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Dans un communiqué, publié en décembre dernier par l’instance de régulation du secteur des télécommunications, l’INT (Instance Nationale des Télécommunications) indique que «suite aux pratiques illégales commises par Tunisie Télécom, qui consistent à déranger ses abonnés par d’incessants SMS les incitant à participer à des jeux et concours organisés avec ses partenaires, le Président de l’Instance Nationale des Télécommunications a adressé le 16 décembre 2016, conformément au premier paragraphe de l’article 74 du code des télécommunications, une mise en demeure à cet opérateur lui ordonnant de mettre fin à ces pratiques et de respecter ses engagements mentionnés dans l’article 6 du décret n°3026 du 15 septembre 2008 régissant les conditions générales d’exploitation des réseaux publics des télécommunications et des réseaux d’accès, qui stipule que l’opérateur ne doit traiter les données indiquant le numéro ou le poste de l’abonné qu’aux seules fins de facturation et l’article 7 du cahier des charges fixant les conditions et les procédures de fourniture des services des télécommunications de contenu et les services interactifs de télécommunications qui prévoit que les opérateurs des réseaux publics des télécommunications ne peuvent fournir les SMS+ que dans le cadre de l’exercice de leurs activités ».

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Sony a annoncé qu’elle sortira six jeux pour smartphones au cours de son prochain exercice fiscal, espérant connaître avec ses licences de jeux le même succès que son concurrent Nintendo avec son Pokemon GO, rapporte Reuters.

La multinationale, qui est basée au Japon, a ajouté que ces jeux seront d’abord commercialisés dans le pays puis dans d’autres nations d’Asie. Cette annonce intervient alors que Nintendo doit lancer sa version de Super Mario Bros pour iPhone la semaine prochaine, précise la même source.

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A trois jours de la grève générale décidée par l’UGTT pour amener le gouvernement à revoir sa copie sur le gel des augmentations salariales, nul ne semble avoir le moindre scénario de sortie de crise. La centrale syndicale campe plus que jamais sur ses positions et, à la Kasbah, on reste sur son quant-à-soi avec la ferme certitude que l’article 3 de du projet de la loi de finances relatif au rééchelonnement salarial sera voté, ayant été adopté, ce lundi, en l’état, de même que la totalité du PLF par la commission de finances de l’ARP. Autant dire que l’affaire est pliée même si le président de la République, Béji Caïd Essebsi, entré un peu tard en lice, se démène pour           arracher aux uns et aux autres un compromis de dernière minute, sans visiblement y réussir malgré deux « rencontres de la dernière chance » avec Abassi en moins de 48 heures.

Sauf miracle ou hypothétique sursaut de sagesse, l’on s’achemine tout droit vers l’irréparable. Une paralysie générale de l’Administration sur laquelle sont en train de se greffer au fil des heures des grèves sectorielles touchant une partie significative des compartiments de l’activité nationale. Et on ne voit rien venir qui puisse arrêter cette spirale infernale nourrie par des discours maximalistes sans rapport avec la nature et la réalité du contentieux, ouvrant un cycle de déchirements sociaux forcément à répétition. D’autant qu’il s’en mêle des surenchères électorales liées au congrès de l’UGTT prévu le 14 janvier 2017. Une échéance dans la perspective de laquelle les différents courants ouvriers fourbissent leurs armes pour s’emparer de la direction de l’organisation syndicale. Et chacun pousse plus loin le bouchon pour s’afficher comme le défenseur le plus sûr et le plus ardent des droits des travailleurs.

On en a vu quelques échantillons dont le plus frappant est cette envolée jugée outrancière dont s’est fendu Houcine Abassi, qui n’est pourtant pas candidat à sa propre succession, en dénonçant avec une rare virulence les « croassements » de trois députés dont il ne s’est pas excepté de citer les noms et en enchaînant mises en garde, ultimatum et menaces contre le gouvernement s’il n’entendait pas raison et ne se rétractait pas sur le report des augmentations salariales. De surcroît, il l’a fait à la veille de la commémoration du leader syndicaliste Farhat Hached comme s’il mobilisait son héritage au service d’une revendication à laquelle il donnait les allures d’une cause syndicale majeure.

Le gouvernement droit dans ses bottes

En face, le gouvernement, sûr de son fait, ne semble point lâcher prise, et s’estime absolument fondé d’aller au bout de sa logique. Il ne s’en est pas moins signalé par des initiatives susceptibles de tempérer les rigueurs et d’arrondir en quelque sorte les angles en avançant proposition sur proposition pour ramener à quelques mois uniquement le moratoire sur les augmentations salariales. Ce n’est que peine perdue, le syndicat tenant toujours et plus fermement encore à obtenir gain de cause, invoquant la conclusion de l’accord y afférent et sa publication au journal officiel. Un argument qui, juridiquement, est valable et nullement inopérant, mais pratiquement difficile voire impossible à faire valoir dans les circonstances par lesquelles passent les finances de l’Etat, et faut-il l’avouer, sous l’effet des pressions exercées par le Fonds monétaire international au titre des recrutements et les rémunérations dans la fonction publique. Une posture d’autant plus contraignante que la croissance flirte avec la valeur nulle, que les déficits jumelés piquent du nez et que dinar bat de l’aile.

Sombre perspective !

Les positions étant à ce point diamétralement antinomiques, on ne pourrait pas envisager autre chose qu’une dangereuse escalade avec au départ la funeste grève générale du 8 décembre, et dans la foulée, une explosion de mouvements de la même eau dans bien des secteurs. L’UGTT ne s’est pas faite faute de le rappeler et de le répéter, surtout au sortir de la conférence internationale sur l’investissement « Tunisie 2020 » à laquelle, pourtant, elle a souhaité « plein succès ». Après avoir fait la grosse voix, la puissante organisation syndicale donne la nette impression de joindre l’acte à la parole en étant parfaitement consciente, et elle l’a dit, des très graves conséquences qui en découleraient.

A ne pas en douter, ce serait la pire des choses qui puisse arriver à un pays assailli déjà par de nombreux et très nocifs écueils qu’il ne réussit point à évacuer ni même à atténuer. A trois jours de la date fatidique du 8 décembre, les Tunisiens lèvent les yeux vers le ciel tout en se posant de sérieuses et angoissantes interrogations.

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Pas moins de 400 millions d’africains consommeront en 2016 des jeux sur leur mobile. C’est ce qui ressort d’une étude publiée ce vendredi 1er avril, par Deloitte Afrique Francophone sur les évolutions d’usages, de consommations et de marchés en Afrique dans le secteur des technologies, médias et télécommunications (TMT).

L’étude a expliqué cela par l’émergence de nouveaux modèles de smartphones et le développement du marché de l’occasion qui constituent une réelle opportunité pour l’industrie des jeux.

Selon la même étude, les géants du secteur des TICs considèrent aujourd’hui l’Afrique comme une cible prioritaire tout en multipliant les partenariats avec les opérateurs mobiles présents sur place. C’est important, a déclaré Anis Rouissi, directeur TMT, Deloitte Tunisie au cours d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, faisant remarquer que le développement de cette industrie offre aussi de réels débouchés pour la jeunesse africaine. Chiffre à l’appui, on compte actuellement près d’une dizaine d’intégrateurs locaux producteurs de jeux sur mobile.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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