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L’État a récupéré, hier jeudi 08 décembre, un bien immobilier sis dans la localité de Boumhel, au gouvernorat de Ben Arous, d’une superficie de 10 hectares. Il était occupé illégalement par des citoyens, nous apprend un communiqué rendu public par le ministère des Domaines de l’État et des Affaires Foncières.

Environ 10.000 hectares ont été récupérés. Cette opération s’inscrit dans la politique du gouvernement d’unité nationale visant la récupération des terres domaniales squattées et le rétablissement de l’État de droit, ajoute la même source.

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Il y a quelques jours, la DG de la propriété foncière publiait une note autorisant l’enregistrement des contrats de vente de logements dans les recettes de finances qui sont exemptes de l’autorisation du Gouverneur pour toutes les transactions immobilières. Une nouvelle qui n’en était pas réellement une.

Cette publication faisait en fait suite à une note du ministre des Finances, en 2011, suite aux mouvements massifs d’entrée des Libyens en Tunisie, ordonnant aux recettes des finances de ne plus accepter les demandes d’enregistrement de ces contrats. Un jugement du tribunal administratif tunisien a mis fin en octobre 2014 à l’instruction du ministre des Finances. Mars 2015, le ministre ordonna l’acceptation desdits contrats sur lesquels d’ailleurs l’Etat perçoit 6% de droits d’enregistrement dont 1% au titre des CPF. La Note de la conservation foncière, publiée en 2016, n’est ainsi qu’une application des décisions du Tribunal administratif et du ministre des Finances, et une simple mise à jour pour un droit qui existait depuis plus de 50 ans.

  • La propriété à 5 nationalités dont les Nigériens, depuis les années 60

 En effet, le droit de propriété pour les Libyens sur tout le territoire tunisien a fait l’objet d’un accord conclu entre Tunis et le roi de Libye depuis 1961 et a fait l’objet d’une loi votée en 1962 par la République tunisienne et n’a jamais été suspendue ou abrogée. Il existe aussi des conventions, dites conventions d’établissement, donnant les mêmes droits aux Algériens, conclue en 1963 et adoptée par une loi en 1965.

A la Conservation foncière, on nous fait cependant remarquer que les Algériens étant eux-mêmes tenus à cette autorisation du Wali pour les contrats immobiliers entre Algériens, l’accord avec la Tunisie ne s’applique que pour les Algériens résidant en Tunisie. Le Conservateur de la propriété Foncière nous fait aussi remarquer que les mêmes droits sont accordés aux Marocains après la loi de 1963, aux Mauritaniens et mêmes aux Nigériens.

Il faut noter que les Tunisiens aussi ont le droit de propriété dans ces cinq pays. D’autres promoteurs privés, comme le Port financier, Sama Dubaï, Bukhatir et autres privés, ont acquis le droit de propriété en Tunisie par des conventions internationales et des lois votées en Tunisie à cet effet et sans aucun besoin de l’autorisation du Gouverneur, même pour revendre à des étrangers !

  • Les Libyens doivent payer en devises, mais pas le logement sociaux et les terrains AFH !

 Le mercredi 16 novembre 2016, El Qotb, un front politique tunisien de gauche qui regroupe 4 partis (Mouvement Ettajdid, Parti socialiste de gauche, Voie du Centre et Parti républicain) publiait un communiqué, parlant de cette décision comme d’un «cadeau aux promoteurs immobilier», une mesure «contraire aux intérêts des citoyens aux moyens limités» et appelant donc le gouvernement à annuler cette décision.

Information importante, aucune de ces nationalités n’aura le droit d’acheter les logements sociaux, les logements Foprolos, les lots AFH et les terrains nus. Autre information importante pour le cas des Libyens : l’obligation de payer leurs acquisitions immobilières en devises pour les non-résidents. Obligations aussi d’acheter uniquement à travers des comptes bancaires en dinars convertibles. Tous ces détails feront, nous assure-t-on à la Conservation foncière, l’objet d’une note complémentaire qui devrait prochainement être rendue publique.

On ne sait pas si ce parti est au courant de tout cela et si oui, quel autre sens que le populisme donner à son communiqué.

  • Plus de 5,7 Milliards DT chez les promoteurs

 Le communiqué du Qotb, qui diabolise les promoteurs en taxant la note de la Propriété Foncière de «cadeau», semble ensuite oublier certaines données chiffrées. Un tel propos diabolisant met en danger non seulement les promoteurs immobiliers, mais aussi les banques et les propriétaires eux-mêmes.

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Il convient de préciser, comme le fait la BCT dans son rapport de l’an 2015, que 5 branches d’activité ont accaparé 4.711 MDT ou près de 64% de l’encours global des créances professionnelles impayées et en contentieux des banques tunisiennes. On y trouve les secteurs de l’immobilier, locations et services aux entreprises avec un encours de 931 MDT (12,6%).

Qui remboursera donc tout cet argent aux banques en cas de crash immobilier ? Des informations officielles font part de 90 mille logements vacants, rien que dans le grand Tunis dont plus de 50 % seraient financés par les banques. Que feront aussi ces dernières lorsque les invendus déprécient les garanties, en immeuble, qui leur sont données par les promoteurs ?

  • Qui remboursera les 8,3 MDT de crédits logements aux particuliers ?

 Plus de 8 MDT a été en 2015 l’encours de crédits aux particuliers, au titre du crédit logement. Que feront tous ces particuliers, lorsqu’en cas de crash immobilier la valeur de leurs biens s’effondrera et qu’il leur sera même impossible de vendre ces biens immobiliers pour rembourser leurs dettes bancaires, rien qu’au titre du crédit logements ?

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Les chiffres de la BCT, issus de son rapport 2015, indiquent que l’endettement global des particuliers auprès du secteur bancaire a totalisé 18.487 MDT en 2015 contre 17.553 MDT l’année précédente, soit une progression de 5,3% contre 7,8% en 2014. Cette décélération s’explique, notamment, par le ralentissement du rythme d’évolution des crédits à la consommation suite aux mesures prises pour en modérer l’accroissement, ce qui a ramené la part des crédits aux particuliers dans l’encours global des crédits de 28,5% en 2014 à 28,2% en 2015. Malgré la décélération des crédits consentis pour l’aménagement des logements de 7,1%, la part des crédits dispensés au financement de l’acquisition, construction et aménagement des logements, s’est légèrement consolidée passant de 85,2% en 2014 à 85,4% de l’encours des crédits aux particuliers en 2015.

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Les illuminés d’El Qotb ont-ils pensé à tout cela avant de sortir un tel communiqué et une telle position issue d’une coalition partisane aussi connue qu’elle sur la scène politique tunisienne ?

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L’expert en immobilier

Les prix de l’immobilier restent les mêmes. Le baromètre du secteur continue de grimper partout dans le pays. « Il y a les prémisses d’une baisse au niveau des prix notamment avec la stagnation des transactions d’achat et de vente mais rien n’est encore clair », a constaté Faouzi Ayadi, expert immobilier, dans une interview accordée à Africanmanager en marge de l’ouverture du salon de l’immobilier « Soukna Expo », le 6 octobre dernier à l’Utica.

Il a par ailleurs indiqué que depuis la Révolution et jusqu’à l’année 2015, les prix de l’immobilier sont montés en flèche au niveau des terrains et des logements prêts, influant ainsi sur les prix au niveau des logements d’occasion.

Faousi Ayadi a toutefois souligné qu’une sorte de stabilité voire une baisse au niveau des prix  de l’immobilier a été observée durant l’année 2015 et au début de l’année 2016, expliquant toutefois qu’il s’agit juste d’une prévision et que cela ne veut pas dire que les prix seront inversés à la baisse. Ce constat vient suite à la baisse des transactions d’achat et de vente sur le marché de l’immobilier qui n’ont cessé de baisser depuis la fin de l’année dernière. « Depuis l’année 2015, l’offre devient beaucoup plus importante que la demande, mais le marché de l’immobilier n’est pas systématique et c’est pour cette raison qu’on ne peut pas estimer une baisse des prix pour les prochaines années », a-t-il expliqué.

Des banques déconnectées

Ayadi a dans le même cadre assuré qu’aujourd’hui, le Tunisien a de plus en plus besoin d’acheter un bien immobilier mais son salaire ne le lui permet pas suite à la dégradation de son pouvoir d’achat  :  « Un grand écart a été constaté entre le prix du logement et le salaire. Le prix du seul mètre a atteint 2,2 mille dinars dans certaines zones à l’instar de l’Aaouina et la Soukra », a-t-il indiqué. Pis encore, les prix du logement ont triplé durant les 10 dernières années alors que le salaire a augmenté de près de 20% seulement.

Interrogé sur les solutions, Ayadi a appelé à intensifier les efforts dans l’objectif de rapprocher  l’offre de la demande. Les banques doivent également offrir de nouvelles solutions pour leur client, accusant ainsi le système bancaire d’être déconnecté de la réalité et de se contenter des produits classiques incapables de créer des solutions pour les prometteurs. « Les banques ne proposent pas les bonnes solutions ni pour les prometteurs ni pour les clients », a indiqué Ayadi, estimant que certains promoteurs font quand même des efforts pour satisfaire les clients.

« La Tunisie n’est plus vendable »

L’expert en immobilier a par ailleurs noté l’existence d’une tendance à la baisse dans certaines zones à l’instar de Sfax, Hergla et Lac II.

Il a annoncé l’existence d’une grande demande du produit économique et social de la part des clients alors que les promoteurs immobiliers s’intéressent au haut et très haut standing, une offre demandée par une catégorie sociale  bien déterminée.  » Il faut penser à la catégorie des Tunisiens parmi les cadres et les haut fonctionnaires qui ont vu leur pouvoir d’achat en nette dégradation », a-t-il dit.

Faouzi Ayadi a dans le même ordre d’idées, indiqué qu’aujourd’hui, la Tunisie n’est plus vendable à cause de l’insécurité, ce qui explique l’absence de demandes de la part des étrangers et des Tunisiens résidents  à l’étranger. Il y a une petite demande de la part des Algériens, mais qui a été freinée par la lourdeur des procédures administratives: « c’est une sanction en procédure et en timing », a-t-il dit.

Il a par ailleurs appelé  à mettre en place des textes d’application et simplifier les procédures administratives  : « On ne va rien faire si on a des textes d’application alors que l’administration reste réticente », a-t-il conclu.

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Le chef du Gouvernement Youssef Chahed a annoncé, dans une interview accordée mercredi 28 septembre 2016 à la Télévision Nationale que 10 mille habitations sociales seront mises à la disposition des familles démunies, et ce dans l’objectif de relancer le secteur de l’immobilier.

Un financement à hauteur de 30 mille dinars remboursable après une période de grâce de cinq années sera accordé aux familles de la classe moyenne désirant acquérir un premier logement.

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Un litige immobilier a surgi empêchant l’ouverture d’un tunnel souterrain pour la circulation des véhicules au niveau de l’échangeur Mahmoud Materi de l’Ariana, en fin de travaux, selon le sous-directeur des ponts et chaussées à la direction régionale de l’équipement, Douraid Mancer.

Il a précisé que les travaux ont progressé à hauteur de 80%, et l’échangeur sera ouvert à la circulation au cours du mois de septembre prochain, soit trois mois avant les délais impartis, indiquant cependant que le tunnel souterrain demeurera fermé en attendant le règlement du litige conformément aux procédures légales en vigueur.

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Le marché immobilier en Tunisie  a enregistré récemment un rebond avec les  milliers de touristes et d’étrangers qui arrivent dans le  pays et les expatriés qui investissent une part considérable de leurs  revenus dans le secteur de l’immobilier.

Toutefois, le président de l’Association des Promoteurs Immobiliers Fahmi Chaabane a déclaré que ce boom ne suffit pas, ce qui souligne l’importance d’une intervention du gouvernement pour soutenir le secteur de l’immobilier par la mise en place d’un  certain nombre de mesures. Cité par le quotidien Achark al-Awsat paraissant à Londres,  il a également appelé à résoudre la question de l’exonération fiscale pour ceux qui souhaitent acheter des logements  et des terrains en mettant à disposition des terrains destinés à la construction.

Il a attribué la hausse du coût de biens immobiliers à la détérioration de la valeur du dinar tunisien par  rapport aux autres devises étrangères, en particulier l’euro et le dollar. «La majorité des Tunisiens ne peut pas se permettre de prendre en charge la part d’autofinancement (environ 20% du coût total) ce qui les empêche de devenir propriétaires de logements, encore moins  de logements de luxe,  bien évidemment, a ajouté Chaabane.

Une étude récente sur le secteur de l’immobilier a révélé qu’un appartement sur quatre ne trouve pas acquéreur. Une crise du secteur de l’immobilier tunisien que l’on dit probable serait due à une rechute des ventes. Cette crise représente une menace importante pour le financement des banques et l’économie dans son ensemble,  ajoute l’étude. Les banques, à leur tour, resserreront très probablement les  conditions de prêt pour  les promoteurs immobiliers afin de les  pousser à rembourser leurs dettes.

Malgré le boom actuel,  les statistiques montrent que 23% des Tunisiens ne possèdent pas de logements et ne peuvent pas se permettre d’en acheter en raison de la situation économique difficile. On recense  426.000 appartements inoccupés.

Les investisseurs dans l’immobilier  ont augmenté après 2011 révolution, une envolée que les experts interprètent comme une tendance des détenteurs  de capitaux d’investir là où le  risque est faible.

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1-    Les Réalisations de la société SIMPAR pour le premier semestre 2016
Face au contexte économique du secteur de la promotion Immobilière en Tunisie décrit ci-dessus, l’activité de la société a été marquée sur les six premiers mois de l’année 2016 par :

–    La consolidation de son stock foncier par l’acquisition d’un nouveau terrain de superficie 2100 m² sis aux Berges du lac de Tunis pour un montant de 7,35 MD. Cette opération intervient dans un contexte de rareté de terrains constructibles particulièrement dans les zones les plus convoitées et une rude concurrence pour les rares lots encore disponibles et permettrait à la société de consolider sa place dans le segment de l’immobilier de très haut de gamme.
–    Obtention du procès verbal de récolement du bloc « D » du  projet résidentiel « GALAXIE  » sis à Raoued.
–    Obtention des permis de bâtir pour les terrains HSC 5 et HSC 9+10 Chotrana 1 et EHC 25 El mourouj 5.

2-    Analyse des principaux indicateurs financiers de la SIMPAR durant le deuxième trimestre 2016 :
2.1- Evolution des Revenus
La société a réalisé des revenus de 3,4MD durant le deuxième trimestre 2016, soit une hausse de 9 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Cette hausse provient essentiellement de l’évolution du chiffre d’affaires, liée à la vente de logements qui est passé de 1.994 MD durant le deuxième trimestre 2015 à 2.195 MD durant le deuxième trimestre 2016. Le chiffre d’affaires relatif au commerce qui a évolué de 366% pour la même période.
Cependant, les revenus cumulés de la société au 30/06/2016 ont connu une baisse de 8% par rapport à ceux du 30/06/2015 (de 6.19 MD à 5.71 MD), principalement du fait de la chute de l’immobilier résidentiel de 4.697 MD à  3.70 MD, soit un recul de 21%.                                                              .

Néanmoins, l’évolution du stock en cours et du stock de terrains à bâtir laisse entrevoir une évolution importante du chiffre d’affaires durant les prochaines années et qui sera perceptible dès la fin de l’exercice en cours avec l’achèvement prévu des projets EHC 69 à Ennaser 2 et celui de la Marsa.

2.2- Valeur Ajoutée Brute
La valeur ajoutée Brute au 30/06/2016 a connu une évolution de 32% par rapport à celle du 30/06/2015, passant de 2.096.196 DT à 2.773.829 DT et cela malgré la baisse du chiffre d’affaires.
Ainsi, le taux de la marge brute a augmenté passant de 41% à 63% entre juin 2015 et juin 2016.
Le stock a enregistré  une augmentation de 34% au 30 juin 2016 par rapport à la même période de l’année 2015.
Cette augmentation est due à l’acquisition d’un  nouveau terrain de superficie 2100 m² sis aux Berges du lac du Tunis pour un montant de 7,35 MD.

Le premier semestre 2016  a été marqué par l’obtention des permis de bâtir pour les terrains HSC 5 et HSC 9+10 Chotrana 1 et EHC 25 El mourouj5.
En effet, grâce la politique de consolidation du stock foncier de la société, les projets en cours ont évolué de 32%. Une nouvelle gestion du lancement des projets immobiliers permettra une récurrence et une stabilité des revenus. L’impact positif sur les perspectives futures de la société sera perceptible dans un avenir proche.
Les charges d’exploitation ont évolué parallèlement à l’évolution des projets en cours de réalisation et en cours d’étude atteignant 5,3 MD au 30/06/2016 contre 2,4 M DT au 30/06/2015.

2.3- Excédent Brut d’exploitation
La progression de la valeur ajoutée brute au 30/06/2016 a été accompagnée par une croissance de l’Excèdent Brut d’Exploitation de près de 10% par rapport à celui du 30/06/2015. L’EBE à fin juin 2016 s’élève à 1.741.723 DT contre 1.578.188 DT au cours de la même période 2015.
2.4- Titres de participations

La société a réalisé des revenus des titres de participations de 1,148 MD durant le deuxième trimestre 2016, soit une hausse de 9 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

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La Grande Bretagne est sortie de l’Europe. Le même jour, la seconde grande banque publique de la place, annonce qu’elle compte aussi faire son propre «Brexit». La BNA (Banque Nationale Agricole) ne sortira pas du système financier tunisien ou la Tunisie carrément, elle se défait seulement de quelques «bijoux de famille».

En prévision de son AGO, le 29 juin 2016, pour présenter les états financiers de 2015, la BNA  a tenu ce vendredi 24 juin 2016 une communication financière. Une action qui marque le retour de cette banque à la communication après des années de diète et qui intervient surtout après les recommandations du «Full Audit», un premier Business Plan corrigé par la BCT et un second qui vient d’être adopté en avril dernier. C’est aussi et surtout, la 1ère sortie publique du nouveau DG, Habib Belhaj Gouider (HBG), fraichement débauché du secteur privé il y a quelques 6 mois.

  • La SFB, poule aux œufs d’or

Cette rencontre avec les analystes financiers et boursiers ainsi que les journalistes, a été d’abord l’occasion de présenter les résultats de la banque. On retiendra à cet effet surtout, un résultat net (RN) de 25,355 MDT, à première vue en baisse drastique après le 50,818 MDT de 2014. Une lecture plus rationnelle démontre cependant que ce n’est que le simple résultat du profond toilettage qu’entreprend la banque depuis quelques mois. Le DG n’est pas d’un avis contraire, d’ailleurs il déclare devant les experts : «je suis tranquille en voyant ces chiffres, car la banque est en train d’asseoir sa solidité financière». Et HBG d’ajouter : «nous faisons une lecture positive de ce résultat, car la BNA va désormais vers l’avenir, avec un socle financier solide».

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Le DG de la BNA a ensuite parlé de cet avenir qui dessinerait, presqu’en rose, en tout cas meilleur pour celle qui est déjà 2ème banque de la place en termes de total bilan, de PNB et d’encours de dépôts (après la Biat), 2ème aussi en termes de capitaux propres après la STB et 1ère en termes de crédit..

  • Une exposition de 250 MDT dans l’immobilier. A réduire !

 Et c’est dans ce cadre que le DG de la BNA annonce que la banque a pris la décision de vendre ses bijoux de famille ou les actifs les plus juteux. Elle a déjà commencé à le faire en vendant le tiers de ses participations à la SFBT, qui lui a déjà rapporté une plus-value de 88,4 MDT. La banque devrait continuer à vendre du papier SFBT, au moins au cours des deux prochaines années. Pour les 2 prochaines années, le papier SFBT devrait rapporter plus de 223 MDT.

Cette «Brexit» ne concernera d’ailleurs pas que le papier SFBT, entreprise productrice de boissons dont la bière où elle est le principal producteur, mais d’autres actifs ou secteurs. HBG a cependant évité de détailler, attendant la décision de son conseil d’administration à ce propos. Tout ce qu’il dira, c’est que «la cession des actifs, pourrait se faire d’un bloc» et non à petites quantités.

  • Pas de «Brexit» immédiat de l’AMI

Le «Brexit» financier de la BNA devrait aussi concerner le secteur immobilier où la banque publique est l’un des acteurs majeurs à travers au moins 4 filiales, pour ne pas parler de l’un ou deux autres canards boiteux. Ce qui est pour l’instant sûr, c’est que la BNA s’achemine vers une sérieuse réduction de la voilure de son exposition dans le secteur immobilier. Cette exposition immobilière est aujourd’hui évaluée à 250 MDT. La réduction de cette exposition anticipe en fait l’application de la norme prudentielle avec les parties liées et plus précisément le ratio de concentration que prépare la BCT. «L’option de réduire notre présence dans le capital et notre exposition en matière de crédit, existe bel et bien et pourquoi pas la cession d’une partie du capital s’il y a un intérêt», indique HBG, DG de la BNA. La banque n’exclue pas non plus de céder ses 25% dans le capital de l’assureur AMI où la BNA est déjà au conseil d’administration. L’éventualité n’est cependant pas applicable dans l’immédiat. Pour l’instant, la BNA veut créer des synergies, en matière de banque-assurance, avec son ancien partenaire la CTAMA et avec AMI. Le passage à l’action de cession pourrait se décider en fonction du volume d’affaires que la banque développera dans ce secteur.

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La société Essoukna

Courant l’exercice 2015, la société immobilière Essoukna, filiale de la BNA, a fait l’objet d’un contrôle fiscal couvrant la période allant de 2011 à 2014 au titre des différents impôts et taxes auxquels elle est soumise. Une notification des résultats de la vérification fiscale a été adressée à la société en date du 19 novembre 2015,ayant pour effet de porter le crédit de la TVA, au 31/12/2015, de 646 617 DT à 913 933 DT, de réclamer à la société un complément d’impôts et taxes à payer de 605 545 DT, dont 144 823 DT de pénalités, et d’ajuster à la baisse l’excédent d’impôt sur les sociétés d’un montant de 62 748 DT. Conformément aux dispositions de l’article 44 du CDPF, la société a formulé son opposition en date du 30 décembre 2015 quant aux résultats de cette vérification fiscale. Au 31 décembre 2015, aucune provision pour risque fiscal n’a été comptabilisée par la société.

Notons par ailleurs, que les états financiers d’Essoukna pour l’exercice 2015, font apparaître un total net de bilan de 85 586769 DT, un résultat bénéficiaire net de 2 000943 DT et un flux d’exploitation négatif de 6 637 094 DT, ont été arrêtés

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Le baromètre des prix  de l’immobilier continue à ce jour de grimper  partout dans le pays. En dehors de tout effet conjoncturel, national et régional, le prix de l’immobilier a poursuivi son trend haussier sans obéir à aucune logique. Actuellement, les prix se négociaient entre 1200 et 3000 dinars pour le mètre carré. De nombreux Tunisiens se plaignent déjà de l’envolée des prix de l’immobilier. Aujourd’hui, ils ne sont plus capables de payer un logement suite à la dégradation de leur pouvoir d’achat. Par ailleurs, selon les chiffres officiels, 23% des Tunisiens ne disposent pas de logement.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Néjib Snoussi, directeur général de l’Habitat auprès du ministère de l’Équipement  a déclaré que plusieurs facteurs sont derrière la hausse des prix de l’immobilier dont principalement les constructions anarchiques. Et de préciser que ces dernières  déferlent sur  tout le territoire de la République principalement dans le Grand Tunis, à l’Ariana, à Ben Arous et les régions côtières où il y a une grande densité populaire, notant la construction chaque an de 79 mille nouveaux logements, dont 29 mille logements en l’absence de permis de bâtir.

Par ailleurs, selon nos sources, 37%,  soit 29 mille constructions sont bâties d’une manière anarchique en Tunisie. Les résultats du recensement pour l’année 2014 ont également montré que le nombre des logements construits chaque année s’élève à 79 mille alors que celui des autorisations accordées est de l’ordre de 50 mille.

Selon Néjib Snoussi, la hausse des prix de l’immobilier ne date pas d’aujourd’hui, mais plutôt d’avant la Révolution. Cela est dû également à la rareté des terrains, à la hausse des prix des matériaux de construction et au coût élevé de la main d’œuvre. Tous ces facteurs ont contribué à la hausse des prix de l’immobilier estimée actuellement à 40%, selon Snoussi.

En parallèle et alors qu’un bon nombre de Tunisiens sont à la recherche de logements proposés à la vente, des milliers de logements demeurent inoccupés. Sur ce point, le directeur général de l’Habitat a expliqué que les dernières statistiques officielles ont révélé l’existence de 500 mille appartements vacants  dont la plupart sont à la propriété de Tunisiens résidant à l’étranger.

Snoussi a, sous un autre angle, indiqué que près de 80% des familles possèdent de maisons, tandis que le reste vit dans des appartements loués, soulignant ainsi la nécessité de revoir la politique de l’habitat et de l’immobilier pour freiner la hausse des prix.

De son côté, le directeur central de la société de promotion des logements sociaux (SPROLS), Abdelaziz Najess n’a pas écarté, dans une déclaration à Africanmanager, la possibilité de baisser les prix de l’immobilier, soulignant toutefois que cela n’est possible qu’avec la réduction des prix des matériaux de construction et la disponibilité des terrains. Ce sont les causes principales de la flambée des prix de l’immobilier.

C’est ainsi que plusieurs experts en la matière ont appelé l’État à assumer  pleinement son rôle comme fournisseur de foncier. « L’État doit être présent partout dans le pays pour créer l’équilibre pour ne pas arriver à ces prix-là. L’État ne doit pas vendre suivant les mêmes mécanismes que ceux du privé, à savoir l’enchère et des prix gonflés », a indiqué Faouzi Ayadi, promoteur immobilier dans une déclaration récente à Africanmanager.

« Si l’État n’arrive pas à maîtriser le foncier, il ne pourra pas maîtriser les autres composantes. Le foncier ne doit pas se situer dans la fourchette entre 18 et 20% du coût total du projet alors qu’ aujourd’hui, ce coût est de l’ordre de 30% », a-t-il ajouté.

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Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, affiliée à l’UTICA, est passé sur Express Fm ce matin du mercredi 06 avril 2016 pour faire le point sur la situation du secteur.

Il a déclaré que l’immobilier n’est pas dans une phase de crise, il a dit que les tarifs pratiqués sont restés dans les mêmes fourchettes. “Par contre, les prix des terrains à bâtir n’en finit pas d’augmenter,” a-t-il reconnu. Il a donné comme exemple le prix du mètre carré au Lac 2 à Tunis, qui est cinq fois supérieur au chiffre de 2011.

M. Chaâbane a dit que la classe moyenne tunisienne subit directement cette montée des prix et ne parvient plus à se payer un logement. Il a ajouté que la Chambre syndicale a fait des propositions pour faire baisser la tension sur le marché de l’immobilier, parmi lesquelles le fait de ramener la part de l’autofinancement de 30 à 10%, l’allongement de la durée de remboursement des prêts immobiliers – de 20 à 30 ans – et la suppression de l’autorisation du gouverneur pour les étrangers désirant acquérir des logements.

Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers a égrainé d’autres problèmes qui assaillent le secteur tels que l’envolée des constructions anarchiques et la flambée des prix des matières premières et des carburants…

S’agissant des logements qui n’ont pas trouvé preneur, il a affirmé que c’est un problème bien réel mais qu’il n’a pas atteint des proportions inquiétantes.

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L’Association Professionnelle de la Promotion Immobilière et de la Construction (APIC) a écarté la possibilité d’une montée en flèche des prix de l’immobilier dans les prochaines semaines face à une éventuelle affluence de milliers de Libyens. « La situation ne cesse certes de se détériorer en Libye et l’affluence d’un grand nombre des Libyens est envisagé, mais l’augmentation des prix de logements est difficile », a estimé Chedly Sellami, président-fondateur de l’APIC.

Dans une déclaration à Africanmanager, il a réagi aux alertes lancées par des économistes, qui ont annoncé une crise immobilière. « C’est une fausse équation », a-t-il dit, avant de préciser que « les Libyens s’orientent généralement vers les logements confortables et non plus les logements sociaux destinés à la classe moyenne tunisienne».

Les propos du président-fondateur de ladite association interviennent au moment où des voix se sont élevées pour avertir contre les répercussions catastrophiques  d’une nouvelle intervention militaire internationale en Libye. D’après certains observateurs, de telles frappes ne pourraient qu’engendrer une hausse de l’inflation, également dans l’immobilier, une perturbation du système de la consommation et d’autres problèmes sur le plan social.

L’APIC exige certaines réformes…

Au-delà des craintes des experts en économie,  l’APIC par la voix de son président-fondateur a exigé certaines réformes de manière à dépasser les difficultés rencontrées, à commencer par l’envolée des prix et la régression des réalisations.

D’après les dernières statistiques, les prix de l’immobilier sont passés du simple au double durant ces cinq dernières années. De même, le rythme de construction de logements par les promoteurs immobiliers n’a cessé de s’effondrer suite aux troubles sociaux et à la prolifération du terrorisme durant ces années. On n’a même pas dépassé les 60% de réalisations faites en 2010, soit 14.200 logements.

Cette réalité a poussé l’APIC à souligner la nécessité de réviser la loi de la promotion immobilière, eu égard à son rôle dans ce secteur déterminant.

De même, l’association a suggéré la création d’un guichet unique dans chaque  gouvernorat dans le but de raccourcir les interventions des différents acteurs comme la Steg, la Sonede, Tunisie Telecom mais aussi de réduire les délais de construction.

Comme autre proposition, le gouvernement est invité à mettre en place des mesures facilitatrices pour que le simple citoyen ait la possibilité d’acquérir un logement.

Chedly Sellami a qualifié cette démarche de cruciale, surtout que la demande en logement est en hausse constante. Même si l’on ne dispose pas de chiffres spécifiant le nombre des demandeurs, il n’en demeure pas moins que les logements sont de plus rares et souvent très chers.

A ce titre, le président fondateur de l’APIC a jugé nécessaire de réviser les taux d’intérêts sur les crédits immobiliers, la baisse à 10 et 15% de l’’autofinancement de ces crédits, tout en prolongeant la durée de remboursement.

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Les prix de l’immobilier sont passés du simple au double au cours des cinq dernières années. C’est ce qu’a indiqué Fahmi Chaabène, président de la Chambre Syndicale des jeunes promoteurs. Lors de son passage sur Mosaique, il a par ailleurs appelé les autorités en place à mettre en place des mesures facilitatrices de façon que le citoyen ait la possibilité d’acquérir un logement. A ce titre, il a proposé la révision des taux d’intérêts sur les crédits immobiliers, la baisse de l’autofinancement de ces crédits et l’extension de la durée de remboursement.

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La cérémonie d’inauguration de la 3ème édition du salon de la Promotion

La cérémonie d’inauguration de la 3ème édition du salon de la Promotion immobilière et de la finition « PRO IMMO 2014 », sera organisée jeudi 03 Avril 2014, au centre des expositions les jardins d’el Menzah Tunis.

80 Exposants, spécialisés dans la promotion immobilière, les services immobiliers, financement et la finition, seront présents au salon.

Les projets immobiliers présents au salon sont réparties dans les régions et cités suivants: Carthage, – La Soukra, – Le Kram, – Nabeul, – Monastir, – Sousse, – Lac palace, – Menzah, – La Ghazela, – Rades, – Raoued, – Les jardins d’el menzah, – Bhar lazreg, – Ennassr, Les jardins de Carthage, La marsa etc.

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<div>Invest Consulting N

Invest Consulting N, a annoncé mercredi 4 décembre, l’organisation des 6èmes Journées de l’Immobilier les 11 et 12 mars 2014.

Environ 55 exposants prendront part à cet événement (des professionnels du secteur de l’énergie renouvelables, de la photovoltaïque, des établissements financiers …) de même, que 300 rencontres B2B seront organisées.

Selon les organisateurs de cette édition, l’objectif est de mettre en relation tous les acteurs professionnels dans le secteur immobilier à travers plusieurs solutions logistiques, à savoir: le Guide de l’immobilier, la vedette Guide de Poche…

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«Les perspectives de l’immobilier après la révolution du 14 janvier», a été le thème d’une table ronde organisée, mardi, à Tunis par  Invest Consulting NA, éditeur du  guide de l’immobilier. Comme à l’accoutumée, cette table ronde entre dans le cadre des préparatifs pour la nouvelle édition du guide de l’immobilier 2011, prévue pour le mois  d’avril. Pour débattre des différentes facettes de cette thématique, l’organisateur a invité des spécialistes et autres professionnels du secteur, dont notamment  Taoufik Chabchoub, avocat à la cour de cassation.

Celui-ci a affirmé que « aujourd’hui, le marché de l’immobilier connaît certes une mutation certaine. Mais, l’investissement immobilier peut se révéler particulièrement attractif. A condition de faire les bons choix avant d’investir. La Tunisie reste encore en plein chantier, en pleine ébullition depuis l’avènement de nouveaux mégaprojets. Le pays connaît en effet une véritable explosion en matière de construction. Nous  devons mettre en place une politique d’intervention directe dans le secteur immobilier. Cette politique vise à démocratiser l’accès des ménages à des logements en adéquation avec leurs besoins et leurs moyens financiers. Il est à noter que durant les premiers jours de la révolution, le secteur de l’immobilier a connu une baisse remarquable des ventes. C’est une stagnation tout à fait logique vu les événements que le pays a connus. C’est d’ailleurs une stagnation qui a touché la majorité des activités économiques », a-t-il observé.

L’ouverture du marché tunisien aux investissements étrangers

Un  autre exposé  ayant  permis de décortiquer le métier de l’agent immobilier, a été fait par président de la chambre syndicale des agents immobiliers tunisiens, Chokri Keskes, qui a souligné  que le rôle de l’agent immobilier s’affirme et revêt une importance majeure dans les transactions qui portent sur les biens immobiliers notamment les ventes et les  locations. Cet agent peut être une personne physique indépendante ou une entreprise, qui emploie des négociateurs immobiliers. Les clients de l’agent immobilier le mandatent pour une mission bien précise, celle de mettre en vente ou en location leur bien immobilier ou de rechercher un bien qui pourrait correspondre à leurs attentes.

Lors de cette présentation, il a  démenti l’information selon laquelle le  nombre de logements invendus  est actuellement de  l’ordre de 35.000. « Ce chiffre n’est pas proche de la réalité,  parce que nous n’avons jamais eu d’informations économiques fiables, d’autant  moins que nous n’avons jamais réussi à mettre en place un observatoire du logement. En effet, nous construisons en Tunisie près de 15.000 logements par an », a-t-il précisé.

En ce qui concerne les conditions d’ouverture du marché de l’immobilier en Tunisie aux étrangers,  Maître Néjib Fekih a rappelé que  le décret de 1957 a institué l’autorisation de l’administration pour l’acquisition de logement en Tunisie pour les tunisiens et pour les étrangers. Cette autorisation a par la suite été supprimée pour les Tunisiens en 1977.

Cependant, le marché de l’immobilier a été partiellement rouvert en 2005 pour les étrangers, avec la suppression de l’autorisation du gouverneur dans des cas bien précis. Pour les non résidents, ils peuvent acquérir des terrains et non du bâti dans les zones touristiques et industrielles.

Quant aux mégaprojets immobiliers, l’autorisation est du ressort du «bureau de liaison, voire du vis-à-vis administratif du promoteur, créé et investi de pleins pouvoirs dans ce domaine. Pour le reste, l’autorisation est toujours obligatoire moyennant des formalités lourdes avec 13 documents requis.

Néjib Snoussi, représentant du ministère du Transport et de l’Equipement, a, pour sa part  rappelé que « en 2009 et début 2010, les prix de l’immobilier ont connu partout dans le monde des variations, à des échelles différentes. En effet,  les cours des matières premières ont progressé de façon spectaculaire dont notamment  l’envolée des prix observée particulièrement depuis le début de l’année 2006. Et la tendance s’est poursuivie en 2007 ainsi qu’en 2008.

Il a en outre  mis en exergue les efforts déployés par les autorités publiques pour inciter les privés à investir dans les activités immobilières, et ce pour renforcer le secteur et améliorer le marché de l’immobilier. « Depuis quelques années, on a remarqué que le nombre des promoteurs immobiliers étrangers a augmenté, ce qui a rendu le marché immobilier tunisien le plus dynamique dans la région. Il est en phase d’explosion », a-t-affirmé.

Dans le même cadre, il est à signaler que le 8ème salon des services immobiliers « Immobilier 2011 » l’événement référence du secteur, aura lieu du 4 au 8 mai 2011. Cette nouvelle édition du salon regroupera, comme de coutume, tous les intervenants et acteurs potentiels du secteur de l’immobilier. Le salon visera à promouvoir davantage les services immobiliers et à présenter une offre globale sur tous les produits et services de finition aux maîtres d’ouvrages qui sont en quête de nouveaux produits dans le domaine et qui cherchent à s’adapter aux exigences de l’environnement et l’efficience énergétique.

Plus de 100 exposants y participeront en plus  d’un large éventail de visiteurs professionnels ainsi que des milliers de visiteurs grand public avides de découvrir les nouveautés en matière d’immobilier en Tunisie et de ses services annexes, logement, financement, travaux de finition.      

Nadia  Ben Tamansourt

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