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L’affaire s’est répandue comme un feu de brousse ! D’importants incendies se sont déclenchés plus tôt ces derniers mois dans plusieurs endroits de la Tunisie. Des incendies simultanés et successifs qui laissent planer de sérieux doutes. Est-ce le fait du terrorisme ou des changements climatiques ? Qui est derrière ces actes criminels ? ...

L’affaire s’est répandue comme un feu de brousse ! D’importants incendies se sont déclenchés plus tôt ces derniers mois dans plusieurs endroits de la Tunisie. Des incendies simultanés et successifs qui laissent planer de sérieux doutes. Est-ce le fait du terrorisme ou des changements climatiques ? Qui est derrière ces actes criminels ? Plusieurs enquêtes ont été ouvertes, mais en vain, les raisons restent encore inconnues.

Dans une déclaration à Africanmanager, le colonel en retraite et ex-porte-parole officiel du ministère de la Défense, Mokhtar Ben Nasr, n’a pas écarté que ces incendies soient d’ordre criminel et déclenchés de main d’homme notamment celui d’Ennahli ( gouvernorat de l’Ariana) dont le départ de feu se situe, selon lui, dans plusieurs points différents et difficiles d’accès pour les unités d’intervention de la Protection civile qui n’ont pu réagir rapidement pour éteindre les flammes

Mokhtar Ben Nasr n’a pas caché, en outre, sa crainte de voir des incendies pareils e déclarer dans d’autres endroits, soulignant, cependant, que plusieurs cellules composées des unités de la protection civile ont été mobilisées pour contrôler et surveiller les forêts. Et d’ajouter qu’une enquête a été ouverte pour tirer au clair les tenants et aboutissants de ces incendies qui n’ont cessé de se déclarer dans maints endroits.

Il a fait remarquer, dans le même ordre d’idées, que si les enquêtes confirment que ces incendies sont d’ordre criminel et de main d’homme, les sanctions qui seront prises serviront de leçon pour ceux qui s’y hasarderaient à l’avenir, réaffirmant, toutefois, le rôle du citoyen dans la protection des forêts et la conservation des ressources et du patrimoine forestier du pays.

Un avis partagé par le directeur général des forêts, Youssef Saâdani, qui a précisé que l’incendie qui s’est déclenché à Ennahli est criminel, soulignant que la déclaration simultanée des incendies dans plusieurs zones inaccessibles aux unités de la protection civile confirme que cet incendie est avant tout délibéré et intentionnel.

Il a fait remarquer que cet incendie est le premier du genre qu’a connu la région de l’Ariana et les régions voisines depuis plusieurs années, soulignant que la difficulté d’atteindre les lieux des flammes a empêché les unités de protection civile d’intervenir rapidement.

Selon lui, l’incendie a ravagé près de 50 hectares de la superficie totale d’Ennahli qui s’étale sur 225 hectares.

Le directeur des forêts n’a pas écarté, en outre, que plusieurs raisons soient à l’origine de cet incendie comme une tentative de s’emparer des terres et ou une réaction de la part des cellules dormantes.

Selon lui, le nombre des incendies a doublé après la Révolution pour passer à près de 300 incendies, en 2013, causant la destruction de 4 mille hectares alors que ce chiffre a été aux alentours de 150 incendies, durant la dernière décennie. Ces incendies ont été à l’origine de la destruction de superficies entre 1500 et 1800 hectares.

Pour rappel, le 2 juin dernier, un incendie s’est déclaré, dans une forêt près d’Amilcar (Carthage) dans la banlieue nord de Tunis. Les feux, dont les causes restent indéterminées, se sont propagés sur près d’un hectare et demi de forêt.

 

Un jour plus tard, un incendie s’est déclaré dans la région de Médenine (au niveau de la route de Djerba), ravageant près de deux hectares de terres (d’herbes et de cannes).

Trois jours après, soit le 6 juin 2014, un incendie s’est déclenché, dans un champ situé dans la région d’Oued Manâa à Jendouba, dévastant près de 8 hectares.

Un autre incendie a ravagé, récemment, près de 40 hectares de céréales, dans la région d’El Abida à Dahmani dans le gouvernorat du Kef. Encore, plus récemment, les unités de la protection civile ont pu circonscrire un incendie qui a dévasté près de 15 hectares de blé dans la région de Borj El Amri du gouvernorat de la Manouba.

De même, un gigantesque incendie s’est déclaré, jeudi dernier, au Mont Ennahli avant qu’il ne soit maîtrisé par les unités de la protection civile, appuyées par l’armée et des unités sécuritaires. Plusieurs foyers d’incendie se sont déclarés de manière simultanée, et près de 40 hectares du parc naturel situé dans la province de l’Ariana sont partis en fumée.

Encore plus récemment, un incendie s’est déclaré à Kébili, dans la soirée de dimanche 8 juin 2014, et a ravagé 60 palmiers ainsi que 1000 m2 de terre.

Khadija Taboubi

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L’affaire s’est répandue comme un feu de brousse ! D’importants incendies se sont déclenchés plus tôt ces derniers mois dans plusieurs endroits de la Tunisie. Des incendies simultanés et successifs qui laissent planer de sérieux doutes. Est-ce le fait du terrorisme ou des changements climatiques ? Qui est derrière ces actes criminels ? ...

L’affaire s’est répandue comme un feu de brousse ! D’importants incendies se sont déclenchés plus tôt ces derniers mois dans plusieurs endroits de la Tunisie. Des incendies simultanés et successifs qui laissent planer de sérieux doutes. Est-ce le fait du terrorisme ou des changements climatiques ? Qui est derrière ces actes criminels ? Plusieurs enquêtes ont été ouvertes, mais en vain, les raisons restent encore inconnues.

Dans une déclaration à Africanmanager, le colonel en retraite et ex-porte-parole officiel du ministère de la Défense, Mokhtar Ben Nasr, n’a pas écarté que ces incendies soient d’ordre criminel et déclenchés de main d’homme notamment celui d’Ennahli ( gouvernorat de l’Ariana) dont le départ de feu se situe, selon lui, dans plusieurs points différents et difficiles d’accès pour les unités d’intervention de la Protection civile qui n’ont pu réagir rapidement pour éteindre les flammes

Mokhtar Ben Nasr n’a pas caché, en outre, sa crainte de voir des incendies pareils e déclarer dans d’autres endroits, soulignant, cependant, que plusieurs cellules composées des unités de la protection civile ont été mobilisées pour contrôler et surveiller les forêts. Et d’ajouter qu’une enquête a été ouverte pour tirer au clair les tenants et aboutissants de ces incendies qui n’ont cessé de se déclarer dans maints endroits.

Il a fait remarquer, dans le même ordre d’idées, que si les enquêtes confirment que ces incendies sont d’ordre criminel et de main d’homme, les sanctions qui seront prises serviront de leçon pour ceux qui s’y hasarderaient à l’avenir, réaffirmant, toutefois, le rôle du citoyen dans la protection des forêts et la conservation des ressources et du patrimoine forestier du pays.

Un avis partagé par le directeur général des forêts, Youssef Saâdani, qui a précisé que l’incendie qui s’est déclenché à Ennahli est criminel, soulignant que la déclaration simultanée des incendies dans plusieurs zones inaccessibles aux unités de la protection civile confirme que cet incendie est avant tout délibéré et intentionnel.

Il a fait remarquer que cet incendie est le premier du genre qu’a connu la région de l’Ariana et les régions voisines depuis plusieurs années, soulignant que la difficulté d’atteindre les lieux des flammes a empêché les unités de protection civile d’intervenir rapidement.

Selon lui, l’incendie a ravagé près de 50 hectares de la superficie totale d’Ennahli qui s’étale sur 225 hectares.

Le directeur des forêts n’a pas écarté, en outre, que plusieurs raisons soient à l’origine de cet incendie comme une tentative de s’emparer des terres et ou une réaction de la part des cellules dormantes.

Selon lui, le nombre des incendies a doublé après la Révolution pour passer à près de 300 incendies, en 2013, causant la destruction de 4 mille hectares alors que ce chiffre a été aux alentours de 150 incendies, durant la dernière décennie. Ces incendies ont été à l’origine de la destruction de superficies entre 1500 et 1800 hectares.

Pour rappel, le 2 juin dernier, un incendie s’est déclaré, dans une forêt près d’Amilcar (Carthage) dans la banlieue nord de Tunis. Les feux, dont les causes restent indéterminées, se sont propagés sur près d’un hectare et demi de forêt.

 

Un jour plus tard, un incendie s’est déclaré dans la région de Médenine (au niveau de la route de Djerba), ravageant près de deux hectares de terres (d’herbes et de cannes).

Trois jours après, soit le 6 juin 2014, un incendie s’est déclenché, dans un champ situé dans la région d’Oued Manâa à Jendouba, dévastant près de 8 hectares.

Un autre incendie a ravagé, récemment, près de 40 hectares de céréales, dans la région d’El Abida à Dahmani dans le gouvernorat du Kef. Encore, plus récemment, les unités de la protection civile ont pu circonscrire un incendie qui a dévasté près de 15 hectares de blé dans la région de Borj El Amri du gouvernorat de la Manouba.

De même, un gigantesque incendie s’est déclaré, jeudi dernier, au Mont Ennahli avant qu’il ne soit maîtrisé par les unités de la protection civile, appuyées par l’armée et des unités sécuritaires. Plusieurs foyers d’incendie se sont déclarés de manière simultanée, et près de 40 hectares du parc naturel situé dans la province de l’Ariana sont partis en fumée.

Encore plus récemment, un incendie s’est déclaré à Kébili, dans la soirée de dimanche 8 juin 2014, et a ravagé 60 palmiers ainsi que 1000 m2 de terre.

Khadija Taboubi

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