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INC

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Le gaspillage alimentaire atteint 2,8 millions de dinars dans la grande distribution et son taux s’élève à près 18% dans la restauration privée et à 11% dans les restaurants universitaires, selon les résultats préliminaires de l’étude de l’estimation du gaspillage alimentaire dans les filières lait et céréales, réalisée par l’INC (Institut National de la Consommation).
L’étude a été réalisée durant la période allant du mois de févier au mois d’avril 2017, auprès de 12 restaurants universitaires (Grand Tunis) servant une moyenne 14700 plats par jour, 118 restaurants collectifs commerciaux et 3 enseignes de la grande distribution disposant de 104 points de vente, a précisé jeudi, à l’Agence TAP, le directeur général de l’institut Tarek Ben en marge, d’un  » atelier de restitution des résultats intermédiaires des travaux sur l’estimation du gaspillage (lait/céréales) et axes stratégiques de réduction « .

Les restos déconnent !

Concernant les restaurants universitaires, 10 responsables sur 12 déclarent avoir remarqué un phénomène de gaspillage alimentaire dans leurs établissements, 2 responsables sur 12 déclarent avoir un système de réutilisation des restes des préparations non servies (le même jour) et 33% des restaurants universitaires procèdent au tri des restes des plats, avant de les jeter. Les principaux produits jetés par les étudiants sont les légumes (67%), le pain (50%), le riz (25%), les pâtes alimentaires (17%), les ragouts (17%) et la dinde (8%)…

Selon les responsables des restaurants universitaires, le gaspillage est dû aux préférences et attitudes au stade de la consommation (on n’apprécie pas certains plats), au manque de temps pour déjeuner, au cadre peu propice au plaisir de manger et à la gestion des restes lors du service (surplus non réutilisé). Il s’agit également d’un menu pas toujours adapté, de la surévaluation des quantités, au manque d’équipements et erreurs de manipulation, à la gestion des restes lors du service et à la surestimation des quantités achetées.

L’enquête a concerné en outre 118 restaurants collectifs commerciaux répartis sur les restaurants touristiques (30%), restaurants rapides sur place ou à emporter (27%), restauration traditionnelle (22%), restauration thématique spécialisée (14%) et traiteurs self service (7%).
L’estimation moyenne de gaspillage de pain s’élève à 16% dans ces établissements, la part de leurs clients qui finissent leurs plats en entier est de 74%. 22,3% des clients de ces restaurants demandent à emporter les restes de leurs plats et 32% des restes des plats des clients sont triés avant d’être jetés.
Les principales sources de gaspillage de ces restaurants sont les restes des plats des clients (94,7%), les déchets inévitables lors de la mise en place des plats (60,5%), la surévaluation des quantités cuisinées (35,1%), les portions inadaptées aux besoins (29,8%)
Les salades et garnitures sont les principaux aliments retournés par les clients (80%), suivi des pâtes alimentaires (48,2%), les pommes de terre et frites (31,8%), le riz (30%).

Le scandale dans les grandes surfaces

Concernant l’enquête réalisée auprès des GMS (Grandes et Moyennes Surfaces), l’approximation du Gaspillage alimentaire par an est de 2314 tonnes soit 2,8 MD, dont de 16,7% sont des céréales et 11,7% des produits laitiers. Elle a révélé que deux enseignes sur trois procèdent à des promotions pour les produits dont la date de préemption s’avère proche et deux enseignes sur trois ont une coopération avec des associations caritatives pour la collecte des produits à courte DLUO (date limite d’utilisation optimale) ou DLC (Date limite de consommation).
Les principales raisons des pertes dans la grande distribution sont dues à la rupture de la chaine de froid, à des insuffisances dans la gestion des commandes et des stocks et au manque de qualification du personnel.

Parmi les mesures envisagées pour réduire les pertes et gaspillages alimentaire figurent notamment la bonne gestion des commandes, la formation des collaborateurs au sujet des procédures de gestion adaptées, et la fixation des seuils de perte à ne pas dépasser par famille de produits.

L’étude présentée jeudi fait partie du projet de « Réduction des pertes et gaspillage alimentaire et développement des chaînes de valeur pour la sécurité alimentaire PGA « mis en œuvre par le ministère de l’agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO) en collaboration l’INC, a précisé le coordinateur sous régional du bureau de la FAO à Tunis, Lamourdia Thiombiano. Il s’agit de réduire les pertes et le gaspillage à travers le développement des chaînes de valeur pour la sécurité alimentaire en Egypte et en Tunisie.
Ce projet qui a démarré en 2016, est financé par le gouvernement Italien et mis en œuvre par la Fao en collaboration avec le gouvernement tunisien, a-t-il précisé.

TAP

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De nos jours, l’utilisation du web pour réaliser ses achats est devenue un réflexe pour un grand nombre de Tunisiens. La vente ou l’achat en ligne est devenu simple et permet d’ouvrir ou d’accéder, gratuitement, à une boutique virtuelle ou proposer divers produits (textiles, accessoires, cosmétiques, électroménagers, téléphones…) à des clients sur tout le territoire du pays.

Il y a plusieurs raisons à cela. D’une part le commerce en ligne ne semble pas souffrir d’une trop mauvaise image concernant la qualité des produits vendus et d’autre part les consommateurs tunisiens deviennent de plus en plus exigeants et sont toujours à la recherche du produit le moins cher et importé. Néanmoins, les escrocs ont plus d’un tour dans leurs sacs. Ils créent des sites qui donnent l’illusion de sites légaux et autorisés. Ils commercialisent même des produits périmés et de contrefaçon, et parfois non conformes à la commande.

Certains internautes tunisiens ont, à maintes reprises, exprimé leur mécontentement sur les réseaux sociaux, affirmant qu’ils ont été victimes d’escroquerie en ligne et de vol de leurs données personnelles ou de tentatives de piratage de leurs comptes bancaires.

D’autres ont affirmé avoir payé beaucoup d’argent sans recevoir leurs commandes. Ils ont découvert qu’il s’agissait de sites fictifs  !

L’INC appelle les consommateurs à faire preuve de vigilance

Le directeur de l’Institut National de la Consommation (INC), Tarek Ben Jazia, a appelé les consommateurs à faire preuve de vigilance en ce qui concerne les dangers que peuvent causer les produits vendus sur des sites électroniques.

Lors de son passage ce mercredi 15 mars 2017 sur Express Fm, Ben Jazia a affirmé que « certaines vendeurs ne fournissent pas assez d’informations sur les conditions légales de vente de ces produits ».

Il a par ailleurs ajouté que 78 % des consommateurs ignorent les droits garantis au consommateur par la loi : « Plusieurs produits ne subissent aucun contrôle de fabrication ou d’hygiène, et ne sont pas conformes à la réglementation ».

A noter que des statistiques confirment que le commerce électronique en Tunisie est un secteur dynamique avec plus de 4,2 millions d’internautes et un chiffre d’affaires de 100 millions de dinars.

La nouvelle ère du monde du web a connu une forte révolution et vulgarisation grâce à un accès à internet facilité. L’utilisation des nouvelles technologies de l’information progresse de plus en plus ainsi que les différents moyens de paiement en ligne qui ne cessent d’innover et permettent un accès à un monde virtuel de plus en plus proche de la réalité.

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Le directeur de l’Institut National de la Consommation (INC), Tarek Ben Jazia, a appelé les consommateurs à faire preuve de vigilance en ce qui concerne les dangers que peut causer les produits vendus sur des sites électroniques.

Lors de son passage ce mercredi 15 mars 2017 sur Express Fm, Ben Jazia a affirmé que « Certaines vendeurs ne fournissent pas assez d’informations sur les conditions légales de vente de ces produits ».

Il a par ailleurs ajouté que 78 % des consommateurs ignorent les droits garantis au consommateur par la loi : « Plusieurs produits ne subissent aucun contrôle de fabrication ou d’hygiène, et ne sont pas conformes à la réglementation ».

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Tarek Ben Jazia, directeur général de l’institut national de la consommation (INC), a déclaré, ce vendredi 30 décembre, que la somme des dettes qu’ont contractées les Tunisiens auprès des banques s’élève à 19500 millions de dinars (MD), dont une grande partie dédiée à l’achat d’un habitat ou à son amélioration. Le chiffre a fait un net bond en avant puisqu’en 2015 on avait enregistré 18500 MD, 17400 MD en 2014 et 16000 MD en 2013, d’après les données de la Banque Centrale de Tunisie.

Lors de son intervention sur Express FM, il a affirmé que la moyenne des montants gaspillés par les ménages – les ordures ménagères – s’élève à 68 dinars par famille, ce qui constitue 10% de la moyenne des salaires en Tunisie. Ce chiffre connait une nette augmentation pendant le mois de Ramadan.

Et d’ajouter que le consommateur tunisien a donné plus d’importance à la rentrée scolaire qu’à l’Aid Al Idh’ha et qu’il y a de plus en plus de familles qui s’abstiennent d’acheter un mouton.

Il a estimé que le taux d’inflation actuel, qui est de 4%, est un taux acceptable, surtout que l’augmentation attendue dans les salaires va aider le consommateur à renforcer son pouvoir d’achat.

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Le directeur général de l’Institut National de la Consommation (INC), Tarek ben Jazeya, a assuré, lors de son intervention ce vendredi 1er juillet 2016 sur Shems Fm, que les prix des vêtements ont enregistré une augmentation entre 10 % et 15% par rapport à l’année dernière et ce, à cause de la dépréciation du dinar.
Il a précisé que les prix des vêtements des filles âgées entre 0 et 14 ans varient entre 84dt et 95dt, et les prix des vêtements des garçons varient entre 96dt et 119dt.
Le directeur général de l’INC a appelé les parents à vérifier les prix, surtout que l’institut a remarqué une certaine variation des prix pour les mêmes articles. Il a demandé par ailleurs à boycotter le marché parallèle.

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D’après Noureddine Agrebi

L’Institut national de consommation (INC), vient d’annoncer que conformément à ses attributions, il a œuvré à la réalisation d’une série d’essais scientifiques et économiques sur 14 marques de double concentré de tomates locales.
Il a annoncé que la marque « Jouda » a occupé la première place et que la qualité du double concentré de tomates en Tunisie est généralement acceptable et ce, essentiellement, selon respecte les normes d’étiquetage, du taux de concentré de tomates conditionné et des gangues métalliques.
Les responsables de La Société Alimentaire « Jouda » évoquent que l’entreprise œuvre à choisir les meilleures variétés des semences tout en utilisant un process technologique qui privilégie la conservation des qualités organoleptiques de la tomate par un traitement répondant aux critères de qualité les plus stricts. De ce fait, La marque « Jouda » est certifiée ISO 22000 et 9001 par un bureau  international accrédité.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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