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Les investissements déclarés dans le secteur industriel

Les investissements déclarés dans le secteur industriel, durant les deux premiers mois de l’année en cours, ont atteint le montant de 511,1 MD, contre 561,1 MD, durant la même période de l’année 2012, enregistrant ainsi une baisse de 8,9%. Le nombre des projets déclarés a atteint 614, au cours des deux premiers mois 2013, contre 719, lors des deux premiers mois 2012, soit une diminution de 14,6%. Ces projets permettront la création de 11581 postes d’emplois, soit un recul de 23,2% par rapport à l’année 2012, ont indiqué les derniers chiffres de l’API.

Les investissements déclarés dans le secteur des industries mécaniques et électriques ont augmenté de 48,6%, durant les deux premiers mois 2013, avec un volume de 205,1 MD. Le secteur des industries du textile et de l’habillement a affiché un taux d’accroissement positif de 31,7% avec des investissements déclarés de 24,5 MD.

Contrairement à ces secteurs, les investissements dans les industries du cuir et de la chaussure ont accusé une baisse de 90,9%. La baisse a concerné également le secteur des industries chimiques dont les investissements ont reculé de 47,4%.

La baisse a touché aussi le secteur des industries diverses avec une régression de 32,2% ainsi que le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre et celui des industries agroalimentaires dont les investissements ont baissé de 11,1%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 352,6 MD, lors des deux premiers mois 2012, à 416 MD, durant les deux premiers mois 2013, enregistrant ainsi une hausse de 18%. Le nombre de ce type de projets a diminué de 8,8% en passant de 537, durant les deux premiers mois 2012, à 490. Les emplois créés ont reculé aussi de 17,1% en passant de 11476 à 9511, durant la même période.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 95,1 MD contre 208,5 MD, enregistrant ainsi une baisse de 54,4% par rapport à 2012. Le nombre de ces projets a diminué de 31,9% en passant de 182, durant les deux premiers mois 2012, à 124, lors des deux premiers mois 2013, et les emplois y afférents ont régressé de 42,6% ne dépassant pas 2070 postes d’emplois contre 3605 en 2012.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une hausse de 48,3%, tandis que les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une baisse de 37%.

La hausse des investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques.

Concernant les investissements à participation industrielle, ceux à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 174 MD, lors des deux premiers mois 2012 à 224,8 MD, durant les deux premiers mois 2013, enregistrant ainsi une hausse de 29,2%. Cette hausse est due aux projets 100% étrangers dont l’investissement a atteint 183,6 MD contre 110 MD, durant les deux premiers mois 2012, soit une augmentation de 66,9%, contrairement aux projets de partenariat dont les investissements ont diminué de 35,6%.

L’approche sectorielle illustre que l’augmentation enregistrée au niveau des investissements à 100% étrangers et en partenariat est imputable essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques (156,4 MD contre 66,2 MD).

Au sujet des investissements déclarés dans les zones de développement régional, la lettre de l’API a montré que cela a connu une hausse de 25,1% par rapport aux deux premiers mois 2012. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 53% à 72,8% durant les mois de janvier et février 2013.

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Sidi Bouzid dont les investissements ont atteint 152,2 MD, contre 13,9 MD en 2012.

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Les investissements déclarés dans le secteur industriel

Les investissements déclarés dans le secteur industriel, durant les deux premiers mois de l’année en cours, ont atteint le montant de 511,1 MD, contre 561,1 MD, durant la même période de l’année 2012, enregistrant ainsi une baisse de 8,9%. Le nombre des projets déclarés a atteint 614, au cours des deux premiers mois 2013, contre 719, lors des deux premiers mois 2012, soit une diminution de 14,6%. Ces projets permettront la création de 11581 postes d’emplois, soit un recul de 23,2% par rapport à l’année 2012, ont indiqué les derniers chiffres de l’API.

Les investissements déclarés dans le secteur des industries mécaniques et électriques ont augmenté de 48,6%, durant les deux premiers mois 2013, avec un volume de 205,1 MD. Le secteur des industries du textile et de l’habillement a affiché un taux d’accroissement positif de 31,7% avec des investissements déclarés de 24,5 MD.

Contrairement à ces secteurs, les investissements dans les industries du cuir et de la chaussure ont accusé une baisse de 90,9%. La baisse a concerné également le secteur des industries chimiques dont les investissements ont reculé de 47,4%.

La baisse a touché aussi le secteur des industries diverses avec une régression de 32,2% ainsi que le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre et celui des industries agroalimentaires dont les investissements ont baissé de 11,1%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 352,6 MD, lors des deux premiers mois 2012, à 416 MD, durant les deux premiers mois 2013, enregistrant ainsi une hausse de 18%. Le nombre de ce type de projets a diminué de 8,8% en passant de 537, durant les deux premiers mois 2012, à 490. Les emplois créés ont reculé aussi de 17,1% en passant de 11476 à 9511, durant la même période.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 95,1 MD contre 208,5 MD, enregistrant ainsi une baisse de 54,4% par rapport à 2012. Le nombre de ces projets a diminué de 31,9% en passant de 182, durant les deux premiers mois 2012, à 124, lors des deux premiers mois 2013, et les emplois y afférents ont régressé de 42,6% ne dépassant pas 2070 postes d’emplois contre 3605 en 2012.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une hausse de 48,3%, tandis que les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une baisse de 37%.

La hausse des investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques.

Concernant les investissements à participation industrielle, ceux à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 174 MD, lors des deux premiers mois 2012 à 224,8 MD, durant les deux premiers mois 2013, enregistrant ainsi une hausse de 29,2%. Cette hausse est due aux projets 100% étrangers dont l’investissement a atteint 183,6 MD contre 110 MD, durant les deux premiers mois 2012, soit une augmentation de 66,9%, contrairement aux projets de partenariat dont les investissements ont diminué de 35,6%.

L’approche sectorielle illustre que l’augmentation enregistrée au niveau des investissements à 100% étrangers et en partenariat est imputable essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques (156,4 MD contre 66,2 MD).

Au sujet des investissements déclarés dans les zones de développement régional, la lettre de l’API a montré que cela a connu une hausse de 25,1% par rapport aux deux premiers mois 2012. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 53% à 72,8% durant les mois de janvier et février 2013.

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Sidi Bouzid dont les investissements ont atteint 152,2 MD, contre 13,9 MD en 2012.

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Au cours d’une conférence de presse tenue

Au cours d’une conférence de presse tenue, jeudi 7 juin 2012 au palais du gouvernement à Tunis, Ridha Saïdi, ministre chargé des relations économiques auprès du Chef du Gouvernement provisoire a présenté le compte rendu sur la visite de Hamadi Jbali, au conseil d’affaires arabe tenue récemment à Istanbul.

D’après le ministre, la participation du chef du gouvernement à cet événement, était une occasion propice pour annoncer la création, dans les brefs délais, d’une structure spécialisée qui a pour objectif de faciliter la tâche des investisseurs étrangers, désirant implanter leurs projets en Tunisie.

« Le gouvernement veut consolider les bases de la concurrence, et ce à travers la révision du code d’incitation à l’investissement dans le cadre de la transparence et du respect des principes de la bonne gouvernance». C’est dans ce contexte que le chef du gouvernement a appelé les investisseurs étrangers à «avoir davantage confiance en la Tunisie et y intensifier l’investissement tout en affirmant que les conditions sécuritaires dans le pays se sont améliorées au cours de la dernière période » a indiqué le ministre.

Sur un autre volet, le ministre a précisé que « les 500 millions de dollars de la Turquie sont une ligne de crédit qui sera mise en place pour soutenir l’économie tunisienne et promouvoir la coopération bilatérale ». Il s’agit en fait, de 400 millions de dollars sous-forme de crédit avec un taux d’intérêt est de l’ordre de 1.5% et le reste, 100 MDT, sous-forme de don.

D’autres accords, signés avec la Turquie, portent sur la création de zones de libre échange et sur l’augmentation du quota d’exportation des dattes vers la Turquie de 2000 à 5000 tonnes.

A en croire le ministre Ridha Saïdi, la Turquie est déterminée à soutenir la Tunisie à travers la mise en place de plusieurs projets. «Il est temps de jeter les bases d’une collaboration efficace qui permettra à notre pays de tirer un meilleur profit des échanges avec la Turquie ».a-t-il précisé.

Pour sa part, Abderrahmane Ladgham, ministre chargé des dossiers de la corruption et de la bonne gouvernance, a rappelé que le gouvernement a mis en place une stratégie nationale pour la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Cette stratégie sera élaborée en partenariat avec les composantes de la société civile et toutes les parties concernée.

Il a encore souligné que le gouvernement signera bientôt un accord sur le renforcement de la transparence fiscale, ce qui va permettre de restituer les biens spoliés par le clan Ben Ali-Trabelsi.

En effet, un projet baptisé «Integrity Scan», débutera dans les jours à venir. Ce projet, à propos duquel le ministre a refusé catégoriquement de donner des détails, aurait pour but de lutter contre la corruption au sein de l’Etat, entreprises et administrations.

Nadia Ben Tamansourt

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Au cours d’une conférence de presse tenue

Au cours d’une conférence de presse tenue, jeudi 7 juin 2012 au palais du gouvernement à Tunis, Ridha Saïdi, ministre chargé des relations économiques auprès du Chef du Gouvernement provisoire a présenté le compte rendu sur la visite de Hamadi Jbali, au conseil d’affaires arabe tenue récemment à Istanbul.

D’après le ministre, la participation du chef du gouvernement à cet événement, était une occasion propice pour annoncer la création, dans les brefs délais, d’une structure spécialisée qui a pour objectif de faciliter la tâche des investisseurs étrangers, désirant implanter leurs projets en Tunisie.

« Le gouvernement veut consolider les bases de la concurrence, et ce à travers la révision du code d’incitation à l’investissement dans le cadre de la transparence et du respect des principes de la bonne gouvernance». C’est dans ce contexte que le chef du gouvernement a appelé les investisseurs étrangers à «avoir davantage confiance en la Tunisie et y intensifier l’investissement tout en affirmant que les conditions sécuritaires dans le pays se sont améliorées au cours de la dernière période » a indiqué le ministre.

Sur un autre volet, le ministre a précisé que « les 500 millions de dollars de la Turquie sont une ligne de crédit qui sera mise en place pour soutenir l’économie tunisienne et promouvoir la coopération bilatérale ». Il s’agit en fait, de 400 millions de dollars sous-forme de crédit avec un taux d’intérêt est de l’ordre de 1.5% et le reste, 100 MDT, sous-forme de don.

D’autres accords, signés avec la Turquie, portent sur la création de zones de libre échange et sur l’augmentation du quota d’exportation des dattes vers la Turquie de 2000 à 5000 tonnes.

A en croire le ministre Ridha Saïdi, la Turquie est déterminée à soutenir la Tunisie à travers la mise en place de plusieurs projets. «Il est temps de jeter les bases d’une collaboration efficace qui permettra à notre pays de tirer un meilleur profit des échanges avec la Turquie ».a-t-il précisé.

Pour sa part, Abderrahmane Ladgham, ministre chargé des dossiers de la corruption et de la bonne gouvernance, a rappelé que le gouvernement a mis en place une stratégie nationale pour la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Cette stratégie sera élaborée en partenariat avec les composantes de la société civile et toutes les parties concernée.

Il a encore souligné que le gouvernement signera bientôt un accord sur le renforcement de la transparence fiscale, ce qui va permettre de restituer les biens spoliés par le clan Ben Ali-Trabelsi.

En effet, un projet baptisé «Integrity Scan», débutera dans les jours à venir. Ce projet, à propos duquel le ministre a refusé catégoriquement de donner des détails, aurait pour but de lutter contre la corruption au sein de l’Etat, entreprises et administrations.

Nadia Ben Tamansourt

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Le volume des investissements en Tunisie au premier trimestre de l'année 2012 a évolué de 41

Le volume des investissements en Tunisie, au premier trimestre de l’année 2012, a évolué de 41,9% par rapport à la même période en 2011, selon les indicateurs de l’investissement publiés par l’Agence tunisienne de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Les secteurs industriels seraient les plus concernés par cette note positive, au premier rang desquels, l’industrie du cuir et chaussure qui a vu bondir l’investissement de plus de 800%, passant ainsi de 4 millions de dinars tunisiens (MDT) à 36,1 MDT. Elle est suivie de très loin par les industries diverses (96,6%), l’industrie du textile/habillement (53,4%), l’industrie mécanique électrique (21,1% et l’industrie agroalimentaire (10,9%).

L’APII estime que ces investissements devraient générer plus de 21.000 emplois, soit une hausse de 2,3% par rapport à 2011.

Quant aux exportations, elles ont évolué de 7,7% durant les trois premiers mois de l’année 2012, soit 5.297,8 MDT contre 4.918,9 MDT durant la même période en 2011. Les exportations de l’industrie agroalimentaire ont augmenté de 33,7%, les industries diverses de 19,5%, l’industrie chimique de 9,5%, l’industrie mécanique et électrique de 8,6% et l’industrie du cuir et chaussure de 0,3%.  

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