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Le Comité mixte de gestion (CMG) des ressources issues de la Conversion de la Dette publique tunisienne envers l’Italie a approuvé 5 projets de développement lors de sa première réunion, qui s’est tenue le 11 mai 2017, au siège du Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI), a annoncé l’Agence italienne pour la Coopération au Développement-Tunis (AICS).
Les 5 Projets d’un cout total d’environ 25 millions d’euros, ont été approuvés sur la base des lignes stratégiques et des priorités d’action définies dans le mémorandum d’entente entre l’Italie et la Tunisie sur la Coopération au Développement, pour la période 2017-2020, signé à Rome le 9 Février 2017, lors de la visite effectuée par le Président de la République tunisienne en Italie, a ajouté la même source.
Les 5 projets approuvés portent sur un programme d’assainissement couvrant 8 villes dans 5 Gouvernorats tunisiens (Le Kef, Kasserine, Sidi Bouzid, Gafsa, Siliana), pour environ 40 MDT, la restructuration des locaux du Tribunal Administratif à Tunis pour environ 3 millions de dinars, la construction et la rénovation de services d’urgence dans les hôpitaux régionaux de Bizerte, Zarzis, Kasserine, Tataouine, ainsi que ceux de la Rabta et Mongi Slim, La Marsa, l’aménagement des centres de maternité et néonatologie de Monastir et Mahdia, pour un cout total estimé à 17 millions de dinars, le réaménagement des anciens locaux du service de néonatologie à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis pour 0,6 million de dinars et la réalisation d’un projet pilote pour l’emploi dans le Gouvernorat de Kasserine, pour 0,4 million de dinars.
« En effet, la conversion de la dette est une décision politique qui témoigne de l’engagement de l’Italie aux cotés de la Tunisie à travers la conversion d’une partie de la dette extérieure du pays, ce qui permettra d’utiliser les ressources économisées pour la réalisation de projets de développement ayant un impact significatif sur les conditions de vie des populations, notamment dans les zones défavorisées », a indiqué l’AICS, dans son communiqué.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a fait savoir dans une interview accordée ce jeudi 18 mai 2017 au quotidien Le Maghreb que la Tunisie veut attirer un constructeur automobile pour implanter une usine capable de produire 100 mille voitures, ce qui permettra de créer 20 mille postes d’emploi pour les jeunes.

Et d’ajouter que toutes les parties du secteur œuvrent davantage afin de renforcer et de développer les industries automobiles en Tunisie.

Il semble que la Tunisie ait été piquée au vif par les réussites du Maroc et de l’Algérie en la matière, et qu’elle se décide enfin à voir grand, ce que d’ailleurs lui permet le niveau de ses installations et du savoir-faire de ses ingénieurs et techniciens…

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Voici ce qu’écrivait, Habib Karaouli, d’abord DG de la banque d’affaire BAT ensuite un éminent expert économique tunisien, dans un post sur les réseaux sociaux. Un Post sous forme d’un constat amère en matière de désinvestissement et qui plus est, par le Bureau de la Mise à Niveau, une structure publique qui perd, chaque année un peu plus, de sa brillance et de l’éclat de son activité. Karaouli écrit ainsi que «sept ans après la révolution, l’on est face à un constat implacable qui devrait interpeller les pouvoirs publics à plus d’un titre. Renforcement des inégalités, perte de vitalité et d’attractivité, résultats et abandons scolaires insoutenables, altération, irréversible dans certains cas, des conditions d’exercice de toute activité voire de la qualité de vie en dépit d’un contexte politique qui aurait dû favoriser une discrimination positive et une action sur l’égalité des chances, dégradation du mobilier urbain et des équipements collectifs, …. Il n’est pas de domaine qui ne soit concerné.

Mais c’est celui de l’investissement assurément et donc de la création de richesses et d’emploi que le constat est le plus effarant et constitue une véritable menace à notre tissu productif. Au-delà du caractère général de la décélération qui touche tous les gouvernorats aussi bien pour l’investissement domestique que pour l’investissement direct étranger, c’est dans les zones de développement régional prioritaires, que nous ne sommes plus dans une situation de décélération de l’investissement mais bien dans une situation de DÉSINVESTISSEMENT quand des entreprises qui existent sont entrain de fermer et donc de perdre des emplois.

Une revue des résultats du programme de mise à niveau des entreprises (2012-2016) illustre cette réalité criarde. En dépit du petit nombre d’entreprises concernées et du faible volume des Investissements requis, les entreprises de 7 gouvernorats à savoir Gafsa, Jendouba, Kébilli, Kef, Sidi Bouzid, Tataouine et Tozeur n’ont eu aucun financement pendant cinq ans en dépit de l’accord du bureau de mise à niveau sur leur plan de restructuration et donc sur leur chance non négligeable de survie. Dans deux autres gouvernorats à savoir Kairouan et Kasserine, le financement a été respectivement de 200 md et de 700 md (sur cinq ans !!!).

En attendant de trouver des solutions appropriées pour le financement de la PME-PMI-TPE à toutes les étapes de leur vie, les pouvoirs publics seraient bien inspirés d’agir pour rompre avec cette culture de l’échec et aux politiques de toute obédience d’en prendre la véritable mesure sous développante et de proposer de véritables politiques de sorties de crise loin de toute surenchère et de professions de foi béates. Un comité interdépartemental devrait être rapidement mis en place pour examiner les cas de ces entreprises une par une dans les gouvernorats concernés et agir par tous les moyens pour que ces entreprises ne périclitent et n’ajoutent davantage à la désespérance ambiante ».

 

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La croissance en Tunisie devrait augmenter au taux de 2,2% cette année et de 2,7% en 2018, selon les prévisions de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) dans son rapport du mois de mai.

Ce rebond est expliqué par celui de la production agricole suite à des fortes précipitations et par la reprise soutenue dans le tourisme et l’investissement.

Le rapport note que la croissance économique a été lente en 2016 pour se situer au taux de 1% contre 1,1% une année auparavant. Cette croissance modeste est attribuable à une reprise du secteur des services, compensant les baisses dans l’agriculture en raison des faibles niveaux de pluie, ainsi de l’extraction et du raffinage du pétrole et du gaz due à la réduction des investissements des compagnies pétrolières internationales.

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Un colloque sur « l’investissement et le co-développement économique en Tunisie » se tiendra le 18 mai 2017, au Sénat à Paris. Parrainé par la sénatrice de Seine Saint-Denis, Evelyne Yonnet-Salvator, il sera une occasion pour présenter une synthèse sur la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », organisée fin novembre 2016, à Tunis, ainsi que sur les réformes économiques engagées.

Des économistes, des hommes d’affaires et des experts examineront dans le cadre de trois tables rondes, les champs de développement économique. La première table ronde sera axée sur « les énergies renouvelables en Tunisie : une opportunité de richesse locale et un acteur incontournable de mix énergétique pour l’Europe ».

La note de présentation du colloque précise qu' »avec un ensoleillement compris entre 3000 et 3500 heures par an et un plan basé sur l’utilisation des énergies renouvelables, la Tunisie peut être un acteur incontournable de production et d’export énergétique destinés au marché local et à l’export vers l’Europe ».

La deuxième table ronde répondra à la question :  » quelle stratégie pour l’industrie manufacturière en Tunisie ? « . Le thème de la troisième table ronde sera :  » Tunisie : Hub entre l’Europe et l’Afrique, accélérateur de la filière numérique « .

Prendront part à ce colloque les ministres des Affaires étrangères et des Affaires sociales, Khemaies Jhinaoui et Mohamed Trabelsi ainsi que la présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, (Utica), Wided Bouchamaoui, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (Ugtt) Noureddine Taboubi et le président du groupe d’amitié France-Tunisie du Sénat, Jean-Pierre Sueur.

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Le projet PSA s’est vu décerner le prix du « meilleur projet d’investissement dans la région Mena », lors de la cérémonie de remise de prix d’investissement « AIM investment awards », organisée en marge de « l’Annual investment meeting » (AIM) 2017 à Dubaï, apprenons-nous de medias24.com

Le projet PSA Maroc, proposé par l’Agence marocaine de développement des investissements (AMDI), pour une nouvelle usine qui sera implantée dans l’Atlantic Free Zone à Kénitra, a fait l’objet d’un nombre maximum de votes lors de la phase d’évaluation, indique la même source.

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Le directeur du cabinet présidentiel, Slim Azzabi, a déclaré que la productivité de l’administration tunisienne a reculé de 50% depuis 2010.

Lors de son audition, mercredi 26 avril 2017, par la commission de législation générale à l’ARP, il a assuré, citant un rapport du centre de supervision, des études et de développement, que l’absence d’investissement de la part des hommes d’affaires et des banques est derrière la détérioration de la situation économique du pays.

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Les deux premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 38.1% avec 145.7 MD contre 235.4 MD lors des deux premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 39.8% à 35.8% durant les deux premiers mois 2017. C’est ce qu’a été indiqué dans la derniére note de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax, Kairouan, Zaghouan et Jendouba.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 29 (pour un investissement total de 33.4 MD) à 27 projets (pour un investissement total de 30.7 MD) durant les deux premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 532 postes d’emplois, contre 560 postes d’emplois durant les deux premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 5.9 MD contre 6.1 MD durant les deux premiers mois 2016, soit une baisse de 3.3%.

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La Poste Tunisienne émet aujourd’hui le jeudi 20 Avril 2017, un timbre-poste sous le thème «Appui à l’Investissement en Tunisie» et ce pour promouvoir la Tunisie comme site d’investissement, et de contribuer à mieux faire connaître la campagne nationale pour la promotion de l’investissement lancé par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

Il est à noter que l’APII en coopération avec ses partenaires lance à partir du 20 avril 2017 la Campagne Nationale de Promotion de l’Investissement 2017.

Cette campagne vise à redonner de la confiance aux investisseurs nationaux et à la diaspora dans le climat des affaires et les inciter à investir dans leur pays. Cette confiance aura certainement un effet d’attraction des investisseurs étrangers en véhiculant un message de confiance du site Tunisie.

Il est à rappeler qu’une nouvelle loi de l’investissement a été adoptée en septembre 2016, est entrée en vigueur le 1er Avril 2017 en plus de l’adoption de la loi sur le partenariat public privé qui contribuera à la réalisation de grands projets d’infrastructure.

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Le ministère algérien de l’Industrie et des Mines a annoncé qu’un excédent de production de ciment sera  enregistré d’ici la fin de l’année en cours.

Selon les données rapportées par APS, la production du ciment « atteindra 30 millions de tonnes à la fin de  l’année en cours » à la faveur de multiples investissements entrés en  exploitation, a indiqué le ministre, soulignant que « l’Algérie enregistre aujourd’hui une autosuffisance en matière de production de ciment ».

Les perturbations signalées dans le marché du  ciment « étaient dues à la spéculation ».

L’Etat est déterminé à sévir contre tous ceux qui portent atteinte à l’économie nationale, nous apprend la même source.

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L’économie bleue, c’est un axe du futur majeur qui déterminera l’avenir économique et environnemental de la Tunisie au regard des immenses opportunités qu’elle offre pour la croissance et ses deux carburants, l’investissement et l’emploi ainsi que pour la commodité et le bien-être du citoyen. Située en plein cœur de la Méditerranée et y disposant de deux façades, avec un littoral qui se déroule sur 1 148 kilomètres dont 575 de plages sablonneuses, la Tunisie, paradoxalement, ne qu’un menu parti de ce cadeau du ciel qu’elle utilise, du reste, de façon inconsidéré, aux fins de la pêche, du tourisme et dans une moindre mesure de l’exploitation pétrolière et gazière.

Pourtant, il s’agit d’un gisement incommensurable pour opérer des bonds dans le processus industriel qui ne serait plus linéaire. Il offre la possibilité d’une industrialisation rapide prenant en compte le changement climatique et la durabilité des ressources disponibles. La Tunisie s’y essaie à une échelle très réduite au travers de projets en collaboration avec l’Italie dans le domaine de la transformation des produits aquatiques avec la biotechnologie marine vecteur d’innovation et de qualité (BioVecQ) ou encore la sécurité et la qualité des produits aquacoles avec son programme SecurAqua. Elle semble, cependant, chercher à monter en gamme en proposant aux investisseurs internationaux le projet du port en eau profonde d’Enfidha et ceux de la construction de centrales électriques et d’usines de dessalement d’eau de mer.

L’UE à la rescousse

Pourrait-on y déceler l’embryon d’une vraie économie bleue telle qu’elle est conçue par les voisins sud-européens de la Tunisie ? Tout y concourt, d’autant que Tunis est considéré par l’Union européenne comme un pôle économique à l’instar de Barcelone, Marseille, Naples et une plaque tournante du tourisme à l’égal des îles Baléares, de la Sicile et la Corse. La Commission européenne vient d’ailleurs de l’inclure dans sa nouvelle initiative pour le développement durable de l’économie bleue dans la région de la Méditerranée occidentale. Il s’agit de « permettre à l’UE et aux pays voisins d’œuvrer de concert pour renforcer la sûreté et la sécurité maritimes, de favoriser la croissance durable de l’économie bleue et la création d’emploi, et de préserver les écosystèmes et la biodiversité ». Le commissaire européen pour la politique européenne de voisinage et les négociations d’élargissement, Johannes Hahn, explique que cette nouvelle initiative régionale « reconnaît et exploite le potentiel économique de la mer Méditerranée et de son littoral afin de renforcer encore la croissance économique, de contribuer à la création d’emplois et, à terme, à la stabilisation de la région. Il s’agit d’une étape importante vers le renforcement de la coordination et de la coopération entre les pays participants». Son collègue pour l’environnement, les affaires maritimes et la pêche, Karmenu Vella, lui, a choisi un autre angle de tir, il met l’accent sur « le lien fragile existant entre la préservation des habitats et des traditions nationales et la nécessité de veiller à la viabilité économique ». L’économie bleue est importante pour chacun des pays concernés et ceux-ci ont compris que l’union faisait la force», a-t-il dit.

Et pour cause, la biodiversité maritime en Méditerranée subit une forte pression, en ce sens que selon un rapport récent rédigé par des scientifiques du Centre commun de recherche, la moitié de biodiversité a été perdue au cours des 50 dernières années. À cela s’ajoutent les préoccupations récentes en matière de sécurité et de sureté suscitées par une augmentation des flux migratoires du sud vers le nord.

Priorités et mécanismes

Trois grands objectifs sont assignés à l’initiative européenne : un espace maritime plus sûr, une économie bleue intelligente et résiliente et une meilleure gouvernance de la mer. Il s’agit d’abord de mettre en place une coopération entre les garde-côtes nationaux en termes de les réponses à apporter en cas d’accident et de marée noire. Les actions spécifiques porteront à cet effet sur la modernisation des infrastructures de surveillance du trafic, le partage de données et le renforcement des capacités. Ensuite, les priorités portent sur la collecte de nouvelles données, les biotechnologies et le tourisme côtier. Enfin, et pour ce qui est de la gouvernance, la priorité est donnée à l’aménagement du territoire, à la connaissance du milieu marin, à la conservation des habitats et à la pêche durable.

L’initiative sera financée par des fonds et instruments financiers existant au niveau international, national, régional et au niveau de l’UE, lesquels seront coordonnés et se compléteront. Cela devrait créer un effet de levier et attirer des financements d’autres investisseurs publics et privés, estime la Commission européenne.

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Le front de salut a annoncé dans un communiqué rendu public mercredi 12 avril 2017, qu’il est solidaire avec les mouvements protestataires qui ont eu lieu dans plusieurs régions du pays à l’instar du Kef, Tataouine ou Kairouan.

Le parti a souligné le droit des régions au développement équitable et a appelé le gouvernement à accélérer les investissements afin d’éviter au pays une crise économique et sociale.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé « la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation », vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la « part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an ». Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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Les ministères du Tourisme et des Affaires étrangères ont signé un accord cadre autour de la promotion du tourisme et de l’artisanat et ce lors d’une réunion de travail tenue jeudi 23 février 2017, entre Salma Elloumi et Khmaies Jinhaoui.

Selon un communiqué rendu public par le ministère du Tourisme, cet accord de partenariat stratégique s’articule autour de plusieurs axes et a pour objectif de :

Renforcer les efforts des deux ministères.

Promouvoir la destination tunisienne.

Développer les exportations des produits artisanaux.

Attirer les investisseurs et les professionnels du secteur touristique.

La mise à jour des hôtels et des agences de voyages.

La mise à jour des entreprises industrielles artisanales exportatrices.

Le programme annuel des foires et des salons.

Des programmes de visite pour les délégations du tourisme

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Le coup d’envoi du projet de la plus grande capacité de stockage de pétrole liquide GPL à Gabes a été donné. Le volume est de 12 mille tonnes et l’investissement est d’environ 200 millions de dinars, ce qui permettra de satisfaire les besoins du consommateur dans les périodes de fortes demandes.

La ministre de l’Énergie et des mines, Hela Cheikhrouhou a affirmé, dans une déclaration à Mosaïque Fm, que le travail se poursuit pour étudier le projet de dessalement d’eau au groupe chimique de Gabes.

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Ford Motor Company a annoncé aujourd’hui un investissement d’un milliard de dollars sur les cinq ans à venir dans la startup technologique Argo AI, spécialisée dans l’intelligence artificielle, afin d’atteindre son objectif de développer un système de conducteur virtuel pour les véhicules autonomes prévus pour 2021 et éventuellement en accorder la licence à d’autres entreprises.

Fondée par d’anciens responsables chez Google et Uber, Argo AI rassemble, de l’intérieur et de l’extérieur de Ford, des roboticiens et ingénieurs des plus expérimentés spécialistes des voitures autonomes.

Les fondateurs d’Argo AI, Bryan Salesky, le PDG de la société et Peter Rander, le Directeur des opérations, dirigent des équipes d’experts en robotique et en intelligence artificielle. Tous deux sont des anciens du Centre national de génie robotique de Carnegie Mellon et d’anciens chefs des équipes de voiture sans conducteurs de Google et Uber, respectivement.

  L’équipe actuelle chargée du développement du système de conducteur virtuel de Ford – le logiciel d’apprentissage automatique agissant comme le cerveau des véhicules autonomes – s’associera au talent et à l’expertise en robotique d’Argo AI. Ce partenariat innovant vise à livrer le système de conducteur virtuel pour les véhicules Ford sans conducteurs de niveau 4 SAE.

 Ford continuera de diriger le développement de sa plateforme de matériel informatique spécialement conçue pour les véhicules autonomes ainsi que l’intégration des systèmes, la construction, la conception extérieure et intérieure ainsi que la gestion de la politique réglementaire.

 Argo AI se joindra aux efforts de Ford pour le développement du logiciel pour voitures autonomes afin de renforcer la commercialisation des véhicules sans conducteurs. L’agilité d’Argo AI et le calibre de Ford combinent de façon unique les avantages d’une start-up technologique avec l’expérience et la discipline du programme de développement de véhicules autonomes du pionnier de la construction automobile…

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Selon les chiffres récemment dévoilés par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les exportations du secteur industriel sont passées de 24544.5 MD durant l’année 2015 à 26396.8 MD lors de l’année 2016 enregistrant ainsi une hausse de 7.5%. Cette hausse est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques dont les exportations ont  atteint 13251.0 MD, contre 11450.7 MD lors de l’année 2015, soit un accroissement de 15.7%.

De même, les exportations du secteur des industries chimiques ont augmenté de 18.3% passant de 1876.3 MD à 2218.8 MD durant l’année 2016.
Le secteur des industries diverses n’a pas été du reste avec des exportations de l’ordre 1876.2 MD contre 1650.5 MD durant l’année 2015, soit une augmentation de 13.7%.
Contrairement à ces secteurs, les exportations du secteur des industries agroalimentaires ont diminué de 32.0% avec 2021.4 MD contre 2972.5 MD durant l’année 2015.  Par ailleurs, le secteur industriel a importé pour 34314.9 MD lors de l’année 2016 contre 31132.5 MD durant l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 10.2%. Ainsi, le solde commercial du secteur industriel s’établit à -7918.1 MD lors de l’année 2016 contre -6588.0 MD durant l’année 2015

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L’année 2016 a été caractérisée par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 64.6% avec 2093.2 MD contre 1271.7 MD lors de l’année 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 48.5% à 54.8% durant l’année 2016. Ont indiqué les derniers chiffres rendus publics par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kairouan, Siliana, Jendouba, Kef, Gafsa, Béja.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 252 (pour un investissement total de 445.8 MD) à 215 projets (pour un investissement total de 364.9 MD) durant l’année 2016. Ces projets vont permettre la création de 5649 postes d’emplois, contre 5246 postes d’emplois durant l’année 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 50.7 MD contre 50.0 MD lors de l’année 2015, soit une hausse de 1.4%.

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Durant l’année 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 3821.2 MD, contre 2622.8 MD lors de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 45.7%. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Le nombre de projets déclarés a atteint 3854 au cours de l’année 2016 contre 3330 lors de l’année 2015, soit une augmentation de 15.7%.

Ces projets permettront la création de 57205 postes d’emplois, contre 49957 postes d’emplois durant l’année 2015, soit une progression de 14.5%.
Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 1573.6 MD lors de l’année 2015 à 1871.6 MD durant l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 18.9%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 19.2% en passant de 2404 durant l’année 2015 à 2865 durant l’année 2016. Également, le nombre des emplois à créer a évolué de 9.8% en passant de 35326 postes d’emplois à 38794 durant l’année 2016

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

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