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Indice

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Le taux d’inflation, en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% en 2016, d’après les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).
Il s’agit d’une stabilisation du rythme de la hausse des prix entre janvier et février 2017, en comparaison avec la même période de 2016. Compte non tenu de l’énergie et de l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de février 2017 a atteint 4,8%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,8% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,3%.

Les prix des légumes continuent de flamber

Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires de 12,7%, des poissons de 8%, des fruits et fruits secs de 3,5% et du lait et dérivés ainsi que des œufs de 2,6%. En revanche, les prix des viandes ont baissé de 0,4%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont cru de 4,8%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de 6,6%.

S’agissant du groupe des restaurants et hôtels, il a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,8%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés de 5,3% et des prix des services hôteliers de 1,8%.

L’eau potable et l’assainissement coutent plus cher

De même, les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,2%, par rapport au mois de février de l’année précédente, à cause de la hausse des prix de chaussures et des vêtements de 6,2%, des tissus de 1,7% et des accessoires de 9,2%.
Même constat pour le groupe habitat et énergie domestique, qui a enregistré un enchérissement de 6,1%, en raison de la progression des prix des loyers (de 6,7%), des matériaux de construction et de la maintenance du logement (2,5%), de l’eau potable et d’assainissement (15%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (2,8%).

Petite hausse des prix du groupe meubles, équipements et services 

Quant à l’indice du groupe des meubles, équipements et des services domestiques, ils se sont inscrits à la hausse de 4,2%, au vu de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine de 6,2%, de ceux des services d’entretien du logement de 3,7%, des prix des rideaux et couvertures de 6,5%. La hausse a concerné aussi, les prix des équipements électroménagers (3,9%) et des meubles et tapis (3,8%).
Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de février 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,4% et ceux des produits pharmaceutiques de 1,5%.
En outre, le groupe du transport a progressé de 4,4%, en raison du renchérissement des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 1,9% et des services du transport public et privé de 1,3%.

Les prix du groupe produits et services divers ont enregistré, pour leur part, une augmentation de 4,4%, en glissement annuel, en raison de l’accroissement des prix de soins personnels de 5,4% et ceux des fournitures personnelles de 6,1%.
Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,9%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services postaux, de 3,3% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

Montée des dépenses de l’enseignement secondaire 

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 4,8%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,4%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et des fournitures scolaires (3,7%).

Léger recul de l’indice des prix à la consommation en février

L’indice des prix à la consommation familiale a régressé de 0,3% au cours du mois de février 2017, en comparaison avec le mois de Janvier de la même année.
Cette baisse est due à la diminution des prix du groupe habillement et chaussures de 4,6%, en raison des soldes d’hiver. L’indice des prix des chaussures a ainsi enregistré un repli de 5,5%, des vêtements de 4,6%, des accessoires de 1,8% et des tissus de 1,2%.
S’agissant du groupe alimentation et boissons, l’indice des prix a enregistré une légère hausse de 0,1%.

TAP

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L’indice phare de la place tunisienne débute la séance boursière en ce lundi, dans le vert avec une hausse de 0,17% à 5 497,87 points, le volume d’affaires totalisé est de 0, 130 Millions de dinars (MD), selon Mena capital partners (MCP).

Côté variations, ALKIMIA se distingue avec la plus forte hausse du marché. Elle se bonifie de 2,98% à 47,68 D. L’action MAGASIN GENERAl gagne, quant à elle, 2,96% à 25,68 D suivie par SITS qui enregistre une performance de 2,94% à 2,10D.
A l’inverse, AMS recule de 2,65% à 1,83 D. TUNISAIR et ATTIJARI LEASING affichent également, grise mine et lâchent aux premiers échanges respectivement 1,63% et 1, 27% à 0,60 D et 27,04 D.

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Le Tunindex s’est inscrit depuis le début de la semaine du 5 au 12 décembre 2016, dans un trend baissier. L’indice a enregistré une baisse hebdomadaire de 0,89% à 5 461,83 points réduisant ainsi sa performance depuis le début de l’année à 8,32%. Par ailleurs, le rythme des échanges a connu une accélération par rapport à la semaine précédente, rapporte l’intermédiaire en bourse, Mac Sa.

Le marché boursier a enregistré un volume d’affaires hebdomadaire de 23,74MDT (y compris les deux transactions de blocs sur le titre Assurances Salim).
Le titre SFBT a clôturé à 19,36DT suite à un flux transactionnel de 2,8MDT. Le taux de la participation étrangère dans le capital de la société s’élève actuellement à 60,39%.

Après avoir touché un plus bas sur la semaine de 2,01DT, le titre Carthage Cement a terminé en repli de 6,55% à 2,14DT lésé par un mouvement de vente.Plus d’un million de titre ont changé de mains drainant un volume d’affaires de2,75MDT.

EUROCYCLES a baissé de 3,19% à 42,50DT. D’après le management, le chiffre d’affaires de la société devrait atteindre 79,9MDT en 2016 soit une augmentation de 7% par rapport à 2015 et de 10% par rapport au business plan publié lors de l’introduction en bourse.

Figurant parmi les titres les plus actifs de la semaine, UNIMED s’est apprécié de 2,90% à 10,29DT ramenant sa performance annuelle à 2,92%.
Sotemail a signé la plus forte progression hebdomadaire en sautant de 13,57% à 2,26DT. Une troisième société appartenant au même groupe ABDENNADHER s’apprête à s’introduire sur le marché alternatif de la bourse de Tunis.

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Les investissements déclarés auprès des services de l’Agence de promotion de l’industrie (API) et relatifs aux projets dont le coût est supérieur 

L’indice des prix de vente industriels a progressé de +1,4% en glissement annuel. Cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de +0,6% et des prix des produits de l’industrie extractive de +8,2%.

En Aout 2016, l’indice des prix de vente industriels a baissé de -0,3% contre une augmentation de +0,9% enregistrée en Juillet 2016. Les prix des produits de l’industrie extractive ont enregistré une augmentation de +0,7% contre une baisse des prix des produits de l’industrie manufacturière de -0,5%. La baisse des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la diminution remarquable des prix des produits de l’industrie chimique de -2,6%. En revanche, une légère augmentation de prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie textile, habillement et cuirs, +0,1%. Les prix des autres produits de l’industrie manufacturière sont restés quasiment stables en Aout 2016.

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La construction de l’indice des prix des services bancaires (IPSB) s’inscrit dans le cadre de la mission de l’Observatoire relative à l’élaboration d’indicateurs qualitatifs permettant de mesurer les coûts des services bancaires.

L’IPSB a pour objectif de mesurer l’évolution du niveau général des prix des services bancaires ; il enregistre la variation des prix entre une période de base (année 2010) et une période variable ou entre deux périodes quelconques situées entre la période de base et la période courante.

Les caractéristiques de l’IPSB se détaillent comme suit :

  • population de référence: clients de particuliers ;
  • panier-type: produits et services destinés aux ménages ;
  • type de l’indice: indice de Laspeyres avec 2010 comme année de base ;
  • données collectées: volume des opérations et chiffres d’affaires TTC ;
  • origine des données: Secteur bancaire ; et
  • Périodicité: une périodicité annuelle a été retenue provisoirement.

Méthodologie

1- Décomposition des recettes des banques entre particuliers et autres grâce à une clé de répartition déterminée pour chaque service bancaire à partir des données fournies par les banques.

 2- Calcul du coefficient budgétaire (ou la pondération). Il s’agit de la part que représente un service donné dans le total des dépenses des ménages au titre des frais bancaires toutes banques confondues. Le prix utilisé est, par construction, le prix moyen pour la période d’observation calculé en divisant la valeur totale des recettes d’une banque par les quantités vendues au cours de la période considérée.

3- Calcul de l’indice : des micro-indices sont combinés en indices composites de niveau plus élevé, eux-mêmes regroupés en indices de niveaux supérieurs et ainsi de suite jusqu’au dernier niveau qui permettra l’obtention de l’indice des prix de la période considérée.

Composition du panier de l’indice

L’IPSB est constitué d’un panier composé des produits suivants :

1-  Les Moyens de paiements

Effets

Chèques

Prélèvements

Virements en Tunisie

* Emis

* Reçus

Virements à l’étranger

* Emis

* Reçus

Cartes Bancaires

* cotisation annuelle

* Opposition

* Recalcul du code

* Remplacement de carte

2-  La Gestion du compte

Frais de tenue de compte chèque

Frais relatifs aux offres groupées « Packages »

3-  Autres Services

Frais de succession

Recherche de documents

Banque à distance

L’Indice

L’évolution de l’Indice des Prix des Services Bancaires durant les cinq dernières années se présente comme suit :

IPSB 2011IPSB 2012IPSB 2013IPSB 2014IPSB 2015
106,0108,1114,3120,7131,0

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Le panier de l’IPSB étant constitué dans sa majorité des commissions relatives aux virements, à la monétique, aux offres groupées et aux frais de tenue de compte, par conséquent toute modification de prix sur l’un de ces services impacte significativement la valeur de l’IPSB.

L’Institut National de la Statistique(INS) a annoncé le lancement d’un indice relatif au marché de l’immobilier tunisien dont les transactions se sont élevées à 2400 MD, en 2015.
Le directeur général de l’INS Hedi Saidi a précisé que l’indice sera élaboré à partir de la base de données du ministère des finances mise en place en coordination avec les professionnels du secteur, sur recommandation de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) suite à la crise mondiale (2008/2009).
Cet indice vise à fournir des données précises permettant la réalisation d’études prospectives pour connaitre le développement du secteur immobilier.
Il a souligné que la première version de l’indice est basée sur l’examen du développement du marché de l’immobilier (terrains, appartements et maisons), entre 2000 et 2015.
Il a fait savoir dans ce cadre que le volume des transactions est passé de 800 MD en 2000, à 2400 MD en 2015, ajoutant que la vente des appartements représente 1400 MD des transactions du secteur.
Les prix du mètre carré des terrains a augmenté, entre 2000 et 2015, passant de 40 dinars en 2000, à 80 dinars tandis que le prix du mètre carré des appartements qui était entre 200 et 400 d a varié, en 2015, entre 800 et 1000 dinars.
Il a précisé que la zone du Grand Tunis, de l’Ouest et Sfax contribuent à l’augmentation des prix des logements.

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Le Legatum Institute, un think tank basé à Londres, a livré lundi son indice annuel de prospérité mondiale, une énorme enquête qui classe ce qu’il appelle les pays les plus prospères au monde.

Pour ce faire, 89 critères ont été retenus, des  variables qui couvrent des indicateurs traditionnels tels que le produit intérieur brut par habitant et le nombre de personnes au  travail à temps plein, mais aussi des chiffres plus intéressants, tels que le nombre de serveurs Internet sécurisés dans un  pays  et comment les gens reposés se sentent au quotidien.

Les variables sont ensuite divisées en huit sous – indices: l’économie, l’esprit d’entreprise et l’opportunité de travail, la gouvernance, l’ éducation, la santé, la sécurité et la sécurité, la liberté personnelle et le capital social .

L’indice a examiné les 142 pays dans le monde qui ont les données les plus disponibles.  La Tunisie y figure à la 97ème place, classée 91ème en économie, 65ème  en esprit d’entreprise , 86ème en gouvernance et en éducation, 73ème en santé, 76ème sécurité, 118ème en liberté personnelle et 136ème en capital social.

Pour les scores, ils sont respectivement de -0.179 pour l’économie, 0.874 pour l’esprit d’entreprise, -1.226 pour la gouvernance, -0.27 pour l’éducation, 0. 403 pour la santé, -0.734 pour la sécurité, -1.603 pour la liberté personnelle et -3.079 pour le capital social.

Le TOP 10 de ce classement est constitué dans l’ordre de la Norvège qui est première dans la totalité des sous-indices, suivie de la Suisse, puis du Danemark, de la Nouvelle-Zélande, de la Suède, du Canada, de l’Australie, des Pays-Bas, de la Finlande et de l’Irlande.

Il est intéressant de noter que la France est 22ème dans ce classement et notre voisin Malte 23ème. Le premier pays arabe à y figurer est l’Etat des Emirats, classé 30ème, puis le Koweït (36ème), l’Arabie saoudite (42ème)…

Aux premières loges de l’Afrique !

A l’évidence, la Tunisie fait beaucoup mieux sur ce registre en Afrique, comme le montre l’étude  «Africa Prosperity Report 2016», menée par le même Legatum Institute, qui classe 38 pays africains en fonction de la prospérité qui y règne.  La Tunisie y est classée 6ème alors que l’Afrique du Sud reste le pays africain le plus prospère du continent.

Le classement est établi sur la base des niveaux de PIB par habitant ainsi que sur 89 facteurs regroupés comme dans le classement mondial en huit grandes catégories: l’économie, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et enfin le capital social. La catégorie «liberté personnelle» inclut, entre autres, la liberté d’expression et de conscience ainsi que la tolérance à l’égard les minorités.

Le top 10 des meilleurs pays pour le niveau élevé de leurs indices de prospérité en Afrique pour l’année 2016 comprend: l’Afrique du Sud pour la première place de ce classement, suivie du Botswana, du Maroc, de la Namibie, de l’Algérie, de la Tunisie, du Sénégal, du Rwanda, du Ghana, et du Burkina. Suivent dans l’ordre, le Kenya, le Bénin, l’Égypte, le Mali, la Zambie, et le Niger en seizième position.

Legatum Institute souligne, que le Rwanda a réalisé la plus forte progression par rapport à la précédente édition du classement grâce notamment aux réformes lancées dans le domaine du renforcement de l’Etat de droit et de la lutte contre la corruption.

Mais , globalement, le classement  démontre clairement  comment des décennies de croissance économique en Afrique ont échoué á créer des niveaux élevés de prospérité dans la plupart des pays du continent, sachant qu’il s’agit de savoir et déterminer  quel niveau de prospérité, les pays africains peuvent ou doivent espérer atteindre au regard du niveau de leur potentialités économiques et sociales et de leurs dotations naturelles.

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Un nouvel indice « Indice de la bonne société africaine mesurant la qualité de la société dans les pays du continent vient de placer la Tunisie aux premières loges dans bien de domaines.

Elle y est créditée du classement général le plus élevé sur l’indice.  Elle aligne les meilleurs scores au titre du bien-être de l’enfance, de l’environnement des infrastructures, de l’éducation, de la durabilité sociale et de cohésion sociale. Au classement général, elle est suivie  par le Cap-Vert et le Botswana, qui ont les scores les plus élevés en matière de sécurité et de sûreté, d’intégrité et de  justice. Le Ghana (septième) est en tête du classement en performance économique, l’Afrique du Sud (neuvième) a les meilleurs résultats en démocratie, liberté et  gouvernance, et l’Egypte (quatrième rang) a les scores les plus élevés dans les systèmes de santé. Seuls le Botswana et le Cap-Vert effectuent dessus de la moyenne dans toutes les composantes de l’indice. La Tunisie se situe légèrement en dessous de la moyenne en matière de performance économique.

Cet indice couvre 45 pays africains. Faute de données disponibles, n’y figurent pas l’Érythrée, la Guinée équatoriale, la Libye, Maurice, São Tomé et Príncipe, les Seychelles, la Somalie, le Soudan et le Soudan du Sud.

L’indice africain contient neuf composantes de base, chacune comprenant quatre indicateurs. Ce sont :

La performance économique (par exemple, la population vivant en dessous du seuil de pauvreté avec  2 $ US par jour);

La démocratie, la liberté et la gouvernance (par exemple la liberté de la presse);

Le bien-être de l’enfance (par exemple, la mortalité infantile);

L’environnement et les infrastructures (par exemple, les émissions de CO?);

La sûreté et la sécurité (par exemple, taux d’homicides);

Les systèmes de santé  (par exemple, les niveaux d’obésité);

L’intégrité et de la justice (par exemple les niveaux de corruption);

L’éducation (par exemple la durée de la scolarité; et

La cohésion sociale et la durabilité sociale (par exemple des stocks d’immigrants).

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Les pays crédités des  meilleurs scores de l’indice  ont généralement le  revenu national brut par habitant le plus élevé. Mais ce n’est pas toujours le cas. Certains, comme le Ghana, ont un score relativement bon  en dépit d’un faible revenu national brut par habitant. La Tunisie et le Cap-Vert enregistrent le score le plus élevé sur l’indice africain, mais ont un revenu national brut par habitant relativement faible. A l’inverse, l’Afrique du Sud et le Gabon ont le revenu national brut par habitant  le plus élevé, mais leur  score est beaucoup plus faible que celui de la Tunisie et du Cap-Vert.

Ainsi, alors qu’une richesse nationale plus élevée  peut être en corrélation avec une société meilleure, elle n’explique pas toujours les différences des scores entre pays.

Bonne société et Etats fragiles

L’indice africain peut être rapporté à l’Indice des  États fragiles  élaboré par le « fonds pour la paix » qui  met en évidence les problèmes critiques actuels et potentiels auxquels font face les pays et signale les zones  de conflits  en croissance ou  potentiels.

Les pays de l’indice des États fragiles sont classés dans l’une des quatre catégories : «durable », « stable », « avertissement » et « alerte » – avec des sous-classifications au sein des catégories.

Dans cette comparaison, les Etats qui font bonne figure au titre l’indice africain semblent  se situer  à un niveau inférieur dans celui de la fragilité des États. Mais il y a des exceptions: l’Egypte a une piètre performance («alerte») sur l’indice de fragilité, mais est bien notée sur l’indice Bonne Société. La  Tunisie et le Cap-Vert qui occupent le haut du classement de l’indice Bonne Société entrent dans la catégorie « avertissement élevé ».

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Un nouvel indice,  « Indice de la bonne société africaine » mesurant la qualité de la société dans les pays du continent vient de placer la Tunisie aux premières loges dans bien des domaines.

Elle y est créditée du classement général le plus élevé.  Elle aligne les meilleurs scores au titre du bien-être de l’enfance, de l’environnement, des infrastructures, de l’éducation, de la durabilité sociale et de cohésion sociale. Au classement général, elle est suivie  par le Cap-Vert et le Botswana, qui ont les scores les plus élevés en matière de sécurité et de sûreté, d’intégrité et de  justice. Le Ghana (septième) est en tête du classement en performance économique, l’Afrique du Sud (neuvième) a les meilleurs résultats en démocratie, liberté et  gouvernance, et l’Egypte (quatrième rang) a les scores les plus élevés dans les systèmes de santé. Seuls le Botswana et le Cap-Vert effectuent dessus de la moyenne dans toutes les composantes de l’indice. La Tunisie se situe légèrement en dessous de la moyenne en matière de performance économique.

Nous y reviendrons

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