens ne disposent pas de logement.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Néjib Snoussi, directeur général de l’Habitat auprès du ministère de l’Équipement  a déclaré que plusieurs facteurs sont derrière la hausse des prix de l’immobilier dont principalement les constructions anarchiques. Et de préciser que ces dernières  déferlent sur  tout le territoire de la République principalement dans le Grand Tunis, à l’Ariana, à Ben Arous et les régions côtières où il y a une grande densité populaire, notant la construction chaque an de 79 mille nouveaux logements, dont 29 mille logements en l’absence de permis de bâtir.

Par ailleurs, selon nos sources, 37%,  soit 29 mille constructions sont bâties d’une manière anarchique en Tunisie. Les résultats du recensement pour l’année 2014 ont également montré que le nombre des logements construits chaque année s’élève à 79 mille alors que celui des autorisations accordées est de l’ordre de 50 mille.

Selon Néjib Snoussi, la hausse des prix de l’immobilier ne date pas d’aujourd’hui, mais plutôt d’avant la Révolution. Cela est dû également à la rareté des terrains, à la hausse des prix des matériaux de construction et au coût élevé de la main d’œuvre. Tous ces facteurs ont contribué à la hausse des prix de l’immobilier estimée actuellement à 40%, selon Snoussi.

En parallèle et alors qu’un bon nombre de Tunisiens sont à la recherche de logements proposés à la vente, des milliers de logements demeurent inoccupés. Sur ce point, le directeur général de l’Habitat a expliqué que les dernières statistiques officielles ont révélé l’existence de 500 mille appartements vacants  dont la plupart sont à la propriété de Tunisiens résidant à l’étranger.

Snoussi a, sous un autre angle, indiqué que près de 80% des familles possèdent de maisons, tandis que le reste vit dans des appartements loués, soulignant ainsi la nécessité de revoir la politique de l’habitat et de l’immobilier pour freiner la hausse des prix.

De son côté, le directeur central de la société de promotion des logements sociaux (SPROLS), Abdelaziz Najess n’a pas écarté, dans une déclaration à Africanmanager, la possibilité de baisser les prix de l’immobilier, soulignant toutefois que cela n’est possible qu’avec la réduction des prix des matériaux de construction et la disponibilité des terrains. Ce sont les causes principales de la flambée des prix de l’immobilier.

C’est ainsi que plusieurs experts en la matière ont appelé l’État à assumer  pleinement son rôle comme fournisseur de foncier. « L’État doit être présent partout dans le pays pour créer l’équilibre pour ne pas arriver à ces prix-là. L’État ne doit pas vendre suivant les mêmes mécanismes que ceux du privé, à savoir l’enchère et des prix gonflés », a indiqué Faouzi Ayadi, promoteur immobilier dans une déclaration récente à Africanmanager.

« Si l’État n’arrive pas à maîtriser le foncier, il ne pourra pas maîtriser les autres composantes. Le foncier ne doit pas se situer dans la fourchette entre 18 et 20% du coût total du projet alors qu’ aujourd’hui, ce coût est de l’ordre de 30% », a-t-il ajouté.

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Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, affiliée à l’UTICA, est passé sur Express Fm ce matin du mercredi 06 avril 2016 pour faire le point sur la situation du secteur.

Il a déclaré que l’immobilier n’est pas dans une phase de crise, il a dit que les tarifs pratiqués sont restés dans les mêmes fourchettes. “Par contre, les prix des terrains à bâtir n’en finit pas d’augmenter,” a-t-il reconnu. Il a donné comme exemple le prix du mètre carré au Lac 2 à Tunis, qui est cinq fois supérieur au chiffre de 2011.

M. Chaâbane a dit que la classe moyenne tunisienne subit directement cette montée des prix et ne parvient plus à se payer un logement. Il a ajouté que la Chambre syndicale a fait des propositions pour faire baisser la tension sur le marché de l’immobilier, parmi lesquelles le fait de ramener la part de l’autofinancement de 30 à 10%, l’allongement de la durée de remboursement des prêts immobiliers – de 20 à 30 ans – et la suppression de l’autorisation du gouverneur pour les étrangers désirant acquérir des logements.

Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers a égrainé d’autres problèmes qui assaillent le secteur tels que l’envolée des constructions anarchiques et la flambée des prix des matières premières et des carburants…

S’agissant des logements qui n’ont pas trouvé preneur, il a affirmé que c’est un problème bien réel mais qu’il n’a pas atteint des proportions inquiétantes.

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L’Association Professionnelle de la Promotion Immobilière et de la Construction (APIC) a écarté la possibilité d’une montée en flèche des prix de l’immobilier dans les prochaines semaines face à une éventuelle affluence de milliers de Libyens. « La situation ne cesse certes de se détériorer en Libye et l’affluence d’un grand nombre des Libyens est envisagé, mais l’augmentation des prix de logements est difficile », a estimé Chedly Sellami, président-fondateur de l’APIC.

Dans une déclaration à Africanmanager, il a réagi aux alertes lancées par des économistes, qui ont annoncé une crise immobilière. « C’est une fausse équation », a-t-il dit, avant de préciser que « les Libyens s’orientent généralement vers les logements confortables et non plus les logements sociaux destinés à la classe moyenne tunisienne».

Les propos du président-fondateur de ladite association interviennent au moment où des voix se sont élevées pour avertir contre les répercussions catastrophiques  d’une nouvelle intervention militaire internationale en Libye. D’après certains observateurs, de telles frappes ne pourraient qu’engendrer une hausse de l’inflation, également dans l’immobilier, une perturbation du système de la consommation et d’autres problèmes sur le plan social.

L’APIC exige certaines réformes…

Au-delà des craintes des experts en économie,  l’APIC par la voix de son président-fondateur a exigé certaines réformes de manière à dépasser les difficultés rencontrées, à commencer par l’envolée des prix et la régression des réalisations.

D’après les dernières statistiques, les prix de l’immobilier sont passés du simple au double durant ces cinq dernières années. De même, le rythme de construction de logements par les promoteurs immobiliers n’a cessé de s’effondrer suite aux troubles sociaux et à la prolifération du terrorisme durant ces années. On n’a même pas dépassé les 60% de réalisations faites en 2010, soit 14.200 logements.

Cette réalité a poussé l’APIC à souligner la nécessité de réviser la loi de la promotion immobilière, eu égard à son rôle dans ce secteur déterminant.

De même, l’association a suggéré la création d’un guichet unique dans chaque  gouvernorat dans le but de raccourcir les interventions des différents acteurs comme la Steg, la Sonede, Tunisie Telecom mais aussi de réduire les délais de construction.

Comme autre proposition, le gouvernement est invité à mettre en place des mesures facilitatrices pour que le simple citoyen ait la possibilité d’acquérir un logement.

Chedly Sellami a qualifié cette démarche de cruciale, surtout que la demande en logement est en hausse constante. Même si l’on ne dispose pas de chiffres spécifiant le nombre des demandeurs, il n’en demeure pas moins que les logements sont de plus rares et souvent très chers.

A ce titre, le président fondateur de l’APIC a jugé nécessaire de réviser les taux d’intérêts sur les crédits immobiliers, la baisse à 10 et 15% de l’’autofinancement de ces crédits, tout en prolongeant la durée de remboursement.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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Selon un nouveau rapport présenté aujourd'hui lors d'une conférence, le commerce transfrontalier informel en Afrique pourrait contribuer à l'amélioration des moyens d'existence et à...

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