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Le déficit commercial, dont les chiffres, mauvais, comme on pouvait s’y attendre (il n’y a pas de raison d’avoir une embellie, puisque le gouvernement ne fait rien pour), viennent de nous être communiqués par l’Institut National de la Statistique (INS), s’ajoutent au flux de trains qui n’arrivent pas à l’heure. Mais le plus inquiétant dans cette affaire, c’est que plus rien ne semble secouer les autorités en place, et encore moins les citoyens. Nous sommes tous dans une espèce de lévitation, groggy, sonnés par l’avalanche de catastrophes économiques et politiques depuis 6 ans. Autant de tuiles sur la tête des citoyens en si peu de temps ont complètement anesthésié notre capacité d’indignation, même face aux choses les plus graves. Pas plus tard que le 06 mars 2017, le directeur exécutif autoproclamé de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (HCE), ne nous a-t-il pas donné, certes contre sa volonté – à travers les enregistrés fuités -, une idée sur ses talents en matière de manoeuvres pour se cramponner au pouvoir ? Mais voilà, ces révélations, aussi explosives soient-elles, à part le courroux du fils du président de la République, qui s’est lancé dans une chasse aux sorcières pour démasquer le « traitre », n’ont pas provoqué de cataclysme politique. Alors vous imaginez bien que le déficit commercial n’empêchera pas le gouvernement de dormir, et encore moins les citoyens…

Face à l’ampleur du déficit commercial, qu’on ne peut plus planquer sous le tapis, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a tout de même concédé un Conseil ministériel restreint sur cette épineuse affaire, lundi 13 mars 2017. Mais attention, il ne s’agit pas tout de suite de trouver les voies et moyens pour stopper cette plongée, mais simplement de contenir ce déficit à un niveau acceptable dans le PIB de cette année. Comme unique annonce au sortir de ce qu’il faut bien appeler une réunion de crise on a eu la mise en place « d’une commission qui sera chargée d’étudier les mesures proposées par les différentes parties, tout en tenant compte des engagements de la Tunisie vis-à-vis de l’OMC ainsi que de ses accords bilatéraux et régionaux ». Et encore il s’agit d’une recommandation. Donc le temps de prendre la décision d’installer effectivement cette fameuse commission, de recueillir les avis des uns et des autres, tout en aménageant un espace de navigation entre les contraintes drainées par les accords avec l’OMC et les pays partenaires, de l’eau aura coulé sous les ponts. Et d’ici là, je ne vous apprends rien en vous disant que le trou de la balance commerciale continuera de s’élargir…

L’état des lieux

Durant les 2 premiers mois de cette année, le volume des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’étranger aux prix courants a enregistré un gonflement de 4,7% des exportations, pour une valeur de 4,626 milliards de dinars contre 4,418 milliards à la même période de l’an dernier. Par contre rien ne semble pouvoir enrayer l’envolée des importations, +23,7% durant les 2 premiers mois de 2017, pour une valeur de 7,137 milliards de dinars contre 5,769 milliards en 2016, a fait avoir l’INS. Et bien entendu il est interdit de pointer la main de la Turquie dans cette affaire puisque c’est ce qui avait valu à l’ex-secrétaire d’Etat au Commerce son limogeage. Pourtant la ministre des Finances, Lamia Zribi et le ministre du Commerce, Zied Laadhari ont bel et bien reconnu qu’il y avait un problème avec la Turquie, et un gros…

Bien entendu ces tendances impactent directement la balance commerciale, en creusant le déficit jusqu’à 2,510 milliards de dinars durant les 2 premiers mois de 2017 contre 1,350 milliard durant la même période en 2016.
Idem pour le taux de couverture, en repli, avec-11.8 points en comparaison avec son niveau de 2016. La Tunisie n’a pas pu faire mieux que 64,8% contre 76,6% durant la même période de2016.

Le pays doit cette petite embellie à l’exportation, +4.7%, durant les 2 premiers mois de 2017, aux secteurs de l’agriculture et des industries agro-alimentaires, lesquels affichent +17,4%, boostés par les ventes de dattes (127,5 millions de dinars contre 72,4 millions en 2015). A signaler également les bonnes performances des industries mécaniques et électriques, +7.5%, du textile/habillement et cuirs, +7.1% et des industries manufacturières, +3.8%.

A contrario l’énergie fait grise mine, -39,4%, lestée par la chute des ventes de pétrole brut (69,8 MD en 2017 contre 149,6 MD en 2016). Idem pour le secteur des mines, phosphates et dérivés, qui enregistre un recul de 12,4% suite à la baisse des exportations en acide phosphorique (48,9 MD cette année contre 124 MD en 2016).

Dans le détail, on doit ce bond des importations, +23,7% durant les 2 premiers mois de 2017, à la hausse phénoménales dans le secteur de l’énergie, +135.2%, un mouvement dopé par la montée des achats en pétrole brut (178,2 MD en 2017 contre 31,8 MD en 2016) et produits raffinés (525,1 MD cette année contre 352,8 MD l’an dernier).

A signaler également la poussée impressionnante des importations de produits agricoles et alimentaires de base, +60.1%, notamment le blé tendre (98,9 MD en 2017 contre 21,9 MD en 2015) ; les matières premières et demi produits affichent +10,2% ; les biens d’équipement +17,5% ; les mines, phosphates et dérivés +7,5% et les biens de consommation, à part l’alimentaire, +14,2%. Selon l’INS, les importations hors énergie sont en hausse de 15,7%.

Il faut des solutions à tout cela, évidemment. Mais comme on l’a dit déjà, on attend la mise en place de la fameuse commission. Comme on attend les commissions qui vont sortir des chapeaux des signataires du Pacte de Carthage et qui vont piloter les grandes réformes, notamment les dossiers chauds de l’administration, de l’éducation et des entreprises publiques, alors qu’on croyait que le gouvernement avait justement été mis en place pour… gouverner, réformer, prendre en main le pays. Une « commissionite » bien tunisienne qui coûte très cher au pays, en temps et en deniers publics, alors que les changements ne peuvent plus attendre…

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La balance commerciale alimentaire a enregistré, au cours des deux premiers mois de 2017, un déficit de 295,2 millions de dinars (ce qui représente 11,7%, du déficit de la balance commerciale), contre 102,6 MD, au cours de la même période de 2016.
En janvier et février 2017, le taux de couverture des exportations par les importations a, ainsi, régressé à 63% contre 80,6% en 2016. Cette situation résulte d’une importante augmentation de la valeur des importations alimentaires de 51% et notamment les produits de base, alors que les exportations n’ont progressé que de 18,1%.
La valeur des importations alimentaires au cours des deux premiers mois de 2017 a atteint l’équivalent de 798,1 MD. Leur forte augmentation est expliquée par l’évolution du rythme des achats de la plupart des produits alimentaires de base durant cette période et la hausse de leurs cours mondiaux, au moment ou le taux de change du dinar tunisien se dégrade par rapport aux devises internationales.

Parmi ces produits figurent, le blé tendre (99 MD contre 22MD), l’orge (+31%), les huiles végétales (+104%), le sucre (152,5 MD contre 15,6 MD). Il s’agit aussi, de l’évolution du rythme d’autres produits alimentaires classés « hors produits de base », tels que les bananes (+64%), les préparations alimentaires (23 MD contre 7MD) et les conserves de poissons (8,6MD contre 2MD).

Au rayon des produits alimentaires dont la valeur des importations a connu une baisse, figurent les pommes de terre (-22%) et les viandes (-50%).
Le ministère de l’agriculture a indiqué, par ailleurs, que la valeur des importations alimentaires au cours des premiers mois de 2017, a représenté 11,2% du total des importations du pays contre 9,2% au cours de la même période de 2016.
S’agissant des exportations, la Tunisie a principalement, exporté les dattes dont les recettes ont enregistré une hausse de 76%, à 128 MD grâce à l’amélioration des quantités exportées de 34% et des prix de 32%, ainsi que les préparations de légumes et de fruits (+ 26%), des produits de la mer (+10%) et dans une moindre mesure des agrumes (+1%).
A contrario, les exportations d’huile d’olive ont baissé de 18% en valeur à 143 MD et de 35 % pour ce qui est de la quantité à 16,4 mille tonnes.
Les ventes nationales de légumes frais et de conserves ont régressé respectivement de 2% et de 24%.
A relever que la valeur des exportations alimentaires au cours des deux premiers de 2017 a représenté 10,8% des exportations totales de biens contre 9,6% au cours de la même période de 2016.

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Face au marasme économique du fait de la fonte des cours de pétrole, dont l’Algérie dépend tant, le gouvernement a décidé de continuer à serrer la vis, notamment sur le front des importations, qui dévoraient les devises du pays. Après les excellents résultats de la balance commerciale dernièrement, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a fait savoir, le 6 mars 2017, que le gouvernement va encore rogner la facture des importations, 35 milliards en 2016. «Notre objectif en 2017 est de réduire à 30 milliards de dollars le volume de nos importations», a affirmé Sellal lors de la 20ème réunion tripartie gouvernement-syndicats-patronat, rapporte l’Agence Ecofin.

Il a indiqué que les gros efforts d’assainissement ont permis de «ramener les importations de 66 milliards dollars en 2014 à 35 milliards dollars en 2016», soulignant les «avancées» dans les industries mécanique et pharmaceutique.

Il a, dans la foulée, levé un coin du voile sur le grand virage des autorités vers les marchés du continent, se détournant de l’Europe, à l’instar du voisin marocain. Sellal a invité les patrons algériens à s’implanter sur les marchés africains, précisant que le secteur privé «peut jouer un rôle important dans ce domaine». Il a ajouté, dans ce sens, que l’industrie pharmaceutique nationale «possède des capacités énormes pour conquérir le marché africain».

Ces propos font suite aux pas accomplis par l’Algérie lors du Forum africain pour les affaires et les investissements, en décembre 2016, la toute première rencontre de ce type dans le pays, lui qui a longtemps ignoré ce continent où les possibilités de partenariat sont infinies. Il semble que le gouvernement soit décidé à rattraper le coup. Il n’est jamais trop tard pour bien faire…

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L’ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a révélé lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 03 mars que les dettes de l’un des importateurs tunisiens ont dépassé 200 millions de dinars.

Il a également affirmé qu’il a présenté une liste nominative des commerçants qui n’ont pas payé les taxes et les frais douaniers au chef du gouvernement, Youssef Chahed, mais que ce dernier n’a rien fait pour les poursuivre.

Sur un autre volet, il a déclaré qu’il a découvert un réseau de trafic de corail algérien à partir des ports tunisiens et qu’il a dénoncé un des contrebandiers auprès du chef du gouvernement, mais il s’est assis sur le dossier…

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La douane algérienne a annonce lundi 27 février 2017, que la facture d’importation des véhicules de tourisme s’est établie à 1,292 milliard de dollars en 2016 contre 2,038 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%, a-t-on appris auprès de l’agence d’information APS.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés en biens d’équipement), leur facture d’importation s’est chiffrée à 782,36 millions de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2015, en recul de 48%.

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés en biens de consommation non alimentaires à l’instar des véhicules de tourisme), leur facture d’importation a atteint 393,96 millions de dollars contre 394,86 millions de dollars en 2015, soit une légère baisse de 0,23%.

Pour rappel, sur l’année 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences  d’importation, a précisé APS.

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Le déficit commercial de l’Algérie a atteint 585 millions de dollars (usd) en janvier 2017, contre un déficit de 1,82 milliard usd en janvier 2016, soit une baisse du déficit de 68% entre les deux périodes de comparaison, a appris lundi l’APS auprès des services de la Douane.

Les exportations ont augmenté à 3,3 milliards usd sur le premier mois de l’année en cours contre 2,05 milliards usd en janvier 2016, soit une hausse de 60,74% correspondant à une augmentation de 1,25 milliard usd, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Pour les importations, elles se sont stabilisées en s’établissant à 3,89 milliards usd en janvier 2017 contre 3,88 milliards usd au même mois de l’année écoulée, soit une hausse de 0,31%.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 85% en janvier 2017 contre 53% à la même période de l’année précédente.

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Pour prendre le pouls de la santé économique d’un pays, il faut passer à la loupe ses exportations, lesquelles donnent à leur tour de précieuses indications sur l’état de l’industrie, de l’agriculture, des produits à haute valeur ajoutée, etc. De ce point de vue l’exemple allemand est très parlant. Voilà un pays dont l’excédent commercial record, le plus gros du monde, 252.9 milliards d’euros en 2016, énerve les pays de l’Union européenne, lesquels ont la désagréable impression que Berlin a fait d’eux les dindons de la farce et que le seul pays qui profite à fond de l’élimination des barrières douanières au sein de l’UE… c’est l’Allemagne. Toujours l’Allemagne. Avec sa puissance industrielle, ses produits haut de gamme qui toisent l’attelage européen, et même la France.

Evidemment quand on évoque tout de suite après le cas tunisien, on descend de plusieurs crans, avec un déficit commercial chronique ces dernières années, et dont d’ailleurs on ne voit pas le bout. Et pour compliquer la donne, les produits chinois ont inondé en masse le marché tunisien, creusant un peu plus le trou de la balance commerciale, déjà abyssal. Et quand on sait que Pékin a la ferme intention de reprendre le flambeau du leadership économique mondial après ce qui semble être la défection américaine, avec un Trump qui a des envies de bouclage de ses frontières face à tout ce qui a le parfum de l’étranger – protectionnisme -, on se dit que la Tunisie n’est pas sortie de l’auberge…

Le déficit commercial de la Tunisie a plus que doublé passant à 1221,8 millions de dinars (MD) en janvier 2017, contre 507,2 MD en janvier 2016, provoquant une perte de plus de 15 points au niveau du taux de couverture des importations par les exportations, selon les résultats du commerce extérieur publiés, que vient de publier l’Institut National de la Statistique (INS).
Ainsi, le taux de couverture s’est établi à 64,8%, contre 80,2% une année auparavant, chutant de 15,4 points. Ce déficit commercial est du à une forte hausse du déficit enregistré au niveau de la balance énergétique (-309,2 MD contre -24,2 MD en janvier 2016), ce qui représente 25,3% du déficit global.

Il est également, expliqué par la hausse des importations (+35,6% à 3 474,8 MD), à un rythme plus accéléré que celui des exportations (+9,6% à 2 253 MD). La hausse des importations a concerné l’ensemble des secteurs, notamment l’énergie, puisque les importations ont accru de 277,9%, en comparaison avec janvier 2016 (98,4 MD). D’après l’INS, les importations énergétiques en janvier 2016 ont été au deçà des moyennes mensuelles (405 MD), enregistrés au cours des années 2015 et 2016.

De même, les importations des produits agricoles et alimentaires de base ont augmenté de 75,1% en raison de la hausse des importations de blé tendre (57,4 MD contre 33 MD en janvier 2016). Même constat pour les matières premières et les produits semi-manufacturés qui se sont accrus de 20,7%.

En ce qui concerne les exportations, la hausse enregistrée en janvier 2017, a concerné les produits agricoles et alimentaires (19,2%) en raison de l’accroissement des recettes de vente de dattes (59,1 MD, contre 29,4 MD) et les industries mécaniques et électriques de 16,7%, ainsi que le textile de 7,4%.
A contrario, les exportations énergétiques et de phosphate ont régressé respectivement de 15,5% et de 11,4%.

L’invasion chinoise n’est pas une vue de l’esprit 

La Chine reste le pays avec lequel la Tunisie enregistre le déficit commercial le plus important (- 292,2 MD), suivie par d’autres pays tels que la Russie (-228,6 MD), et l’Italie (-121,6 MD).
La balance commerciale enregistre, cependant, un excédent avec plusieurs pays, comme la France, premier partenaire de la Tunisie (236,2 MD) et la Libye (53,3 MD).

Les exportations tunisiennes avec l’Union européenne ont connu une nette augmentation de 10,1%. Cette tendance haussière a principalement concerné l’Allemagne (+20,5%), la Belgique (16,8%) et la France (+12,2%) alors que nos ventes ont chuté avec notamment les Pays Bas (-42,6%) et l’Espagne (-2,2%).

A l’échelle maghrébine, les exportations tunisiennes continuent de régresser vers la Libye (-24,5%). En revanche, celles destinées au Maroc et l’Algérie ont connu une progression remarquable respectivement de 146,8% et 19,7%.

Côté importations, les échanges tunisiens avec l’Union Européenne (51% du total des importations d’une valeur de 1772,7 MD) ont enregistré une hausse de 28% par rapport à la même période de l’année dernière. La France et l’Italie demeurent les plus importants fournisseurs de la Tunisie, avec des quotas d’importations respectifs de 14,5% et 14,1%.
Les importations avec l’Italie ont évolué de 39,2% et avec la France de 14,7%.

TAP

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Lâadhari, a fait savoir, dans une déclaration ce mercredi à Shems Fm, que la hausse du prix des légumes comme le piment et la tomate est due à la conjoncture actuelle à savoir la vague de froid et le manque d’eaux dans plusieurs régions agricoles du pays.

Il a par ailleurs précisé à la même source que son ministère œuvre actuellement pour faire baisser les prix en modérant le marché et en améliorant l’offre. Le ministre a aussi annoncé que la Tunisie a importé des légumes de Libye pour augmenter l’offre sur le marché. Environ 20 tonnes de tomates et piment avaient été importées.

Le ministre du Commerce a tenu à rassurer le consommateur tunisien concernant la qualité des produits importés de Libye. Ces produits auraient subi les tests et les examens nécessaires avant leur diffusion du marché tunisien.

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Selon les chiffres publiés par le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis) des Douanes, publiés ce mardi, le déficit commercial de l’Algérie a atteint 17,2 milliards de dollars sur les onze premiers mois de 2016, contre un déficit de 15,39 milliards à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 11,76%, rapporte l’agence APS.

Pour les exportations, elles ont reculé à 25,58 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2016 contre 32,06 milliards sur la même période de 2015, soit une baisse de 6,48 milliards (-20,22%), précise la même source.

 S’agissant des importations, elles se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations en s’établissant à 42,78 milliards de dollars contre 47,45 milliards durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de 4,67 milliards (-9,85%), selon la même source.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 60% durant les 11 premiers mois de 2016 contre 68% à la même période de l’année écoulée, ajoute la même source.

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Le secrétaire général de l'UGTT Bouali Mbarki a déclaré que la lettre envoyée par Moncef Marzouki au Président de Nidaa Tounes

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Bouali Mbarki, a déclaré que le secteur du textile connait une crise à cause de la hausse des importations de vêtements, qui consomment en plus de la devise étrangère. Selon Mosaïque fm,il a appelé le gouvernement à mettre en place des lois limitant les importations et à prendre des mesures pour encourager la production de textile en Tunisie et mieux présenter les produits tunisiens à l’étranger.

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Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Les échanges commerciaux avec l’extérieur ont enregistré un recul du déficit en volume de 334 ktep durant les 4 premiers mois de 2016, ce qui correspond à un allégement du déficit volumique de 19% par rapport à la même période de 2015. En effet, les importations ont diminué de 13% (y compris la redevance considérée comme importation à valeur nulle) alors que les exportations sont restées stables.

En valeur, les importations des produits énergétiques ont reculé de 44%. La baisse des quantités de produits pétroliers importés revient à la chute des importations de fioul, du fait qu’il n’a pas été trop utilisé pour la production électrique à fin avril 2016, et à la baisse de la demande en carburants routiers, et cela malgré l’arrêt des raffinerie STIR pour entretien du 12/3/2016 au 21/4/2016, soit 42 jours d’arrêt à fin février 2016 contre 15 jours à fin avril 2015.

Pour les exportations, elles ont connu une baisse de 31% en valeur malgré le maintien des exportations en quantité en raison de la baisse du Brent. En effet, la quantité de pétrole brut exporté a augmenté malgré la baisse de la production, et cela à cause de la diminution de 45% de la quantité de brut local utilisée au niveau de la STIR entre fin avril 2015 et fin avril 2016.

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Les importations de gaz algérien ont progressé de 6% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 699 ktep, contre une hausse de 22% entre fin mars 2015 et fin mars 2016, d’après les chiffres dévoilés ce lundi 20 juin 2016 par le ministère de l’Énergie et des Mines à Africanmanager. 

Cela s’explique par l’augmentation significative du forfait fiscal de 125% (soit une quantité supplémentaire de 125 ktep) entre fin avril 2015 et fin avril 2016. Ajoutons à cela la non utilisation du fuel pour la production électrique. En effet, l’approvisionnement d’électricité s’est basée sur le gaz naturel au cours des 4 premiers mois de 2016, contrairement à la même période de l’année dernière ou la Steg a utilisée 144 ktep de fioul comme substitution au gaz naturel pour la génération électrique.

L’approvisionnement national en gaz naturel a enregistré une augmentation de 6% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 1539 ktep.

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La balance commerciale alimentaire a enregistré un déficit de 307 MD, au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre un excédent de 183,2 MD, pendant la même période de l’année dernière, selon les dernières statistiques du ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.

Le taux de couverture des importations par les exportations a régressé à 79,5% à fin mai 2016, contre 110 ,4% à fin mai 2015, sous l’effet de la baisse des exportations de 38,8%, bien que les importations ont chuté, elles aussi, de 15%.

Les mêmes statistiques montrent que la valeur des exportations a été quasi-stable (hausse de 0,5%) pendant la période précitée de l’année 2016, compte non tenu des recettes de l’huile d’olive qui ont atteint des niveaux record en 2015.

Les exportations des produits alimentaires ont diminué de 39% pendant les cinq premiers mois de l’année en cours, suite à la régression des recettes de l’huile d’olive de 66% en termes de valeur (383 MD en 2016, contre 1142 MD en 2015) et de 72% en termes de volume (54,3 mille tonnes contre 191,8 mille tonnes).

Le ministère de l’agriculture a révélé que les prix de l’huile d’olive se sont améliorés de 18% (7,1 dinars /kg en 2015 contre 6 dinars /kg en 2015) outre la baisse des exportations des produits de la mer de 12% suite à la diminution de la production de 10%, outre la chute du volume de la production des agrumes, (9%) et des pâtes alimentaires (17%), durant la période précitée.

Par contre, d’autres produits alimentaires ont vu leurs exportations augmenter, à l’instar des dattes qui ont évolué de 7% en valeur et de 19% en volume.

Cette évolution a touché tous les marchés ciblés, à l’exception de l’Amérique du Nord où les exportations tunisiennes en dattes ont baissé par rapport à la saison dernière.

La valeur des exportations alimentaires au cours des cinq premiers mois de l’année actuelle, a représenté 10 ,2% de la totalité des exportations des biens contre 16,2% pendant la même période de l’année précédente.

En revanche, la valeur des importations alimentaires, a atteint en 2016, près de 1497,9 MD, enregistrant ainsi une baisse de 15% par rapport à la même période de l’année 2015, sous l’effet de la décélération du rythme de l’importation de certains produits alimentaires de base, à l’instar du blé tendre (37%), de l’orge (29%), des huiles végétales (8%), du sucre (62%).

Les importations de certains produits comme les produits de la mer frais et congelés et la banane ont baissé respectivement de 6% et de 35%, au moment où la valeur des importations alimentaires représente 8,9% de l’ensemble des importations tunisiennes au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre 10,6% durant la même période de l’année écoulée. (TAP)

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Le ministre du Commerce a déclaré, ce mardi 17 mai 2016 à Africanmanager que  la hausse du déficit de la balance commerciale à la fin du mois d’avril 2016 en comparaison avec la même période de l’année précédente, s’explique par de nombreux facteurs. Il s’agit de :

L’augmentation des importations  par rapport aux exportations ;

La baisse des exportations des   produits alimentaires, agricoles, essentiellement de l’huile d’olive ;

La hausse des  importations  en produits de consommation ;

La baisse  des activités du secteur touristique de 47% fin  avril 2016 en comparaison avec l’année précédente ;

La baisse des réserves en devises ;

L’augmentation des dépenses de compensation…

 Le ministre, a dans ce contexte, affirmé la nécessité de  prendre une série de mesures pertinentes pour le commerce extérieur et le secteur touristique.

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 « Nous avons besoin de mettre en place  de nouveaux mécanismes qui nous permettons de booster le commerce extérieur au niveau des importations et des exportations.  Et pour sortir de l’ornière et réaliser un équilibre économique, nous devons renforcer davantage nos exportations dont l’objectif est de redynamiser l’économie tunisienne »,   a déclaré Mohsen Hassen lors de la tenue, ce mardi 17 mai 2016,  de la 34e réunion du conseil national du Commerce extérieur.

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Selon des données fournies ce jeudi 21 avril 2016 par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB est passée de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

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