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Dans un entretien avec la chaine britannique BBC, en marge du Forum de Davos, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a déclaré à propos du terrorisme que « les attentats se produisent maintenant partout dans le monde et que la Tunisie n’est pas moins sécurisée que les autres pays. Il a ajouté « que le terrorisme est devenu un problème global, planétaire. Nous avons donc besoin d’une meilleure coopération multilatérale pour y faire face », a dit Chahed.

A une question sur la difficulté de faire venir des investisseurs en Tunisie depuis les dernières attaques terroristes (Sousse et Bardo), Chahed a répondu ceci : « les autorités font de leur mieux pour améliorer le climat sécuritaire. En termes d’entrainement, d’équipement, et de politique préventive, la Tunisie a fait de gros efforts. Les forces de sécurité sont maintenant mieux outillées et mieux préparées pour combattre le terrorisme. Il n’en demeure pas moins que les tragédies qui ont frappé l’Europe dernièrement peuvent arriver partout dans le monde. Mais il ne faut pas être intimidé ou paralysé par la menace, il faut continuer à vivre, investir, travailler », a déclaré le chef du gouvernement tunisien.

Concernant les ressortissants tunisiens qui ont frappé récemment en Europe, notamment à Berlin, Chahed a rétorqué que « Anis Amri s’est radicalisé en Europe et n’avait commis aucun acte de ce type avant son émigration. L’Europe elle-même est devenue un cocon pour les djihadistes. C’est pour cette raison qu’une coopération globale est la solution à un problème global »…

S’agissant du partenariat de la Tunisie avec la nouvelle administration américaine, il a répondu que « la Tunisie a une longue histoire avec les USA et que les liens vont demeurer, quoi qu’il en soit. Ce qui est essentiel c’est que les Etats-Unis et l’Europe soutiennent la jeune démocratie tunisienne. Nous partageons les mêmes valeurs. Nous défendons la même démocratie. La Tunisie est maintenant un pays phare en Méditerranée. Nous avons la liberté, des partis politiques, des élections, une autorité constitutionnelle… Et tout ce que la démocratie requiert. C’est un processus difficile. Maintenant nous devons gagner la bataille du social et de l’économie »…

Au sujet de la séparation entre politique et religion, théorisée récemment par le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, après des décennies de mixage des deux au sein de ce mouvement, Chahed a dit que « la Tunisie est le seul pays arabe à aller aussi dans cette configuration, avec des avancées notables en matière de démocratisation, des succès dans la transition politique. Mais ça reste un long apprentissage. La nouvelle Tunisie a juste 5 ans. Nous allons dans la bonne direction. Nous avons besoin de renforcer cette expérience par un socle économique et social », a conclu Chahed.

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Toyota Motor Corporation compte investir dix milliards de dollars aux États-Unis au cours des cinq prochaines années, nous apprend l’agence internationale « Reuters ».

Cette somme évoquée sera utilisée pour le nouveau siège nord-américain de Toyota au Texas, actuellement en construction, ainsi que la modernisation et l’agrandissement des usines du groupe.

La firme japonaise, qui emploie actuellement 40.000 personnes aux États-Unis, a créé plus de 5.000 emplois dans le pays au cours des cinq dernières années, a relevé la même source.

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2016 a été pour la Chine une année florissante en matière d’investissements sur le continent africain. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, a fait savoir que les investissements directs non financiers en Afrique ont affiché une hausse de 31% durant les 10 premiers mois de 2016 en comparaison avec la même période en 2015.

Plus de 2,5 milliards de dollars, c’est la somme qui a injectée – investissements directs non financiers – par les opérateurs chinois sur le continent africain au cours des 10 premiers mois de 2016, a indiqué le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, cité par l’agence de presse officielle chinoise, Xinhua.

Pour Pékin, l’heure est à la diversification des échanges avec l’Afrique. Il s’agit maintenant d’aller au-delà des secteurs traditionnels tels que la construction d’infrastructures, le développement industriel et l’exploitation d’énergies. Le Chine voit grand et loin. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce a déclaré que le domaine manufacturier (notamment l’industrie du textile, l’automobile et les équipements) est monté en flèche dans le volume global des investissements des entreprises chinoises en Afrique en 2016, jusqu’à 10%. Les Chinois vont disputer ces niches aux Japonnais, qui montrent les crocs sur le continent.

300 milliards $ d’échanges commerciaux en 2015!

D’après les évaluations du Forum sino-africain industriel livrées fin 2015, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont été « multipliés par dix environ » en 10 ans pour s’établir à 300 milliards de dollars en 2015.
La Chine ne s’est pas arrêtée là, en décembre 2015, elle avait fait sensation au sommet sino-africain à Johannesburg (Afrique du Sud) en promettant 60 milliards de dollars de soutien au continent. Ce pactole sera affecté au financement de 10 programmes de coopération, sur trois ans, dans les secteurs notamment de l’agriculture, de l’industrialisation, de la réduction de la pauvreté, de la santé, de la culture, de la sécurité, de la protection de la nature ou encore du développement vert, rapporte Jeune Afrique…

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Selon des données publiées, ce mercredi, par l’AFP, le groupe japonais Toshiba a plongé dans une nouvelle crise après avoir mal calculé les risques du rachat par sa filiale nucléaire Westinghouse d’une société du même secteur aux Etats-Unis.

Son action était massacrée en Bourse mercredi (-20,42% à la clôture à 311,6 yens) après -12% la veille, alors que le groupe a avoué un risque de dépréciations massives d’actifs de « plusieurs milliards de dollars » sur son activité nucléaire américaine.

Il redoute naturellement un impact négatif sur ses comptes annuels. Toshiba est d’autant plus mal qu’il a perdu en partie la confiance des marchés en raison de malversations financières révélées mi-2015, nous apprend la même source.

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« Nous sommes toujours en Libye et nous ne comptons pas nous retirer. On était les premiers à pénétrer ce pays et nous continuons ». C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG de Poulina Group (PGH), lors de la communication financière du groupe, tenue hier jeudi 22 décembre 2016. Et Ben Ayed d’expliquer dans le même cadre que PGH est actif en Libye avec 12 usines, toutes n’ont pas vraiment souffert.  « Nous continuons à travailler en Libye. On ne va pas lâcher ce marché », a assuré le PDG de Poulina, estimant que le nombre des employés de Poulina travaillant dans ce pays s’élève actuellement à 300 contre 1200 auparavant. « On arrive à équilibrer, mais la situation demeure très difficile et extrêmement compliquée dans ce pays », a-t-il dit.

En outre, Ben Ayed a indiqué que le groupe continue de se développer en Afrique. Au Sénégal, il a monté une nouvelle usine pour la production de la margarine, de la mayonnaise et de l’huile. Le coût de cette usine dont le démarrage est prévu dans deux ou trois mois s’élève à 50 millions de dinars. « On travaille depuis 5 ans dans ce pays, on a investi beaucoup et je pense qu’on va commencer à récolter les fruits à partir de l’année prochaine. En Algérie, la situation est aussi en train de se débloquer, notamment au niveau des procédures », selon Ben Ayed. Une représentation commerciale est prévue en Cote d’Ivoire à partir du mois de janvier 2016, a-t-il ajouté.

Au sujet de la situation financière de PGH, Ben Ayed a dit : « On a tous les moyens pour faire tout pour le citoyen, les actionnaires et toute la Tunisie. Nous considérons que 2016 est une année de reprise pour PGH « .

Selon lui, le chiffre d’affaires de l’année 2016 a presque doublé, soulignant que l’évolution de la marge brute reflète la véritable santé du groupe :  » Nous avons gagné 2 points et demi en terme d’EDITDA, un point nous permet de comptabiliser 25 MD », a assuré Ben Ayed, affichant son optimisme quant au dépassement de tous les problèmes liés à la Révolution d’ici les trois prochaines années.

Selon les chiffres communiqués lors de cette communication financière, les revenus estimées du groupe ont augmenté de 5,8% par rapport à l’année 2015, la marge brute a aussi évolué de 9,5% et l’EBITDA de 11,5%.

Ben Ayed a sous un autre angle annoncé le lancement prochain d’une académie de formation pour les personnels et les cadres de PGH. « Nous voulons former de vrais experts. Nous croyons fort que la seule seule richesse du pays est la formation des cadres », a-t-il dit.

Pour son business plan de la période entre 2017 et 2019, PGH table sur une évolution moyenne des revenus de 6%, une évolution moyenne de 7,4% de la marge brute et de l’EBITDA de 9,7%.

S’agissant des investissements du groupe, Karim Ammar, directeur général adjoint de Poulina, a indiqué que le programme d’investissement arrêté par le groupe pour la période 2012-2020 a été fixé à 1,549 Milliard de dinars. Pour le total des investissements réalisés entre 2012 et 2016, il affiche 829 MD dont 662 MD en investissements matériels et 167 MD en investissements financiers.

Pour la période 2017-2020, PGH fixe un volume total de 720 MD dont 620 en investissements matériels et 110 investissements financiers.

Concernant la répartition des investissements matériels du groupe par métiers sur la période 2017-2020, la part du lion sera accaparée par l’intégration avicole avec un volume d’investissement de l’ordre de 333 MD contre 86 MD en 2016, suivie des matériaux de construction (153 MD contre 8 MD en 2016), les produits de grande consommation (60 MD contre 6MD en 2016), la transformation d’acier (25 MD contre 3 MD en 2016), l’emballage, les services et commerce, avec respectivement des investissements fixés à 15 MD pour chaque branche d’activité. En outre, 8 MD seront investis dans le secteur du bois et biens d’équipements.

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Les investissements déclarés dans l’Industrie durant les 11 mois 2016 ont connu une hausse de 23,8% par rapport à la même période de 2015. Cette hausse est imputable principalement aux secteurs de l’agroalimentaire, des matériaux de construction, des industries mécaniques et électriques, des industries chimiques et du textile-habillement. Par ailleurs, les investissements déclarés dans les services durant les 11 mois  de 2016 ont évolué de 17,4% par rapport à la même période de 2015.

A vrai dire,  2016 a été une année satisfaisante au niveau de la reprise des intentions d’investissement dans l’industrie. Cette tendance à la hausse a été d’ailleurs constatée durant tous les mois de cette année. Au cours des dix premiers mois 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2639.7 MD, contre 2020 MD lors des dix premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 30.7%. Le nombre de projets déclarés a atteint 2979 au cours des dix premiers mois 2016 contre 2748 lors des dix premiers mois 2015, soit une augmentation de 8.4%. Ces projets permettront la création de 43777 postes d’emplois, contre 40895 postes d’emplois durant les dix premiers mois 2015, soit une progression de 7%.

Le secteur des industries mécaniques et électriques a enregistré une augmentation de 111.6% durant les dix premiers mois 2016 avec des investissements déclarés de 538 MD contre 254.3 MD durant les dix premiers mois 2015. Le secteur des industries agroalimentaires a affiché un taux d’accroissement positif de 63.0% avec des investissements déclarés de 1020 MD durant les dix premiers mois 2016 contre 625.7 MD en 2015. Le secteur des industries chimiques a évolué de 11.4% avec des investissements déclarés de 250.5 MD  durant les dix premiers mois 2016 contre 224.8 MD. Il en est même pour le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre dont les investissements ont augmenté de 3.7%.

En revanche, les autres secteurs ont enregistré des résultats négatifs durant les dix premiers mois 2016, à savoir : Le secteur des industries diverses, le secteur des industries du textile et de l’habillement et celui des industries du cuir et de la chaussure.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une hausse de 21.6% passant de 696 MD à 846.3 MD durant les dix premiers mois 2016.  Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une augmentation de 35.5% passant de 1324.0 MD à 1793.4 MD durant les dix premiers mois 2016.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 60.7% passant de 949.6 MD au cours des dix premiers mois 2015 à 1525.6 MD durant les dix premiers mois 2016. Le nombre de ces projets est passé de 86 à 110 au cours des dix premiers mois 2016. Ces projets permettront la création  de 9369 postes d’emplois, contre 5390 postes d’emplois lors des dix premiers mois 2015, soit une progression de 73.8%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3.7% du nombre des projets déclarés et 21.4% du nombre des emplois, totalisent 57.8% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Le ministre des Technologies et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf, a indiqué que la Tunisie a besoin d’investissements de l’ordre de 20 Milliards de dinars dans les cinq années à venir pour réussir une révolution digitale.
Intervenant sur Express fm, il a ajouté que la digitalisation de l’administration et des entreprises permettra certainement d’augmenter le taux de croissance pour dépasser 1.5%.

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Dans le cadre de la Conférence Internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », visant à promouvoir la croissance économique et le développement social de la Tunisie, GE Healthcare a annoncé son intention d’investir à long terme dans la localisation de ses opérations dans le pays.

La phase initiale de « démarrage » de 36 mois est axée sur la mise en œuvre d’une stratégie basée sur trois piliers pour les opérations directes et localisées, notamment :

L’établissement d’une antenne GE Healthcare à Tunis, dirigée par une équipe de direction locale, et la création de dizaines de nouveaux postes ;

Des plans pour la création d’un Centre de Service Client local, avec l’engagement d’accroître significativement le nombre de pièces de rechange localisées par GE en Tunisie, avec pour la première fois dans le pays un stock de pièces de rechange garantissant un service fiable et rapide ;

La mise en place d’une série de partenariats stratégiques avec le secteur public et le secteur privé, dédiés à la modernisation de l’infrastructure médicale, la création de capacités et le renforcement des soins de santé primaire, afin de promouvoir la couverture universelle des soins de santé.

L’investissement de GE Healthcare pour la localisation de ses opérations en Tunisie est une étape majeure du renforcement des relations de collaboration entre la Tunisie et les États-Unis, » a déclaré Son Excellence Monsieur Daniel Rubinstein, Ambassadeur des États-Unis en Tunisie. « Nous voyons des opportunités sérieuses en matière de partenariat et d’investissement dans ce pays, et nous sommes engagés pour la réussite de la Tunisie. »

Farid Fezoua, Président et CEO de GE Healthcare Africa, a déclaré : « Nous saluons et soutenons la volonté du gouvernement Tunisien de faire progresser le développement humain et l’inclusion sociale par le biais d’un programme ciblé sur la santé tel que défini dans le Plan de développement pour 2020.

Pour optimiser nos opérations en pleine croissance en Afrique francophone, nous souhaitons mettre à l’honneur la solide source de talents tunisiens, localiser les capacités et les offres mondiales de GE, et servir de catalyseur pour le renforcement de la collaboration entre le secteur public et le secteur privé afin d’accélérer le développement d’un système de santé durable en Tunisie  »

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Le ministre des Technologies de l’information et de l’Économie moderne, Anouar Maârouf a indiqué qu’il est temps de transformer la confiance accordée à la Tunisie en projets de développement.

Intervenant lors de la conférence qui se tient actuellement à Tunis sur « la stratégie de l’administration électronique Smart Gov 2020 », le ministre s’est montré optimiste quant à la réussite de la conférence internationale de l’Investissement, « Tunisia 2020 » qui s’est déroulée les 29 et 30 novembre à Tunis, faisant savoir que cet évènement incontournable a permis à la Tunisie de rétablir sa place comme une destination attractive de l’investissement intérieur et extérieur.

Le ministre a par ailleurs souligné l’importance de tirer profit de la confiance accordée par les investisseurs étrangers à notre pays. « Ceci s’est traduit également par la grande mobilisation étrangère qui représente aujourd’hui un message fort de soutien de la communauté internationale à la Tunisie post-révolutionnaire », a-t-il dit.

Pour rappel, la conférence internationale sur l’investissement a vu la participation de 4500 personnes, 1500 partenaires économiques, 70 pays et 40 délégations officielles.
L’évènment a engrangé un montant total de financements de 34 milliards de dinars.

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Le démarrage de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, a été marqué par des promesses sonnantes et trébuchantes de la part de la communauté internationale. Au terme de la première matinée dédiée à la diplomatie économique, environ 13 milliards d’euros de promesses d’investissements ont été faites.

Ces annonces semblent convaincre la grande majorité des observateurs, dans un contexte en pleine effervescence sociale. Et pourtant beaucoup reste à faire…

Alors comment faire pour que ces promesses soient tenues ? Une question qu’Africanmanager a posée à plusieurs représentants du peuple, histoire d’en savoir davantage sur leurs propositions.

Le rôle du législateur…

Rien n’a filtré quant aux engagements pris, mais des annonces importantes ont été faites lors de cet évènement porteur d’espérances. Il est donc question d’accélérer le rythme pour faciliter l’implantation des nouveaux projets en Tunisie, a estimé le député Lotfi Nabli.

C’est logique puisque la législation tunisienne est encore bloquée, ce qui freine certainement la volonté des investisseurs devenus rares en Tunisie, a justifié Nabli, s’appuyant sur plusieurs projets de loi de première importance encore en phase d’attente.

Parmi ces textes, le député a mis l’accent sur le projet de loi sur l’impulsion des projets de développement, qui continue à faire polémique malgré son importance.

Autre dossier prioritaire en attente, celui du plan quinquennal 2016-2020, considéré comme un programme ambitieux qui promet de doper la croissance à 4% contre 1.5% durant la période 2011-2015 et de créer 400 000 emplois dans un pays où le taux de chômage dépasse les 15%.

Lotfi Nabli insiste sur ces lois censées faciliter les démarches administratives, mais aussi garantir les conditions requises pour encourager les investisseurs tunisiens et étrangers à créer des projets en Tunisie, tout en préservant leurs droits et intérêts.

De son côté, le député Mohamed Rachdi a appelé l’ensemble des représentants du peuple à mettre en avant l’intérêt national et à accélérer l’adoption de plusieurs crédits accordés par les bailleurs de fonds pour pouvoir sortir de l’impasse.

« Les promesses prononcées concernent l’octroi de dons, mais aussi des crédits qu’il faut voter pour assurer la croissance qui n’a jamais été aussi morose », a-t-il indiqué.

Et l’administration aussi…

La seconde étape concerne le suivi de ces promesses, qui sont réellement destinées au financement de projets, a pour sa part suggéré la députée Olfa Soukri.

« L’administration tunisienne est appelée à suivre ces promesses et l’ensemble des conventions signées, surtout que plusieurs projets ont été mis sur la table lors de Tunisie 2020 », a-t-elle dit.

En effet, 146 projets ont été présentés lors de cette conférence, ils touchent une vingtaine de secteurs économiques qui sont répartis entre 68 projets publics inscrits dans le cadre du plan de développement quinquennal 2016-2020, 33 projets dans le cadre du partenariat public-privé et 45 projets privés.

Dans la même perspective, d’autres députés exigent l’identification des projets viables auxquels les financements seront destinés.

C’est le cas du nahdhaoui Ajmi Ourimi, qui a signalé que l’argent est disponible, mais qu’il faut faire la lumière sur les projets à réaliser..

Cette étape est, selon Ourimi, stratégique non seulement pour les décideurs, mais aussi pour les Tunisiens qui attendent toujours que leurs doléances sociales et économiques, qui ont provoqué la révolution de 2011, soient prises en compte.

La paix sociale, condition sine qua none…

Cet avis est partagé par le député Hssouna Nasfi, qui s’est montré optimiste quant à la réalisation de grands projets dans les trois années à venir, mais à condition que le pouvoir exécutif assume sa responsabilité majeure.

« Le GUN devrait jouer un rôle déterminant pour garantir la paix sociale », a estimé notre interviewé, affirmant que « cette étape est décisive pour rassurer les investisseurs».

Pour y parvenir, le député a souligné la nécessité de tirer profit du message fort et positif envoyé par les présidents des principales organisations, patronale et ouvrière, l’UTICA et l’UGTT, lors de la cérémonie d’ouverture de Tunisia 2020. Ils ont déjà appelé les acteurs économiques tunisiens et étrangers à saisir les immenses possibilités qu’offre le site Tunisie, caractérisé par un climat d’investissement favorable. A ce titre, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a souligné qu’une telle manifestation est un événement longtemps attendu par les investisseurs tunisiens, d’autant plus qu’il est porteur d’espérances, intervenant dans un contexte régional mouvementé, marqué par le doute et l’incertitude. De son côté, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a rappelé les réformes économiques engagées par la Tunisie, lesquelles contribuent à faciliter l’implantation d’entreprises dans le pays, faisant remarquer que le pays œuvre à instaurer la transparence, la gouvernance et l’intégrité qui sont désormais les bases de toutes les opérations commerciales.

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Selon un communiqué rendu public, lundi 28 novembre 2016 par l’UTICA, des hommes d’affaires saoudiens ont exprimé leur volonté d’investir dans divers secteurs dont la santé, l’immobilier, l’huile d’olive et les dattes.

Lors d’une réunion tenue avec des responsables tunisiens au siège du patronat, la délégation saoudienne a appelé le gouvernement et les différentes parties de la société civile à résoudre les problèmes sociaux pour encourager les investisseurs étrangers à investir en Tunisie, nous apprend la même source.

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« Nous allons intensifier la conversion d’une partie de la dette tunisienne en projets d’investissements ». C’est ce qu’a assuré le Premier ministre français, Manuel Valls.

Il a dans ce cadre précisé lors d’un point de presse organisé à la Kasabah pour la signature d’une série d’accords de partenariat que son pays est déterminé à réaliser ces projets dans les zones les plus démunies.

Valls a aussi exprimé la volonté de son pays à accompagner la Tunisie sur le chemin du développement.  » La France exprime encore une fois son soutien à la Tunisie de manière à l’aider à accomplir et réussir cette remarquable transition démocratique », a-t-il ajouté.

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Emarat Dzayer Group va installer dans le nord de l’Algérie une aciérie. Montant de l’investissement : 1,6 milliard de dollars, d’après l’agence Reuters. Une co-entreprise (Emarat Dzayer Steel Company) a été montée à cet effet avec le groupe public Imetal.

L’unité de production sera construite dans la province d’Annaba et entrera en activité dans 24 à 30 mois, selon Ajay Sethi, vice-président d’Emarat Dzayer. 1,5 million de tonnes de fer réduit direct et 1 million de tonnes d’acier sous forme de rails, de structures en acier et de tuyaux sans soudure sortiront de cette usine chaque année.
« Nous constatons qu’il existe une demande importante en provenance du marché local alors que la plupart de l’acier est aujourd’hui importé du Golfe, de Turquie et d’Espagne », a indiqué M. Sethi. « Nous avons un avantage parce que nos coûts de production seront plus bas en raison des concessions accordées par le gouvernement dans le domaine du gaz et parce que nous avons une technologie de pointe », a-t-il ajouté…

Selon Reuters, le groupe Emarat Dzayer a aussi conclu un accord avec Naftal (filiale de Sonatrach opérant dans la distribution de produits pétroliers) et la société Asmidal, qui s’active dans les lubrifiants pour les domaines de l’automobile, de l’aéronautique, de la marine et de l’industrie.

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Le groupe public marocain de phosphates OCP a annoncé, lundi 21 novembre 2016, le lancement prochain de son projet de complexe de fertilisants en Ethiopie, rapporte « l’Usine Nouvelle ».

L’investissement de ce projet est estimé à plus de 2,2 milliards d’euros sur cinq ans.  Il devrait permettre à l’Éthiopie de devenir autosuffisante pour certains engrais dès 2025 dans la ville de Dire Dawa à 250 km au sud de la frontière avec Djibouti.

Le complexe vise la production de 2,5 millions de tonnes d’engrais par an, à l’horizon 2022, ajoute la même source.

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L’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a affirmé lors d’un déjeuner débat organisé ce mercredi 16 novembre 2016 à Tunis que le nouveau code de l’investissement est un bon signe pour les investisseurs allemands, et un premier pas pour développer le cadre juridique et économique du pays.

Après avoir félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation en Tunisie de la Conférence internationale sur l’investissement, l’ambassadeur d’Allemagne a fait remarquer qu’il est persuadé que le futur de la Tunisie ne pourra être déterminé que par les investisseurs. Il est convaincu que l’État tunisien est devenu un mauvais gestionnaire et qu’il n’a plus la capacité de garantir l’investissement et l’emploi, comme il le faisait auparavant.

« Aujourd’hui, c’est aux investisseurs de présenter, de créer et de procurer l’investissement et l’emploi » aux Tunisiens, a-t-il ajouté.

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L’ambassadeur de l’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a affirmé, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, que les investisseurs italiens sont toujours là et sont intéressés par la Tunisie, mais ils ont besoin de recevoir des signes positifs sur les programmes et les orientations futures du pays.

« L’Italie est là et la volonté est là aussi… Juste on a besoin de signes positifs. On doit être rassuré sur le fait que la Tunisie va se stabiliser », a-t-il ajouté.

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La société Manufacture de Panneaux Bois du Sud (MPBS) vient de publier ses indicateurs d’activité relatifs au 3ème trimestre

Le chiffre d’affaires global de la société Manufacture de Panneaux Bois du Sud «MPBS» en fin septembre 2016 totalise un montant de 27 538 md, soit une progression de 6,1% comparé à la même période de l’année 2015, et ce malgré une conjoncture économique difficile. Le chiffre d’affaires à l’export affiche une croissance soutenue à 18 % les 9 premiers mois. Le montant investi en ce troisième trimestre 2016 a dépassé les 4 000 md.
Cet investissement est relatif essentiellement à l’acquisition d’une nouvelle ligne de production, qui permet la fabrication et la commercialisation de produits  dotée de nouvelles technologies à plus forte valeurs ajoutée.

L’entrée en production de cette nouvelle ligne est planifiée pour le début de l’année 2017.

Le montant investi en ce troisième trimestre 2016 a dépassé les 4 000 md. Cet investissement est relatif essentiellement à l’acquisition d’une nouvelle ligne de production, qui permet la fabrication et la commercialisation de produits dotée de nouvelles technologies à plus forte valeurs ajoutée. L’entrée en production de cette nouvelle ligne est planifiée pour le début de l’année 2017.

Les engagements bancaires MPBS sont en hausse de 70% en fin du 3ème trimestre 2016 et ce par rapport à la même période de  l’année  2015.
Cette augmentation provient   essentiellement du crédit bancaire  à  moyen  terme contracté pour  le financement d’une partie des investissements planifiés.

Les placements de MPBS ont passé de 3000 md au 31 décembre 2015 à 2000 md au 30 septembre 2016. Les fonds débloqués ont contribué au financement des investissements encours.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 48.4% passant de 913 MD au cours des neuf premiers mois 2015 à 1355 MD durant les neuf premiers mois 2016, ont indiqué les derniers chiffres de l’APII.

Le nombre de ces projets est passé de 82 à 95 au cours des neuf premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 8369 postes d’emplois, contre 5093 postes d’emplois lors des neuf premiers mois 2015, soit une progression de 64.3%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3.6% du nombre des projets déclarés et 21.3% du nombre des emplois, totalisent 57.1% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 95 projets (I>5 MD) déclarés durant les neuf premiers mois 2016, quinze projets ont totalisé un montant d’investissement de 588.8 MD, soit 43.5% de l’investissement total (I>5 MD).

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Rarement un document, pourtant au stade de projet, a déchainé autant de passions. La loi de finances 2017, dans les tuyaux de l’Assemblée des représentants du peuple depuis mi-octobre dernier et qui sera épluchée ce 18 novembre, a réalisé la prouesse de braquer presque tout le monde contre elle : Les médecins, l’UGTT, les avocats, l’UTICA… Tout ce beau monde reprochant à ce texte un matraquage fiscal sur les couches et catégories les plus accessibles, facilement attrapables et déjà, selon les détracteurs du projet de loi, mises à contribution copieusement. L’UTICA vient d’alimenter le débat – ou de le corser au point de le rendre cornélien, notamment pour le chef du gouvernement, Youssef Chahed, c’est selon – en mettant en ligne sur son site Web sa petite musique sur la LF 2017, qui ne manquera pas de siffler aux oreilles de Chahed.

La centrale patronale annonce tout de suite la couleur en assénant que c’est l’entreprise qui « paie le prix le plus élevé des dérives économiques et budgétaires ». On ne peut pas faire plus clair. L’UTICA prend ainsi ses distances avec le gouvernement, et se place sur le trottoir d’en face, dans les rangs des autres opposants à ce projet, qui ne cessent de grossir. Fini le temps de la cohésion au sommet qui a valu à la Tunisie le prix Nobel de la paix, chacun reprend ses billes et défend ses intérêts, énergiquement. Les patrons ont mis leurs habits de combat, et pour montrer à quel point leur courroux est légitime, ils rappellent que le nouveau barème fiscal est porté à la hausse si le salaire mensuel excède 1400 dinars net, à la charge du contribuable, théoriquement. Mais l’UTICA signale que dans les faits, en vertu des négociations salariales entre l’employeur et l’employé, le contrat se fait sur la base du net à payer. Ce qui fait qu’automatiquement, toute hausse de l’impôt est prise en charge par l’entreprise pour que le salaire de l’employé reste dans les clous fixés par l’accord.

Autre grief du patronat : L’impôt conjoncturel, que d’ailleurs l’UTICA juge pas si conjoncturel que ça puisqu’il a été prélevé 2 fois en 3 ans. Cet impôt occupe 7.5% dans l’assiette fiscale et fera peser, d’après une étude de l’IACE, une charge additionnelle d’à peu près 1077 Millions de dinars (MD) dont 777 MD seraient décaissés par les entreprises non financières industrielles. La centrale patronale met en garde le gouvernement : C’est une chute de 12% des investissements privés qui lui pend au nez, à cause du tassement du trésor de guerre des entreprises.

Au moment où Youssef Chahed s’active pour justement pour ameuter les investisseurs du monde entier, fin novembre à Tunis, cet argumentaire de l’UTICA prend du relief. Car comment comprendre qu’on court derrière les investissements étrangers si on atomise flux intérieurs ? Et où aller chercher un autre moteur pour la croissance si l’investissement est en panne ?

L’UTICA enfonce le clou en déclarant que si on va au bout de cette affaire et qu’on en reste à la prévision pour la croissance l’an prochain, 2.5%, plus de 21.000 emplois seraient détruits.

En fait ce que les patrons proposent, c’est une réorientation des grands axes du projet de la loi de finances 2017, notamment le volet fiscal, pour ne pas plomber les entreprises, créatrices de richesses et d’emplois, et pour ne pas casser la dynamique de la croissance. Les entrepreneurs pointent du doigt la hausse brutale de la pression fiscale, qui fait un bond en avant de presque deux points – de 20.6 % à 22.1%. Pour apporter de l’eau à leur moulin, ils convoquent une enquête de l’OCDE, qui a établi que la pression fiscale, contributions sociales y comprises, est montée en 2015 à 31.3 %, autant dire un record en Afrique (à titre de comparaison, le Maroc et l’Île Maurice, deux bons élèves du continent, affichent respectivement 28,5% et 20,1%).

D’autres études, dit l’UTICA, ont conclu à un taux réel plus important encore, frôlant les 40%. Pire encore, d’après le classement de Doing Business 2017, les taxes honorées par l’entreprise tunisienne captent 60% de son bénéfice. Ici aussi on parle d’un record, la moyenne de la zone MENA n’étant que de 32%, à peu près la moitié de ce qui est ponctionné en Tunisie.

L’UTICA suggère aux autorités d’exploiter le filon de l’économie informelle, où il y aurait de grosses recettes pour les caisses publiques.

La centrale dénonce également la bureaucratie mortifère pour les entreprises et les nombreux obstacles qui jalonne le route de l’entrepreneur privé, des fléaux d’ailleurs pointés du doigt par l’ambassadeur d’Allemagne en Tunisie comme autant de freins à l’investissement étranger. Des réformes dans ce sens ont été moult fois promises, mais force est de constater que l’administration tunisienne est devenu un mammouth de plus en plus pataud et nocif.

D’ailleurs en parlant de la fonction publique, l’UTICA, comme d’ailleurs Youssef Chahed lors de son grand soir au Parlement (le vote de confiance, où son verbe haut et fort avait exalté les parlementaires. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis…), revient sur une masse salariale en hausse de 100%, une dette publique qui a été presque multipliée par deux en 5 ans, une tendance affolante au regard des ressources du pays puisque le PIB (courant), dopé surtout essentiellement par la consommation, n’a augmenté que de 50%. Que dire des investissements qui fondent littéralement, passant de 24.6% à 19.4% du PIB (constant) ; à ajouter à la glissade non maitrisée des déficits courants et budgétaires qui passent, respectivement, de -4.8% à -8.9%, et de -1.1% à – 5.7 % du PIB entre 2010 et l’an dernier. Si vous saupoudrez tout cela avec un taux de chômage qui avoisine les 16%, un taux d’endettement qui passe de 40.5% à 63% entre 2010 et cette année (il était à 54.9% en 2015, soit un bond de plus de 11 points en une année, et sans que cela profite aux investissements créateurs de richesses et d’emplois, et moteur de la croissance!), une dette publique qui se situe à fin 2016 à  57.5 Milliards de dinars (les prévisions tablent sur 63 Milliards à fin 2017), vous obtenez tous les ingrédients d’un naufrage économique…, à moins de prendre le virage suggéré par l’UTICA. Le voici :

« Nous estimons nécessaire, pour permettre aux entreprises d’absorber rapidement les crédits d’impôt et à l’administration fiscale de concentrer ses efforts de vérification sur les contribuables et les secteurs à risque ou connus par la prédominance de la fraude, de :

Réviser à la baisse les taux de retenue à la source pour permettre d’axer le contrôle fiscal vers les entreprises non transparentes.

Réduire le nombre des taux de la retenue à la source dans le cadre de la simplification de la norme fiscale.

Permettre la compensation entre les impôts de même nature.

Dans ce cadre, nous recommandons aussi l’encouragement du paiement électronique et l’admission des certificats de retenue à la source électroniques portant cachet et signature électroniques ».

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Les revenus consolidés de SERVICOM ont progressé durant les neuf premiers mois de l’année 2016 de 7% passant à 51.9 MDT contre 48.4 MDT au30/09/2015.
Par  ailleurs,  la  société  enregistre  une  amélioration  de  sa  profitabilité,  récoltant  les  fruits  des  investissements  importants  réalisés  durant  ces  dernières  années.  Ainsi,  la  marge  d’exploitation  passe  de  9.2%  au  30/09/2015  à  11.4%  au  30/09/2016  soit  une  amélioration  de  2.2%  et  le  résultat  d’exploitation  augmente de 33% passant de 4.5 MDT en 2015 à 5.9 MDT en 2016.

Dans  la  foulée  de  2015  et  suite  à  la  croissance  importante  qu’a  connu  la  société  en  2013  et  2014,  l’année  2016  est  encore  une  année  de stabilisation  des  revenus  et  d’amélioration  de  la  rentabilité  :  la  société prévoit un chiffre d’affaires annuel 2016 de 70 MDT,un résultat d’exploitation de 6.8 MDT et un bénéfice net de 2.4 MD.

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