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Le ministère du Commerce Algérien a donné, dimanche à Alger, des instructions pour l’interdiction de l’importation de toute sorte d’agrumes durant la période de récolte, indique l’agence officielle APS.

cette mesure a pour objectif de réduire la facture des importations vu la disponibilité de produits locaux de même qualité, a précisé la même source.

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La Chambre syndicale des concessionnaires automobiles a récemment fait savoir que le programme d’importation des véhicules populaires n’a pas enregistré la réussite souhaitée, étant donné que seulement 1500 voitures sur un total de 5000 ont été commercialisées en Tunisie.

L’échec de ce programme, selon la chambre, s’explique par plusieurs obstacles dont notamment la lourdeur des procédures administratives, l’incapacité de la classe ciblée – ayant un revenu annuel inférieur à 5 mille dinars – à acheter ces voitures dont le prix s’élève à 22 mille dinars, contre 10 mille dinars en 1994.

Dans une déclaration à Africanmanager, Mehdi Mahjoub, porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, a affirmé que les concessionnaires ont, à maintes reprises, appelé les gouvernements qui se succèdent à appliquer l’accord signé concernant la redistribution des quotas des voitures non vendues ; cependant aucune décision pertinente n’a été prise, selon lui.

Il a, en outre,  exprimé sont étonnement suite à la non application de cet accord, précisant qu’un lot de voitures sont arrivées en Tunisie et ont été interdites d’entrée au port, ce qui a poussé les propriétaires à transférer cet arrivage à des ports dans d’autres pays et à en payer les frais, en attendant la permission des autorités locales.

Il a, sur un autre volet, appelé le gouvernement à libéraliser le secteur et à fixer une stratégie de travail pour l’année 2017, étant donné que les importations de voitures doivent être programmées auprès des constructeurs des mois à l’avance.

Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles a également indiqué que libéralisation du secteur en question permettra de créer des avantages énormes dont notamment la pression sur les prix, une réelle concurrence entre les concessionnaires, l’amélioration des services offerts, la création de postes d’emploi…

Et de rappeler qu’«en tant que concessionnaires, nous collaborons et nous avons eu des réunions avec le département du Commerce. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a donné la permission de faire entrer dans les ports de la Tunisie les voitures importées dans le cadre des quotas qui n’ont pas été vendus ».

Par ailleurs il a indiqué ceci : « Nous réclamons la libéralisation du marché et de la visibilité pour l’année 2017, nous somme  responsables et chacun d’entre nous sait sa taille sur le marché, tant qu’il y a de la demande laissez-nous travailler !

Je tiens à ajouter que nous sommes aussi conscients du manque de visibilité qui nous empêche de travailler et même qui n’incite pas l’investisseur étranger à venir en Tunisie ».

Sur un autre volet, il a déclaré  que l’achat d’une voiture, en Tunisie, est devenu une nécessité à cause de la faiblesse de l’infrastructure de transport public.

Il a également appelé à la révision des taxes et du droit de consommation compte tenu du glissement de la valeur du dinar tunisien et la baisse du pouvoir d’achat.

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Le ministère du Commerce algérien a annoncé que           le quota d’importation de véhicules a été revu à la hausse, rapporte ce mercredi l’agence d’information Tsa.

Le contingent des voitures importées a été porté à 98.374 unités en 2016, répartis sur les 40 concessionnaires ayant bénéficié de licences d’importation, rapporte l’agence officielle, citant le ministère du Commerce.

Un total de 225 licences d’importation de véhicules, de ciment et de rond à béton a été attribué par la commission interministérielle chargée de délivrer ces documents au titre de l’année 2016.

D’après la même source, le contingent initial d’importation des véhicules en Algérie avait été fixé à 152.000 unités pour l’année 2016, avant d’être réduit à 83.000 unités pour une valeur de moins d’un milliard de dollars. Puis, il a été augmenté de 15.374 unités en réponse aux recours introduits par des opérateurs.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

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Les prix à l’importation ont accusé une baisse de 3,6% en moyenne au premier semestre de 2016, contre -2,1% en 2015, selon le dernier rapport de la Banque Centrale de Tunisie « Evolutions monétaires et conjoncturelles et perspectives à moyen terme ». Cette régression est due principalement à la chute des prix des produits agricoles et agroalimentaires (-8,8% contre +4,6% en 2015) et de ceux de l’énergie et des lubrifiants (-27,9% contre -23,5% en 2015).
Hors alimentation, mines et énergie, les prix des importations ont évolué de 1,5% en moyenne au cours des six premiers mois de l’année courante contre 2,1% durant la même période de l’année écoulée. Le rapport de la BCT a révélé qu’il n’y aurait pas de pressions particulières sur l’Indice des prix à la consommation (IPC) provenant des prix à l’import au cours de la prochaine période, compte non-tenu de la récente dépréciation du dinar vis-à-vis des principales monnaies internationales.

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Les importations ont connu une hausse de 1,1% pendant les cinq premiers mois de l’année 2016, par rapport à la même période de l'année écoulée, contre une baisse des exportations de 2,6% au cours de la même période, selon le ministère du commerce.

L’examen de ce déficit et des moyens à mettre en œuvre pour de rationaliser les importations, a été au centre de la réunion de l’instance technique pour le suivi des importations, tenue ce vendredi 10 juin 2016, a indiqué un communiqué publié par le ministère du commerce.

La réunion a évoqué la hausse importante des importations des produits cosmétiques et les difficultés de l’industrie locale.

À cet égard, de nouvelles mesures devraient être prises par les membres de l’instance en ce qui concerne notamment la soumission de toutes les mesures tarifaires relatives au producteur des grains de tournesol au cahier des charges et l’adoption du système d’autorisation jusqu’à l’émission du cahier des charges, pour éviter la déclaration des importateurs sur des mesures tarifaires non soumises à ce système, à l’effet de l’évasion de l’autorisation, d’après le communiqué.

L’instance a examiné la possibilité de réviser le cahier des charges relatif à l’importation des carreaux en céramique (faience) , à travers la concrétisation du contrôle continu des sociétés importatrices en vue d’assurer du respect de ces sociétés des conditions du cahier des charges et la décision des sanctions nécessaires à cet effet.

L’instance a examiné quelques mesures tarifaires concernant les câbles importés qui ne sont pas conformes aux normes au contrôle technique lors de l’importation, appelant à faciliter l’importation des autres types de câbles, par la direction générale de la douane qui devra appliquer cette mesure

L’instance a appelé la direction générale de la douane à suivre la problématique du changement de l’origine des marchandises et exhorté la BCT et les banques à mettre en place des mesures plus strictes lors de l’octroi des crédits et des opérations d’importation.

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Le ministère de l’industrie, œuvre à trouver des alternatives pour le manque de coke de pétrole du à des difficultés dans l’importation de ce produit utilisé comme combustible pour la fabrication du ciment, selon un communiqué de ce département, publié jeudi.
Le directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, Brahim Chébili, dont les propos sont rapportés dans ce communiqué, a indiqué lors d’une réunion mercredi, avec les opérateurs tunisiens et étrangers du secteur du ciment, que tout sera mis en œuvre en coordination avec le ministère du transport et l’Office de la Marine Marchande et des ports pour dépasser « cette difficulté conjoncturelle».
Le président de la chambre nationale des industriels du Ciment Mustapha Hamrouni, a, quant-à lui, exprimé l’inquiétude de la profession de l’aggravation du déficit d’autant que le port de la société « El Fouledh », chargée temporairement, de l’importation de cette matière, est incapable d’accueillir les navires et les quantités importées; ce qui risque d’engendrer un déficit de ce produit nécessaire à la fabrication du ciment.
D’après le communiqué, la Société « El Fouledh » a été chargée provisoirement, d’importer le coke de pétrole, jusqu’au parachèvement des travaux au port de l’usine du ciment de Bizerte.
Le manque du coke de pétrole risque de provoquer la fermeture des usines du ciment ou le recours à l’utilisation du gaz naturel comme alternative, ce qui entraînera une hausse des prix du sac du ciment de 7,5
dinars à 13 dinars, selon les participants à cette réunion cités par le ministère.

TAP

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La Fédération Nationale du Textile a lancé un cri d’alarme sur l’inquiétante  situation que connait le secteur du textile-habillement depuis5 années d’affilée.

Selon des données fournies par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB a chuté de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

De nombreux facteurs expliquent la dégradation du secteur !

Le secteur tunisien du textile et habillement passe par une  conjoncture très difficile en raison de plusieurs facteurs dont notamment :

Le manque de compétitivité provenant de l’augmentation des coûts de production et de fonctionnement (salaires, énergie, transport, frais financiers…).

La baisse de la productivité  (effet révolution, absentéisme, démotivation, perturbations et turbulences sociales, indiscipline…).

La mauvaise image véhiculée par les médias (séries TV et médias qui le décrivent comme un secteur à faible valeur ajoutée et précaire)
Les banques qui lâchent le secteur.

La prolifération des franchises et marques étrangères sur le marché au point de détruire toutes les marques tunisiennes qui opèrent en Tunisie depuis des décennies.

« Ce sont les causes principales de la disparition des entreprises exerçant sur le marché local et la fermeture de quelques centaines d’entreprises exportatrices », a-t-il dit.

Un plan d’action doit être mis en place d’urgence

La FENATEX  a appelé le gouvernement à intervenir dans les plus brefs délais afin de sauver le secteur du textile/habillement en Tunisie. « Il est urgent que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et de l’ampleur des enjeux qu’affronte notre secteur pour agir en conséquence ».

« Notre secteur, avec son potentiel, devrait demeurer un secteur prioritaire, créateur de valeur ajoutée et d’emploi. Nous demandons au chef du gouvernement d’organiser d’urgence un CMR en impliquant tous ses ministres et notre fédération », a insisté son président qui ajoute : « Un plan d’action doit être mis en place d’urgence pour redonner une nouvelle dynamique dans le secteur. Non seulement des milliers d’emplois peuvent être sauvés mais une relance du secteur pourra générer la création de centaines d’entreprises industrielles et des dizaines de milliers d’emplois. Les syndicats doivent impérativement contribuer de manière efficace et courageuse à la l’instauration de la paix sociale et le sens du devoir ».

Les politiques, la société civile ainsi que les médias devraient à leur tour contribuer à rétablir la réelle image du secteur et valoriser la culture du travail », a souligné la FNATEX.

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La disponibilité en gaz naturel en Tunisie s’est élevée à fin février 2016, à 461ktep, enregistrant ainsi une hausse de 9% par rapport à la même période de 2015.

D’après l’Observatoire National de l’Energie, ceci est expliqué par l’augmentation de la redevance sur le  gaz algérien de 127%, ce qui a pallié la baisse de la production nationale (-8%). Cette baisse est due principalement à l’arrêt de la production du champ Chergui en raison des mouvements de protestation, ainsi qu’à la baisse de la production du champ Hasdrubal suite à la réduction de la production.

D’après la même source, les importations du gaz algérien ont évolué de 6% au cours de cette période pour s’établir à 347ktep.

Ainsi l’approvisionnement national  en gaz naturel a progressé de 7% à fin février 2016 pour se situer à 793ktep.

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Le chargé de communication auprès du ministère du Commerce, Abdel Monem Baccari, a déclaré ce vendredi 25 mars 2016, à Africanmanager qu’il a été décidé de soumettre l’importation de grains de tournesol à un cahier des charges.

Il a en outre indiqué que ce produit sera soumis, lors de son importation, à un contrôle technique plus sévère.

Il est à rappeler à ce propos que les producteurs de tournesol à Béja avaient observé récemment un sit-in pour revendiquer l’arrêt de l’importation du tournesol blanc de la Turquie, appelant ainsi à sauvegarder la production locale qui a connu, selon eux, une baisse remarquable.

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Le ministre du Commerce Mohsen Hassen a annoncé, vendredi, à Tunis, que l’Etat importera entre 4500 et 5000 voitures populaires au cours de l’année 2016.

Au cours d’une conférence de presse tenue, au palais du gouvernement de la Kasbah, il a indiqué que « les concessionnaires automobiles ont été autorisés à importer des voitures populaires en dehors du programme général d’importation».

Et d’ajouter que la marge bénéficiaire des concessionnaires sera révisée et passera de 500 dinars actuellement à mille dinars. L’objectif recherché est de les encourager à importer ce genre de voitures qui seront mises à la disposition des Tunisiens à revenu moyen.

Selon le ministre, au cours des dernières années, on a enregistré une réticence de la part des concessionnaires automobiles à importer des voitures populaires à cause de la faiblesse de la marge bénéficiaire. Les mêmes dispositions seront maintenues pour bénéficier de cette concession.

A rappeler que ce système a été mis en place à partir de 1994.

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