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Des dizaines de pompiers étaient coincés sous les décombres d’un immeuble de 15 étages en flammes qui s’est effondré jeudi à Téhéran après avoir été évacué de ses occupants, selon la chaîne France 24.

L’immeuble est appelé Plasco Building, il était l’un des premiers plus hauts bâtiments construits dans la capitale au début des années 1960.

Ses occupants avaient pu être évacués peu avant son effondrement, mais des dizaines de pompiers qui luttaient contre l’incendie se trouvaient toujours à l’intérieur, a précisé la chaîne étrangère.

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L’ambassade iranienne en Turquie a annoncé la fermeture de ses délégations diplomatiques suite à l’assassinat de l’ambassadeur russe en Turquie. Rappelons que l’Iran avait condamné l’assassinat de l’ambassadeur russe et l’avait qualifié d’attaque criminelle et inhumaine.

L’ambassade des États-Unis à Ankara a également annoncé qu’elle serait fermée mardi, 20 décembre 2016, ainsi que ses consulats à Istanbul et Adana, après des coups de feu tirés devant l’ambassade en  tout début de journée.   L’ambassade se trouve près de la galerie d’art où l’ambassadeur russe a été assassiné.

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Le constructeur automobile iranien Khodro a livré sa première cargaison d’équipements de la ligne de production de l’usine en cours de réalisation en Algérie, rapporte TSA.

L’unité sera réalisée en partenariat avec la société algérienne Famoval. La production va débuter en 2017, avec une capacité de 8.000 véhicules et un taux d’intégration de 5%. On rappelle que deux projets de montage ont déjà été lancés en Algérie : Il s’agit de Renault à Oran et Hyundai à Tiaret.

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En présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière Abdelmalek Boudiaf et du ministre iranien de la Santé et des formations médicales, Hassan Ghazizadeh Hachemi, des accords coopération dans la production de vaccins, d’équipements médicaux ont été signés par le directeur de la Pharmacie et des Equipements médicaux au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Dr Hamou Hafedh, et le vice ministre, président de l’organisation iranienne des aliments et des médicaments, Rasoul Dinar Kand.

D’autre part, le ministre de la Santé iranien, Hachemi Hassan a affirmé mercredi, que son pays souhaitait développer le partenariat avec l’Algérie dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. En marge d’une visite effectuée en compagnie du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, aux laboratoires Frater-Razes, le ministre Iranien a indiqué que «cette visite est une première étape d’un partenariat Algéro-iranien», tout en exprimant son souhait de développer ce partenariat à l’avenir.

La délégation ministérielle a reçu des explications détaillées sur le groupe industriel, après l’inauguration de la première unité de production biosimilaire, gérée par des compétences algériennes. Le président directeur général du groupe pharmaceutique algérien, Abdelhamid Cherfaoui, a estimé que «la production de médicaments en recourant à la biotechnologie est un acquis pour le malade» et contribuera à développer la production pharmaceutique nationale et l’économie nationale. Pour rappel, le centre d’imagerie médicale et de médecine nucléaire du centre hospitalo-universitaire Lamine Debaghine (Ex-Mayot) a été la première étape de la visite de la délégation ministérielle.

Source  : Le tempsdz

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Après le groupe PSA, c’est au tour de son concurrent Renault d’avancer ses pièces sur le prometteur échiquier du marché automobile iranien libéré des sanctions, en annonçant vendredi un nouvel accord de coentreprise dans le pays.

Le groupe au losange et le gouvernement iranien ont en effet signé en marge du Mondial de l’automobile, à Paris, un « accord stratégique » pour la création d’une nouvelle joint-venture en Iran, selon la chaîne France 24.

L’objectif de cet accord est notamment de porter de 200.000 à 350.000 unités la capacité de production de véhicules au losange via une usine qui commencera à fonctionner en 2018, a précisé l’entreprise.

Selon la même source, l’Iran est considéré comme l’un des marchés automobiles au plus fort potentiel de croissance. Le taux d’équipement y est inférieur à 100 voitures pour 1.000 habitants, six fois moins que dans l’Union européenne, et ses consommateurs y sont non seulement solvables mais aussi friands de modèles bien équipés.

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Boeing et Airbus peuvent souffler. En effet les autorités américaines viennent de lever leur véto sur la vente d’avions à l’Iran. Les accords avaient été conclus, mais le ministère américain des Finances avait bloqué toute transaction. L’affaire est d’importance pour Téhéran, qui mise sur ces acquisitions pour faciliter le trafic des investisseurs, réveillant ainsi une économie plombée par des dizaines d’années d’embargo onusien très sévère.

Place donc à des commandes qui se chiffrent à plusieurs milliards de dollars, passées en janvier (Airbus) et en juin (Boeing) par l’exécutif iranien, à destination d’Iran Air.

Dès l’annonce, les actions de Boeing sont montées en flèche hier, d’après le correspondante de RFI à Washington. Il faut dire que la firme américaine a beaucoup à ramasser, avec un contrat portant sur 80 appareils et 29 autres avions en location-vente.

Quant à Airbus, il avait sollicité deux licences auprès des Américains. L’une a été accordée hier, l’autre ne devrait pas tarder, « dans les semaines qui viennent », disent les responsables de l’avionneur européen. Ces licences concernent des moyen-courriers A320 et des long-courriers A330. Fin janvier, l’Iran et Airbus avaient paraphé un protocole d’accord portant sur la livraison de 118 appareils, pour une somme de 10 à 11 milliards de dollars, mais il fallait l’aval des Etats-Unis puisque les appareils sont équipés en partie de composants fabriqués aux USA.

L’Iran n’est pas sorti de l’auberge

Certes avec ces licences, Téhéran fait un grand pas vers la normalisation des liens avec la communauté internationale, mais les ennuis ne sont pas finis pour autant. La presse américaine prédit déjà que les banques pourraient trainer des pieds ou carrément bloquer la concrétisation du contrat de 25 milliards de dollars signé avec Boeing. Et pour cause cette affaire se télescope avec l’agitation électorale aux Etats-Unis, et les républicains, on le sait, voient d’un très mauvais oeil que Boeing fasse des affaires avec Iran Air. Le candidat des républicains, Donald Trump, est même allé jusqu’à brandir la menace de faire exploser l’accord nucléaire conclu avec l’Iran et qui lui a permis d’obtenir la levée des sanctions internationales. Alors les banques américaines sont fébriles et n’aimeraient pas se mettre à dos les républicains en cas de victoire à la présidentielle du 8 novembre 2016. Téhéran devra peut-être attendre, encore, avant de voir les nuages au-dessus de sa tête se dissiper…

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Mounira Ben Hlima, directrice des arts audiovisuels au ministère de la Culture, a stoppé net, sur Mosaïque Fm ce mercredi 14 septembre, les bruits selon lesquels le film iranien « Mohamed » a reçu l’agrément du département de la Culture et passera à la salle « Le Colisée » à Tunis.

Elle a ajouté que le réalisateur iranien du film veut effectivement que son film soit diffusé en Tunisie mais il n’a pas encore eu l’aval du ministère de la Culture.
Elle a précisé que le ministère ne peut pas autoriser le passage d’un film qui matérialise les prophètes et les ‘Sahaba’ (compagnons) du prophète Mohamed (SAWS). Mme Ben Hlima a déclaré qu’aucune salle de cinéma ne peut diffuser le film sans l’accord du ministère de la Culture.

Pour rappel, l’institution religieuse Al Azhar en Egypte avait mis son véto sur la projection du film « Mohamed » dans les pays arabes. Seul l’Irak avait passé outre en permettant le visionnage du film dont le tournage a duré 8 ans.

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Certes l’Iran est officiellement sorti de la liste noire de la communauté internationale il y a neuf mois, date de l’application de l’accord nucléaire avec les grandes puissances et de la levée d’une grosse part des lourdes sanctions internationales, mais l’économie iranienne n’est pas sortie de l’auberge pour autant. Et pour cause : Les grandes banques étrangères, notamment européennes, qui sont décisives pour réoxygéner l’économie du pays, trainent encore des pieds pour faire des affaires avec Téhéran par crainte des foudres américaines

« Pour l’instant, des petites banques européennes ont accepté de travailler avec nous », a confié à l’AFP Parviz Aghili, PDG de la banque privée Khavarmianeh (Middle East Bank). Il a évoqué quatre banques italiennes, deux autrichiennes, trois suisses, trois allemandes et deux belges, sans dire leurs noms. « Mais aucune banque étrangère moyenne ou grande n’a encore accepté de le faire », ajoute-t-il.

Parmi ces institutions figurent les banques autrichiennes Raiffeisen Bank et Erste Bank, les italiennes Mediobanca et Banco popolare (Italie), les allemandes EIH, KFW bank et AKA bank, les banques belge KBC et néerlandaise ING ainsi que la turque Halk, indique un expert bancaire.

Elles « ont établi des relations de travail avec les banques iraniennes pour l’ouverture de lettres de crédit pour des montants assez faibles de 10, 20 ou 50 millions de dollars (…). Mais elles n’ont pas les ressources pour financer de grands projets comme le contrat pour l’achat des 118 avions Airbus et une centaine de Boeing ou les projets de développement pétrolier ou gazier », a précise à l’AFP cet expert.

Le président Hassan Rohani a déclaré que pour retaper son outil industriel et donner un coup de fouet à l’économie iranienne, il faut 30 à 50 milliards de dollars d’investissements étrangers chaque année. Mais si les grandes institutions bancaires internationales ne coopèrent pas, Téhéran ne pourra jamais réaliser ses ambitions.

Washington continue d’étouffer Téhéran

« Le principal obstacle pour les relations bancaires est le Trésor américain qui fait pression sur tous les pays, empêche les relations bancaires et la levée des sanctions », a récemment confié Allaeddine Boroujerdi, président de la Commission des Affaires étrangères du Parlement iranien. Par exemple l’Office pour le contrôle des avoirs étrangers (OFAC), relevant du Trésor américain, n’a toujours pas donné son feu vert pour la vente d’Airbus et de Boeing à l’Iran.

« Les banques doivent prendre en considération les sociétés et les personnes impliquées dans toute transaction en raison des sanctions des Nations unies, des Etats-Unis et de l’Union européenne toujours en vigueur », a dit à l’AFP Henry Smith, analyste de l’Iran auprès du cabinet de conseil Control Risks.

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Le ministère iranien du Commerce a demandé la délivrance à neuf compagnies iraniennes de licences pour importer des iPhone, rapporte le site « Le figaro.fr »

Se procurer un iPhone en Iran n’était possible que sur le marché noir, en passant par des boutiques non officielles, pour la plupart implantées à Téhéran. Ce trafic de téléphones et de produits occidentaux a longtemps été toléré par le gouvernement iranien, a ajouté la même source.

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Telegram se targuait d’être une application indécodable, l’attaque massive qu’elle vient de subir en Iran a porté un sacré coup à cet argument marketing. Une très vieille faille au niveau de la vérification par SMS a permis à des hackers de s’emparer des données de 15 millions d’Iraniens qui échangeait à travers cette appli.

L’affaire est hautement explosive car ce piratage de masse met en danger des activistes, des journalistes et des responsables iraniens qui avaient pris l’habitude de s’exprimer librement dans cette plateforme, dans un pays où ça peut valoir de sérieux ennuis avec les autorités. Près de 20 millions d’Iraniens sont des férus de Telegram, et pour cause, Facebook et Twitter sont bannis dans la République islamique.

Les pirates auraient réussi à mettre la main sur les numéros de téléphone de près de 15 millions d’usagers de Telegram et pourraient avoir accès aux historiques des échanges ainsi que les nouveaux messages.

Telegram s’est fendu de ce communiqué : «Certaines personnes ont vérifié l’enregistrement de quelques numéros iraniens sur Telegram et ont été capables de confirmer cela pour 15 millions de comptes. Seules des données publiquement disponibles ont été collectées et cela n’a pas permis d’accéder aux comptes eux-mêmes». Il a ajouté en direction des utilisateurs : «Si vous avez des raisons de penser que votre support mobile intercepte vos codes SMS, utilisez la vérification en deux étapes pour protéger votre compte avec un mot de passe. En suivant cette procédure, il n’y a rien qu’un hacker puisse faire contre vous».
Trop tard, le mal est déjà fait…

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Quand l’ayatollah Ali Khamenei s’exprime, on l’écoute avec attention. Et pour cause, il est le guide suprême de la République islamique d’Iran, et donc de fait le plus haut dignitaire de l’État. Sa dernière bataille en date : L’accord nucléaire que son pays a ratifié avec les membres du Conseil de sécurité de l’Onu, l’Allemagne et l’Union européenne. Hier mardi 02 août, l’ayatollah a tout bonnement accusé les USA de ne pas honorer leurs engagements et a asséné que cet accord est une illustration de « la futilité des négociations avec les Américains. » Certes pour le moment le guide suprême n’a pas formellement rejeté l’accord, mais ça en prend le chemin. Par ailleurs ce n’est pas la première fois qu’il s’en prend aux Américains sur cette affaire, donc sa récente attaque fragilise encore un peu plus un accord qu’on a mis des dizaines d’années à concocter et lequel surtout apporte un peu de stabilité dans cette partie du monde très agitée.

Les médias officiels iraniens ont fait leurs choux gras de la diatribe de l’ayatollah. « Aujourd’hui, même les responsables diplomatiques et ceux qui était présents aux négociations réitèrent le fait que les États-Unis ne tiennent pas leur promesse ; malgré des paroles douces et sucrées, les États-Unis s’affairent à endommager et frustrer les relations économiques de l’Iran avec d’autres pays », a déclaré le guide. D’après lui, l’accord a « encore une fois démontré […] la nécessité de ne pas faire confiance aux promesses des États-Unis. » Il ne s’est pas arrêté là, il a menacé indirectement la communauté internationale en évoquant le partenariat avec les États-Unis sur des conflits régionaux. Il pensait sans doute à la Syrie et au Yémen. En d’autres termes, Téhéran pourrait tout bonnement stopper tout effort pour pacifier ces deux pays si les Américains continuent de ne pas jouer le jeu, ce qui serait une catastrophe.

Khamenei a de bonnes raisons de s’énerver

L’ayatollah est sorti de ses gonds parce que les bénéfices économiques liés à la levée des sanctions de l’ONU tardent à venir, et les Iraniens s’impatientent. Certes le pays a réussi à monter le niveau de ses ventes de pétrole, mais il n’est toujours pas raccordé au système financier international. Les sanctions en rapport avec le programme nucléaire iranien ont effectivement sauté, mais celles relatives aux violations des droits de l’homme sont maintenues, ce qui barre la route du système financier américain et des grandes banques européennes à l’Iran. Les établissements européens sont également tenues par les réglementations américaines, et ne veulent pas braver Washington en collaborant avec l’Iran. Ce sont ces questions épineuses qui ont plombé l’acquisition par Iran Air de 200 avions de ligne Boeing et Airbus, alors que justement l’accord nucléaire a donné le feu vert à ce contrat.

Ce qui est à craindre maintenant, c’est que les sorties de plus en violentes de l’ayatollah Khamenei apportent de l’eau au moulin de la frange la plus conservatrice de l’appareil étatique iranien, qui a toujours été défavorable à l’accord nucléaire, mais avait mis en veilleuse ses critiques histoire de voir dans quel sens allait tourner le vent. S’il s’avère que l’économie iranienne est toujours bridée par les sanctions, la position officielle du régime pourrait muer, et là il y aurait danger. Grand danger même…

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L’Afrique accueille un visiteur qui s’est requinqué depuis la levée des sanctions de l’ONU et ambitionne, lui aussi, de briller sur un continent dont tout le monde dit que c’est la future locomotive de l’économie mondiale : L’Iran. Téhéran a dépêché son ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, pour prospecter les capitales africaines. Zarif a entamé depuis dimanche 24 juillet une tournée de six jours, a fait savoir l’agence de presse semi-officielle Mehr.

Et comme il se doit, il fait le déplacement avec une cohorte d’opérateurs économiques et de décideurs politiques. Son périple le mènera au Nigeria, au Ghana, en Guinée et au Mali.

Le chef de la diplomatie iranienne commence à avoir ses habitudes sur le continent africain, en effet c’est sa troisième tournée. En 2015, il s’était rendu au Kenya, en Ouganda, au Burundi, en Tanzanie, en Algérie et en Tunisie.

Pour rappel, lors d’une rencontre avec les ambassadeurs africains en poste à Téhéran en mars dernier, le vice-ministre des Affaires étrangères iranien en charge des affaires arabo-africaines, Hossein Amir-Abdollahian, avait annoncé que la République islamique avait l’intention de donner un coup de fouet à ses partenariats avec les pays africains. Il s’était donné cinq ans pour y arriver. La visite de Zarif en est le premier jalon..

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PSA entend revenir en force en Iran, cette fois avec ses trois marques Peugeot, Citroën et DS.  Le groupe a annoncé le 12 juillet 2016 avoir signé un accord pour réintroduire la marque aux chevrons dans le pays, un mois après la confirmation du retour de Peugeot dans la foulée de la levée des sanctions internationales, a annoncé le site « largus.fr ».

300 millions d’euros d’investissements

Une co-entreprise détenue à égalité entre PSA et la société Saipa investira plus de 300 millions d’euros en capacités industrielles et en recherche et développement au cours des cinq prochaines années.

L’accord, signé à Téhéran, pose les bases d’un partenariat stratégique entre les deux entreprises. Il couvrira l’ensemble de la chaîne de valeur, de la conception à la commercialisation des véhicules.

Ces véhicules « seront produits sur le site de Kashan, dont le groupe PSA deviendra propriétaire à hauteur de 50% ». Kashan est située à 200 km au sud de Téhéran.

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 » L’accord de partenariat touristique et d’investissement signé, le 11 décembre 2015, entre la Tunisie et la République islamique d’Iran est une convention technique limitée uniquement à la formation des cadres et des professionnels « , a déclaré, mardi, au palais du Bardo, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi Rekik.
Répondant à la question de la députée Rim Thaiyri (courant El Mahabba) , la ministre a précisé que l’accord précité concerne  » les domaines de l’ingénierie de la formation, l’inspection des produits au sein des unités hôtelières, ainsi que les législations spécifiques au secteur touristique et l’échange d’expertise « . Elle a démenti le fait que cet accord vise à « attirer un nombre bien déterminé de touristes iraniens, au cours de l’année 2016″.
Lors d’une plénière consacrée aux questions orales adressées à certains membres du gouvernement, la députée s’est interrogée sur la portée de l’application de cet accord et qui stipule  » la mobilisation de 10 mille touristes iraniens et la création d’une ligne aérienne directe entre la Tunisie et l’Iran  » , estimant que cette coopération « constitue un danger pour la souveraineté du pays ». Elle a, dans le même cadre, appelé à l’annulation de cet accord et de rompre les relations avec L’Iran, à l’instar du Maroc.

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Décidément rien ne réconciliera l’Iran et l’Arabie saoudite, pas même le sacro-saint pèlerinage à la Mecque. En effet les émissaires iraniens, dépêchés au royaume des Saoud pour trouver des points de convergence à même de permettre aux Iraniens de sacrifier au rituel du « hadj » ont fait chou blanc, Riyad étant resté intraible sur le différent qui oppose les deux pays, rapporte la presse saoudienne.

« Vendredi à l’aube, la mission iranienne a exprimé le souhait de rentrer dans son pays sans signer les minutes des arrangements », a dit l’agence de presse saoudienne SPA, bien sûr avec un parti pris qui se voit comme le nez au milieu de la figure. Abdoulmohsen Alias, secrétaire d’Etat saoudien à l’information, en a rajouté une louche en critiquant ce qu’il considère comme un « manque de sérieux » des représentants iraniens. Il a déclaré, lors d’un entretien avec l’agence Reuters : « Il s’agit d’une nouvelle tentative de leur part pour politiser le hadj ».

Les autorités des deux pays butent toujours sur des garanties après le carnage de la dernière édition du « hadj » où plus de 2.000 pèlerins, dont 464 Iraniens, avaient trouvé la mort, écrasés dans une monumentale bousculade. Une tragédie, vous l’imagiez bien, qui n’a pas soigné les relations entre les deux pays, déjà très abimées. En effet les deux puissances régionales ne cherchent même plus à mettre sous le tapis leur animosité et ne se font aucun cadeau quand il s’agit de disputer la suprématie dans la région. En Syrie, au Yémen et au Liban, Téhéran et Riyad mènent une guerre interposée, au risque de faire sauter l’équilibre précaire de toute la région.

Depuis janvier 2016, les liens diplomatiques entre les deux nations sont complètement rompus suite à l’exécution d’un dignitaire chiite en Arabie saoudite. Mais comme elles sont obligées de se parler, vu les choses qui les lient de fait, alors elles ont fait appel à la Suisse pour servir d’émissaire. L’histoire ne nous dit combien les Suisses sont rémunérés pour jouer les bons offices.

En tout cas ce qu’on retient pour le moment c’est que c’est le deuxième échec cuisant des négociations en 15 jours. Rien pour le moment pour calmer l’inquiétude des autorités iraniennes, qui en restent à leur position de ne pas envoyer de pèlerin cette année.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

Le ministre tunisien de l’Energie et des Mines Mongi Marzouk discutera avec trois ministres iraniens de la construction d’une centrale électrique et d’une raffinerie de pétrole en Tunisie ainsi  que du  réseau d’électricité.

Selon l’agence de presse iranienne Tasnim , Marzouk rencontrera à cet effet le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh, celui de l’Industrie Mohammadreza Nematzadeh, et son homologue Hamid Chitchian.

Le responsable des relations extérieures à la Chambre mixte tunisio-iranienne du  commerce avait déclaré il y a un mois  que l’ouverture des lettres de crédit  interviendra  bientôt.

D’après l’agence de presse IRNA, citant la chambre de commerce d’Isfahan Chambre,  les lettres de crédit seront ouvertes normalement et les hommes d’affaires des deux pays peuvent utiliser cette capacité financière pour développer la coopération économique.

Le responsable des relations extérieures à la Chambre mixte tunisio-iranienne du  commerce  a déclaré à ce propos que la normalisation des relations bancaires est l’outil le plus important pour l’accroissement des  échanges commerciaux.

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Le guide suprême de la révolution iranienne

Les réformateurs et modérés arrivaient en tête au second tour des élections législatives de vendredi en Iran face aux conservateurs, selon des résultats partiels publiés samedi, et devraient disposer d’un groupe parlementaire conséquent pour soutenir la politique d’ouverture du président Hassan Rohani.

Selon des résultats partiels non encore officiels publiés par les médias à Téhéran, y compris conservateurs, la liste « Espoir » des réformateurs et modérés a gagné au moins une trentaine des 68 sièges qui étaient en jeu sur les 290 que compte le Parlement. Les résultats officiels doivent être publiés samedi dans la journée.

C’est la première fois depuis 2004 que l’assemblée ne sera plus dominée par les conservateurs et que les deux grandes tendances politiques iraniennes seront représentées de manière à peu près égale.

Les pouvoirs du Parlement sont limités par rapport à d’autres institutions du régime iranien comme le Conseil des gardiens de la constitution, en partie composé de religieux nommés par le guide suprême, Ali Khameni.

Mais, à un an de l’élection présidentielle à laquelle Hassan Rohani devrait se représenter pour un second et dernier mandat de quatre ans, ces résultats n’en représentent pas moins une victoire personnelle pour le président.

Depuis 2013, il a mené une politique de rapprochement avec l’étranger qui a culminé lors de la conclusion, en juillet 2015, d’un accord historique sur le programme nucléaire iranien avec les grandes puissances.

Selon l’agence Fars, proche des conservateurs, les réformateurs et modérés ont obtenu au moins 33 sièges contre 21 pour les conservateurs. Le site d’information Tasnim, également proche des conservateurs, accorde à la coalition des réformateurs et modérés 35 sièges.

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Le président Hassan Rohani dispose désormais d’une solide rampe de lancement pour aller plus loin et plus vite dans la politique de réforme, de modernisation des institutions et pratiques en Iran. En effet les résultats partiels publiés ce samedi 30 avril font état d’une nette victoire des candidats réformateurs et modérés au second tour des élections législatives de vendredi dernier. Les conservateurs, qui tiennent tous les leviers du pays depuis des décennies, reculent donc sur le terrain. Les électeurs, notamment les jeunes, ont clairement voulu renforcer le vent du changement qui souffle sur l’Iran, depuis la levée du sévère embargo économique.

Même si les résultats ne sont pas encore officialisés – ils le seront dans la journée de ce samedi -, presque tous médias à Téhéran vont dans le même sens. Même les médias conservateurs donnent gagnante la liste « Espoir ». Les réformateurs et modérés auraient raflé plus de trente sièges sur les 68 sièges qui étaient disputés, dans une Assemblée qui en compte 290 au total. C’est un fait inédit depuis 2004, désormais les réformateurs font jeu égal avec les conservateurs, donnant à Rohani les coudées plus franches pour transformer en profondeur la société iranienne, du moins selon ses déclarations. On l’a entendu dernièrement s’en prendre frontalement aux pratiques de la police religieuse, qui traque les moindres faits et gestes des citoyens. Un discours musclé qui a sans doute soigné sa cote de popularité, en plus des négociations autour du nucléaire iranien, qu’il a menées de main de maitre pour finalement aboutir à la levée de l’embargo qui asphyxiait l’économie du pays depuis des décennies.

Rohani prend rendez-vous pour la présidentielle

La percée historique du camp de Rohani aux législatives est à mettre au crédit personnel du président, qui remet son fauteuil en jeu dans un an, pour un deuxième et ultime mandat de quatre ans. Manifestement les Iraniens, lassés d’être mis au banc de la communauté internationale, lui sont gré des efforts pour recoller les morceaux avec les puissances étrangères, les USA en tête.

Les résultats officiels et définitifs diront si Rohani pourra s’appuyer sur une majorité de 146 sièges au Parlement pour gouverner le pays comme il l’entend et comme il l’a promis à ses électeurs.  Dans cette affaire l’attitude des députés indépendants sera décisive également ; en effet ils sont une trentaine au total et pèseront à coup sûr dans la destinée de l’Assemblée. Mais quoi qu’il en soit, même privé d’une majorité au Parlement, le camp Rohani aura une marge de manoeuvre en se rapprochant des conservateurs plus modérés, les durs ayant été évincés par les électeurs dès le premier tour des législatives.

Le Parlement se féminise !

L’autre enseignement de ce vote c »est la confirmation de la féminisation progressive de la Chambre. En effet au moins trois femmes ont eu leur ticket à ce second tour, à additionner aux 13 qui ont été élues le 26 février dernier. Le nouveau Parlement comptera donc au moins 16 femmes, dont quinze réformatrices, contre neuf conservatrices dans la précédente Assemblée. Depuis la révolution islamique de 1979, on n’a pas vu autant de députées au Parlement.

La nouvelle Assemblée est convoquée fin mai pour désigner son  président. Ali Larijani, le président sortant, un conservateur présenté comme modéré et Mohammad Reza Aref, le leader des réformateurs et modérés, ont toutes leurs chances.
Ali Larijani trouve grâce aux yeux du camp Rohani car il a soutenu l’accord historique du 14 juillet 2015 sur le nucléaire ratifié entre Téhéran et les grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne). Il pourrait être choisi pour ne pas s’aliéner le camp des conservateurs, dont Rohani aura quand même besoin s’il veut avoir des résultats tangibles et rapides dans son élan de réforme. C’est aussi cela la politique, une affaire de pragmatisme, de stratégie…

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L’Iran devra décaisser près de deux milliards de dollars pour indemniser plus de 1000 victimes américaines d’attentats commandités ou appuyés par Téhéran, d’après les plaintes des familles. Ainsi en a décidé la Cour suprême américaine hier mercredi 20 avril 2016. Téhéran n’aura pas besoin de libeller ce gros chèque puisque l’argent sera directement prélevé sur les fonds iraniens gelés aux Etats-Unis.

Parmi les familles des victimes il y a l’entourage de 241 soldats américains qui ont trouvé la mort le 23 octobre 1983 dans deux attentats-suicides qui avaient touché les contingents américain et français de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth, au Liban.

La décision de la Cour suprême américaine a été prise à une nette majorité, 6 voix contre 2 ; ce jugement est en fait une confirmation d’un décret signé début 2012 par le président américain, Barack Obama, ordonnant le gel des fonds iraniens. Quelques mois plus tard, le Congrès avait embrayé en votant une loi pour l’application de la saisie. La justice avait certes donné raison aux plaignants en ordonnant le versement de milliards de dollars en dommages et intérêts, mais le jugement n’a jamais été exécuté. Alors les familles des victimes ont introduit des recours auprès des tribunaux de New York, pour obtenir la saisie des avoirs iraniens. Elles ont eu gain de cause en 2008, mais toujours pas de versement du moindre sou…

De son côté la Banque centrale iranienne a saisi la Cour suprême pour tenter de faire casser la décision du Congrès et de la Maison Blanche. Les Iraniens avaient argumenté en disant que ces deux institutions américaines avait transgressé le principe de la séparation des pouvoirs en édictant une loi qui prend clairement position dans une affaire pénale. La plus haute juridiction des USA vient de rejeter les arguments iraniens. La messe est dite : Téhéran devra payer…

Ce dossier vient troubler la lune de miel diplomatique entre l’Iran et les Etats-Unis, après la réhabilitation de Téhéran sur la scène internationale et la levée du très long embargo économique suite à l’accord historique de Vienne sur le nucléaire iranien.

 

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DUBAI (Reuters) – La première livraison russe du système de missiles antiaériens S-300 est arrivée à bon port en Iran, dit ce lundi 11 avril 2016 l’agence de presse Tasnim, reprenant les propos du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hossein Jaber Ansari. Ce dernier a déclaré lors d’un point de presse que « L’Iran et la Russie ont conclu de nouveaux accords sur l’application de ce contrat », avant d’ajouter : « J’annonce aujourd’hui que la première phase de ce contrat a été mise en oeuvre. »

On a vu sur les réseaux sociaux des vidéos de ce qui est présenté comme des pièces de S-300, juchées sur des camions dans le nord de l’Iran.

Pourtant l’Iran a failli ne jamais réceptionner ce système de défense car Moscou, fortement pressé par les Occidentaux très hostiles au réarmement de l’Iran, avait dit en 2010 qu’il annulait ce contrat. Mais les choses ont évolué depuis avril 2015, avec la signature de l’accord préliminaire sur le programme nucléaire iranien entre Téhéran et les grandes puissances. Le président russe, Vladimier Poutine, a depuis les coudées plus franches pour équiper son ‘ami’ iranien. Et puis il y a les récents succès militaires de Poutine contre Daesh en Syrie, qu’on le veuille ou non ils renforcent son crédit à l’international et font que les Occidentaux, secrètement reconnaissants, fouillent moins dans ses affaires. Enfin pour le moment…

Une redoutable arme qui terrifie Israël

On a vu les S-300 pour la première fois en 1979, en pleine guerre froide. De l’avis des spécialistes, c’est l’un des systèmes de défense antiaérienne les plus efficaces au monde. Ils réalisent la prouesse de toucher en même temps plusieurs avions ou missiles balistiques et ce, à une distance de 300 km.

Cette acquisition terrifie Israël, qui est obsédé par son vieil ennemi. Les Américains tentent de calmer les autorités israéliennes en leur faisant savoir qu’ils ont bien pris note du fait que Téhéran dispose maintenant de cet outil redoutable. C’est sans doute une des raisons pour lesquelles les USA ont annoncé dernièrement qu’ils vont accorder à l’Etat hébreu une aide militaire sans précédent

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