Tags Posts tagged with "investissement,"

investissement,

par -

Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé « la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation », vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la « part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an ». Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

par -

Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

par -

Les ministères du Tourisme et des Affaires étrangères ont signé un accord cadre autour de la promotion du tourisme et de l’artisanat et ce lors d’une réunion de travail tenue jeudi 23 février 2017, entre Salma Elloumi et Khmaies Jinhaoui.

Selon un communiqué rendu public par le ministère du Tourisme, cet accord de partenariat stratégique s’articule autour de plusieurs axes et a pour objectif de :

Renforcer les efforts des deux ministères.

Promouvoir la destination tunisienne.

Développer les exportations des produits artisanaux.

Attirer les investisseurs et les professionnels du secteur touristique.

La mise à jour des hôtels et des agences de voyages.

La mise à jour des entreprises industrielles artisanales exportatrices.

Le programme annuel des foires et des salons.

Des programmes de visite pour les délégations du tourisme

par -

Le coup d’envoi du projet de la plus grande capacité de stockage de pétrole liquide GPL à Gabes a été donné. Le volume est de 12 mille tonnes et l’investissement est d’environ 200 millions de dinars, ce qui permettra de satisfaire les besoins du consommateur dans les périodes de fortes demandes.

La ministre de l’Énergie et des mines, Hela Cheikhrouhou a affirmé, dans une déclaration à Mosaïque Fm, que le travail se poursuit pour étudier le projet de dessalement d’eau au groupe chimique de Gabes.

par -

Ford Motor Company a annoncé aujourd’hui un investissement d’un milliard de dollars sur les cinq ans à venir dans la startup technologique Argo AI, spécialisée dans l’intelligence artificielle, afin d’atteindre son objectif de développer un système de conducteur virtuel pour les véhicules autonomes prévus pour 2021 et éventuellement en accorder la licence à d’autres entreprises.

Fondée par d’anciens responsables chez Google et Uber, Argo AI rassemble, de l’intérieur et de l’extérieur de Ford, des roboticiens et ingénieurs des plus expérimentés spécialistes des voitures autonomes.

Les fondateurs d’Argo AI, Bryan Salesky, le PDG de la société et Peter Rander, le Directeur des opérations, dirigent des équipes d’experts en robotique et en intelligence artificielle. Tous deux sont des anciens du Centre national de génie robotique de Carnegie Mellon et d’anciens chefs des équipes de voiture sans conducteurs de Google et Uber, respectivement.

  L’équipe actuelle chargée du développement du système de conducteur virtuel de Ford – le logiciel d’apprentissage automatique agissant comme le cerveau des véhicules autonomes – s’associera au talent et à l’expertise en robotique d’Argo AI. Ce partenariat innovant vise à livrer le système de conducteur virtuel pour les véhicules Ford sans conducteurs de niveau 4 SAE.

 Ford continuera de diriger le développement de sa plateforme de matériel informatique spécialement conçue pour les véhicules autonomes ainsi que l’intégration des systèmes, la construction, la conception extérieure et intérieure ainsi que la gestion de la politique réglementaire.

 Argo AI se joindra aux efforts de Ford pour le développement du logiciel pour voitures autonomes afin de renforcer la commercialisation des véhicules sans conducteurs. L’agilité d’Argo AI et le calibre de Ford combinent de façon unique les avantages d’une start-up technologique avec l’expérience et la discipline du programme de développement de véhicules autonomes du pionnier de la construction automobile…

par -

Selon les chiffres récemment dévoilés par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les exportations du secteur industriel sont passées de 24544.5 MD durant l’année 2015 à 26396.8 MD lors de l’année 2016 enregistrant ainsi une hausse de 7.5%. Cette hausse est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques dont les exportations ont  atteint 13251.0 MD, contre 11450.7 MD lors de l’année 2015, soit un accroissement de 15.7%.

De même, les exportations du secteur des industries chimiques ont augmenté de 18.3% passant de 1876.3 MD à 2218.8 MD durant l’année 2016.
Le secteur des industries diverses n’a pas été du reste avec des exportations de l’ordre 1876.2 MD contre 1650.5 MD durant l’année 2015, soit une augmentation de 13.7%.
Contrairement à ces secteurs, les exportations du secteur des industries agroalimentaires ont diminué de 32.0% avec 2021.4 MD contre 2972.5 MD durant l’année 2015.  Par ailleurs, le secteur industriel a importé pour 34314.9 MD lors de l’année 2016 contre 31132.5 MD durant l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 10.2%. Ainsi, le solde commercial du secteur industriel s’établit à -7918.1 MD lors de l’année 2016 contre -6588.0 MD durant l’année 2015

par -

L’année 2016 a été caractérisée par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 64.6% avec 2093.2 MD contre 1271.7 MD lors de l’année 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 48.5% à 54.8% durant l’année 2016. Ont indiqué les derniers chiffres rendus publics par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kairouan, Siliana, Jendouba, Kef, Gafsa, Béja.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 252 (pour un investissement total de 445.8 MD) à 215 projets (pour un investissement total de 364.9 MD) durant l’année 2016. Ces projets vont permettre la création de 5649 postes d’emplois, contre 5246 postes d’emplois durant l’année 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 50.7 MD contre 50.0 MD lors de l’année 2015, soit une hausse de 1.4%.

par -

Durant l’année 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 3821.2 MD, contre 2622.8 MD lors de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 45.7%. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Le nombre de projets déclarés a atteint 3854 au cours de l’année 2016 contre 3330 lors de l’année 2015, soit une augmentation de 15.7%.

Ces projets permettront la création de 57205 postes d’emplois, contre 49957 postes d’emplois durant l’année 2015, soit une progression de 14.5%.
Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 1573.6 MD lors de l’année 2015 à 1871.6 MD durant l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 18.9%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 19.2% en passant de 2404 durant l’année 2015 à 2865 durant l’année 2016. Également, le nombre des emplois à créer a évolué de 9.8% en passant de 35326 postes d’emplois à 38794 durant l’année 2016

par -

Nous l’avions connu à ses débuts, dans un petit bureau de l’avenue de la Liberté à Tunis avec 2 ou 3 employés, lorsque l’informatique n’était encore que le Hard et que peu d’investisseurs tunisiens croyaient dans le secteur du logiciel et encore moins la capacité de la Tunisie à devenir un Bangalore du Maghreb ou même d’enfanter une entreprise, dans ce secteur, de taille internationale. Jeune chef d’entreprise, Badreddine Ouali venait alors de créer, avec quelques milliers DT de capital, la Start-Up BFI (Banque, Finance et Investissement).

Après le succès de BFI, qui continue par ailleurs de travailler, axée sur le marché Core Banking, Ouali créa Vermeg, une entreprise devenue depuis, leader du secteur du logiciel financier notamment. Mais c’est surtout une Success Story, forgée par et dans les compétences tunisiennes et qui passera par l’Afrique avant de s’ancrer à l’Europe par le jeu financier des rachats et des fusions, entre Vermeg et le secteur bancaire européen.

Au bout de cette aventure, la Vermeg de B. Ouali, c’est 20 ans d’expérience dans l’édition et l’intégration de logiciels pour les métiers de l’Assurance et de la Finance et un groupe qui fait un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros grâce à ses 150 clients dans plus de 20 pays, et ses 700 collaborateurs engagés à son succès.

Ayant des racines tunisiennes et une croissance européenne, Vermeg est un succès international. En 2014, l’entreprise voit sa population doubler en intégrant les équipes de l’éditeur d’origine belge BSB. En 2017, le groupe Crédit Mutuel Arkéa mise sur l’entreprise tunisienne par une augmentation de capital, devenant ainsi actionnaire du groupe à hauteur de 19,5%. Le groupe fédère désormais 4 lignes de services B to B, sous la marque unique Vermeg : Assurances et Prévoyance, Gestion d’Actifs et Gestion Privée, Infrastructures de Marché et Métiers Titres et Transformation Digitale des Services Financiers.

  • Un ADN différent et une vision de long terme

Toujours détenue par ses partenaires fondateurs, et dirigée désormais par Pascal Leroy, ancien directeur général de SOPRA, l’entreprise s’inscrit dans une vision de long terme, à l’abri des pressions immédiates des marchés financiers. L’équipe de management, engagée et impliquée dans le Groupe, détient 10% du capital.

Ses clients lui confient ce qu’ils ont de plus précieux, leur cœur de métier : systèmes de gestion des contrats d’Assurance, investissements tactiques et stratégiques, gestion des clientèles haut de gamme, reporting réglementaire et financier, sécurisation des transactions et de leur règlement-livraison, garanties collatérales… Ils trouvent, avec cette entreprise internationale aux compétences tunisiennes, des solutions éprouvées par l’expérience du marché.

Ils savent aussi qu’ils peuvent lui confier leur Transformation Digitale, comme un nouvel atout stratégique. Au-delà des pratiques très normées et réglementées du monde financier, que VERMEG connaît de longue date, se joue une bataille d’innovation et de compétitivité sur les canaux internet, les services temps réel, l’utilisation accrue des Smartphones, les analyses ‘’Big Data’’, l’intelligence artificielle… ce qui a de la valeur pour les clients de VERMEG. Pour cela, VERMEG investit depuis dix ans sur son propre atelier de développement, qu’elle met au service de ses clients.

  • Un œil sur le RESE et sur la planète

Ses valeurs en termes de Responsabilité Sociétale et Environnementale font de Vermeg une aventure humaine différente. «Son projet d’entreprise, «Empowered by Vermeg», implique l’ensemble de sa population, en matière de réduction du bilan carbone, d’action sociale et de créativité RSE.
Animée des valeurs de transmission et de responsabilité, Vermeg a joué un rôle majeur comme cofondatrice du Réseau Entreprendre en Tunisie et est aujourd’hui membre très actif de l’association en Tunisie
», indique Pascal Leroy.

L’entreprise tunisienne a participé pleinement à la création de l’association TACT, qui regroupe des acteurs clés du marché tunisien, afin de former près de 1 000 diplômés par an dans les métiers de l’ITO (Information Technology Outsourcing). Elle participe ainsi à la promotion de la Tunisie, comme vivier de services à haute valeur ajoutée.

  • C’est aussi une entreprise qui recrute

La Tunisie est un vivier d’ingénieurs talentueux, qui rêvent d’intégrer cette entreprise leader du marché du logiciel financier et d’assurance. Le Groupe continue à recruter les meilleurs d’entre eux, comme il le fait depuis 5 ans, à raison de 100 recrutements par an.

«Pour Vermeg, créer de la valeur signifie que tous les collaborateurs prennent en main leur propre développement personnel, à mesure qu’elle évolue. Le processus de carrière chez nous est construit sur la promotion des talents et leur mobilité», affirme le nouveau Country Manager Mousser Jerbi, en évoquant la «Vermerg Academy », dont les ambitions dépassent celles habituelles de formation, pour accompagner l’amélioration des compétences (savoir-faire) et de la personne au sein des équipes (savoir être).

A tous ceux qui seraient intéressés, un filon : Vermeg est un champion de la diversité, avec 40% des effectifs en Tunisie qui sont féminins, ce qui en fait la première entreprise en diversité dans le marché des TIC.

 

par -

Lamia Zribi, la ministre des Finances a déclaré que le dialogue 5+1 qui a été entamé à Paris Mardi dernier et qui comprend la France, le Portugal, l’Espagne et Malte d’un côté et les pays du Magreb d’un autre côté, a souligné la nécessité de la coopération dans le secteur douanier et fiscal entre ces pays et surtout, le combat contre le terrorisme et le blanchiment d’argent.

Lors de son intervention, ce jeudi, 26 janvier 2017, sur les ondes d’Express Fm, la ministre a ajouté qu’elle a eu une discussion avec le ministre français de l’économie et des finances autour du sujet de la conversion de la dette tunisienne envers la France en investissements.

par -

C’est le coup de semonce qu’on n’attendait pas, tant l’économie marocaine inspire le dynamisme et la santé. D’après le dernier rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de Bank Al-Maghrib, dont le journal L’Economiste s’est fait l’écho ce lundi 23 janvier 2017, si le PIB fait grise mine depuis un moment, c’est à cause de l’investissement et de la compétitivité, en berne, d’après le document.

Selon le journal, l’investissement, du fait de son tassement, dope de moins en moins la croissance du pays. A souligner que le Haut commissariat au plan (HCP) a mis en relief cette tendance dans ses précédents rapports sur le comportement du PIB. L’Économiste a indiqué que la disjonction de la croissance et de l’investissement présente un coefficient marginal (Icor) critique, ce qui nuit à l’économie du royaume. Pour que l’investissement impacte sensiblement l’économie, il faut que le stock de capital physique monte beaucoup plus, jusqu’à 4 ou 5 fois que le PIB.

Toutefois le CESE et BAM sont d’avis que l’inclination du pays vers les marchés internationaux est porteuse d’une dynamisation des capacités de production et de l’attractivité du Maroc. Mais pour que ce soit optimal, il faut une offre plus diversifiée et une franche accélération de la compétitivité. Le rapport recommande également aux autorités de mettre le curseur sur les secteurs à forte valeur ajoutée, telles que les industries technologiques.

par -

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) à Kasserine a approuvé 775 opérations d’investissement durant l’année 2016, a indiqué le directeur régional de l’APIA Jamel Chatti à l’agence Tap.

D’un montant total de 5,4 Md, ces investissements devront créer 814 emplois. Ces investissements seront réalisés notamment dans des projets d’arboriculture et de culture des légumineuses, d’acquisition d’équipements agricoles et d’économie d’eau d’irrigation, de forage de puits et de création d’unités de collecte de lait.
La part de Lion dans ces investissements revient aux délégations de Sbeitla, Foussane et Sebiba, a précisé la même source.

par -

La stratégie énergétique de la Tunisie à l’horizon 2030 a fait l’objet d’un débat organisé, ce jeudi, à Tunis, à l’initiative de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI). Dans son mot d’ouverture, la ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a affirmé l’existence d’un grand potentiel dans le secteur de l’énergie et que plusieurs acteurs lui accordent un grand intérêt. Elle a toutefois souligné la nécessité de faire revenir l’investissement dans le secteur des hydrocarbures, notamment en matière de prospection et de recherche.

La ministre a dans le même contexte indiqué que la production nationale en hydrocarbures a été réduite de 10% par an, et ce suite à l’absence d’activités d’investissement et de forage, appelant ainsi à reconstituer les capacités de production de la Tunisie et à relancer l’octroi des permis d’exploration, de prospection et de recherche, dans l’objectif au moins d’atteindre un rythme de production similaire à celui des années précédentes.

Elle a sous un autre angle appelé à l’amélioration de l’infrastructure, notamment pour le transfert et le stockage des hydrocarbures, à ajuster les importations de cette matière, même en ce qui concerne le gaz naturel et à maîtriser, entre autres, l’utilisation de l’énergie tout en stimulant l’investissement dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

S’agissant des décrets d’application relatifs aux énergies renouvelables, la ministre a tenu à préciser que la commission de la concurrence relevant du ministère de l’Industrie les a déjà approuvés et qu’ils vont être publiés dans le JORT dans les semaines à venir.

S’agissant de la stratégie de son ministère, Hela Chikhrouhou a assuré qu’une équipe d’assistance technique, en collaboration avec la Banque Mondiale, est en train de mener une réflexion sur plusieurs axes en rapport avec le secteur, dont le nouveau code des hydrocarbures et le rôle futur de l’Etap. Sur ce dernier point, la ministre a appelé à mettre en place une réflexion, à retenir les compétences et à renforcer ses activités. Autre point : Elle a appelé à faire connaître le domaine minier. « Il faut une approche plus active pour faire connaître nos ressources et le cadre réglementaire et par conséquent attirer les investissements et développer les ressources nationales.

En outre, la ministre a annoncé qu’une réunion de la commission mixte tuniso-algérienne sera tenue au début du mois de février prochain pour voir les orientations et les différentes facettes de la collaboration avec ce pays, notamment en ce qui concerne le gaz naturel. Elle a par ailleurs annoncé que des études et des réflexions portant sur l’extension de la raffinerie de Bizerte sont en cours au niveau de son ministère.

Elle a fait remarquer que bien que la Tunisie soit un pays importateur d’hydrocarbures, elle n’est pas efficace dans sa façon de consommer l’énergie, d’où la nécessité de renforcer le rôle de l’ANME, qui peine à retenir ses compétences. Il faut que cette structure puisse développer ses compétences pour pouvoir agir de la meilleure façon, a dit Mme Cheikhrouhou.

De son côté, Fouad Lakhoua, le président de la CTFCI, a mis en garde contre la détérioration du secteur des hydrocarbures en Tunisie, soulignant que le déficit énergétique en Tunisie ne cesse de se creuser au fil des années.  Il est aujourd’hui primordial de relever le défi de l’efficacité énergétique, sinon c’est la pénurie qui va s’installer à l’horizon 2020.

Il a par ailleurs appelé à faire réussir ce processus de transition qui mise sur le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergique. Pour ce faire, le président de la CTFCI a appelé à stimuler l’investissement dans les énergies renouvelables pour créer de l’emploi et améliorer le secteur industriel.

Selon ses déclarations, la part des énergies renouvelables dans la production nationale est estimée entre 5 et 7%. « Nous avons besoin d’un cadre juridique plus approprié et des procédures plus simples », a-t-il ajouté.

par -
Le chef du gouvernement

Hamadi Jebali, ancien chef du gouvernement a affirmé, dans une déclaration, mardi, à Mosaïque Fm, que le gouvernement actuel est responsable de la situation sociale actuelle et des protestations dans plusieurs régions de la République, et ce en référence aux tensions.

Il a également remis la responsabilité sur d’autres partis politiques, appelant ainsi les hommes d’affaires à faire des initiatives et à booster l’investissement dans les régions de l’intérieur.

Dans un autre contexte, Hamadi Jebali a indiqué qu’il travaille actuellement dans l’associatif et que ceci ne l’éloignera pas de la vie politique.

par -

L’ancien président de l’UTICA, Hédi Djilani a appelé à activer l’initiative relative à la réconciliation économique et à tourner la page du passé, rapporte Mosaique Fm.

Il a par ailleurs indiqué en marge de sa participation à une rencontre tenue, mardi, à l’Utica, que cette initiative permettra de booster l’investissement et l’emploi et réaliser un taux de croissance élevé.

par -

La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (la BERD) vient d’octroyer un prêt de 25 millions de Dinar Tunisiens à la Compagnie Internationale de Leasing (CIL) pour le financement des très petites et moyennes entreprises (TPME) tunisiennes.

Ce prêt aidera la CIL à financer davantage les TPME, qui sont au cœur de l’économie tunisienne mais qui manquent encore d’un soutien financier adéquat. Il s’agit d’un financement à long terme important, et ce dans un contexte de liquidité financière restreinte depuis 2011. La CIL utilisera les fonds pour octroyer des crédits à des TPME souhaitant acquérir des équipements, des véhicules utilitaires légers, des camions, des remorques et des biens immobiliers.

La BERD a récemment mis en place une structure de financement en dinars tunisiens, qui lui permet d’accorder désormais des prêts dans la monnaie locale, sans avoir besoin de faire appel à des opérations de
couverture. Ce prêt à la CIL est le second à être consenti par la BERD conformément à ce nouveau dispositif.

Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie, a déclaré : « Les TPME constituent le pilier de l’économie tunisienne et nous sommes très heureux d’accorder ce prêt à la CIL, afin de soutenir
les entreprises de petite taille à se développer. La CIL est un partenaire stratégique de la BERD en Tunisie ; avec plus de vingt ans d’expérience, la CIL est acteur incontournable du secteur du leasing dans le pays.»

Mohamed Brigui, PDG de la CIL, a ajouté : « Nous sommes ravis de renforcer notre partenariat avec la BERD, afin de soutenir les TPME en Tunisie. Grace à ce prêt, nous serons en mesure de financer un plus grand nombre de petites sociétés dans tout le pays ». La CIL est la plus grande société de leasing tunisienne non affiliée à
une banque. Elle est cotée à la bourse tunisienne et contrôlée majoritairement par un groupe d’investisseurs locaux.

Depuis septembre 2012, date à laquelle ont débuté les opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi plus de 350 millions d’euros dans près de 25 projets réalisés à travers le pays.

par -

L’ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Patrice Bergamini, était l’invité de l’émission Expresso aujourd’hui 16 janvier 2017. Il a par ailleurs estimé, lors de son passage, ce lundi 16 janvier 2017, sur les ondes d’Express Fm, que la Tunisie a réussi à instaurer une transition démocratique qui devrait être suivie par une réussite économique que l’Union Européenne est prête à accompagner par un soutien financier s’élevant à 3 milliards d’euros.

L’invité a aussi déclaré qu’il est nécessaire de préparer l’atmosphère pour l’investissement afin de faire face au chômage.

Au sujet du terrorisme, il a indiqué, à la même source, que le fait de se focaliser sur la nationalité de ces criminel n’a aucune importance et qu’il n’y a pas plus de terroristes tunisiens que d’autres nationalités. « Cette comptabilisation ne sert absolument à rien et elle est totalement stérile. Ce qu’il faut dire c’est qu’il y a des individus qui ont basculé dans la violence. C’est tout. », a-t-il souligné.

Patrice Bergamini a aussi déclaré que 250 étudiants tunisiens bénéficiaient du programme européen pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport « Erasmus Plus », et que suite à la rencontre entre le président de la république Béji Caïd Essebsi et Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères, le nombre des étudiants va grimper pour arriver à 1500 bénéficiaires de la bourse Erasmus Plus pour continuer leur crusus universitaire en Europe ou ailleurs.

par -

Le mois d’octobre 2016 a connu la déclaration de 301 projets correspondant à un montant d’investissement de 265.2 MD et des créations d’emplois au nombre de 4456. Par rapport au mois précédent durant lequel 266 projets, 474.4 MD d’investissement et 4320 emplois ont été déclarés, le mois d’octobre 2016 a connu une augmentation de 13.2% au niveau des projets à réaliser, une baisse de 44.1% au niveau des investissements déclarés et une progression de 3.1% au niveau des emplois à créer.

Les investissements déclarés durant le mois d’octobre 2016 ont atteint 265.2 MD, contre 147.6 MD lors du mois d’octobre 2015, enregistrant ainsi une augmentation de 79.7%. Le nombre de projets déclarés est passé de 244 au cours du mois d’octobre 2015 à 301 en octobre 2016, soit une hausse de 23.4%. Ces projets permettront la création de 4456 postes d’emplois, contre 3828 postes d’emplois lors du mois d’octobre 2015, soit une progression de 16.4%

Début novembre, la Tunisie a connu, juste entendu et pas vu, un flot de promesses de dons, de crédits et autres projet d’un montant de plus de 15 milliards DT. Un flot d’argent qui intervenait cinq années après les promesses de 5 Milliards DT, faites à BCE par un des G7, des promesses jamais tenues. Mais il n’y a pas que les investisseurs étrangers qui ont fait des promesses lequelles, comme les autres, n’engagent que ceux qui les croient. En effet, à la lecture des chiffres de l’Agence de promotion de l’investissement pour les mois de septembre et d’octobre 2016, 27 hommes d’affaires tunisiens ont fait part d’intentions d’investissement d’une valeur totale, et juste pour ces deux mois, de 2, 328 Milliards DT  et qui devraient créer quelque 4.065 nouveaux emplois.

En octobre dernier, l’API, qui innove en continuant à tenir la comptabilité des promesses, a listé les projets déclarés dont  le financement est égal ou supérieur à 5MDT :

1) Création d’une unité de construction d’automobiles à Sfax pour 1770,3 MD et 1650 emplois (projet non comptabilisé, selon l’API)

2) Extension d’une unité d’exploitation d’une carrière de pierre à Gabes pour 32,0 MD et 50 emplois

3) Extension d’une unité de fabrication de machines et organes pour l’industrie automobile à Ben Arous pour 20,3 MD et 210 emplois

4) Extension d’une unité d’embouteillage de l’eau minérale à Sidi Bouzid pour 14,5 MD et 27 emplois

5) Extension d’une brasserie à Tunis pour 14,5 MD et 25 emplois

6) Création d’une unité de transformation de phosphate à Sfax pour 12,0 MD et 70 emplois

7) Extension d’une unité de fabrication d’articles hygiéniques à Beja pour 10,4 MD et 60 emplois

8) Création d’une ébénisterie à Zaghouan pour 10,0 D et 390 emplois

9) Renouvellement de matériel d’une unité de fabrication de papier pour impression à Sfax pour 9,9 MD et 12 emplois

10) Renouvellement de matériel d’une unité de façonnage de papier ondulé à Sfax pour 9,0 MD et 14 emplois

11) Extension d’une unité de transformation de plastique à Tunis pour 7,5 MD et 40 emplois

12) Extension d’une unité de fabrication de yaourts à La Mannouba pour 7,3 MD et 17 emplois

13) Extension d’une unité de fabrication de tabac à Kairouan pour 7,1 MD

14) Extension d’une unité de fabrication d’éléments en béton à Kairouan pour 5,5 MD et 42 emplois

15) Extension d’une unité d’une unité de façonnage d’emballages en carton à Zaghouan pour 5,5 MD et 20 emplois

16) Extension d’une unité de fabrication de produits en plastique à Kébilli pour 5,4 MD et 23 emplois

En septembre, juste un mois avant :

1)Création d’une unité de production de lait en poudre au Kef pour 89,8 MD et 400 emplois avec un capital 100% algérien

2 – Création d’une unité de séchage de lait en poudre à Jendouba pour 80,0 MD et 400 emplois avec un capital 100% algérien

3 – Extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication d’engrais composés à Gabes pour 60,0 MD et 30 emplois

4 – Extension d’une unité de fabrication de fer à béton à Ben Arous pour 40,0 MD et 40 emplois

5 – Création d’une unité de fabrication de produits de terre cuite et de briques à Sidi Bouzid pour 30,1 MD et 80 emplois

6 – Création d’une unité totalement exportatrice de transformation de plâtre à Gafsa pour 24,6 MD et 92 emplois

7 – Création d’une unité de fabrication de préformes à Siliana pour 20,0 MD et 152 emplois avec un capital turque à 80%

8 – Extension d’une unité de fabrication d’aliments pour animaux à Sfax pour 10,8 MD et 40 emplois

9 – Création d’une unité de fabrication d’ouvrages en béton à Kairouan pour 10,0 MD et 87 emplois

10 – Création d’une unité de galvanisation de métaux à Siliana pour 9,9 MD et 60 emplois

11 – Création d’une unité de mise en bouteilles d’eau minérale à Zaghouan pour 7,4 MD et 44 emplois

AM (Chiffres API)

par -

Au rebours des idées reçues et de la perception que l’on se fait généralement de l’investissement, surtout, industriel en Tunisie, les choses ne vont pas si mal comme l’atteste l’APII dans sa note de conjoncture pour le mois d’octobre et plus globalement pour les 10 premiers mois 2016.

30,7%, c’est à ce taux qu’a progressé l’investissement déclaré dans le secteur industriel entre 2015 et 2016, atteignant 2639, 7 millions de dinars. Une évolution dont sont créditées pratiquement toutes les industries manufacturières, sauf celles du cuir et du textile. Une envolée à deux chiffres, en genre comme en nombre, s’agissant notamment des industries mécaniques et électriques avec une hausse de 111,6%. Aussi spectaculaire mais dans une moindre mesure était l’augmentation dans les industries agroalimentaires (63%), chimiques (11,4%) et les matériaux de construction, la céramique et le verre a progressé de seulement (3,7%). Seul bémol, le secteur du cuir et la chaussure où les investissements déclarés ont régressé de 62%, et celui du textile et de l’habillement qui ont reculé de 31,4%.

On a dénombré durant les 10 premiers mois 2016, quelque 2979 projets nouveaux, une hausse de 8,4%, qui permettraient la création de 43 777 emplois. Les intentions d’investissements enregistrées dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1272,2 MD, soit 50,6% de plus que le volume enregistré lors des dix premiers mois 2015.

Pour ce qui est des industries totalement exportatrices, les investissements déclarés ont affiché une progression de 21,6%, due aux industries mécaniques et électriques (324,3 MD contre 112,6MD), à celles agroalimentaires (25,7%) pour atteindre 183,3 MD et aux industries chimiques (7,5%), avec 121,4 MD. Idem pour les industries dont la production est orientée vers le marché local où les investissements déclarés ont augmenté de 35,5%, atteignant 1793,4 MD. Pour les services, l’investissement déclaré a grimpé de 13% pour atteindre 1243,4 MD, avec à la clé 33 074 emplois.

Le revers de la médaille

Paradoxalement, et c’est toujours l’APII qui en fait le constat, 4319 entreprises manufacturières de plus de 10 emplois ont fermé, entre 2005 et juin 2016, causant la perte de près de 250 mille emplois. Cela veut dire que 400 entreprises mettent la clé sous le paillasson et 5000 emplois sont perdus en moyenne par an. A cela il y a trois explications majeures : le faible potentiel compétitif des petites et moyennes entreprises, les difficultés de liquidité et des problèmes d’accès aux marchés financiers, et la frilosité des investissements étrangers qui tournent le dos au pas pour risque économique, social ou politique.

On notera que la plupart des entreprises fermées sont celles opérant dans le textile-habillement et le cuir, soit 59% des sociétés sur la période 2005-2015, suivies par les industries mécaniques et électriques avec 13%. En termes de régions, c’est le Centre-est qui en pâtit le plus (47%), suivi par le Sud (27%). L’impact de la révolution a été ressenti aussi, au niveau de la création des nouvelles entreprises manufacturières dont la moyenne par an en nombre est passée de 470 sur la période 2005-2011 à 292 sur la période 2012-2015 enregistrant ainsi une baisse d’environ 40%, souligne la note de l’APII, qui relève le taux élevé (60%) de fermeture des entreprises avant d’atteindre l’âge de 10 ans.

Fermetures mais aussi défaut de réalisation. A cet égard, 7548 projets industriels déclarés, qui totalisent 236 milles emplois, n’ont pas été réalisés entre 2005 et 2015, soit une moyenne de non-réalisation de 600 projets par an. En cause principalement, la complexité et les délais si longs des procédures administratives, mais aussi le climat d’affaires non encourageant en raison de l’instabilité politique et des problèmes socio-économiques.

La plupart des projets non réalisés, soit 34%, sont des projets du secteur des industries agroalimentaire, suivi par le secteur des industries mécaniques et électriques avec 17% des projets non réalisés. L’investissement non réalisé est de 12,5 milliards de dinars. Parmi ces projets, 5% sont de taille IMPORTANTE dont le cout de l’investissement est supérieur ou égale à 5MD et représentent 57% des investissements prévus.

En ce qui concerne la répartition régionale des projets non réalisés, l’étude montre que la région de l’Est totalise près du ¾ des projets non réalisés (PNR) avec 47% de PNR au Nord-est et 23% de PNR au Centre-est, étant noté que 61% des 7548 projets non réalisés sont des projets non totalement exportateurs et 73% sont à capital 100% tunisien.

 

par -

L’investissement déclaré dans le secteur industriel a enregistré une hausse de 30,7% entre 2015 et 2016 (10 mois), pour atteindre 2639, 7 millions de dinars (MD), selon la note de conjoncture publiée par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), pour le mois d’octobre 2016.
L’analyse des investissements déclarés par secteur montre que les industries mécaniques et électriques ont enregistré la hausse la plus importante des intentions d’investissement , soit +111,6%, à 538 MD, suite aux déclarations d’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces mécaniques pour le secteur aéronautique (67,6 MD avec un capital mixte), d’une unité de fabrication de fer à béton (40 MD) et d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces de structure aéronautique (35,6 MD avec un capital 100% étranger), ainsi de la création d’une fonderie totalement exportatrice (25 MD).
Les industries agroalimentaires ont affiché un taux d’accroissement positif de 63% et celles chimiques ont évolué de 11,4% alors que le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre a progressé de seulement 3,7%.
Chute des investissements déclarés dans les industries du cuir et le textile
En contrepartie, les investissements déclarés dans les industries du cuir et de la chaussure ont enregistré, durant les dix premiers mois 2016, un résultat négatif avec une baisse de 62,1% pour atteindre 9,9 MD (déclarations de la création d’une tannerie et mégisserie -8,1 MD- et de deux extensions de deux unités de fabrication de tiges et d’accessoires de chaussures-7,4 MD-). Idem pour les industries du textile et de l’habillement qui ont reculé de 31,4%, à 108,4 MD.
Le nombre de projets déclarés a atteint, au cours des dix premiers mois 2016, 2979 contre 2748 lors de la même période 2015, soit une hausse de 8,4%. Ces projets permettraient la création de 43 777 postes d’emploi.
Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création ont atteint, durant les 10 premiers mois 2016, 1367,5 MD, enregistrant ainsi une hausse de 16,4%. La création de projets devrait progresser de 10,6%, en passant de 2003 nouveaux projets en 2015, à 2216, en 2016 (10 mois). Egalement, le nombre des emplois à créer a évolué de 5,1%, à 30 200 postes d’emploi.
Les intentions d’investissements enregistrées dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1272,2 MD, soit 50,6% de plus que le volume enregistré lors des dix premiers mois 2015. Le nombre de ces projets a augmenté de 2,4% pour atteindre, durant les dix premiers mois 2016, 763 et les emplois y afférents ont progressé de 11,6% avec 13577 postes d’emploi.
Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices en progression de 21,6%
Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré, durant les dix premiers mois 2016, une hausse de 21,6% pour atteindre 846,3 MD, résultant de la progression annoncée des investissements dans les industries mécaniques et électriques (324,3 MD contre 112,6MD), essentiellement suite aux déclarations de l’extension d’une unité de fabrication de pièces mécaniques pour le secteur aéronautique (67,6 MD), d’une unité de fabrication de pièces de structure aéronautique (35,6 MD) et d’une unité de fabrication de pièces détachées et accessoires pour l’industrie automobile (20,2 MD).
De même, pour le secteur des industries agroalimentaires dont les investissements déclarés dans le cadre du régime totalement exportateur ont augmenté de 25,7% pour atteindre 183,3 MD. Cette croissance est expliquée par la déclaration de la création d’une conserverie de tomates (51,2 MD) et de l’extension d’une brasserie (14,5 MD).
Les investissements déclarés dans le cadre du régime totalement exportateur des industries chimiques ont évolué de 7,5%, avec 121,4 MD principalement suite aux déclarations de l’extension d’une unité de fabrication des engrais composés (60 MD) et de la création d’une unité de transformation des phosphates naturels et fabrication des dérivés des phosphates (12MD).
Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont, de leur côté, augmenté de 35,5%, etteignant 1793,4 MD.
L’investissement déclaré dans le secteur des services a connu une croissance de 13% pour atteindre 1243,4 MD. Le nombre de projets déclarés s’élève à 8290 (+ 5, 6%) et ils permettraient la création de 33 074 postes d’emploi.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

L'Union africaine (UA), les Nations unies (NU), l'Union européenne (UE) et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) continuent de suivre de près l'évolution de...