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Iyed Dahmani,

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Le 11 mai 2017, le site d’information français Maghreb Confidentiel, avec 3 correspondants tunisiens anonymes, écrivait que «Si Béji Caïd Essebssi (BCE) n’a finalement pas annoncé de remaniement, le 10 mai, Youssef Chahed reste en sursis ! Selon nos sources, le raïs du palais de Carthage est tombé d’accord avec le patron d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, pour écourter le mandat du Premier ministre. Selon ce deal, celui-ci devra rendre les clés de la Kasbah après le Ramadan, qui prend fin autour du 24 juin. BCE et le « cheikh » Ghannouchi se sont même entendus sur le nom de son successeur : sauf contrariété de dernière minute, il devrait s’agir de Fadhel Abdelkefi, récemment promu ministre des Finances, ce qui lui permet de se préparer… ». Un remaniement qui n’était en tout cas pas à l’ordre du jour, ce 10 mai.
Et la même source d’estimer que «la nomination d’Abdelkefi, originaire de Sfax, ravira les hommes d’affaires de la ville. Finançant aussi bien le parti présidentiel Nidaa Tounes qu’Ennahdha, ceux-ci estiment qu’il est temps que l’un des leurs devienne Premier ministre, poste traditionnellement réservé aux Sahéliens». Le 20 avril 2017 déjà, et sous le titre «Youssef Chahed poussé vers la sortie», la même source laissait entendre que «Ennahdha et Nidaa Tounes discutaient de l’opportunité d’abréger le mandat du Premier ministre, fragilisé par les mouvements sociaux». On ne sait pas si ces informations sont exactes ou une simple intox, ce qui n’est pas impossible dans le théâtre des ombres chinoises de la Tunisie depuis 2011.

⦁ Mehdi Ben Gharbia et Iyed Dahmani montent au créneau.

Interrogé par Africanmanager sur la réaction du GUN à ces propos, le chargé des relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations de droits de l’homme au cabinet du chef du gouvernement, Mehdi Ben Gharbia, a rappelé, dans un démenti qui ne dit pas son nom, que «Maghreb Confidentiel» avait aussi prédit le départ du ministre tunisien des Affaires étrangères et l’entrée au gouvernement de Slim Azzabi et rien de tout cela ne s’est passé. Il préfère ensuite rappeler l’amélioration des ratios de l’économie, qui indiquent au moins un frémissement de la reprise économique, en mettant en exergue le taux de croissance de 2,1 % pour le 1er trimestre 2017, annoncé par l’INS. Pour le reste, «nous avons un mandat du Pacte de Carthage, que nous sommes en train d’honorer, d’avancer sur les quatre grandes réformes et de gérer la situation sociale tendue en étant ferme sur les acquis et la suprématie de l’Etat. Nous combattons la corruption. La volonté y est, les résultats viendront et ces gens-là on les aura». Et de faire ensuite noter le manque d’alternative de l’opposition, en ajoutant que «on se demande le pourquoi de ce jeu-là qui consiste à vouloir refaire le gouvernement, alors qu’on n’a jamais eu de proposition, concrète et constructive de la part de l’opposition sur ce qu’il faudrait économiquement faire pour le pays». Pour ce qui est de l’avenir, à court ou à moyen terme, du GUN, Ben Gharbia rappelle la position du chef de l’Etat tunisien, le 10 mai, «lorsqu’il a clairement soutenu l’actuel chef du gouvernement», en précisant que «il n’est pas dans ses prérogatives, mais celles de l’ARP, de changer le gouvernement» et d’ajouter que «ceux qui ont été déçus par son soutien clair sont en train de le minimiser pour essayer de faire passer leurs vœux pour des réalités».

Iyed Dahmani, porte-parole de la Primature, qu’Africanmanager a aussi contacté par téléphone, pour commenter tout ce ramdam autour d’un improbable départ de Youssef Chahed et de son GUN a aussi versé dans la réponse par la démonstration des premières réalisations économiques de Chahed, en insistant sur le fait que «il faut consolider ce début de reprise et non le casser par un autre changement». Il est vrai en effet qu’un éventuel changement de gouvernement ne ferait que replonger la Tunisie et son économie dans une nouvelle phase d’instabilité politique et un retour du manque de visibilité qui cassera toutes ses premières réalisations, aussi peu sensibles soient-elles pour le moment et après un peu plus de 4 mois de l’entrée en exécution de son projet économique par la loi de finance. Un nouveau gouvernement signifiera, à ne pas en douter, plusieurs mois de débat sur son chef et ses ministres, alors que les municipales approchent à grands pas et alors que les bailleurs de fonds commencent à peine à faire confiance aux plans de sortie de crise du GUN.

Chahed en tout cas ne laisse rien transparaitre, enfilant les visites dans les régions, régularisant les situations foncières de plusieurs quartiers populaires, savoure ses bains de foule, travaille à redresser les mauvais indicateurs économiques et colmater les brèches des différents foyers de tension, dont toute la classe politique s’accorde à dire qu’elle n’est pas si spontanée que ça !

⦁ Campagne tambours médiatiques battants

Entretemps, des sources locales de journaux étranger battent depuis quelque temps et derrière l’opposition tunisienne les tambours du départ pour Chahed sur fond d’une marche contre le projet de loi sur la réconciliation qu’une partie de cette opposition voudrait retirer avant même son passage à l’ARP. Une marche de protestation dont la réussite a été remise en cause par le chiffre de 1200 manifestants donné par le ministre de l’Intérieur et démenti par les organisateurs qui avancent plus de 5.000 personnes.
De son côté, le site tunisien «Acharaa Al Magharibi» évoque des fuites de la réunion, jeudi dernier, de Youssef Chahed avec les signataires du «Pacte de Carthage», faisant dire à Hafedh Caïed Essebssi que «le gouvernement d’union nationale n’est pas éternel mais temporaire». Cette nouvelle fuite, si elle s’avérait vraie, ferait écho à celle où un député critiquait la composition du cabinet du chef du gouvernement et les autres critiques des participants à cette réunion de Nidaa Tounes, où était aussi présent Essebssi Jr, en direction de tout le GUN. A ce propos, Mehdi Ben Gharbia explique, dans une communication téléphonique avec Africanmanager : «j’ai une obligation de réserve et je ne peux donc rien confirmer ni commenter». Pour lui, «ce gouvernement a été voté par l’ARP. Il a connu un remaniement il y a deux mois. On a un pacte avec lui et on est en train d’avancer. On commence à faire de la croissance. Les indicateurs ne sont certes pas encore au vert, mais la courbe de la croissance commence à s’inverser vers le haut. Nous on assume notre responsabilité. Aux partis de l’opposition maintenant d’assumer les leurs».

⦁ L’UGTT à la rescousse de Chahed

Ce qui est certain, c’est qu’on cherche, depuis quelque temps, à descendre le GUN, à démonter son unité et à chasser Youssef Chahed de La Kasbah. Une partie de l’Iceberg réside dans les partis qui ont «animé» les manifestations de Tataouine et que plus d’un ministre du GUN a pointés du doigt. L’autre partie devrait se trouver dans les rangs des partis politiques qui ont refusé d’assister au discours du chef de l’Etat tunisien, le 10 mai dernier, durant lequel BCE avait soutenu, quoique du bout des lèvres, son poulain Youssef Chahed.
Ce dernier vient d’ailleurs de trouver un excellent appui, en la personne du SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, dont l’organisation syndicale est le pilier de l’institution du dialogue national. Dans une déclaration au quotidien «Al Arab Al Yawm», ce dernier affirme n’avoir aucune intention de demander le départ de Youssef Chahed, ajoutant que «la succession de gouvernements n’a pas donné de solutions». Il affirme par ailleurs qu’ils n’accepteront pas, à l’UGTT, que «la Tunisie devienne un laboratoire pour les gouvernements » et que «nous, à l’UGTT, nous appelons à réparer les erreurs et non à faire tomber les gouvernements et nous appelons les partis à assumer leurs responsabilité vis-à-vis de la situation que vit le pays». Cette position pro-Chahed suffira-t-elle à stopper l’élan de ses détracteurs et à calmer les ardeurs de ceux qui veulent sa sortie de La Kasbah ? Wait and See !

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Deux députés de l’Alliance démocratique briguent la présidence du groupe parlementaire de ce parti à l’assemblée nationale

Le président du groupe parlementaire bloc social-démocrate à l’ARP, Iyed Dahmani a déclaré,  ce mardi 5 avril 2016, à Africanmanager que « à l’heure actuelle , la Tunisie n’a pas reçu un doucement officiel qui établit  l’implication de Tunisiens dans l’affaire  « Panama Papers » et s’il s’avère qu’il y en a qui le sont , les autorités judiciaires devront ouvrir une enquête approfondie, a-t-il affirmé .

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Le député du bloc démocratique

Le député du bloc démocratique, Iyed Dahmani a annoncé , sur sa page officielle facebook, son retrait de la commission de coordination et d’élaboration de la Constitution.

Selon le député, l’objectif de l’ANC est de mettre en place un régime parlementaire tel que voulu par le mouvement Ennahdha avec la complicité du président de l’ANC Mustapha Ben Jaâfar.

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Le député du bloc démocratique

Le député du bloc démocratique, Iyed Dahmani a annoncé , sur sa page officielle facebook, son retrait de la commission de coordination et d’élaboration de la Constitution.

Selon le député, l’objectif de l’ANC est de mettre en place un régime parlementaire tel que voulu par le mouvement Ennahdha avec la complicité du président de l’ANC Mustapha Ben Jaâfar.

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Iyed Dahmani  député  et leader du parti Républicain

Iyed Dahmani député et leader du parti Républicain , a écrit sur son mur facebook , qu’il ne partage pas l’orientation de ses camarades démocrates vers le dévoilement du passé RCDiste de la députée Sonia Toumia.

Iyed Dahmani dit ne pas apprécier le fait d’axer le débat avec Ennahdha sur ce genre de dossiers ,au moment où la polémique doit être axée sur les dossiers de l’exercice du pouvoir et des réalisations aux niveaux politique économique et social du parti au pouvoir .

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