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« 70 % des ressources de l’Etat sont consacrés au développement dans les régions intérieures, conformément au plan quinquennal 2016/2020 dans son deuxième chapitre relatif aux investissements publics« , a indiqué le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkéfi.
Intervenant lors d’une conférence tenue mardi à Tunis pour présenter les résultats d’une étude sur « le développement global en Tunisie, les orientations futures » financée par le programme des Nations Unies pour le développement et le Bureau de coopération suisse pour le développement, il a évoqué les difficultés qui entravent le développement dans les régions intérieures, malgré les interventions des institutions officielles, notamment celles administratives et foncières outre les moyens limités de l’Etat.
Par ailleurs, il a parlé de l’appui du programme des nations unies aux études économiques en Tunisie en vue d’élaborer une vision prospective pour les cinq prochaines années.
Le ministre a indiqué que l’étude a permis, pour la première fois, de créer un indicateur de mesure du développement intégré en Tunisie à partir des spécificités de l’économie Tunisienne et de l’évaluation de l’impact des politiques publiques sur les niveaux d’intégration (catégories sociales, régions).
De son côté, Samia Mansour, spécialiste dans le développement humain, a souligné l’importance de créer un indicateur de mesure du développement intégré pour permettre au gouvernement de connaitre le taux d’intégration des catégories marginalisées dans le circuit économique.

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Il n’y a pas que le Maroc qui intéresse les Chinois en ce moment en Afrique, il y a la Côte d’Ivoire aussi. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a dévoilé lors d’un point de presse hier lundi 22 mai 2017, repris sur la chaine YouTube de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, le menu de la coopération entre les deux pays, et il est copieux !

«Actuellement, il y a une dizaine de projets en cours de préparation et de réalisation entre nos deux pays portant sur une valeur de 2,5 milliards de dollars», a affirmé le chef de la diplomatie chinoise. «Et si on compte les projets en cours de négociation entre nos entreprises des deux côtés, ce chiffre est supérieur à 7 milliards de dollars. Cela montre que la coopération sino-ivoirienne a de larges perspectives devant elle», a-t-il ajouté…

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a fait savoir à l’occasion que la Côte d’Ivoire a l’intention d’être un acteur de premier plan dans le dispositif «la ceinture et la route» (one belt, one road), initié par son homologue chinois, Xi Jinping, en 2013.

A noter que «Belt and Road» ambitionne de mettre en place un immense réseau commercial et d’infrastructures faisant la jonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont déjà en pole position sur le continent. Mais les Chinois n’ont pas l’intention de s’arrêter là en Afrique…

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 18 mai 2017 à Bizerte que la société investit 632 millions de dinars (MD) chaque année pour la maintenance et l’installation des stations de production et de transport de l’électricité.

Il a, en outre, affirmé que la STEG a multiplié ses efforts et a préparé un plan d’action qui a pour objectif de garantir la continuité des services des stations de production à travers le renforcement des opérations de maintenance et des travaux qui prendront fin vers mi-juin 2017.

Il a indiqué que le pic de demande de l’électricité pour cette saison estivale atteindra les 3900 MW, précisant que la capacité globale de l’électricité disponible est de l’ordre de 4100 MW.

Sur un autre volet, Moncef Harrabi a appelé les citoyens à rationaliser la consommation de l’électricité et de l’énergie durant l’été et de limiter l’utilisation des équipements électroménagers entre 11h et 15h aux besoins indispensables.

Attention, les impayés peuvent tuer la STEG

La société s’est lancée depuis des années dans une stratégie de sensibilisation en vue de mettre en garde les citoyens contre les risques induits par la grosse ardoise des factures impayées et afin d’assurer la pérennité de cette entreprise nationale, surtout avec l’augmentation de la consommation électrique.

On rappelle que le directeur général de la STEG a déclaré, dans une récente interview accordée à Africanmanager, que les impayés auprès de la STEG menace la stabilité financière et l’avenir de cette institution publique.

Il a précisé que le montant des sommes dues à la STEG atteint actuellement 1000 Millions de dinars dont 50% sont des factures impayées par les citoyens.

Il a, de même, ajouté que la société entend recouvrer ses dettes auprès des gros clients tels que les sociétés et les hôtels mais aussi auprès des citoyens, en vue de sauvegarder ses équilibres financiers.

Et de préciser que si la crise actuelle de la société persiste, notamment avec la hausse des prix du pétrole, le déficit de la STEG atteindra les 2000 Millions de dinars en 2019.

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Oubliez les actions, les indices, les devises, ou les matières premières cotées en bourse : il existe désormais de nombreux investissements alternatifs qui peuvent rapporter gros. Pour réaliser des plus-values sur le court terme, mieux vaut désormais se tourner vers des investissements « passionnés », comme les vins rares, les œuvres d’art ou les montres « vintages ».

Mais d’autres accessoires du quotidien peuvent également se transformer en objets de valeur. Prenez par exemple le mythique sac à main Birkin par Hermès : sa valeur a augmenté de 14,2 % chaque année depuis son lancement en 1981 (1) ! Résultat, cela en fait un investissement plus intéressant encore que l’or lui-même…

Bonne nouvelle pour les collectionneurs de pièces de monnaie : en septembre 2015, une série de pièces représentant la Reine Victoria datant de 1839 a été adjugée 596 608 euros, un record (2).

Et pour ceux qui pensent qu’acheter une voiture revient à jeter de l’argent par les fenêtres, détrompez-vous : le marché des voitures de collection a connu une croissance de 457 % sur la seule dernière décennie (3). Et cela ne concerne pas seulement les véhicules d’exception. Parmi la liste des marques préférées des investisseurs, Ford figure en bonne position grâce à des mises de départ abordables.

« La mythique supercar Ford GT40 se taille la part du lion parmi les Ford les plus chères vendues aux enchères et la nouvelle Ford GT, dont les livraisons ont commencé récemment, sera la voiture la plus exclusive jamais conçue par Ford – 250 exemplaires seulement sont produits chaque année », a déclaré Jim Farley, Vice-Président Exécutif et Président de Ford Europe. « Mais certains modèles classiques plus abordables affichent des valorisations impressionnantes – pourvu qu’ils soient en bon état ».

En mars 2016, une Ford Escort Cosworth affichant moins de 4.000 kilomètres au compteur a été adjugée pour 80 001 euros après avoir été achetée 26 102 euros en 1992. La valeur moyenne d’une Cosworth a désormais doublé par rapport à son prix d’origine et celle de la Fiesta XR2, commercialisée en 1981 à partir de 6.505 euros, atteint un prix moyen de 10.701 euros sur le marché de la revente (4).

Toutes les voitures ne verront cependant pas leur valeur augmenter de la même façon. Il faut également prendre en compte les coûts importants liés à la gestion de tels biens d’exception, tels que le stockage, l’entretien et l’assurance. « Mon conseil serait de toujours acheter quelque chose qui vous passionne particulièrement et que vous apprécierez de posséder sur la durée. Toute augmentation de valeur devrait en réalité être considérée comme un bonus », explique Andrew Shirley, responsable du Knight Frank Luxury Investment Index, qui suit la valeur d’objets de collection.

Ford Motor Company est une entreprise automobile et de mobilité mondiale basée à Dearborn, Michigan. Avec environ 202 000 employés et 62 usines à travers le monde, ses activités principales incluent le design, la fabrication, le marketing, le financement et l’entretien d’une gamme complète de véhicules Ford : camions, SUV, véhicules électriques et les luxueux modèles Lincoln….

 

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Selon les informations publiées par le journal économique Quartz cité par le site HuffPost, la Chine a investi dans 81 projets au Maroc rien que l’année dernière, faisant du royaume le deuxième pays juste derrière l’Afrique du Sud qui a accueilli 139 projets chinois.

A la troisième position, on retrouve l’Égypte où la Chine a investi dans 79 projets. Les autres pays maghrébins, comme la Tunisie et l’Algérie, prennent respectivement la 19è et 22è place avec 18 et 17 projets d’investissements en 2016.

Les investissements devraient connaître une croissance encore plus soutenue cette année, affirme le journal économique selon lequel, « la Chine est déterminée à prendre l’avantage et fortifier son influence sur le continent », à cause notamment des incertitudes provoquées par l’élection de Donald Trump aux États-Unis, a précisé la même source.

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L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a tenu aujourd’hui sa 17e Assemblée générale annuelle. La baisse des prix des matières premières et les incertitudes géopolitiques actuelles sont au centre de l’attention. Les participants à la réunion ont exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément sur la croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de leurs économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières premières et leur vulnérabilité aux chocs extérieurs. Tandis que le taux de croissance du PIB de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre un niveau record de 1,5 %, la diminution des prix des matières premières est considérée comme étant l’un des principaux moteurs des exportations, ces dernières représentant deux tiers de la croissance de la région.

Dans un contexte où les incertitudes géopolitiques accrues pourraient s’avérer néfastes pour l’amélioration de la croissance, S.E. Patrice Talon, Président de la République du Bénin et Henry Rotich, Secrétaire du cabinet du Trésor public Kényan, ont prononcé des allocutions d’ouverture qui désignaient l’ACA comme un partenaire essentiel dans le soutien de la transition de l’Afrique vers la diversification, l’autonomie et la croissance durable.

En 2016, l’ACA a facilité le financement du commerce et des investissements au Kenya pour une valeur de près de 800 millions de dollars, ce qui représente environ 1,2 % du PIB du pays. De même, la société a soutenu 400 millions de dollars de transactions et d’investissement au sein des deux nouvelles économies membres de l’ACA, l’Éthiopie et le Zimbabwe. « C’est une contribution très importante à notre économie. Elle représente un avantage réel, car ces flux financiers n’auraient pas été possibles sans l’appui de l’ACA », a souligné Henry Rotich.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, qui a réuni des dirigeants issus des secteurs public et privé de toute l’Afrique, l’ACA a annoncé ses résultats pour l’année 2016. L’assureur panafricain couvrant les risques d’investissement et de crédit a publié des résultats record pour la sixième année consécutive. L’ACA a cessé d’être déficitaire en 2011 pour montrer actuellement un résultat net positif représentant une augmentation de 36 % par rapport à l’année 2015. Entre autres facteurs, l’ACA attribue ce succès au renforcement des partenariats avec les gouvernements africains, qui reconnaissent de plus en plus la contribution de l’ACA en faveur de leurs objectifs de développement et de croissance.

En 2016, l’impact de l’ACA en Afrique et dans le monde entier a poursuivi sa progression. Au cours des six derniers mois, la société a attiré de nouveaux membres : la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Zimbabwe et plus tôt en 2016, l’agence de crédit-export britannique, l’UKEF.  L’ACA a également assuré 4 milliards de dollars (405 milliards de shillings kényans) de transactions et d’investissements dans les pays membres tout en soutenant des projets stratégiques tels que le prêt de 159 millions de dollars de la Banque africaine de développement visant à soutenir l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne.  L’ACA a également assuré sa première transaction dans un pays tiers en Angola au T1 2017, reflétant ainsi le nouveau mandat de la société panafricaine.

Au cours de la séance privée de l’Assemblée générale, les actionnaires ont examiné les comptes annuels de la société pour l’année 2016 et ses états financiers, ainsi que la récupération des fonds auprès des États en défaut, l’établissement des circonscriptions qui accueilleront l’expansion régionale de l’ACA et l’élection des directeurs et des administrateurs suppléants.

L’ACA est un assureur multilatéral sur l’investissement qui a été formé par les pays membres du COMESA avec le soutien de la Banque mondiale en 2001. Depuis lors, l’ACA s’est élargie afin d’inclure des pays de la CEDEAO. La société fournit divers produits permettant d’atténuer les risques qui entravent le flux des investissements et des échanges en direction et au sein de l’Afrique. En 2016, l’ACA avait assuré cumulativement 25 milliards de dollars (2,5 billions de shillings kényans) de transactions et d’investissements au sein de ses pays membres depuis sa création.

Résultats clés de l’ACA pour l’année 2016 :

  • Chiffre d’affaires assuré depuis la création : 25 milliards de dollars (+16 %)
  • Transactions et investissements assurés (risque brut) : 1,9 milliards de dollars (+16 %)
  • Primes brutes : 29,5 millions de dollars (+27 %)
  • Plus-value nette : 12 millions de dollars (+20 %)
  • Bénéfice : 6,4 millions de dollars (+36 %) – Sur une base comparable
  • Ratio coût : 35 % (-30 %)
  • Rendement des capitaux propres : 3,2 % (+ 28 %)
  • Capital des actionnaires : 202 millions de dollars (+12 %)
  • Évaluation (S&P) : A/négatif

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La récolte des céréales pour la saison agricole 2016/ 2017 atteindra 17,86 millions quintaux, en hausse de 38% par rapport à la saison précédente, ce qui constitue un signe positif en vue d’un allégement de la pression sur la balance des paiements, d’autant qu’une hausse des exportations de l’huile d’olives a été enregistrée ces derniers mois, selon le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taeib.
Dans une interview accordée à l’Agence TAP, en marge de la célébration vendredi de la journée nationale de l’agriculture (ou fête de l’évacuation agricole), le ministre évoque l’adoption d’une nouvelle approche qui tend à mettre l’agriculture tunisienne au centre du modèle de développement.

Le ministre rappelle que les superficies consacrées à la récolte céréalière, qui commencera en juin 2017 (lancement de la saison de la récolte), ont atteint 1,07 millions hectares sur un total de 1,2 millions hectares emblavés, lesquels sont répartis sur 580 mille hectares de blé dur, 100 mille hectares de blé tendre, 522 hectares d’orge et 15 mille hectares de triticale .
La prochaine saison d’huile d’olive s’annonce « bonne » au niveau de la production et l’exportation et sera semblable aux années 2014 et 2015.
Jusqu’au 30 avril 2017, les exportations en huile d’olive ont atteint 53,7 mille tonnes, a-t-il dit, précisant que les recettes ont augmenté de 18%, par rapport à l’année précédente malgré une saison « pas bonne« .
Quant aux dattes, leur exportation a augmenté, au 10 mai 2017, de 31,5 %. Celles des dattes biologiques se sont élevées de 17, 8%.

Le GUN veut aller plus loin

Le gouvernement d’union nationale ambitionne de faire de l’agriculture un système économique à part entière dans lequel l’agriculteur sera le producteur et le chef d’entreprise économique, affirme le ministre Bettaieb.
Il a entamé une série de mesures visant à développer la situation de l’agriculteur et le secteur, longtemps marginalisé et perçu uniquement, en tant que approvisionneur des marchés du gros, sans se soucier du système agricole dans sa globalité (investissement agricole, emploi, valeur ajoutée et transfert de technologie et traitement de l’endettement, le dédommagement des dégâts découlant des catastrophes).
Pour le ministre, cette approche a été concrétisée à travers la nouvelle loi sur l’investissement, dont l’agriculture est le premier bénéficiaire grâce à la facilitation des crédits agricoles, la réduction du taux d’intérêt, l’augmentation des plafonds des primes et crédits destinés à l’équipement et l’acquisition des domaines agricoles.

Le ministre souligne le souci de l’Etat de développer les technologies agricoles matérielles et immatérielles à l’instar de l’acquisition des équipements, l’informatisation, la ferme 2.0 (gestion des fermes à partir de portable ou de tablette) et ce, en proposant des primes qui peuvent atteindre 60% des coûts et plafonnées à 500 mille dinars contre 100 mille dinars auparavant.
« Il s’agit d’une mesure révolutionnaire qui permettra d’écarter les méthodes agricoles classiques. L’agriculture tunisienne deviendra ainsi, au centre du modèle de développement« , dit-il.

Le secteur constitue le principal domaine permettant la mise en œuvre du principe de discrimination positive prévue par la Constitution au profit des régions intérieures à travers le développement de l’infrastructure, la production et l’installation des usines de transformation dans ces régions de manière à éviter le transfert de cette production vers les zones côtières et les grandes villes.
L’objectif recherché porte sur la rupture avec le caractère saisonnier de l’activité agricole tout en offrant à l’agriculteur la possibilité de tirer profit de la transformation industrielle de son produit et de l’exporter par lui-même de manière à l’aider à maitriser les prix, insiste-t-il citant l’exemple de la transformation du lait, des fruits et légumes et des viandes. Il s’agit de créer des groupements agricoles de production, de transformation et d’exportation de manière à mettre fin à la séparation entre les trois activités et les rapprocher géographiquement, dans le cadre d’une nouvelle approche encouragée par le gouvernement et la loi sur l’investissement.
Le gouvernement œuvre actuellement à étudier plusieurs projets d’infrastructure et d’irrigation en collaboration avec la banque mondiale, après l’adoption par la banque d’un prêt de 100 millions de dinars destiné à renforcer la gestion intégrée dans les régions les moins avancées en Tunisie.

TAP

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Le ministère de l’Économie et des Finances marocain, Mohamed Boussaïd, a annoncé jeudi 11 mai 2017 qu’un budget global de 10 milliards de dirhams sera injecté dans 12 régions du Royaume et ce, à l’horizon 2020, rapporte le site Yabiladi.

Ces budgets devront permettre de booster les investissements publics et relancer les entreprises locales. Selon la même source, la région de Fès-Meknès aura la possibilité et les moyens de régler certaines problématiques socio-économiques, dont le chômage des jeunes et la question des investissements.

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1404.6 MD durant les trois premiers mois de cette année, contre 900.3 MD au cours de la même période de l’année dernière, enregistrant ainsi une augmentation de 56%.

Le nombre des projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 en 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois en 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Durant le mois de mars 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 997.5 MD, contre 308.9 MD durant le premier trimestre de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 222.9%.

Par ailleurs, le nombre de projets déclarés a atteint 611 au cours du mois de mars 2017 contre 412 en mars 2016, soit une hausse de 48.3%. Ces projets permettront la création de 12626 postes d’emplois, contre 6409 postes d’emplois lors du mois de mars 2016, soit une augmentation de 97%

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Le cabinet d’audit Ernst & Young a rendu, début mai 2017, son verdict sur l’attractivité des pays du continent africain. Et il est sans appel : Le Maroc est l’économie la plus intéressante pour les investisseurs qui mettent le cap sur l’Afrique.

A noter que cet indice, l’AAI (Africa Attractiveness Index), a fait son apparition en 2016 et qu’il prend le pouls des facteurs d’attraction des investissements dans 46 économies africaines, en mixant de manière équilibrée un paquet de critères, à court et long terme. Dénommée «Connectivity redefined», la dernière mouture de cette étude mesure les pas accomplis en matière de gouvernance, de diversification, dans les infrastructures, les opportunités d’affaires et le développement humain. Est prise en compte également la capacité des nations à résister aux chocs macroéconomiques exogènes.

Le Maroc a damé le pion à la concurrence grâce à son dynamisme économique, ses offres et services dignes d’un pays émergent et sa proximité avec l’Europe. Le royaume (+1) détrône ainsi l’économie la plus forte du continent depuis 2016, l’Afrique du Sud. Ce n’est pas rien ! Le pays de Nelson Mandela occupe désormais la deuxième position, avec le Kenya (+2). La Côte d’Ivoire (7e, +2), l’île Maurice (8e, -3) ou le Sénégal (9, +2) font partie des nations qui brillent.

A contrario les pays qui ont le plus reculé sont l’Egypte (une chute de 8 places), le Bénin, l’Ethiopie (ils perdent 6 places) et la Tunisie (5 places).

Par ailleurs l’enquête a établi qu’en 2016, les grandes économies du continent ont capté un gros flux d’investissements directs étrangers (IDE). L’Afrique du Sud, le Maroc, l’Egypte, le Nigéria et le Kenya ont attiré à eux seuls plus de 58% des projets d’IDE en 2016.

Le Top 25 du continent

1-Maroc (+1)

2-Kenya (+2)

2-Afrique du Sud (-1)

4-Ghana (+2)

5-Tanzanie (+7)

6-Uganda (+7)

7-Cote d’Ivoire (+2)

8-Ile Maurice (-3)

9-Sénégal (+2)

10-Botswana (-3)

11-Egypte (-8)

12-Rwanda (-3)

13-Tunisie (-5)

14-Namibie (+1)

15-Algérie (+1)

16-Zambie (+1)

17-Nigeria (-2)

18-Cap Vert (+5)

19-Cameroun (+3)

20-Ethiopie (-6)

21-Burkina Faso (+0)

22-Mozambique (-2)

23-Madagascar (+1)

24-Mali (+4)

25-Bénin (-6)

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Le ministre norvégien des Affaires étrangères, Borge Brende, a souligné mercredi la disposition du Fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, à multiplier ses investissements en Tunisie.
 » Le Fonds souverain de la Norvège est prêt à accroitre ses investissements en Tunisie « , a déclaré le chef de la diplomatie norvégienne à l’issue de son entrevue avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi.
Actuellement en visite de deux jours en Tunisie à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires norvégiens, Brende a réaffirmé la volonté de son pays de renforcer les relations de coopération et de partenariat avec la Tunisie particulièrement en matière d’emploi des jeunes, de formation professionnelle et du renforcement du rôle de la femme.
 » Cette visite ne manquera pas de contribuer à identifier les opportunités de coopération disponibles « , a-t-il dit selon un communiqué de la présidence de la République.
 » La réouverture de l’ambassade de Norvège à Tunis ne peut que réaffirmer la volonté des autorités norvégiennes d’insuffler un nouvel plan à la coopération entre les deux pays « , a-t-il assuré.
Au cours de cette rencontre, le chef de l’Etat a tenu à saluer la décision de la Norvège de rouvrir son ambassade à Tunis et son aspiration à augmenter le rythme de la coopération et d’échange de visites entre les hauts responsables dans les deux pays.
 » L’intérêt que porte un pays démocratique tel que la Norvège à l’expérience de transition démocratique en Tunisie ne peut que contribuer à renforcer cette expérience naissante « , a-t-il souligné.
Borge Brende effectue à partir de mardi une visite officielle de deux jours en Tunisie, à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires norvégiens.
Cette visite s’inscrit dans le cadre de la volonté des deux pays de renforcer les relations bilatérales et d’identifier des opportunités de partenariat entre les deux parties dans plusieurs domaines, notamment les énergies renouvelables, l’industrie du pétrole et du gaz et l’agroalimentaire.

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L’association des anciens officiers de l’Armée nationale, celle des anciens parlementaires, le centre des études et de développement, l’association tunisienne de gouvernance ont publié ce vendredi 28 avril 2017 un communiqué conjoint pour dévoiler leur position sur la réconciliation économique. Ils ont déclaré que c’est une affaire nationale sensible et qui concerne surtout  l’avenir économique du pays.

Et d’affirmer que l’absence de réconciliation a impacté le pays sur plusieurs plans, citant à titre d’exemples :

*Le manque de confiance des investisseurs et des acteurs économiques

* La suspension des activités de 1900 entreprises entre 2011/2015.

* Le départ de plusieurs hommes d’affaires vers d’autres pays

* L’absence de décisions pertinentes prises par les institutions publiques

Les associations en question ont également rappelé que les études qui ont été menées par l’UTICA sur l’institution publique et la neutralité de l’administration tunisienne relèvent que le rendement a enregistré une baisse de 50% entre 2011 et 2016.

De même, les entreprises et les structures publiques ont connu un recul de leur rendement, le nombre des champs pétroliers et gaziers a également baissé (de 52 en 2010 à 26 actuellement). Cela s’explique, d’après le communiqué, par le recours des parties aux campagnes de dénigrement. Il y a aussi la chute du niveau des crédits accordés par les banques publiques entre 2010/2015…

Les signataires de ce communiqué commun ont, en outre, précisé que le projet de la loi de réconciliation dans sa nouvelle version n’est pas une amnistie, étant donné  que les personnes concernées par cette loi sont appelées à rendre l’argent à l’État.

Et de rappeler que ce projet de loi n’effacera pas les dettes bancaires et ne touche en rien les efforts menés par l’Etat dans le cadre de la lutte contre la corruption.

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« La nouvelle loi sur l’investissement, malgré son importance, ne constitue pas une condition suffisante pour impulser l’investissement tant national qu’étranger, dans le contexte actuel tendu et empreint d’incertitude. La dégradation de l’environnement de l’entreprise, le laxisme et la baisse des performances de l’administration, l’instabilité fiscale, le grand retard qu’accuse le secteur de la logistique et des transports, la volatilité du dinar, l’hésitation à appliquer la loi, la persistance des tensions sociales, commencent à doucher les espoirs nés de la Conférence internationale Tunisia 2020. Et c’est sur ces facteurs qui sont à l’origine du doute, qu’il va falloir agir avec célérité pour conférer à cette loi consistance et efficience« . C’est en ces termes que Fouad Lakhoua, président de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (Ctfci), a traduit l’appréciation des chefs d’entreprises du nouveau cadre juridique relatif à l’investissement, mais aussi de la conjoncture actuelle.
S’exprimant lors d’une rencontre de présentation de la nouvelle loi sur l’investissement, organisée, mercredi, par la Ctfci en collaboration avec d’autres chambres mixtes, il a considéré que « l’environnement de l’entreprise s’érige en obstacle à toute initiative d’investissement« , faisant savoir « que le lancement imminent d’un conseil des chambres mixtes vise à mettre en place une interface crédible et représentative capable de faire avancer les choses« .

Réagissant au tableau sombre dressé par Lakhoua, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a estimé que le dernier accord avec le FMI et les répercussions positives qu’il aura sur les décisions des autres bailleurs de fonds, les accords et promesses donnés lors de la Conférence 2020 et la mise en place d’un nouveau cadre juridique pour l’investissement constituent de « bonnes nouvelles » sur lesquelles il faut capitaliser, pour améliorer le cadre des affaires et relancer l’investissement.
Abdelkefi a, par ailleurs, reconnu que « la situation est compliquée mais finalement en huit mois je ne pense pas qu’on pouvait aller plus vite que cela n’a été le cas. Résultat des courses, nous avons de bons indicateurs. Les IDE ont augmenté de 18%, au cours du premier trimestre de 2017, par rapport à la même période en 2016, contre une baisse des investissements en portefeuille. L’investissement industriel a progressé de 63,3% de trimestre à trimestre. On pourrait donc dire que malgré tous les soucis, l’investissement est en train de repartir« .

Le ministre a aussi considéré « qu’on ne peut pas parler d’une instabilité fiscale en Tunisie, alors que le cadre fiscal n’a pas beaucoup changé durant la période 1972-2016, et ce malgré « le choc émotionnel » qu’ont subi les sociétés offshore qui sont passées d’une exonération totale à un taux de 10% et ensuite à une imposition conjoncturelle de 7,5%. C’est un choc vécu en 2016-2017 et on s’en excuse, mais c’est loin d’être une instabilité fiscale« .
S’agissant de l’instabilité sociale, le ministre a évoqué les efforts déployés dans les régions intérieures, précisant que « depuis 2011, des centaines de millions de dinars ont été investis dans les régions, c’est sans doute pas assez, mais on ne peut pas dire que rien n’a été fait. Pour certains gouvernorats à l’intérieur du pays où tout le budget de développement était de l’ordre de 20 à 25 millions de dinars, sachez qu’aujourd’hui, entre 600 et 800 millions de dinars y sont investis « .
Et de poursuivre « que peut faire un Etat en 2017, en dehors de faire des routes, des autoroutes, des ponts, de garantir l’approvisionnement en eau potable et l’électrification et de mettre en place toute l’infrastructure nécessaire pour permettre à terme au secteur privé de prendre le relais« .
« C’est vrai qu’on ne peut plus demander aux gens d’être d’une grande patience, mais nous sommes le premier gouvernement à prôner une certaine orthodoxie macro-économique et nous sommes en train d’y travailler et c’est extrêmement compliqué. Nous sommes aussi, les premiers à avoir dit que la Tunisie devrait passer par des réformes qui seront sans doute douloureuses au départ. Nous considérons que la feuille de route sera mise en place d’ici fin juin« , a-t-il conclu.

De son côté, Khalil Laabidi, DG de la FIPA, a présenté, aux investisseurs présents, le nouveau cadre relatif à l’investissement, rappelant que ses principaux objectifs se résument à l’augmentation de la valeur ajoutée, de la compétitivité et du contenu technologique, le renforcement des exportations, la création de l’emploi, le développement régional intégré et équilibré et le développement durable.
Il a également fait savoir que l’Instance tunisienne d’Investissement prévue par la nouvelle loi va se mettre en place progressivement. Le lancement de son activité est prévue pour la fin de l’année, l’objectif final étant d’arriver au bout de 2 à 3 ans à y fusionner toutes les structures liées à l’investissement.

TAP

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L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a annoncé aujourd’hui l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la liste croissante de pays africains membres de l’institution.

L’ACA est un assureur multilatéral spécialisé dont les produits d’assurance  couvrent les  risques liés à l’investissement et les risques commerciaux dans le but d’attirer près de 2 milliards de dollars d’investissement et de transactions commerciales dans le pays et de réduire éventuellement le coût d’emprunt du pays de près de 1 % par an.

L’institution panafricaine assure aujourd’hui des investissements équivalant à environ 0,6 à 1,4 % du PIB par an dans la majorité de ses États membres et y compris le soutien de projets stratégiques, tels que la couverture des 159 millions de dollars de prêt accordés par la Banque africaine de développement, en vue de financer l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne Ethiopian Airline. L’adhésion de la Côte d’Ivoire à l’ACA est considérée comme s’inscrivant dans la stratégie du gouvernement qui vise à attirer davantage d’investissements et à diversifier l’économie grâce à l’accroissement des échanges commerciaux et des possibilités d’investissement.

« L’adhésion de notre pays à l’ACA contribuera à créer les conditions économiques qui nous permettront d’atteindre le statut de pays émergent d’ici à 2020 », a commenté M. Adama Kone, Ministre de l’Économie et des Finances de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire est le troisième pays à rejoindre l’ACA, seulement six mois après l’Éthiopie et le Zimbabwe, devenus membres en 2016. La croissance rapide du nombre de membres, en particulier parmi les économies africaines significatives, est un élément essentiel du plan à moyen terme de l’ACA visant à élargir sa portée et à mieux répartir le risque entre les pays d’Afrique.

L’adhésion à l’ACA est encouragée par la Banque africaine de développement (BAD), qui, à ce jour, a fourni un total de 30 millions de dollars en prêts bonifiés pour l’adhésion de l’Éthiopie, de la Côte d’Ivoire et du Zimbabwe, mais aussi une augmentation de la souscription au capital du Bénin. Compte tenu de son rôle de catalyseur au sein des économies africaines, l’ACA espère tirer parti de l’investissement en capital social initial de la Côte d’Ivoire jusqu’à 60 fois en termes d’investissements  facilités dans le pays sur une base annuelle, comme c’est le cas pour les autres États membres.

Au cours des deux prochaines années, l’ACA continuera d’encourager l’adhésion d’autres États de la CÉDÉAO et des grandes économies africaines. L’augmentation du nombre de pays adhérents permet à l’ACA d’avoir un impact plus important sur le développement économique de l’Afrique, en participant à des projets prioritaires visant des secteurs vitaux tels que l’énergie, l’eau, la construction et la rénovation des routes et des chemins de fer,  l’immobilier, l’agriculture et les télécommunications.

L’ACA propose des produits de réduction des risques de crédit à moyen et à long termes afin de soutenir les investisseurs, les banques, les entreprises, les organismes publics et les gouvernements d’Afrique. Par exemple, pour les banques, l’ACA offre une protection contre les risques de défaut de paiement permettant aux prêteurs d’élargir leurs portefeuilles de prêts. Pour les gouvernements, les produits de l’ACA peuvent servir de substitut pour les garanties souveraines, ce qui permet aux États de diminuer leur plafond de dette.

« L’entrée de l’ACA sur le marché ivoirien est un véritable levier, qui nous permet d’attirer davantage d’investissements étrangers et de dynamiser les échanges tant aux niveaux régional qu’international », souligne M. Guy M’Bengue, PDG du Conseil National des Exportations de la Côte d’Ivoire (APEX-CI) et membre du Conseil de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

« Notre objectif, cette année et au-delà, reste la croissance des adhésions, en particulier en Afrique de l’Ouest. Nous considérons cette région comme une partie importante de notre mandat panafricain et la Côte d’Ivoire s’apprête à devenir un marché important pour les produits de l’ACA en Afrique de l’Ouest. En partenariat avec d’autres acteurs internationaux, l’ACA est à présent en mesure d’appuyer les projets stratégiques des États membres d’Afrique de l’Ouest  au bénéfice de la région », fait remarquer George Otieno, président-directeur général de l’ACA.

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La ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a annoncé lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui mercredi 26 avril 2017 à Doha une série de projets qui seront proposés aux hommes d’affaires qataris et ce, lors du Congrès d’Investissement Arabe qui se tiendra en Tunisie en octobre prochain.

Selon les données rapportées par le journal électronique Al-Sharq, Elloumi a affirmé que le groupe qatari Al Majida est en train d’implanter son projet touristique dans la zone de Gammarth.

Il s’agit, selon elle, d’un grand complexe composé de villas, de centres, d’un hôtel dont le coût global est estimé à 300 millions de dollars.

Et d’ajouter qu’un autre projet touristique sera également lancé dans le gouvernorat de Tozeur par la société Al Diar Qatari, pour un investissement de 80 millions de dollars et dont la livraison est prévue en 2018, nous apprend la même source.

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Le chiffre d’Affaires Total de la société SOMOCER relatif au premier trimestre  2017 s’établit à  21,113 millions TND, enregistrant ainsi une hausse de 13,58% par rapport à la même  période de l’année 2016, arrêté à 18,589 millions TND.

Le chiffre d’affaires Local est  passé de  17,617 millions TND au 31 mars 2016 à 17,097 millions TND au 31 mars 2017, soit une diminution de (-2,95 %).

Le Chiffre d’Affaires Export au 31 mars 2017 a augmenté de 313,59 % passant de 0,971 millions TND au 1er trimestre 2016 à 4,016 millions TND en 2017. Notons que dans le cadre de sa  politique  de  développement  à  l’international, la  société est  parvenue à conquérir de  nouveaux marchés où elle a écoulé ses produits, notamment en France, Jordanie et l’Algérie.

La  production a enregistré au 31 mars 2017 une progression de 11,32% par rapport à la même période de 2016.

Les  investissements  au  31  mars  2017 totalisent 0,705 millions  de  dinars  contre  0,629 millions de dinars au 1er trimestre 2016.
Les  engagements  bancaires (engagements  bilan) au 31 mars 2017 s’établissent à 66,023 millions de TND contre un total de 67,055 millions de TND à la  même période de 2016.

Les dettes à long et moyens termes représentent (31,4%) du total engagement au 31 mars 2017. Les engagements hors bilan ont baissé de 11,5% au 31 mars 2017 par rapport au 31-12-2016 suite au payement d’une partie des engagements par signature.

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Le ministère du pétrole a annoncé au nom du gouvernement du Soudan du Sud qu’il se réjouissait de l’intérêt des investisseurs dans le cadre des négociations directes sur le pétrole et le gaz des blocs B1 et B2. L’annonce intervient après l’échec des négociations avec la société pétrolière et gazière française Total E & P dû à certaines différences irréconciliables.

Des fonctionnaires du Ministère du pétrole se sont réunis avec des représentants de Total à Kampala (Ouganda) au cours de ces deux dernières semaines. La société britannique indépendante Tullow Oil Private Limited Company et la société Koweït Foreign Petroleum Exploration Company (KUFPEC) étaient également impliquées dans les négociations visant à élaborer un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) pour les blocs (B1 et B2). Les négociations sont tombées dans une impasse concernant la période de prospect proposée et le plafond de recouvrement des coûts.

« Après de longues discussions avec les représentants de la société Total, nous avons décidé qu’il était dans l’intérêt du Soudan du Sud d’ouvrir l’opportunité à d’autres investisseurs potentiels », a déclaré Ezekiel Lol Gatkuoth, Ministre du pétrole du Soudan du Sud. « Nous avions espéré une issue favorable mais nous considérons que ces vastes blocs très prometteurs nécessitent un programme de développement rapide et ambitieux pour atteindre leur plein potentiel. Les blocs B1 et B2 sont désormais ouverts aux négociations directes. »

Les blocs B1 et B2 faisaient autrefois partie d’une région de 120 000 kilomètres carrés, autrefois appelée « bloc B », qui fut divisée en trois exploitations en 2012. La région est très riche en gisements d’hydrocarbures, mais a connu une exploration très limitée. En mars 2017, la société indépendante panafricaine Oranto Petroleum Limited a signé un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) avec le gouvernement du Soudan du Sud pour le bloc B3. La zone couvre 25 150 kilomètres carrés et comprend des réserves estimées à plus de 3 milliards de barils.

« La quantité de ressources de ces blocs est énorme et nous avons besoin d’opérateurs engagés qui soient prêts à investir et à collaborer avec notre gouvernement pour faire respecter les lois de notre pays », a déclaré le Ministre. « Le Soudan du Sud met à la disposition des entreprises un environnement favorable à l’exploitation. Nous voulons que les entreprises investissent, prospectent et produisent, et nous sommes disposés à offrir des incitations aux investisseurs. »

Le gouvernement du Soudan du Sud a adopté une position très favorable aux affaires afin d’inciter les investissements agressifs dans le secteur pétrolier et de stimuler l’économie. En 2017, le Ministère du pétrole a annoncé qu’il avait l’intention de doubler sa production totale de pétrole avant la fin de l’année prochaine. Le Soudan du Sud produit actuellement 130 000 barils par jour, mais pourrait produire près de 500 000 barils par jour.

Le Ministère du pétrole invite les entreprises à négocier directement sur les blocs B1 et B2. Des représentants du gouvernement seront présents lors de la conférence Africa Oil & Power qui se tiendra au Cap le 5 juin 2017 afin de faire progresser les discussions avec les parties intéressées.

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Le rapport de Quantum Global Research Lab, intitulé The Africa Investment Index Factors, qui prend le pouls de l’attractivité des nations africaines pour les investissements internationaux, a compilé les chiffres de l’an dernier et les a comparés à ceux de 2013, 2014 et 2015. Et là le verdict est sans appel : La Tunisie fait partie des 26 pays du continent qui ont le plus reculé ces trois dernières années, rapporte l’Agence Ecofin.

Le berceau du printemps arabe partage ce sort avec la Libye, les Seychelles, le Guinée Equatoriale, le Gabon et l’Angola, ces trois derniers, des exportateurs de pétrole, payant le prix fort de la dépendance de leurs budgets des recettes du brut dont les cours mondiaux ont fondu. Par contre pour l’Ethiopie, la chose est assez étrange, dans la mesure où le pays frappe les esprits par sa forte croissance ces dernières années…

Dans le camp des bons élèves du continent, 24 au total, il y a des ascensions fulgurantes : C’est le cas du Swaziland, de Djibouti, du Rwanda, de Sao Tomé, du Burkina Faso, de la Tanzanie, de l’Ouganda ou de la Guinée.

A noter que cette étude est basée sur 13 indicateurs scindés en 6 grands axes : « le facteur de croissance (du PIB réel, investissement domestique, croissance économique), le facteur de liquidité (le taux d’intérêt réel, niveau de la masse monétaire), le facteur des risques (risque de change, note souveraine, taux de couverture des importations, niveau de la dette extérieure, situation de la balance courante), le facteur de l’environnement des affaires (rang dans le classement Doing Business), le facteur démographique (population totale) et le facteur de l’utilisation des réseaux sociaux (taux de pénétration de l’usage de Facebook) »…

Evolution dans l’attractivité pour les investissements de 2013 à 2016

RangPaysProgression
1Swaziland19
2Djibouti15
3Rwanda14
4São Tomé-et-Principe14
5Burkina Faso13
6Tanzanie13
7Ouganda12
8Guinée11
9Congo (Kinshasa)7
10Guinée-Bissau7
11Côte d’Ivoire5
12Égypte5
13Kenya5
14Mozambique5
15Sénégal5
16Comores4
17Togo4
18Bénin3
19Botswana3
20Lesotho2
21Soudan2
22Zimbabwe2
23Centrafrique1
24Érythrée1
25Congo (Brazzaville)0
26Malawi0
27Mali0
28Zambie0
29Afrique du Sud-1
30Cameroun-1
31Maroc-1
32Niger-1
33Cap-Vert-2
34Namibie-2
35Somalie-2
36Tchad-2
37Burundi-3
38Gambie-4
39Madagascar-4
40Maurice-4
41South Sudan-4
42Algérie-5
43Liberia-6
44Nigeria-6
45Sierra Leone-6
46Ghana-9
47Mauritanie-9
48Angola-10
49Gabon-12
50Guinée équatoriale-13
51Seychelles-13
52Éthiopie-15
53Tunisie-17
54Libye-20

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La société Manufacture de Panneaux Bois du Sud (MPBS) vient de publier ses indicateurs d’activité relatifs au 3ème trimestre

Le chiffre d’affaires global de la société MPBS, réalisé sur les trois premiers mois de l’exercice 2017 a enregistré une progression de 7,2% comparé à la même période de l’exercice 2016

Le niveau des investissements corporels et incorporels en ce premier trimestre 2017 était de 520 md. La société continue ainsi la réalisation de son programme d’investissement.
L’entrée en production de la nouvelle ligne de presse pour la fabrication de panneaux mélaminés synchronisés que la société MPBS s’est procurée en fin d’année 2016 est prévu courant mois de mai 2017.

L’augmentation du niveau d’endettement par rapport au premier trimestre 2016 est expliqué par les 4 000 md de crédit moyen terme que la société
MPBS a contracté afin de financer une partie de son programme d’investissement réalisé en 2016.

Le chiffre d’affaires consolidé du groupe MPBS a atteint 13 620  md au  premier  trimestre  2017 enregistrant ainsi une croissance de 14% par rapport aux réalisations du premier trimestre 2016.

Cette  performance est atteinte grâce aux bonnes réalisations des filiales aussi bien dans le pôle des agencements que dans celui des énergies
renouvelables.

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Il semble que la morosité étreigne le pays, obstinément ; en témoignent les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) qui viennent d’être publiés. Des chiffres qui illustrent clairement la situation lamentable des investissements dans les zones de développement régional. De très fortes baisses ont été constatées dans la note de conjoncture de l’APII. Les deux premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par un recul de 38,1% au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional, avec 145.7 Millions de dinars (MD) contre 235.4 MD durant les deux premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 39.8% à 35.8% durant les deux premiers mois de 2017. La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax, Kairouan, Zaghouan et Jendouba.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 29 (pour un investissement total de 33.4 MD) à 27 (pour un investissement total de 30.7 MD) durant les deux premiers mois de  2017. Ces projets vont permettre la création de 532 postes d’emplois, contre 560 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 5.9 MD contre 6.1 MD durant les deux premiers mois de 2016, soit une baisse de 3.3%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est maintenu constant. Les investissements approuvés relatifs à ces projets sont passés de 5.3 MD durant les deux premiers mois de 2016 à 9.8 MD durant les deux premiers mois de 2017. Ces projets vont permettre la création de 156 postes d’emplois, contre 138 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 1.7 MD contre 0.4 MD lors des deux premiers mois de 2016, soit une hausse de 325%.

Le nombre des sociétés juridiquement constituées dans les guichets uniques de l’APII durant les deux premiers mois de 2017 a atteint 969 contre 874 durant la même période de l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 10.9%. Les sociétés juridiquement constituées dans le secteur industriel ont enregistré une baisse de 5.7%.

Au total, durant les deux premiers mois de 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 407 MD, contre 591.3 MD lors des deux premiers mois de 2016, enregistrant ainsi une baisse de 31.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 605 au cours des deux premiers mois de 2017 contre 612 lors des deux premiers mois de 2016, soit une diminution de 1.1%.

Ces projets permettront la création de 8122 postes d’emplois, contre 8662 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016, soit une régression de 6.2%.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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