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Le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, annonce la nomination de Mounir Romdhani, en tant que chef de cabinet du ministère.

Mounir Romdhani est né en 1967, il est titulaire d’une licence en Hautes Etudes Commerciales de l’IHEC de Carthage, spécialité gestion financière, d’un diplôme d’Etudes Supérieures de l’Ecole Nationale de l’Administration (Conseiller des Services Publics) et d’un Master en Politiques Publiques de l’Université « MINNESOTA » aux Etats Unis d’Amérique.

ROMDHANI, a occupé plusieurs postes de responsabilités dans l’Administration Tunisienne dont, Contrôleur Général des Services Publiques à la Présidence du Gouvernement avant cette nomination.

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Il ne serait ni présomptueux ni illusoire de penser que quelque chose de modérément bon sortira de la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie « Tunisia 2020 », qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochain à Tunis. Certes de pareilles rencontres, il s’en tient des dizaines par an dans les pays émergents, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, avec des fortunes diverses, mais elles ont toutes le mérite de secouer l’apathie des investisseurs internationaux, les instruire des états des lieux les plus proches possibles de la réalité sans fard ni artifice et surtout les rassurer que l’acte d’investir sous ces latitudes n’est pas une opération hasardeuse.

Les Tunisiens s’y investissent du mieux qu’ils peuvent dans une approche rigoureusement pragmatique et en s’imprégnant du sens de la mesure, au moins pour ne pas tomber dans les travers qui avaient entaché le premier rendez-vous du genre organisé sous l’appellation « Investir en Tunisie, Start-up Democracy », en septembre 2014. Cette fois-ci, il s’agira  de présenter à la communauté internationale le Plan de Développement 2016-2020, les objectifs visés, les orientations choisies, les grands équilibres et les besoins de financement, et d’exposer le programme des réformes du gouvernement pour accélérer la mise à niveau de l’administration et des grandes entreprises publiques et améliorer l’attractivité de la Tunisie pour les opérateurs privés. Mais le plus important sera de mobiliser les fonds nécessaires au développement des grands projets d’infrastructures, notamment via les partenariats public-privé et d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays. En chiffres strict, l’objectif est de s’assurer pour le Plan une enveloppe de 18 milliards de dinars d’investissements directs étrangers.

Au regard de la situation actuelle de l’économie du pays, cependant, le résultat ne sera pas aussi cristallin qu’on pourrait le souhaiter avec un encéphalogramme quasi plat pour la croissance confinée dans un taux que l’on prévoit varier entre 1,5 et 2%, une crise sociale s’alimentant d’un chômage endémique singulièrement chez les diplômés, un déficit public abyssal à 6,5% du PIB,  une dette de 63%  qui a plus que doublé en cinq ans et  un terrorisme, certes en veilleuse mais dont ignore comment et quand il pourrait rebondir sous une forme ou une autre, malgré les significatifs points marqués sur le plan de la sécurité.

Un tableau, à première vue, déprimant pour le commun des investisseurs. Mais, il est en train de s’aligner dans le pays une somme d’éléments qui peuvent produire l’impression contraire, avec un nouveau gouvernement, plus est d’union nationale, qui ne semble pas emprunter les voies et biais de ses prédécesseurs enserrés dans d’autres carcans et croulant sous des contraintes dont ils auraient pu et dû s’affranchir à temps et avec la rigueur requise. Un gouvernement qui donne l’impression de faire face à ses responsabilités en allant au bout de sa logique, parallèlement à une Représentation nationale qui ne rechigne plus à voter des lois essentielles et internationalement réclamées, comme celle relatives au code de l’investissement, la législation sur les banques publiques, le partenariat public-privé…

Atout majeur

Mais l’atout majeur dont la Tunisie se prévaut est la nouvelle configuration politique qu’elle a réussi à se forger et à laquelle les gouvernements d’Europe et d’ailleurs sont attentifs et généralement prêts à soutenir. La transition démocratique, il est vrai, encore inachevée, est indiscutablement, le socle sur lequel s’organise et se structure le développement, et la garantie que les choses vont aller mieux qu’elles ne le sont actuellement. Et c’est cette image que les plénipotentiaires tunisiens, à travers les road shows et autres rencontres avec les investisseurs internationaux s’emploient à vendre. Et comme l’a si bien souligné Jeune Afrique, il s’agit d’une « Tunisie démocratique mais aussi prospère incarnerait le meilleur argument pour contrer le jihadisme comme l’obscurantisme. Un espoir dont le monde musulman a le plus grand besoin aujourd’hui. Le sauvetage de l’ancienne Carthage est dans l’intérêt de tous ».

Résumant en se dépensant dans des assurances qui ont prise sur la réalité, le ministre tunisien de l’investissement, Fadhel Abdelkéfi, a affirmé que «  la situation imposerait que l’on commence à investir dans ce pays. Si la Tunisie est en état d’urgence contre le terrorisme, il faudrait que tout le monde comprenne qu’on est aussi dans un état d’urgence économique ». Surtout, il a assuré de la  détermination du nouveau gouvernement. « On va essayer d’arrêter cette spirale destructrice de la Tunisie », a-t-il dit ajoutant que « l’on va s’attaquer au mal. J’ai un espoir énorme dans ce pays ».

Un signal fort à quelques semaines du « Forum 2020 » dont l’image de la Tunisie bénéficiera de toute façon, estiment de nombreux analystes internationaux.

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Le Premier ministre du gouvernement d’union nationale de la Libye, Fayez el-Sarraj, ne veut pas d’une intervention militaire internationale dans son pays.

« C’est vrai que nous avons besoin de l’aide de la communauté internationale dans notre guerre contre le terrorisme et il est vrai que nous en avons déjà reçue. Mais nous ne parlons pas d’intervention internationale », déclare-t-il dans une interview publiée dimanche par le Journal du Dimanche. Il explique que l’intervention de troupes au sol serait « contraire à nos principes. C’est pourquoi, nous souhaitons l’éviter ». Par contre, « nous avons besoin en revanche d’images satellites, de renseignements, d’aides techniques… Pas de bombardements », explique Fayez el-Sarraj dont le gouvernement est reconnu par la communauté internationale et a reçu le soutien des anciennes autorités qui contrôlaient la capitale Tripoli et de milices armées dans l’ouest du pays.

Basé à Tripoli depuis deux mois et à l’autorité très fragile, le gouvernement d’union nationale veut reconstruire le pays avec une démarche reposant sur « trois piliers: l’économie, la sécurité et l’Accord national, qui prévoit l’unité et la réconciliation du pays. Nous savons très bien que les malentendus entre les différentes parties ont failli causer la division du pays. Mais nous travaillons aujourd’hui à l’unifier ».

Interrogé sur la question des migrants, il explique que « bombarder les bateaux n’est pas la solution à l’immigration illégale. Cela passe d’abord par trouver des solutions dans les pays d’origine des migrants ». Il assure que le gouvernement ne laissera « pas ces migrants faire de la Libye un pays de transit ». Le Premier ministre refuse aussi que l’Europe renvoie les migrants en Libye : « Elle doit les renvoyer dans leur pays d’origine. Nous avons un différend avec l’UE à ce sujet. »

 

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