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Jalloul Ayed

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« Le budget de la Tunisie est très modeste; tout est modeste en Tunisie (…) quand est-ce qu’on peut passer à une étape supérieure ? »

« Le budget de la Tunisie est très modeste; tout est modeste en Tunisie (…) quand est-ce qu’on peut passer à une étape supérieure ? », un constat et une interrogation que l’on doit à l’ancien ministre des Finances Jalloul Ayed qui s’exprimait lors d’une rencontre sur le financement public organisée, ce mercredi, à l’initiative du parti Afek Tounes.

Il a souligné que l’Etat se trouve actuellement dans une situation aberrante au niveau des dépenses et que le nombre des projets créés, durant les trois dernières années, demeure négligeable.

En matière d’investissement, Jalloul Ayed a affirmé que l’Etat dispose d’un tout petit budget et il n’arrive pas même à le réaliser alors que l’investissement est considéré comme l’épine dorsale de l’économie nationale : « C’est avec l’investissement que l’on peut soigner la chaîne de production, et créer de la valeur et de la richesse », a indiqué Ayed, faisant remarquer que la Tunisie n’a jamais pris l’initiative de mettre en place une stratégie nationale de promotion des PME, alors même que 80% du tissu national est formé de PME et TPE procurant plus de 60% des emplois en Tunisie. « J’avais souhaité intégrer la micro-finance dans le système financier tunisien », a-t-il dit, citant le cas du Maroc qui l’a déjà fait récemment.

« 250 mille familles nécessiteuses en Tunisie »

Selon lui, des études ont montré que la classe moyenne représente 80% de la population en Tunisie et qu’il existe 250 mille familles nécessiteuses, appelant à ce propos à changer de mentalité et exhortant les politiciens à faire montre d’audace, sinon, a-t-il averti, on va se retrouver dans une situation encore plus grave.

Jalloul Ayed a appelé à attacher beaucoup plus d’importance aux jeunes entrepreneurs qui devraient être considérés comme une source importante de croissance pour le pays, expliquant, toutefois, que le problème de ces jeunes entrepreneurs n’est pas uniquement l’endettement mais aussi le capital et les fonds propres, d’où la nécessité de créer de nouveaux mécanismes de gestion de risques, selon ses dires.

Toujours dans le même ordre d’idées, Jalloul Ayed a fait remarquer que la Tunisie peut changer beaucoup avec le travail et la mise en place d’une politique plus adaptée et plus efficace notamment en termes de ressources humaines, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, selon ce qu’il a déclaré. « Le gouvernement actuel opère de la même manière que ceux qui l’ont précédé », a-t-il dit.

Il a exprimé, en outre, son inquiétude au sujet des recrutements anarchiques effectués dans la fonction publique : « Ce n’est pas avec le recrutement qu’on va résoudre les problèmes (…) on est en train d’exacerber un problème qui existe déjà », a-t-affirmé.

« Le plus grave, c’est l’évolution de la dette »

De son côté, Ali Kooli, PDG de l’ABC Bank, a qualifié d’ordinaire la dette publique de la Tunisie qui est aux alentours de 50% en comparaison avec d’autres pays, expliquant que le problème en Tunisie tient plutôt à l’évolution de la dette qui a augmenté, selon lui, de 20% durant les 4 dernières années.

Il a souligné que l’endettement n’est sain que dès lors qu’il orienté vers l’investissement et la création de l’emploi et de la richesse, précisant que ce qui est inquiétant, c’est de voir l’endettement servir à combler les trous et payer les salaires. « Ce n’est qu’alors qu’on devra tirer la sonnette d’alarme », a-t-il dit.

Evoquant le marché parallèle, il a indiqué qu’il est difficile de parler de quelque chose qu’on ne peut pas définir, appelant, cependant, à mettre en place une politique fiscale juste et équitable notamment par l’amélioration des assiettes fiscales. Le citoyen doit aussi faire preuve de civisme, a-t-il dit.

« La Tunisie a oublié de travailler… »

Quant à lui, Walid Belhadj Amor, président du Centre tunisien de veille et intelligence économique (CTVIE), a constaté que, depuis les trois dernières années, les Tunisiens ont oublié de travailler et de produire. « On n’est pas crédible au niveau de la production », a-t-il dit, expliquant que, depuis l’année 2011, la Tunisie distribue des richesses qu’elle n’a pas produites. « Il faut qu’on se remette au travail et qu’on crée de la valeur ajoutée », a-t-il déclaré.

Il a appelé, dans ce cadre, à accepter le pluralisme et à ce que l’Etat joue le rôle du régulateur tout en supprimant les distorsions dans l’économie, lutter contre le marché parallèle et maîtriser la situation de rente.

« On ne doit pas s’attendre à grand-chose même si… »

Jamel Belhaj, le directeur général de la caisse des dépôts et des consignations (CDC) a précisé, pour sa part, que la situation catastrophique dans laquelle se trouve la Tunisie remonte à plusieurs années, principalement à cause l’augmentation des dépenses suite à celle des charges de la subvention qui sont passées de 1,5 milliard de dinars en 2010 à 7,8 milliards DT actuellement.

Il a noté, cependant, que le gouvernement a la capacité de comprimer ses dépenses, mais ne peut pas s’attendre à grand-chose même s’il réduisait les salaires des fonctionnaires et supprimait les bons d’essence.

Khadija Taboubi

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« Le budget de la Tunisie est très modeste; tout est modeste en Tunisie (…) quand est-ce qu’on peut passer à une étape supérieure ? »

« Le budget de la Tunisie est très modeste; tout est modeste en Tunisie (…) quand est-ce qu’on peut passer à une étape supérieure ? », un constat et une interrogation que l’on doit à l’ancien ministre des Finances Jalloul Ayed qui s’exprimait lors d’une rencontre sur le financement public organisée, ce mercredi, à l’initiative du parti Afek Tounes.

Il a souligné que l’Etat se trouve actuellement dans une situation aberrante au niveau des dépenses et que le nombre des projets créés, durant les trois dernières années, demeure négligeable.

En matière d’investissement, Jalloul Ayed a affirmé que l’Etat dispose d’un tout petit budget et il n’arrive pas même à le réaliser alors que l’investissement est considéré comme l’épine dorsale de l’économie nationale : « C’est avec l’investissement que l’on peut soigner la chaîne de production, et créer de la valeur et de la richesse », a indiqué Ayed, faisant remarquer que la Tunisie n’a jamais pris l’initiative de mettre en place une stratégie nationale de promotion des PME, alors même que 80% du tissu national est formé de PME et TPE procurant plus de 60% des emplois en Tunisie. « J’avais souhaité intégrer la micro-finance dans le système financier tunisien », a-t-il dit, citant le cas du Maroc qui l’a déjà fait récemment.

« 250 mille familles nécessiteuses en Tunisie »

Selon lui, des études ont montré que la classe moyenne représente 80% de la population en Tunisie et qu’il existe 250 mille familles nécessiteuses, appelant à ce propos à changer de mentalité et exhortant les politiciens à faire montre d’audace, sinon, a-t-il averti, on va se retrouver dans une situation encore plus grave.

Jalloul Ayed a appelé à attacher beaucoup plus d’importance aux jeunes entrepreneurs qui devraient être considérés comme une source importante de croissance pour le pays, expliquant, toutefois, que le problème de ces jeunes entrepreneurs n’est pas uniquement l’endettement mais aussi le capital et les fonds propres, d’où la nécessité de créer de nouveaux mécanismes de gestion de risques, selon ses dires.

Toujours dans le même ordre d’idées, Jalloul Ayed a fait remarquer que la Tunisie peut changer beaucoup avec le travail et la mise en place d’une politique plus adaptée et plus efficace notamment en termes de ressources humaines, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, selon ce qu’il a déclaré. « Le gouvernement actuel opère de la même manière que ceux qui l’ont précédé », a-t-il dit.

Il a exprimé, en outre, son inquiétude au sujet des recrutements anarchiques effectués dans la fonction publique : « Ce n’est pas avec le recrutement qu’on va résoudre les problèmes (…) on est en train d’exacerber un problème qui existe déjà », a-t-affirmé.

« Le plus grave, c’est l’évolution de la dette »

De son côté, Ali Kooli, PDG de l’ABC Bank, a qualifié d’ordinaire la dette publique de la Tunisie qui est aux alentours de 50% en comparaison avec d’autres pays, expliquant que le problème en Tunisie tient plutôt à l’évolution de la dette qui a augmenté, selon lui, de 20% durant les 4 dernières années.

Il a souligné que l’endettement n’est sain que dès lors qu’il orienté vers l’investissement et la création de l’emploi et de la richesse, précisant que ce qui est inquiétant, c’est de voir l’endettement servir à combler les trous et payer les salaires. « Ce n’est qu’alors qu’on devra tirer la sonnette d’alarme », a-t-il dit.

Evoquant le marché parallèle, il a indiqué qu’il est difficile de parler de quelque chose qu’on ne peut pas définir, appelant, cependant, à mettre en place une politique fiscale juste et équitable notamment par l’amélioration des assiettes fiscales. Le citoyen doit aussi faire preuve de civisme, a-t-il dit.

« La Tunisie a oublié de travailler… »

Quant à lui, Walid Belhadj Amor, président du Centre tunisien de veille et intelligence économique (CTVIE), a constaté que, depuis les trois dernières années, les Tunisiens ont oublié de travailler et de produire. « On n’est pas crédible au niveau de la production », a-t-il dit, expliquant que, depuis l’année 2011, la Tunisie distribue des richesses qu’elle n’a pas produites. « Il faut qu’on se remette au travail et qu’on crée de la valeur ajoutée », a-t-il déclaré.

Il a appelé, dans ce cadre, à accepter le pluralisme et à ce que l’Etat joue le rôle du régulateur tout en supprimant les distorsions dans l’économie, lutter contre le marché parallèle et maîtriser la situation de rente.

« On ne doit pas s’attendre à grand-chose même si… »

Jamel Belhaj, le directeur général de la caisse des dépôts et des consignations (CDC) a précisé, pour sa part, que la situation catastrophique dans laquelle se trouve la Tunisie remonte à plusieurs années, principalement à cause l’augmentation des dépenses suite à celle des charges de la subvention qui sont passées de 1,5 milliard de dinars en 2010 à 7,8 milliards DT actuellement.

Il a noté, cependant, que le gouvernement a la capacité de comprimer ses dépenses, mais ne peut pas s’attendre à grand-chose même s’il réduisait les salaires des fonctionnaires et supprimait les bons d’essence.

Khadija Taboubi

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Jalloul Ayed

Jalloul Ayed, a affirmé, mercredi, qu’il a donné son accord de principe à la proposition faite par le ministre du transport, de présider le Conseil d’administration (CA) de Tunisair.

L’ancien ministre des Finances, a précisé à l’Agence TAP que les détails de cette mission n’ont pas encore été définis, et que le poste de Président du CA n’a pas de prérogatives exécutives, la mission primordiale étant de contribuer au redressement de la compagnie qui connaît de très grandes difficultés financières.

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L’ancien ministre des Finances

L’ancien ministre des Finances, Jalloul Ayed, a été récemment approché par le ministère du Transport pour lui proposer la présidence du Conseil d’administration de la compagnie nationale de transport aérien Tunisair. Ce poste, il faut le signaler, n’est pas exécutif. Si la proposition du ministère du Transport se concrétisait, sachant que Jalloul Ayed l’a déjà acceptée comme nous avons pu le confirmer, cela signifierait une nouvelle configuration de la gouvernance de Tunisair. Il y aurait ainsi un président du Conseil et un DG de Tunisair. Le président sera celui qui définira la stratégie et les grades lignes et le DG sera l’exécutif.

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Le conseiller de la présidence de la République chargé des questions

Le conseiller de la présidence de la République chargé des questions économiques, Anis Jaziri a affirmé, lors de son passage, ce vendredi, sur Express Fm, que l’ancien ministre des Finances, Jalloul Ayed serait le candidat de la Tunisie pour diriger la BAD.

Il a également ajouté que le gouvernement ainsi que la présidence de la République, se sont accordés à soutenir la candidature de Jalloul Ayed.

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L’ex-candidat à la présidence du gouvernement

L’ex-candidat à la présidence du gouvernement, Jalloul Ayed , a affirmé que malgré les rumeurs et les menées hostiles de quelques personnalités politiques, il a réussi à atteindre le carré final de la course à la Kasbah et qu’il a été effectivement choisi , le 4 décembre, comme chef du gouvernement.

Cependant, a-t-il ajouté sur Mosaïque fm, , le refus du Front populaire a changé toute la donne , ce qui a formé chez lui la conviction qu’il a été victime d’une traîtrise , d’autant que Béji Caïd Essebsi lui a affirmé de vive voix qu’il n’avait pas d’objection contre sa candidature alors que , de surcroît, un responsable de Nidaa Tounès lui a signifié la même position. Seulement, a-t-il révélé, il en est allé autrement.

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Jalloul Ayed

Jalloul Ayed, jusqu’à samedi, en lice pour la présidence du gouvernement, a adressé, dans un statut posté sur sa page officielle Facebook, ses félicitations à Mehdi Jomaâ tout en lui prodiguant ses encouragements.

Il a , en outre, fait part de sa conviction que le nouveau chef du gouvernement saura et pourra surmonter les obstacles et relever les défis qui se dressent sur son chemin.

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L’ancien ministre des finances et l’un des candidats au poste de chef du nouveau gouvernement Jalloul Ayed a nié dans une interview accordée au

L’ancien ministre des finances et l’un des candidats au poste de chef du nouveau gouvernement Jalloul Ayed a nié dans une interview accordée au journal Assarih , parue dans son édition de mardi , les informations portant sur des dossiers de corruption le concernant , à propos desquels il a été entendu par la commission de la lutte contre la corruption de Abdelfattah Omar .

Il a assuré que ladite commission l’a entendu au sujet d’un dossier parvenu du palais de Carthage , malgré le fait que ce dossier concerne une affaire commerciale entre privés et n’a aucun lien ni avec l’ancien Président , ni avec sa famille , deux éléments qui font que le dossier n’entre pas dans les prérogatives de la commission de Abdelfattah Omar . Et malgré cela , affirme Jalloul Ayed , je me suis alors présenté de plein gré devant la commission qui a fini ,après m’avoir entendu , par clore le dossier . Et le président la commission Abdelfattah Omar me l’a signifié lors d’une rencontre au Palais de Carthage plus tard , en présentant ses excuses .

Au sujet de la partie qui l’a présenté à Mohamed Ghannouchi , Premier ministre en 2007 , il a nié qu’il s’agit de Mabrouk ou de Karoui , mais d’Ismail Khélil et de Tahar Sioud , et que ces contacts étaient pour concrétiser un grand projet d’investissement pour la Tunisie , la plus grande banque on shore dans le pays .

Il a souligné qu’il était proposé par des partis politiques pour l’intérêt du pays et que certaines parties ont tenté de lui porter atteinte en évoquant des dossiers de corruption, ajoutant que ces informations sont fausses.

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Les 3 banques publiques

Les 3 banques publiques , la STB , le BH et la BNA doivent fusionner ,a indiqué Jalloul Ayed lors de son intervention , samedi aux journées de l’entreprises tenues à Sousse. Il a précisé que les banques opèrent dans un climat de concurrence , mais ne sont pas assujetties aux mêmes lois .Il a ajouté que ce qui manque à la Tunisie , c’est un système financier garantissant les besoins des entreprises en capital propre et financement .

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15% seulement des crédits bancaires sont accordés aux petites et moyennes entreprises (PME )et aux très petites entreprises ( TPE )

15% seulement des crédits bancaires sont accordés aux petites et moyennes entreprises (PME )et aux très petites entreprises ( TPE ), alors que ces derniers représentent 90% de l’ensemble des entreprises actives en Tunisie , et contribuent à hauteur de 70%dans l’emploi ,a indiqué Jalloul Ayed lors de son intervention , samedi aux journées de l’entreprises tenues à Sousse. Il a appelé à ce que le programme économique soit orienté vers la création de la valeur et non à la création de l’emploi .

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Le porte-parole du parti des Travailleurs et leader au sein de Front Populaire

Le porte-parole du parti des Travailleurs et leader au sein de Front Populaire, Jilani Hammami, a indiqué à Shems FM ,que le parti refuse catégoriquement la candidature de l’ex-ministre des Finances Jalloul Ayed au poste de Premier ministre.

Jilani Hammami a déclaré également que le Front Populaire acceptera une personnalité consensuelle qui a la capacité à gérer les affaires de l’État, ajoutant que Jalloul Ayed ne dispose pas des qualités requises et que d’autres personnalités nationales méritent plus le poste de Premier ministre

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Un quasi-consensus a été formé sur la candidature de Jalloul Ayed à la présidence du gouvernement

Un quasi-consensus a été formé sur la candidature de Jalloul Ayed à la présidence du gouvernement, selon des sources politiques tunisiennes citées par « Al Qods press »

Les partis politiques auraient pratiquement surmonté l’obstacle constitué par le soutien du mouvement Ennahdha à la candidature d’Ahmed Mestiri et l’attachement de l’opposition à Mohamed Ennaceur, ajoutent les mêmes sources qui indiquent que le candidat le plus probable est désormais Jalloul Ayed, ex-ministre des Finances et économiste renommé à l’échelle arabe et mondiale.

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6ème  partenaire commercial et 4ème  investisseur étranger en Tunisie en termes de  nombre d’entreprises

6ème partenaire commercial et 4ème investisseur étranger en Tunisie en termes de nombre d’entreprises, la Belgique voit ses investissements extérieurs se diversifier de plus en plus ces dernières années. Le nombre total des entreprises belges en Tunisie s’élève à 261 sociétés œuvrant dans pratiquement tous les secteurs d’activité. Elles ont une présence dans tous les secteurs d’activités et principalement le secteur du textile & habillement et celui des services informatiques.

La Belgique avait toujours considéré la Tunisie en tant que pays prioritaire, et pour renforcer davantage la coopération tuniso-belge, une journée d’information sur le thème « La redynamisation des relations économiques entre la Belgique et la Tunisie » a été organisée, mercredi 6 novembre 2013, à Tunis.

Selon les organisateurs de cette rencontre, il s’agit de rassurer les entrepreneurs belges sur la situation socio-économique prévalant en Tunisie.

Intervenant au cours de cette rencontre, Patrick De Beyter, ambassadeur de Belgique à Tunis, a déclaré que cette journée d’information est une occasion propice d’échange des idées et de réflexions entre la Tunisie et la Belgique afin de débattre des moyens de coopération économique entre les deux pays.

De son côté, Hédi Ben Abbès, ancien premier conseiller du président de la République, a fait la lumière sur la transition démocratique en Tunisie. Selon lui, la situation en Tunisie est volatile, et il faut accomplir les premiers pas vers la démocratie. « Nous sommes dans une situation délicate, il y a des étapes nécessaires à traverser, nous sommes très loin de la démocratie. Car la démocratie est une construction des institutions. »

« Le départ de la transition était erroné, il faut apprendre à gouverner ensemble, parce que nous sommes encore dans la personnalisation du Dialogue national. Aujourd’hui, le terrorisme est en train de frapper la Tunisie, il y a un enjeu sécuritaire énorme. Les hommes d’affaires posent la question : où va la Tunisie ? Nous avons également besoin de réformer la fiscalité, la santé, l’éducation…Malgré tout cela je reste encore optimiste », a-t-il dit.

Pour sa part, Jalloul Ayad, ex- ministre des Finances, a déclaré qu’il ya plusieurs objectifs fondamentaux à réaliser dont notamment la réduction du taux de chômage en Tunisie et la mise en place d’une stratégie globale pour le développement régional. « Il faut adopter de nouveaux mécanismes pour impulser l’investissement privé, le gouvernement doit être plus fort et plus exigeant, il faut une société civile forte et des institutions solides. On a besoin d’innovation, moi je reste optimiste parce que si on arrive à dépasser cette phase transitoire qui a trop duré, nous pouvons réussir ».

Il a, sur un autre volet, passé en revue le fonctionnement et la mission du fonds générationnel, qui selon lui, contribuera à la création de plusieurs postes d’emplois directs et indirects. Plusieurs conditions doivent être réunies afin d’atteindre les objectifs escomptés de ce fonds, a fait savoir l’ex-ministre des Finances.

Il convient de signaler que d’éminents universitaires, économistes séniors, fiscalistes et opérateurs financiers et économiques tunisiens étaient présents à cette rencontre.

N.B.T

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6ème  partenaire commercial et 4ème  investisseur étranger en Tunisie en termes de  nombre d’entreprises

6ème partenaire commercial et 4ème investisseur étranger en Tunisie en termes de nombre d’entreprises, la Belgique voit ses investissements extérieurs se diversifier de plus en plus ces dernières années. Le nombre total des entreprises belges en Tunisie s’élève à 261 sociétés œuvrant dans pratiquement tous les secteurs d’activité. Elles ont une présence dans tous les secteurs d’activités et principalement le secteur du textile & habillement et celui des services informatiques.

La Belgique avait toujours considéré la Tunisie en tant que pays prioritaire, et pour renforcer davantage la coopération tuniso-belge, une journée d’information sur le thème « La redynamisation des relations économiques entre la Belgique et la Tunisie » a été organisée, mercredi 6 novembre 2013, à Tunis.

Selon les organisateurs de cette rencontre, il s’agit de rassurer les entrepreneurs belges sur la situation socio-économique prévalant en Tunisie.

Intervenant au cours de cette rencontre, Patrick De Beyter, ambassadeur de Belgique à Tunis, a déclaré que cette journée d’information est une occasion propice d’échange des idées et de réflexions entre la Tunisie et la Belgique afin de débattre des moyens de coopération économique entre les deux pays.

De son côté, Hédi Ben Abbès, ancien premier conseiller du président de la République, a fait la lumière sur la transition démocratique en Tunisie. Selon lui, la situation en Tunisie est volatile, et il faut accomplir les premiers pas vers la démocratie. « Nous sommes dans une situation délicate, il y a des étapes nécessaires à traverser, nous sommes très loin de la démocratie. Car la démocratie est une construction des institutions. »

« Le départ de la transition était erroné, il faut apprendre à gouverner ensemble, parce que nous sommes encore dans la personnalisation du Dialogue national. Aujourd’hui, le terrorisme est en train de frapper la Tunisie, il y a un enjeu sécuritaire énorme. Les hommes d’affaires posent la question : où va la Tunisie ? Nous avons également besoin de réformer la fiscalité, la santé, l’éducation…Malgré tout cela je reste encore optimiste », a-t-il dit.

Pour sa part, Jalloul Ayad, ex- ministre des Finances, a déclaré qu’il ya plusieurs objectifs fondamentaux à réaliser dont notamment la réduction du taux de chômage en Tunisie et la mise en place d’une stratégie globale pour le développement régional. « Il faut adopter de nouveaux mécanismes pour impulser l’investissement privé, le gouvernement doit être plus fort et plus exigeant, il faut une société civile forte et des institutions solides. On a besoin d’innovation, moi je reste optimiste parce que si on arrive à dépasser cette phase transitoire qui a trop duré, nous pouvons réussir ».

Il a, sur un autre volet, passé en revue le fonctionnement et la mission du fonds générationnel, qui selon lui, contribuera à la création de plusieurs postes d’emplois directs et indirects. Plusieurs conditions doivent être réunies afin d’atteindre les objectifs escomptés de ce fonds, a fait savoir l’ex-ministre des Finances.

Il convient de signaler que d’éminents universitaires, économistes séniors, fiscalistes et opérateurs financiers et économiques tunisiens étaient présents à cette rencontre.

N.B.T

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Jalloul Ayed

Jalloul Ayed, ancien ministre des Finances, a affirmé que «l’investissement dans la culture constitue une composante essentielle du processus de développement.

Intervenant dans le cadre d’une conférence organisée samedi au siège du club des générations à Monastir, il a mis l’accent sur les impacts positifs de la culture sur la croissance économique, le plus grand défis auquel fait face notre pays aujourd’hui.

Pour lui, la réussite économique des pays asiatiques (comme Singapour) réside dans le fait que ces derniers sont parvenus en 40 ans à créer une adéquation entre les croyances du peuple d’une part, et les priorités économiques du pays, d’autre part.

Les dragons asiatiques, a-t-il fait savoir, ont réalisé un taux d’épargne atteignant 50% grâce à l’esprit de discipline et de sacrifice outre une culture d’innovation et de création.

La Tunisie a besoin d’investir davantage dans le secteur de l’innovation et de la recherche d’autant plus que le taux d’épargne ne dépasse pas 20%, a-t-il souligné, appelant à mieux gérer la gestion budgétaire de l’Etat et des familles.

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250 mille fonctionnaires ne font rien dans les administrations publiques

250 mille fonctionnaires ne font rien dans les administrations publiques, a affirmé Jalloul Ayed, ancien ministre des Finances, lors d’un débat, organisé, ce lundi, 8 avril 2013, par le centre d’études de l’islam et de la démocratie, autour du thème « Les défis de l’économie tunisienne et les moyens de les relever ». Lors de cette rencontre, Jalloul Ayed a critiqué le recrutement massif dans la fonction publique, précisant que cette méthode ne peut que saturer l’administration tunisienne avec des incompétences, ce qui va peser lourdement sur l’économie du pays : « C’est une mauvaise méthode pour résoudre le problème du chômage. Créer de l’emploi dans la fonction publique est une solution qui va coûter très cher à la Tunisie et cela devient, de plus en plus, inquiétant», a estimé jalloul Ayed en ajoutant que ce genre de recrutement ne peut pas créer de la valeur pas plus qu’il n’est basé sur la compétence.

L’ancien ministre des Finances a reproché, en outre, au gouvernement de ne pas établir un système d’évaluation des compétences dans la fonction publique. Et d’expliquer que, ce faisant, la Tunisie va se retrouver continuellement aux prises avec les mêmes problèmes. Il a proposé de réorienter les augmentations des salaires vers les plus compétents uniquement et ceux qui créent de la valeur ajoutée, sinon on va se retrouver avec un stock de dettes au titre des salaires : « Ce n’est pas avec les dépenses publiques qu’on peut résoudre les problèmes économiques », a-t-il dit.

Il a précisé, en outre, que l’investissement privé est le seul créateur de la valeur ajoutée et qu’il s’agit de l’épine dorsale de l’économie tunisienne.

Sous un autre angle, Jalloul Ayed a précisé que la Tunisie a cruellement besoin, aujourd’hui, d’un Etat différent de celui d’après l’Indépendance : « On a vraiment besoin d’un Etat qui contrôle, sanctionne et soit plus intelligent », a souligné Jalloul Ayed en appelant à repenser totalement les procédures et les mécanismes appliqués auparavant.

L’ancien ministre des Finances a évoqué le fossé qui existe entre l’université et l’entreprise. Et de préciser que les facultés tunisiennes sont en train de produire des chômeurs. « Il s’agit d’une incompatibilité entre les institutions universitaires et le marché de l’emploi », a-t-il dit.

Il a affirmé aussi que l’Etat ne s’occupe pas des PME et des PMI bien qu’elles constituent 80% du tissu économique et que le vrai problème de ces dernières n’est pas l’accès au financement mais plutôt l’absence de fonds propres. C’est ainsi qu’il a appelé à la création d’un marché de fonds propres et d’expliquer que ce marché aurait du être créé depuis longtemps.

Il a ajouté que le système bancaire est très en retard : « Il doit y avoir un système qui tire l’économie vers le haut et non un système à la traîne », a-t-il déclaré en faisant savoir, par contre, que le pays qui ne soigne pas son acte d’investir se dispense de réussir économiquement, citant, à ce propos, l’exemple du Singapour qui a créé un fonds d’amorçage dans l’objectif d’aider les nouveaux diplômés à lancer leur propres projets.

Il a fait remarquer, aussi, que l’industrie de la micro-finance n’est pas organisée en Tunisie et il a appelé à restructurer ce business, dès maintenant, afin de donner de l’espoir à ceux qui y postulent dont 60% sont des femmes.

Jalloul Ayed a relevé, dans ce cadre, que plusieurs crédits ont été approuvés par la Banque de solidarité mais qui n’ont pas été décaissés suite à l’absence des fonds propres chez les candidats à ce financement.

Evoquant les grands projets, Jalloul Ayed a souligné que l’Etat doit réunir les conditions de leur réussite. Il a expliqué que même avec un budget modeste, l’Etat peut trouver des solutions pour les promoteurs des projets, précisant, cependant, que la caisse de compensation a dépassé de loin le budget alloué à l’Equipement, ce qui est grave pour la Tunisie, a-t-il estimé.

Khadija Taboubi

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 «La situation économique de notre pays n'est pas

«La situation économique de notre pays n’est pas, encore, désastreuse, mais il est indispensable d’œuvrer à maîtriser deux principaux indicateurs, à savoir l’inflation et le déficit budgétaire», a indiqué Jalloul Ayed, ex-ministre des Finances dans le gouvernement Béji Caid Essebsi.

Donnant, à la fondation Temimi, une conférence sur la problématique de « la préservation des intérêts nationaux dans un contexte de mondialisation », il a estimé que ces deux indicateurs peuvent avoir des mauvaises répercussions sur l’économie tunisienne. « Le gouvernement doit engager des réformes urgentes à même d’impulser le développement économique du pays. La principale réforme étant celle de la redéfinition du rôle et du fonctionnement de l’Etat. Nous devons en finir avec l’Etat providence qui monopolise et contrôle l’économie, pour aller vers un nouveau rôle de l’Etat, celui de superviseur et d’incitateur à l’investissement », a-t-il expliqué.

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Jalloul Ayed

Jalloul Ayed, ancien ministre des Finances sous le gouvernement Caied Essebsi, a déclaré sur Express Fm que, durant cette année, il a créé cinq entreprises, principalement dans l’innovation technologique et le commerce international. Son entreprise de montage d’ordinateurs et plus tard de tablettes donnerait naissance à la fin de 2013 au premier PC tunisien.

Le choix du secteur est justifié par la conviction de Jalloul Ayed qu’il est essentiel pour l’économie tunisienne de passer d’une économie de transformation à une économie d’innovation.

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Jalloul Ayed

Jalloul Ayed, ex-ministre des Finances a été nommé au Conseil consultatif de la compagnie pétrolière Sky Petroleum , annonce un communiqué de la société.

«Nous sommes très heureux de compter  Jaloul  Ayed parmi les membres du Conseil consultatif de Sky Petroleum », a déclaré Karim Jobanputra, président de Sky Petroleum. « Il est un leader financier mondial, et ses connaissances et de compétences seront  très précieuse pour Sky Petroleum. »

Sky Petroleum est une compagnie d’exploration de gaz et de pétrole opérant notamment aux Emirats arabes unis et en Albanie.

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