Tags Posts tagged with "investissements,"

investissements,

par -

Une délégation japonaise s’est rendue dernièrement en Tunisie et a réitéré son grand intérêt à investir dans les activités de valorisation, d’emballage et d’export de l’huile d’olive tunisienne vers le Japon, a annoncé le quotidien Assabeh, mardi 21 mars 2017.

A noter que l’État tunisien a accordé des avantages spécifiques aux investisseurs étrangers qui veulent implanter leurs projets en Tunisie.

par -

L’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Patrice Bergamini a affirmé, samedi 18 mars 2017, que l’UE œuvre à développer les domaines de coopération avec la Tunisie et à promouvoir ses interventions en faveur des régions intérieures prioritaires dont le gouvernorat de Kasserine, rapporte la Tap.
Lors d’une visite au gouvernorat de Kasserine, Bergamini s’est informé des projets réalisés et ceux en cours dans la région, moyennant un financement de l’UE. Parmi ces projets, le centre intermédiaire de santé publique à la cité Salam (600 mille dinars).
Il s’est rendu également à l’unité de production de fromage naturel à Sbeitla, au collège pilote Ibn Roched et au siège du groupe « artisans solidaires ».
Cette visite a pour objectif de prendre connaissance des besoins de la région et s’informer de ses richesses et spécificités agricoles et industrielles en vue de mieux orienter les interventions de l’UE à l’avenir vers les secteurs et activités prioritaires, a précisé Nabil Naceuf, coordinateur des projets au sein de l’UE.

par -
KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Selon les données annoncées par le ministère de l’Agriculture algérien et citées par APS, les investissements publics et privés consentis pour des projets dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture en Algérie ces dix dernières années avoisinent les 60 milliards de dinars.

Pour le seul système d’accompagnement à l’investissement productif dans les filières de la pêche et de l’aquaculture (SAIPA), 1.300 projets d’investissement ont été réalisés portant le nombre total de projets réalisés à plus de 1.600 projets sur les 5.000 prévus durant le quinquennat en cours (2015-2019).

Parmi les objectifs escomptés par le secteur à moyen terme, il s’agira de mobiliser 100 mds de DA pour l’investissement productif notamment privé, doubler la production halieutique la portant d’environ 100.000 tonnes actuellement à 200.000 tonnes, doubler le chiffre d’affaires du secteur de 50 milliards de DA à 110 mds de DA, et de préserver 80.000 postes d’emplois existants et d’en créer 40.000 autres, a ajouté la même source.

par -

L’examen de l’avancement des projets d’infrastructure s’inscrivant dans le cadre du plan quinquennal de développement 2016-2020 ainsi que les projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 ont été au centre de la séance de travail tenue, mardi, sous la présidence du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkefi et de celui de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui.
La séance a également porté sur le renforcement de la coordination entre les deux parties au plan notamment de la coopération avec les institutions financières régionales et internationales, de manière à accélérer l’exécution des projets nationaux et régionaux devant être réalisés grâce à des financements extérieurs.
Les données présentées à cette occasion ont révélé que « les projets publics devant être réalisés dans le secteur de l’équipement au cours du plan quinquennal de développement 2016-2020 ont doublé par rapport à l’étape précédente. En effet, la première tranche de ces projets a d’ores et déjà été entamée depuis 2016, moyennant des investissements estimés à 3,4 milliards de dinars. S’agissant de la deuxième tranche, elle devrait démarrer à la fin de 2017 pour le coût de 4,7 milliards de dinars alors que la troisième tranche dont le coût s’élève à 3,6 milliards de dinars sera réalisée au début de l’année 2019.
Les projets concernent essentiellement, la construction de la première phase de l’autoroute du centre reliant Tunis à Jelma et la route reliant Tataouine et l’autoroute Sfax/Gabès et le développement de 675 kilomètres(Km) de routes classées dans les différents gouvernorats du pays.
Il s’agit, également, d’aménager 700 Km de routes classées et 750 Km de parcours, de protéger certaines villes contre les inondations (Manouba, Cité Ezouhour, Gabès, Grand Tunis …) et de réaliser la deuxième phase du projet du logement social et du programme d’aménagement des quartiers populaires dans tous les gouvernorats.
L’état d’avancement de l’élaboration des études spécifiques aux projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 a été examiné, lors de cette séance de travail.
Les deux ministres ont mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité de collaborer entre les deux ministères et les bailleurs de fonds afin d’accélérer la concrétisation des projets.
Il a été convenu de programmer des rencontres périodiques chaque mois et demi pour assurer le suivi des projets.

par -

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 82.3% passant de 1266.8 MD au cours de l’année 2015 à 2308.8 MD durant l’année 2016. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Le nombre de ces projets est passé de 108 à 159 au cours de l’année 2016. Ces projets permettront la création de 12318 postes d’emplois, contre 7222 postes d’emplois lors de l’année 2015, soit une progression de 70.6%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.6% du nombre des projets déclarés et 21.5% du nombre des emplois, totalisent 60.4% de l’ensemble des investissement.

Parmi les 159 projets (I>5 MD) déclarés durant l’année 2016, dix-sept projets ont totalisé un montant d’investissement de 929 MD, soit 40.2% de l’investissement total (I>5 MD).

par -

L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a organisé, vendredi 10 février 2017 à son siège, une table-ronde sur « le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables », en présence de Mme Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, et M. Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, ainsi qu’un grand nombre d’opérateurs économiques et de hauts cadres et responsables de l’UTICA et du ministère et de professionnels du secteur de l’énergie.

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, Mme Héla Cheikhrouhou a déclaré que le secteur des énergies renouvelables est appelé a couvrir 30% des besoins énergétiques du pays d’ici 2030, tout en essayant d’atteindre l’objectif de pouvoir produire cette énergie à des coûts moins élevés.

« Aujourd’hui, la partie réglementaire concernant cette production d’énergies renouvelables est publiée, il reste donc à concrétiser des projets de production qui sont financièrement bancables », a expliqué la ministre, qui a saisi cette occasion pour mettre l’accent sur l’importance de la complémentarité entre les secteurs public et privé puisque les 2/3 de ces énergies renouvelables devront être produits par les opérateurs privés.

De son côté, M. Hichem Elloumi a précisé que le cadre juridique de cette production de l’électricité par le secteur privé est maintenant mis en place après la promulgation de la loi, des décrets y afférents et des arrêtés et circulaires administratifs le réglementant.

« Il était donc important d’organiser cette table ronde pour mieux connaitre ces nouvelles dispositions, notamment le nouveau manuel de procédure d’octroi des autorisations et avoir les avis des professionnels du secteur concernant cette nouvelle réglementation », a-t-il noté.

Et d’ajouter, que cette nouvelle législation aura un impact positif sur la satisfaction des besoins énergétiques de la Tunisie et sur la création d’emplois, d’autant que le secteur des énergies renouvelables est constitué d’une filière entière, structurée et intégrée disposant de moyens pour répondre aux besoins du pays ; ce secteur présente aussi d’importantes potentialités d’investissement et d’exportation.

M. Elloumi a souligné, par ailleurs, que l’UTICA croit en l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies rationnelles, notamment pour le secteur des énergies renouvelables, et que le secteur privé a besoin d’une vision claire, d’un plan clair, d’un cadre juridique simple, et applicable pour investir.

M. Abdelhamid Khalfallah, sous directeur de la maitrise de l’énergie, et M. Belhassen Chiboub, directeur de la production indépendante de l’électricité au ministère de l’Energie, des Mines et des énergies renouvelables, ont présenté successivement le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables et le nouveau manuel pour l’octroi des autorisations.

M. Abdelhamid Khalfallah a expliqué, dans ce cadre, que le plan solaire tunisien vise à satisfaire une grande partie des besoins énergétiques du pays grâce aux énergies renouvelables car le déficit énergétique de la Tunisie atteindra le taux de 80 à 85 % en 2030. Actuellement tous les facteurs internes et internationaux permettent d’envisager la mise en œuvre de cette production de l’électricité à partir des énergies renouvelables. Cette production de l’électricité par le secteur privé sera réalisée soit sous le régime de la concession soit de l’autorisation.

Pour sa part, M. Belhassen Chiboub a présenté le projet de manuel de procédure pour l’octroi des autorisations. Il a fait une présentation détaillée des éléments constitutifs du dossier à présenter par les opérateurs économiques, des critères techniques et financiers de sélection, et des éléments constitutifs des tarifs à présenter par les soumissionnaires.

Suite à ces différentes interventions, un débat a eu lieu entre les participants et les intervenants pour mieux connaitre les objectifs quantitatifs, les tarifs, les couts de production, les procédures et les critères de sélection des dossiers.

par -

Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, s’est livré à un exercice de vérité sur le plateau de Sofiene Ben Hamida, sur Nessma TV, ce mardi 7 février 2017. Beaucoup de sujets, pour la plupart économiques, épineux pour certains, ont été passés au crible…

Pour commencer, Abdelkefi a déploré la vitesse avec laquelle plusieurs projets sont réalisés, qu’il a qualifiée de très lente. Il a illustré son propos par les 85 millions de dollars de dons que l’Arabie saoudite a, généreusement, accordé à la Tunisie. Sauf que le projet n’a toujours pas démarré. Même « les études n’ont pas encore été faites », a lâché le ministre, avant d’ajouter, dépité, visiblement excédé, que « la notion du temps n’existe pas dans ce pays ».

Ensuite il a jeté son dévolu sur les caisses de compensation, très gourmandes, trop même, en deniers publics ; cette année, 800 millions de dinars ont été décaissés pour résorber le déficit de ces fonds, a souligné Abdelkefi . « Jusqu’à quand ces caisses resteront déficitaires ? » a-t-il dit. Nous lui posons la question, en sachant que c’est lui qui est aux manettes, et que s’il n’a pas la réponse, et les décisions fortes qui vont avec, Africanmanger ne sait pas qui peut les avoir !

Quand on lui demande « pour l’avenir comment envisagez-vous le rôle de l’Etat ? », il rétorque « redéploiement de la puissance » publique. « L’Etat ne dispose pas de beaucoup de moyens et ne peut être partout ! Il doit, principalement, légiférer, mettre en place l’infrastructure et prélever les impôts. Il faut élaguer, faire place nette ! Il faut aussi que l’Etat sorte de certains secteurs où sa présence n’est pas nécessaire », a affirmé le ministre. Quels secteurs ? Se désengager, chiche, mais jusqu’à quel point ? Pour quels objectifs chiffrés ? Là encore, comme plus haut, ce qu’on attend de sa part, vu la fonction qu’il occupe, ce sont des réponses, et des décisions, si ce n’est pas trop demander…

Le ministre de l’Investissement a également « fait escale » sur le port en eaux profondes d’Enfidha, qui prend des allures de vieux serpent de mer. D’ailleurs Abdelkefi l’a reconnu. « Il faut réactualiser les études qui ont été faites. C’est un mégaprojet et c’est pour ça qu’il va prendre un peu de temps, car on n’a pas le droit à l’erreur », a-t-il argué.

S’agissant du développement régional, il a affirmé que des montants conséquents ont été décaissés, mais l’instabilité sociale, les problèmes fonciers et des obstacles administratifs sont un puissant frein, ce qui fait que seule une petite partie de ces sommes a été dépensée. Par exemple « sur les 1200 Millions de dinars qui ont débloqués pour la région de Sidi Bouzid, seuls 500 MD ont pu être utilisés. Ce qu’il faut comprendre c’est que l’investisseur a besoin que les routes ne soient pas coupées », a asséné le ministre. On aurait pu lui répliquer que pour cela, il faut que la puissance publique, dont il est un éminent représentant, fasse en sorte, puisqu’elle en a la force et le mandat, que les routes ne soient pas coupées, comme le chef du gouvernement, Youssef Chahed, l’avait promis…

Par ailleurs le ministre a fait savoir que cette semaine, une rencontre a été organisée avec les partons des sociétés off-shore du gouvernorat de Bizerte. « Nous projetons de développer le port, pour augmenter son débit. Car les carnets de commandes de ces sociétés sont aujourd’hui pleins ». Une bonne nouvelle ! Il faut d’autant plus s’en délecter que les trains qui arrivent à l’heure sont rares en ce moment…

Le clou de la sortie du ministre c’est sans doute sa conclusion : il a déclaré, à la stupéfaction générale, qui en dit long sur l’état d’esprit qui prévaut au sein du gouvernement, que les réformes doivent être impulsées par le gouvernement et sous la supervision de son chef, Chahed. « Pour moi, ce n’est pas chaque ministre qui doit faire des réformes dans son ministère, de manière individuelle ».

S’il n’avait pas soulevé ce lièvre, on aurait cru que tout était calé à ne niveau et que ça passe comme le ministre le veut, comme c’est le cas dans tous les gouvernements dignes de ce nom dans le monde. Mais voilà, puisque Abdelkefi en fait état, et de cette manière, cela signifie qu’il y a un gros problème dans la maison Chahed et que la chose mérite qu’on s’arrête un moment.

On apprécie à sa juste valeur l’intervention du ministre, pour le paquet d’indices et d’informations qu’elle nous apporte sur la marche des affaires publiques ; il commence d’ailleurs à être coutumier du fait. Le seul hic c’est qu’il en parle comme s’il n’avait aucune responsabilité dans ces ratés et dysfonctionnements, alors qu’ils ont justement été désignés pour agir et corriger ce qui devait l’être. Vous nous direz que le chantier est colossal dans cette Tunisie post-révolutionnaire, où presque tout est à faire, ou à refaire, et que le ministre a raison de mettre tout le monde devant ses responsabilités. Mais cette façon qu’il a de pointer du doigt les choses qui vont de travers, avec ce détachement, est assez symptomatique de ce qui se passe actuellement dans le pays : Des incantations, des voeux pieux, quid des actions ? Rien, ou pas grand chose. Sauf que quand c’est un responsable de son calibre qui le dit, c’est tout simplement inacceptable.

par -

Dans un entretien avec la chaine britannique BBC, en marge du Forum de Davos, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a déclaré à propos du terrorisme que « les attentats se produisent maintenant partout dans le monde et que la Tunisie n’est pas moins sécurisée que les autres pays. Il a ajouté « que le terrorisme est devenu un problème global, planétaire. Nous avons donc besoin d’une meilleure coopération multilatérale pour y faire face », a dit Chahed.

A une question sur la difficulté de faire venir des investisseurs en Tunisie depuis les dernières attaques terroristes (Sousse et Bardo), Chahed a répondu ceci : « les autorités font de leur mieux pour améliorer le climat sécuritaire. En termes d’entrainement, d’équipement, et de politique préventive, la Tunisie a fait de gros efforts. Les forces de sécurité sont maintenant mieux outillées et mieux préparées pour combattre le terrorisme. Il n’en demeure pas moins que les tragédies qui ont frappé l’Europe dernièrement peuvent arriver partout dans le monde. Mais il ne faut pas être intimidé ou paralysé par la menace, il faut continuer à vivre, investir, travailler », a déclaré le chef du gouvernement tunisien.

Concernant les ressortissants tunisiens qui ont frappé récemment en Europe, notamment à Berlin, Chahed a rétorqué que « Anis Amri s’est radicalisé en Europe et n’avait commis aucun acte de ce type avant son émigration. L’Europe elle-même est devenue un cocon pour les djihadistes. C’est pour cette raison qu’une coopération globale est la solution à un problème global »…

S’agissant du partenariat de la Tunisie avec la nouvelle administration américaine, il a répondu que « la Tunisie a une longue histoire avec les USA et que les liens vont demeurer, quoi qu’il en soit. Ce qui est essentiel c’est que les Etats-Unis et l’Europe soutiennent la jeune démocratie tunisienne. Nous partageons les mêmes valeurs. Nous défendons la même démocratie. La Tunisie est maintenant un pays phare en Méditerranée. Nous avons la liberté, des partis politiques, des élections, une autorité constitutionnelle… Et tout ce que la démocratie requiert. C’est un processus difficile. Maintenant nous devons gagner la bataille du social et de l’économie »…

Au sujet de la séparation entre politique et religion, théorisée récemment par le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, après des décennies de mixage des deux au sein de ce mouvement, Chahed a dit que « la Tunisie est le seul pays arabe à aller aussi dans cette configuration, avec des avancées notables en matière de démocratisation, des succès dans la transition politique. Mais ça reste un long apprentissage. La nouvelle Tunisie a juste 5 ans. Nous allons dans la bonne direction. Nous avons besoin de renforcer cette expérience par un socle économique et social », a conclu Chahed.

par -

Toyota Motor Corporation compte investir dix milliards de dollars aux États-Unis au cours des cinq prochaines années, nous apprend l’agence internationale « Reuters ».

Cette somme évoquée sera utilisée pour le nouveau siège nord-américain de Toyota au Texas, actuellement en construction, ainsi que la modernisation et l’agrandissement des usines du groupe.

La firme japonaise, qui emploie actuellement 40.000 personnes aux États-Unis, a créé plus de 5.000 emplois dans le pays au cours des cinq dernières années, a relevé la même source.

par -

2016 a été pour la Chine une année florissante en matière d’investissements sur le continent africain. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, a fait savoir que les investissements directs non financiers en Afrique ont affiché une hausse de 31% durant les 10 premiers mois de 2016 en comparaison avec la même période en 2015.

Plus de 2,5 milliards de dollars, c’est la somme qui a injectée – investissements directs non financiers – par les opérateurs chinois sur le continent africain au cours des 10 premiers mois de 2016, a indiqué le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, cité par l’agence de presse officielle chinoise, Xinhua.

Pour Pékin, l’heure est à la diversification des échanges avec l’Afrique. Il s’agit maintenant d’aller au-delà des secteurs traditionnels tels que la construction d’infrastructures, le développement industriel et l’exploitation d’énergies. Le Chine voit grand et loin. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce a déclaré que le domaine manufacturier (notamment l’industrie du textile, l’automobile et les équipements) est monté en flèche dans le volume global des investissements des entreprises chinoises en Afrique en 2016, jusqu’à 10%. Les Chinois vont disputer ces niches aux Japonnais, qui montrent les crocs sur le continent.

300 milliards $ d’échanges commerciaux en 2015!

D’après les évaluations du Forum sino-africain industriel livrées fin 2015, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont été « multipliés par dix environ » en 10 ans pour s’établir à 300 milliards de dollars en 2015.
La Chine ne s’est pas arrêtée là, en décembre 2015, elle avait fait sensation au sommet sino-africain à Johannesburg (Afrique du Sud) en promettant 60 milliards de dollars de soutien au continent. Ce pactole sera affecté au financement de 10 programmes de coopération, sur trois ans, dans les secteurs notamment de l’agriculture, de l’industrialisation, de la réduction de la pauvreté, de la santé, de la culture, de la sécurité, de la protection de la nature ou encore du développement vert, rapporte Jeune Afrique…

par -

Selon des données publiées, ce mercredi, par l’AFP, le groupe japonais Toshiba a plongé dans une nouvelle crise après avoir mal calculé les risques du rachat par sa filiale nucléaire Westinghouse d’une société du même secteur aux Etats-Unis.

Son action était massacrée en Bourse mercredi (-20,42% à la clôture à 311,6 yens) après -12% la veille, alors que le groupe a avoué un risque de dépréciations massives d’actifs de « plusieurs milliards de dollars » sur son activité nucléaire américaine.

Il redoute naturellement un impact négatif sur ses comptes annuels. Toshiba est d’autant plus mal qu’il a perdu en partie la confiance des marchés en raison de malversations financières révélées mi-2015, nous apprend la même source.

par -

« Nous sommes toujours en Libye et nous ne comptons pas nous retirer. On était les premiers à pénétrer ce pays et nous continuons ». C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG de Poulina Group (PGH), lors de la communication financière du groupe, tenue hier jeudi 22 décembre 2016. Et Ben Ayed d’expliquer dans le même cadre que PGH est actif en Libye avec 12 usines, toutes n’ont pas vraiment souffert.  « Nous continuons à travailler en Libye. On ne va pas lâcher ce marché », a assuré le PDG de Poulina, estimant que le nombre des employés de Poulina travaillant dans ce pays s’élève actuellement à 300 contre 1200 auparavant. « On arrive à équilibrer, mais la situation demeure très difficile et extrêmement compliquée dans ce pays », a-t-il dit.

En outre, Ben Ayed a indiqué que le groupe continue de se développer en Afrique. Au Sénégal, il a monté une nouvelle usine pour la production de la margarine, de la mayonnaise et de l’huile. Le coût de cette usine dont le démarrage est prévu dans deux ou trois mois s’élève à 50 millions de dinars. « On travaille depuis 5 ans dans ce pays, on a investi beaucoup et je pense qu’on va commencer à récolter les fruits à partir de l’année prochaine. En Algérie, la situation est aussi en train de se débloquer, notamment au niveau des procédures », selon Ben Ayed. Une représentation commerciale est prévue en Cote d’Ivoire à partir du mois de janvier 2016, a-t-il ajouté.

Au sujet de la situation financière de PGH, Ben Ayed a dit : « On a tous les moyens pour faire tout pour le citoyen, les actionnaires et toute la Tunisie. Nous considérons que 2016 est une année de reprise pour PGH « .

Selon lui, le chiffre d’affaires de l’année 2016 a presque doublé, soulignant que l’évolution de la marge brute reflète la véritable santé du groupe :  » Nous avons gagné 2 points et demi en terme d’EDITDA, un point nous permet de comptabiliser 25 MD », a assuré Ben Ayed, affichant son optimisme quant au dépassement de tous les problèmes liés à la Révolution d’ici les trois prochaines années.

Selon les chiffres communiqués lors de cette communication financière, les revenus estimées du groupe ont augmenté de 5,8% par rapport à l’année 2015, la marge brute a aussi évolué de 9,5% et l’EBITDA de 11,5%.

Ben Ayed a sous un autre angle annoncé le lancement prochain d’une académie de formation pour les personnels et les cadres de PGH. « Nous voulons former de vrais experts. Nous croyons fort que la seule seule richesse du pays est la formation des cadres », a-t-il dit.

Pour son business plan de la période entre 2017 et 2019, PGH table sur une évolution moyenne des revenus de 6%, une évolution moyenne de 7,4% de la marge brute et de l’EBITDA de 9,7%.

S’agissant des investissements du groupe, Karim Ammar, directeur général adjoint de Poulina, a indiqué que le programme d’investissement arrêté par le groupe pour la période 2012-2020 a été fixé à 1,549 Milliard de dinars. Pour le total des investissements réalisés entre 2012 et 2016, il affiche 829 MD dont 662 MD en investissements matériels et 167 MD en investissements financiers.

Pour la période 2017-2020, PGH fixe un volume total de 720 MD dont 620 en investissements matériels et 110 investissements financiers.

Concernant la répartition des investissements matériels du groupe par métiers sur la période 2017-2020, la part du lion sera accaparée par l’intégration avicole avec un volume d’investissement de l’ordre de 333 MD contre 86 MD en 2016, suivie des matériaux de construction (153 MD contre 8 MD en 2016), les produits de grande consommation (60 MD contre 6MD en 2016), la transformation d’acier (25 MD contre 3 MD en 2016), l’emballage, les services et commerce, avec respectivement des investissements fixés à 15 MD pour chaque branche d’activité. En outre, 8 MD seront investis dans le secteur du bois et biens d’équipements.

par -

Les investissements déclarés dans l’Industrie durant les 11 mois 2016 ont connu une hausse de 23,8% par rapport à la même période de 2015. Cette hausse est imputable principalement aux secteurs de l’agroalimentaire, des matériaux de construction, des industries mécaniques et électriques, des industries chimiques et du textile-habillement. Par ailleurs, les investissements déclarés dans les services durant les 11 mois  de 2016 ont évolué de 17,4% par rapport à la même période de 2015.

A vrai dire,  2016 a été une année satisfaisante au niveau de la reprise des intentions d’investissement dans l’industrie. Cette tendance à la hausse a été d’ailleurs constatée durant tous les mois de cette année. Au cours des dix premiers mois 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2639.7 MD, contre 2020 MD lors des dix premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 30.7%. Le nombre de projets déclarés a atteint 2979 au cours des dix premiers mois 2016 contre 2748 lors des dix premiers mois 2015, soit une augmentation de 8.4%. Ces projets permettront la création de 43777 postes d’emplois, contre 40895 postes d’emplois durant les dix premiers mois 2015, soit une progression de 7%.

Le secteur des industries mécaniques et électriques a enregistré une augmentation de 111.6% durant les dix premiers mois 2016 avec des investissements déclarés de 538 MD contre 254.3 MD durant les dix premiers mois 2015. Le secteur des industries agroalimentaires a affiché un taux d’accroissement positif de 63.0% avec des investissements déclarés de 1020 MD durant les dix premiers mois 2016 contre 625.7 MD en 2015. Le secteur des industries chimiques a évolué de 11.4% avec des investissements déclarés de 250.5 MD  durant les dix premiers mois 2016 contre 224.8 MD. Il en est même pour le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre dont les investissements ont augmenté de 3.7%.

En revanche, les autres secteurs ont enregistré des résultats négatifs durant les dix premiers mois 2016, à savoir : Le secteur des industries diverses, le secteur des industries du textile et de l’habillement et celui des industries du cuir et de la chaussure.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une hausse de 21.6% passant de 696 MD à 846.3 MD durant les dix premiers mois 2016.  Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une augmentation de 35.5% passant de 1324.0 MD à 1793.4 MD durant les dix premiers mois 2016.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 60.7% passant de 949.6 MD au cours des dix premiers mois 2015 à 1525.6 MD durant les dix premiers mois 2016. Le nombre de ces projets est passé de 86 à 110 au cours des dix premiers mois 2016. Ces projets permettront la création  de 9369 postes d’emplois, contre 5390 postes d’emplois lors des dix premiers mois 2015, soit une progression de 73.8%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3.7% du nombre des projets déclarés et 21.4% du nombre des emplois, totalisent 57.8% de l’ensemble des investissements déclarés.

par -

Le ministre des Technologies et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf, a indiqué que la Tunisie a besoin d’investissements de l’ordre de 20 Milliards de dinars dans les cinq années à venir pour réussir une révolution digitale.
Intervenant sur Express fm, il a ajouté que la digitalisation de l’administration et des entreprises permettra certainement d’augmenter le taux de croissance pour dépasser 1.5%.

par -

Dans le cadre de la Conférence Internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », visant à promouvoir la croissance économique et le développement social de la Tunisie, GE Healthcare a annoncé son intention d’investir à long terme dans la localisation de ses opérations dans le pays.

La phase initiale de « démarrage » de 36 mois est axée sur la mise en œuvre d’une stratégie basée sur trois piliers pour les opérations directes et localisées, notamment :

L’établissement d’une antenne GE Healthcare à Tunis, dirigée par une équipe de direction locale, et la création de dizaines de nouveaux postes ;

Des plans pour la création d’un Centre de Service Client local, avec l’engagement d’accroître significativement le nombre de pièces de rechange localisées par GE en Tunisie, avec pour la première fois dans le pays un stock de pièces de rechange garantissant un service fiable et rapide ;

La mise en place d’une série de partenariats stratégiques avec le secteur public et le secteur privé, dédiés à la modernisation de l’infrastructure médicale, la création de capacités et le renforcement des soins de santé primaire, afin de promouvoir la couverture universelle des soins de santé.

L’investissement de GE Healthcare pour la localisation de ses opérations en Tunisie est une étape majeure du renforcement des relations de collaboration entre la Tunisie et les États-Unis, » a déclaré Son Excellence Monsieur Daniel Rubinstein, Ambassadeur des États-Unis en Tunisie. « Nous voyons des opportunités sérieuses en matière de partenariat et d’investissement dans ce pays, et nous sommes engagés pour la réussite de la Tunisie. »

Farid Fezoua, Président et CEO de GE Healthcare Africa, a déclaré : « Nous saluons et soutenons la volonté du gouvernement Tunisien de faire progresser le développement humain et l’inclusion sociale par le biais d’un programme ciblé sur la santé tel que défini dans le Plan de développement pour 2020.

Pour optimiser nos opérations en pleine croissance en Afrique francophone, nous souhaitons mettre à l’honneur la solide source de talents tunisiens, localiser les capacités et les offres mondiales de GE, et servir de catalyseur pour le renforcement de la collaboration entre le secteur public et le secteur privé afin d’accélérer le développement d’un système de santé durable en Tunisie  »

par -

Le ministre des Technologies de l’information et de l’Économie moderne, Anouar Maârouf a indiqué qu’il est temps de transformer la confiance accordée à la Tunisie en projets de développement.

Intervenant lors de la conférence qui se tient actuellement à Tunis sur « la stratégie de l’administration électronique Smart Gov 2020 », le ministre s’est montré optimiste quant à la réussite de la conférence internationale de l’Investissement, « Tunisia 2020 » qui s’est déroulée les 29 et 30 novembre à Tunis, faisant savoir que cet évènement incontournable a permis à la Tunisie de rétablir sa place comme une destination attractive de l’investissement intérieur et extérieur.

Le ministre a par ailleurs souligné l’importance de tirer profit de la confiance accordée par les investisseurs étrangers à notre pays. « Ceci s’est traduit également par la grande mobilisation étrangère qui représente aujourd’hui un message fort de soutien de la communauté internationale à la Tunisie post-révolutionnaire », a-t-il dit.

Pour rappel, la conférence internationale sur l’investissement a vu la participation de 4500 personnes, 1500 partenaires économiques, 70 pays et 40 délégations officielles.
L’évènment a engrangé un montant total de financements de 34 milliards de dinars.

par -

Le démarrage de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, a été marqué par des promesses sonnantes et trébuchantes de la part de la communauté internationale. Au terme de la première matinée dédiée à la diplomatie économique, environ 13 milliards d’euros de promesses d’investissements ont été faites.

Ces annonces semblent convaincre la grande majorité des observateurs, dans un contexte en pleine effervescence sociale. Et pourtant beaucoup reste à faire…

Alors comment faire pour que ces promesses soient tenues ? Une question qu’Africanmanager a posée à plusieurs représentants du peuple, histoire d’en savoir davantage sur leurs propositions.

Le rôle du législateur…

Rien n’a filtré quant aux engagements pris, mais des annonces importantes ont été faites lors de cet évènement porteur d’espérances. Il est donc question d’accélérer le rythme pour faciliter l’implantation des nouveaux projets en Tunisie, a estimé le député Lotfi Nabli.

C’est logique puisque la législation tunisienne est encore bloquée, ce qui freine certainement la volonté des investisseurs devenus rares en Tunisie, a justifié Nabli, s’appuyant sur plusieurs projets de loi de première importance encore en phase d’attente.

Parmi ces textes, le député a mis l’accent sur le projet de loi sur l’impulsion des projets de développement, qui continue à faire polémique malgré son importance.

Autre dossier prioritaire en attente, celui du plan quinquennal 2016-2020, considéré comme un programme ambitieux qui promet de doper la croissance à 4% contre 1.5% durant la période 2011-2015 et de créer 400 000 emplois dans un pays où le taux de chômage dépasse les 15%.

Lotfi Nabli insiste sur ces lois censées faciliter les démarches administratives, mais aussi garantir les conditions requises pour encourager les investisseurs tunisiens et étrangers à créer des projets en Tunisie, tout en préservant leurs droits et intérêts.

De son côté, le député Mohamed Rachdi a appelé l’ensemble des représentants du peuple à mettre en avant l’intérêt national et à accélérer l’adoption de plusieurs crédits accordés par les bailleurs de fonds pour pouvoir sortir de l’impasse.

« Les promesses prononcées concernent l’octroi de dons, mais aussi des crédits qu’il faut voter pour assurer la croissance qui n’a jamais été aussi morose », a-t-il indiqué.

Et l’administration aussi…

La seconde étape concerne le suivi de ces promesses, qui sont réellement destinées au financement de projets, a pour sa part suggéré la députée Olfa Soukri.

« L’administration tunisienne est appelée à suivre ces promesses et l’ensemble des conventions signées, surtout que plusieurs projets ont été mis sur la table lors de Tunisie 2020 », a-t-elle dit.

En effet, 146 projets ont été présentés lors de cette conférence, ils touchent une vingtaine de secteurs économiques qui sont répartis entre 68 projets publics inscrits dans le cadre du plan de développement quinquennal 2016-2020, 33 projets dans le cadre du partenariat public-privé et 45 projets privés.

Dans la même perspective, d’autres députés exigent l’identification des projets viables auxquels les financements seront destinés.

C’est le cas du nahdhaoui Ajmi Ourimi, qui a signalé que l’argent est disponible, mais qu’il faut faire la lumière sur les projets à réaliser..

Cette étape est, selon Ourimi, stratégique non seulement pour les décideurs, mais aussi pour les Tunisiens qui attendent toujours que leurs doléances sociales et économiques, qui ont provoqué la révolution de 2011, soient prises en compte.

La paix sociale, condition sine qua none…

Cet avis est partagé par le député Hssouna Nasfi, qui s’est montré optimiste quant à la réalisation de grands projets dans les trois années à venir, mais à condition que le pouvoir exécutif assume sa responsabilité majeure.

« Le GUN devrait jouer un rôle déterminant pour garantir la paix sociale », a estimé notre interviewé, affirmant que « cette étape est décisive pour rassurer les investisseurs».

Pour y parvenir, le député a souligné la nécessité de tirer profit du message fort et positif envoyé par les présidents des principales organisations, patronale et ouvrière, l’UTICA et l’UGTT, lors de la cérémonie d’ouverture de Tunisia 2020. Ils ont déjà appelé les acteurs économiques tunisiens et étrangers à saisir les immenses possibilités qu’offre le site Tunisie, caractérisé par un climat d’investissement favorable. A ce titre, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a souligné qu’une telle manifestation est un événement longtemps attendu par les investisseurs tunisiens, d’autant plus qu’il est porteur d’espérances, intervenant dans un contexte régional mouvementé, marqué par le doute et l’incertitude. De son côté, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a rappelé les réformes économiques engagées par la Tunisie, lesquelles contribuent à faciliter l’implantation d’entreprises dans le pays, faisant remarquer que le pays œuvre à instaurer la transparence, la gouvernance et l’intégrité qui sont désormais les bases de toutes les opérations commerciales.

par -

Selon un communiqué rendu public, lundi 28 novembre 2016 par l’UTICA, des hommes d’affaires saoudiens ont exprimé leur volonté d’investir dans divers secteurs dont la santé, l’immobilier, l’huile d’olive et les dattes.

Lors d’une réunion tenue avec des responsables tunisiens au siège du patronat, la délégation saoudienne a appelé le gouvernement et les différentes parties de la société civile à résoudre les problèmes sociaux pour encourager les investisseurs étrangers à investir en Tunisie, nous apprend la même source.

par -

« Nous allons intensifier la conversion d’une partie de la dette tunisienne en projets d’investissements ». C’est ce qu’a assuré le Premier ministre français, Manuel Valls.

Il a dans ce cadre précisé lors d’un point de presse organisé à la Kasabah pour la signature d’une série d’accords de partenariat que son pays est déterminé à réaliser ces projets dans les zones les plus démunies.

Valls a aussi exprimé la volonté de son pays à accompagner la Tunisie sur le chemin du développement.  » La France exprime encore une fois son soutien à la Tunisie de manière à l’aider à accomplir et réussir cette remarquable transition démocratique », a-t-il ajouté.

par -

Emarat Dzayer Group va installer dans le nord de l’Algérie une aciérie. Montant de l’investissement : 1,6 milliard de dollars, d’après l’agence Reuters. Une co-entreprise (Emarat Dzayer Steel Company) a été montée à cet effet avec le groupe public Imetal.

L’unité de production sera construite dans la province d’Annaba et entrera en activité dans 24 à 30 mois, selon Ajay Sethi, vice-président d’Emarat Dzayer. 1,5 million de tonnes de fer réduit direct et 1 million de tonnes d’acier sous forme de rails, de structures en acier et de tuyaux sans soudure sortiront de cette usine chaque année.
« Nous constatons qu’il existe une demande importante en provenance du marché local alors que la plupart de l’acier est aujourd’hui importé du Golfe, de Turquie et d’Espagne », a indiqué M. Sethi. « Nous avons un avantage parce que nos coûts de production seront plus bas en raison des concessions accordées par le gouvernement dans le domaine du gaz et parce que nous avons une technologie de pointe », a-t-il ajouté…

Selon Reuters, le groupe Emarat Dzayer a aussi conclu un accord avec Naftal (filiale de Sonatrach opérant dans la distribution de produits pétroliers) et la société Asmidal, qui s’active dans les lubrifiants pour les domaines de l’automobile, de l’aéronautique, de la marine et de l’industrie.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

AFRIQUE

Sophia Genetics, leader mondial de la médecine basée sur les données, a dévoilé aujourd’hui depuis la Réunion Annuelle du Collège Américain de Génétique et...