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Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse (CTLP) a dénoncé dans un communiqué publié mercredi 28 décembre 2016 l’attaque du président de la République, Béji Caïed Essebsi, contre des journalistes de la chaîne Attassia Tv et de la radio Mosaïque fm, lorsque ces derniers lui ont posé une question relative à l’accident mortel survenu hier à Jbel Jloud.

Le CTLP a estimé que les médias sont souvent confrontés à ce genre de comportement de la part des hauts responsables. Et d’ajouter que Béji Caïed Essebsi a accusé les médias d’envenimer la situation.

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A la sortie d’un restaurant, samedi 3 décembre au soir, une élue de la ville finlandaise d’Imatra et deux journalistes locales ont été assassinées, a indiqué la police dimanche.

Cités par l’agence de presse STT, les enquêteurs ont indiqué que les trois femmes avaient été tuées par un homme armé d’un fusil qui a ensuite été interpellé. Son interrogatoire, dimanche, ne laissait pas clairement apparaître le mobile du triple homicide.

Âgé de 23 ans, le suspect avait déjà été condamné pour des faits de violence. Les premiers éléments de l’enquête laissent penser qu’il a agi seul, a ajouté la police, qui ne cherchait pas d’autre suspect dans cette affaire.
L’identité des journalistes pas encore dévoilée

Imatra, dans le sud-est de la Finlande, compte 27 500 habitants. Son maire, Pertti Lintunen, a confirmé que la sociale-démocrate Tiina Wilén-Jäppinen, née en 1963, était parmi les victimes. L’identité des deux journalistes, nées en 1964 et 1980, n’a pas été révélée. La municipalité a mis en place une cellule d’aide psychologique pour les habitants.

Source : Lemonde.fr

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A l’occasion de la commémoration de la Journée nationale pour la protection des journalistes, Reporters sans frontières (RSF), le Syndicat national des journalistes tunisiens, ce jeudi 8 septembre, le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’homme, la section tunisienne d’Amnesty international , le Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux (FTDES), le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) et Free Sight Association réitèrent leur appel au gouvernement tunisien et aux autorités libyennes afin que lumière soit faite sur le sort des journalistes Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari, disparus en Libye le 8 septembre 2014, indique u communiqué.

Les organisations exhortent également les autorités tunisiennes à faire de la protection des journalistes une priorité.

Dans ce communiqué, les organisations ont rappelé qu’à la demande de la société civile, le président de la République a proclamé le 8 septembre “Journée nationale pour la protection des journalistes” en commémoration du premier anniversaire de la disparition de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari en 2014. Bien encore, en réponse à la requête des organisations travaillant sur la disparition des deux journalistes, une commission d’enquête mixte, composée de membres du gouvernement et d’ONGs travaillant sur la liberté de la presse a été mis en place mais en vain. Aucune concrétisation n’a pour l’instant suivi cette annonce.

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Le nombre des agressions contre les journalistes a diminué en Tunisie pour atteindre une moyenne de 6 agressions par mois. Les plaintes déposées par les journalistes à ce sujet ont aussi régressé, a indiqué le centre de Tunis pour la liberté de la presse dans un communiqué.

La majorité des dépassements a été enregistrée durant les festivals où des journalistes avaient été interdits de travailler notamment à Djerba et Bizerte. C’est ainsi que le centre a appelé le ministère de l’Intérieur à ouvrir une enquête officielle sur l’affaire.

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Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a entamé aujourd’hui, jeudi 18 août 2016, une série de rencontres avec des journalistes pour échanger les points de vue dans le cadre des consultations relatives à la formation du gouvernement d’union nationale, rapporte Mosaïque Fm.

Youssef Chahed a rencontré le rédacteur en chef de Mosaïque FM, Neji Zaïri et puis le journaliste Jamel Arfaoui en attendant l’arrivée d’autres journalistes.

Par ailleurs, Youssef Chahed devra rencontrer également le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi et une délégation d’Afek Tounes.

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Des mandats d’arrêt ont été délivrés à l’encontre de 42 journalistes après l’échec du p putsch du 15 juillet, ont annoncé des chaines de télévision ce lundi 25 juillet 2016.
Parmi les journalistes, on trouve Nazli Ilicak, figure de premier plan du monde des médias en Turquie, limogé du quotidien pro-gouvernemental Sabah en 2013 pour avoir critiqué des ministres impliqués dans un scandale de corruption, ont rapporté NTV et CNN-Türk.

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Des journalistes et des militants des droits humains ont exprimé leur profonde inquiétude face aux  » dérives  » qui mettent en péril le plus précieux acquis de la révolution, à savoir la liberté de la presse et le droit des citoyens à l’information.
Dans une déclaration à l’occasion du 59e anniversaire de la République, ils dénoncent  » la tentative de réhabilitation politico-médiatique d’un symbole de premier plan de l’ancien régime : Abdelwahab Abdallah « , qui, ont-ils dit, dans le sillage du projet de réconciliation globale  » refait surface au cœur du Palais de Carthage, haut lieu symbolique de l’Etat « .
Ils estiment que la liberté de la liberté de la presse est, aujourd’hui, menacée par le clientélisme, la médiocrité et le manque de professionnalisme, les interférences entre médias et argent sale et entre médias et lobbies politico-financiers ; ceux là mêmes qui ont constitué les piliers de l’ancien système.
 » Cinq ans et demi après la révolution, les différents diagnostics, effectués sur les dérèglements médiatiques (…) n’ont pas abouti au démantèlement du système « , ont-ils estimé.
Ils considèrent que la réforme des médias,  » toujours absente de la décision politique « , passe inévitablement par une reddition des comptes avec le passé, mettant en garde contre un retour à l’autoritarisme voire la dictature qui, selon eux,  » reste envisageable « .
 » Nous estimons qu’il est de notre droit de demander des comptes à ceux qui ont commis le crime de la désinformation et d’exiger le démantèlement du système (…) et qu’il est de notre devoir d’œuvrer pour que la vérité soit dévoilée et établie sur les dangereux dérapages du passé », lit-on dans le texte de la déclaration.
Les signataires ont, dans ce sens, affirmé leur engagement à lutter contre le retour de  » l’autoritarisme par la voie des médias  » et à défendre la liberté de la presse et le droit des Tunisiens à l’information, fondement d’une République démocratique et civique.
Les signataires de la déclaration sont : Essia Atrous, Taoufik Ayachi, Hedia Baraket, Souhayr Belhassen, Olfa Belhassine, Hamida Ben Salah, Larbi Chouikha, Rachida Ennaifer, Kamel Labidi, Rachid Khechana, Neziha Rjiba et Lilia Oueslati.

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Le juge d’instruction du 8e bureau du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme a décidé de se dessaisir, après accord du ministère public, pour le tribunal de première instance de Tunis, de l’affaire des journalistes de l’Etablissement de la Télévision Tunisienne poursuivis pour la diffusion d’images macabres, et ce pour absence du caractère terroriste des actes qui leur sont incriminés, a annoncé Sofiene Sliti, porte-parole de tribunal de première instance de Tunis et du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme.
« Le ministère public avait ordonné d’ouvrir une enquête pour apologie du terrorisme et d’actes terroristes après la diffusion par la télévision nationale tunisienne d’images de la tête décapitée du berger Mabrouk Soltani lors du télé journal de 13h00 du 14 novembre 2019 », a rappelé le porte-parole dans une déclaration à l’agence TAP.
La région de Slatenia, délégation de Jelma relevant du gouvernorat de Sidi Bouzid, avait été le théâtre d’un crime horrible perpétré le 13 novembre 2015 par un groupe terroriste qui avait égorgé le berger âgé de 16 avant de le décapiter et d’envoyer sa tête à sa famille par l’intermédiaire de son cousin qui l’accompagnait.

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Le ministre de l’Énergie et des Mines, Mongi Marzouk, a annoncé la reprise de l’activité de la Société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique (Petrofac).

La reprise est prévue pour ce mercredi 15 juin 2016 après un arrêt de l’activité de ladite société, depuis la fin du mois d’avril en raison d’un sit-in observé par les ouvriers travaillant dans les entreprises de l’environnement de la région.

Rencontré en marge d’un point de presse organisé à l’occasion de la publication des conventions d’énergie sur le site de son département, le ministre a dans le même contexte ajouté que la reprise vient à la suite d’un accord conclu lors d’une séance de travail tenue samedi dernier.

D’après lui, cet accord est basé sur trois éléments. D’abord l’intégration d’une trentaine de personnes dans les entreprises de l’environnement. Le deuxième élément concerne la proposition de contrats de travail à durée déterminée pour les diplômés voulant opérer dans des activités réelles alors que le dernier point concerne la reprise de l’activité de ladite compagnie.

A une question sur les pertes enregistrées depuis l’arrêt de l’activité de Petrofac, le ministre a indiqué qu’elles varient entre 500 mille dinars et un million de dinars par jour.

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Le ministre de l’Intérieur a décidé de nouvelles nominations à la tête de certaines directions du département

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mesbah a annoncé, mardi 12 avril 2016,  que certains des manifestants qui ont agressé l’équipe de Nessma TV qui couvrait la grève générale à Kerkennah ont été reconnus par les services de l’ordre grâce aux images enregistrées par la chaîne, rapporte Mosaïque fm.

Il a ajouté qu’une enquête a été ouverte sur cette agression et que des mesures vont être prises pour garantir la sécurité des journalistes.

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Une photo abondamment partagée, ce jeudi 7 avril 2016,  par les internautes tunisiens a créé le buzz et a suscité des commentaires ironiques de l’opinion publique.

Il s’agit d’une photo illustrant une grosse gaffe commise par les journalistes de la chaîne Al Watania 1. Ils ont dévoilé l’identité de deux agents des forces de sûreté qui étaient cagoulés pour des raisons de sécurité.

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Le ministre de la Justice par intérim Farhat Horchani avait ordonné des poursuites pénales  sur fond de la diffusion d’images du jeune berger Mabrouk Soltani, décapité par un groupe terroriste au Mont Mghilla dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. Tous ceux dont l’implication sera prouvée dans cette affaire seront jugés sur la base de l’article 31 de la loi organique relative à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent, avait signalé ledit département. Cet ordre a créé une vive polémique chez les journalistes, les politiciens  et les professeurs de droit constitutionnel.

Dans une déclaration, ce mercredi 18 novembre 2015, à Africanmanager , Jawhar Ben Mbarek, professeur de droit constitutionnel et président du réseau Doustourna,  a affirmé que les poursuites pénales contre les  journalistes sur la base de la loi antiterroriste, est un dépassement grave et porte atteinte aux libertés fondamentales des journalistes. Il a ajouté que la loi antiterroriste contient des propositions et des principes, contraires à la Constitution s’agissant du  secteur  de l’information.

 Il a ajouté que l’ordre du ministre de la Justice par intérim Farhat Horchani , décrétant des  poursuites pénales contre les  journalistes sur la base de la loi antiterroriste, est un ordre répressif et martial.

Dans le même contexte, le bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avait dénoncé, dans un communiqué rendu public,  ce mercredi,  l’ordre du ministre de la Justice par intérim Farhat Horchani. Le SNJT a affirmé que les structures professionnelles, en l’occurrence la Haute autorité  indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), sont  les seules habilitées à relever les erreurs professionnelles  et à définir les sanctions qui s’y imposent. Et d’ajouter que les poursuites contre des  journalistes en dehors du décret-loi n°115 relatif à la liberté de la presse signifie le retour aux diktats et à la répression,  ajoute la même source.

En réaction aux déclarations du  SNJT, le ministère de la Justice a  expliqué, dans un communiqué, publié ce  mercredi, que les images de la décapitation de Mabnrouk Soltani, pourraient avoir un impact négatif sur le téléspectateur, en général et sur les parties concernées par la lutte antiterroriste, en particulier.

Le ministère a également affirmé son attachement au respect de la liberté d’expression, de presse et de diffusion, se disant convaincu que la liberté de la presse demeure « un acquis irrévocable dans l’édification d’un système démocratique solide… ».

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Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a gracié mercredi les deux journalistes de la chaîne qatarie Al-Jazeera, dont un Canadien, emprisonnés après avoir été accusés d’avoir soutenu les Frères musulmans, une affaire qui avait soulevé un tollé à l’étranger.

Cette décision intervient quelques heures avant le départ du président Sissi, très critiqué par les ONG de défense des droits de l’Homme, pour New York où il doit assister à l’Assemblée générale de l’ONU.

Le Canadien Mohamed Fahmy et l’Egyptien Baher Mohamed avaient été condamnés fin août, en compagnie de l’Australien Peter Greste qui travaillait également pour Al-Jazeera, à trois ans de prison par un tribunal du Caire pour avoir « diffusé de fausses informations » et travaillé sans les autorisations nécessaires.

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Suite à la manifestation des journalistes

Suite à la manifestation des journalistes, lundi 3 mars 2014,devant le siège du ministère de l’Intérieur contre les agressions à répétition, une délégation de 50 journalistes a rencontré le porte-parole et le responsable des relations extérieures au ministère.

Lors de cette entrevue le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Mohamed Ali Aroui, a présenté les excuses officielles du ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, et du ministre délégué chargé de la Sécurité Nationale, Ridha Sfar, à la délégation des journalistes conduite par le président de l’association nationale des jeunes journalistes.

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Les journalistes ont organisé

Les journalistes ont organisé, lundi 3 Mars 2014, un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur pour dénoncer les agressions commises par les forces de sécurité sur un certain nombre de journalistes lors de la couverture de la manifestation des Ligues de la protection de la Révolution à la Kasbah.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le président de l’Association Tunisienne des jeunes journalistes, Raouf Bali, a affirmé que les agressions récemment perpétrées contre des journalistes à la Kasbah alors qu’ils assuraient la couverture de la marche des LPR, était délibérée et visaient exprès les journalistes. Et d’ajouter que le silence des journalistes face à ces pratiques inhumains encourage davantage la violation de leurs droits , affirmant à ce propos qu’il est temps de s’unir et de faire front commun pour réclamer la mise en place d’une loi relative à la protection des journalistes.« Nous sommes appelés à défendre nos droits et à mettre fin aux dépassements dont nous sommes victimes. Les actes de violence sont inadmissibles ; de nombreux journalistes ont déposé à maintes reprises des plaintes pour violences, mais toujours pas de réponse. Nous sommes toujours mal traités et sous estimés, il faut prendre des mesures concrètes et nécessaires pour assurer le bon travail des journalistes. Je me demande pourquoi les journalistes ne sont pas respectés, et ils sont toujours poursuivis en justice, et je dénonce à ce propos l’interpellation des journalistes par la police d’El Gorjani », a-t-il affirmé.

IL y a lieu de rappeler que nombre de journalistes ont été agressés par les agents de la sécurité intérieure à maintes reprises et la marge de liberté d’expression est de plus en plus réduite en raison de telles pratiques. Les autorités doivent ouvrir des enquêtes indépendantes et sanctionner les responsables, est-il exigé.

22 agressions recensées en janvier 2014 !

Selon le dernier rapport communiqué par le Centre de Tunis pour la liberté de la presse, 22 agressions contre des journalistes et autres professionnels du secteur de l’information ont été recensés, au cours du mois de janvier dernier. Ces violations ont porté préjudice à 92 personnes de la profession. Les agressions ont touché 33 femmes et 59 hommes travaillant dans 16 chaînes de télévision, 15 stations radio, 12 journaux, 4 sites et une télévision électroniques, ainsi que 8 agences de presse.

Selon la même source, sur les violations faites contre les journalistes tunisiens, élaboré par le centre, janvier 2014 a connu neuf cas d’interdiction de travail, trois poursuites judiciaires, trois agressions physiques, deux cas de harcèlement, deux autres cas de censure, une agression verbale, un cas d’obstruction et un cas de contrôle déguisé.

L’éventail des auteurs de ces violations est divers. Pour la première fois depuis plus d’un an, des directions d’établissements médiatiques sont sur la liste avec trois cas d’agressions, suivis des agents de sûreté, de la présidence de la République, de membres de l’Assemblée nationale constituante (ANC), d’ouvriers, de citoyens, de fonctionnaires, de syndicalistes, du ministère public du tribunal militaire, du parquet, de la présidence du gouvernement et d’associations sportives.

Les violations enregistrées se sont concentrées dans la capitale (15 cas), et, à un degré moindre, à Kairouan (2 cas), Kasserine, Sousse, Sidi Bouzid, Sfax et Gafsa (un cas). Le mois de janvier a, par ailleurs, été marqué par la persistance du contrôle sur le contenu médiatique, notamment, à la Radio culturelle et à la télévision Al-Wataniya, relève le rapport.

Nadia Ben Tamansourt

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Les journalistes ont organisé

Les journalistes ont organisé, lundi 3 Mars 2014, un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur pour dénoncer les agressions commises par les forces de sécurité sur un certain nombre de journalistes lors de la couverture de la manifestation des Ligues de la protection de la Révolution à la Kasbah.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le président de l’Association Tunisienne des jeunes journalistes, Raouf Bali, a affirmé que les agressions récemment perpétrées contre des journalistes à la Kasbah alors qu’ils assuraient la couverture de la marche des LPR, était délibérée et visaient exprès les journalistes. Et d’ajouter que le silence des journalistes face à ces pratiques inhumains encourage davantage la violation de leurs droits , affirmant à ce propos qu’il est temps de s’unir et de faire front commun pour réclamer la mise en place d’une loi relative à la protection des journalistes.« Nous sommes appelés à défendre nos droits et à mettre fin aux dépassements dont nous sommes victimes. Les actes de violence sont inadmissibles ; de nombreux journalistes ont déposé à maintes reprises des plaintes pour violences, mais toujours pas de réponse. Nous sommes toujours mal traités et sous estimés, il faut prendre des mesures concrètes et nécessaires pour assurer le bon travail des journalistes. Je me demande pourquoi les journalistes ne sont pas respectés, et ils sont toujours poursuivis en justice, et je dénonce à ce propos l’interpellation des journalistes par la police d’El Gorjani », a-t-il affirmé.

IL y a lieu de rappeler que nombre de journalistes ont été agressés par les agents de la sécurité intérieure à maintes reprises et la marge de liberté d’expression est de plus en plus réduite en raison de telles pratiques. Les autorités doivent ouvrir des enquêtes indépendantes et sanctionner les responsables, est-il exigé.

22 agressions recensées en janvier 2014 !

Selon le dernier rapport communiqué par le Centre de Tunis pour la liberté de la presse, 22 agressions contre des journalistes et autres professionnels du secteur de l’information ont été recensés, au cours du mois de janvier dernier. Ces violations ont porté préjudice à 92 personnes de la profession. Les agressions ont touché 33 femmes et 59 hommes travaillant dans 16 chaînes de télévision, 15 stations radio, 12 journaux, 4 sites et une télévision électroniques, ainsi que 8 agences de presse.

Selon la même source, sur les violations faites contre les journalistes tunisiens, élaboré par le centre, janvier 2014 a connu neuf cas d’interdiction de travail, trois poursuites judiciaires, trois agressions physiques, deux cas de harcèlement, deux autres cas de censure, une agression verbale, un cas d’obstruction et un cas de contrôle déguisé.

L’éventail des auteurs de ces violations est divers. Pour la première fois depuis plus d’un an, des directions d’établissements médiatiques sont sur la liste avec trois cas d’agressions, suivis des agents de sûreté, de la présidence de la République, de membres de l’Assemblée nationale constituante (ANC), d’ouvriers, de citoyens, de fonctionnaires, de syndicalistes, du ministère public du tribunal militaire, du parquet, de la présidence du gouvernement et d’associations sportives.

Les violations enregistrées se sont concentrées dans la capitale (15 cas), et, à un degré moindre, à Kairouan (2 cas), Kasserine, Sousse, Sidi Bouzid, Sfax et Gafsa (un cas). Le mois de janvier a, par ailleurs, été marqué par la persistance du contrôle sur le contenu médiatique, notamment, à la Radio culturelle et à la télévision Al-Wataniya, relève le rapport.

Nadia Ben Tamansourt

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Le conseiller médiatique de la présidence du gouvernement a appelé la délégation qui représente l'Association tunisienne des directeurs de journaux

Le conseiller médiatique de la présidence du gouvernement a appelé la délégation qui représente l’Association tunisienne des directeurs de journaux à organiser une séance de travail ce vendredi 27 décembre afin de trouver une solution appropriée et consensuelle à propos la commission nationale d’octroi de la carte professionnelle ,et ce en présence du syndicat national des journalistes tunisiens et le syndicat national de la culture et de l’information.

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L'association nationale des Jeunes Journalistes a dénoncé la publication d'une liste noire des journalistes ou toutes autres listes de ce genre .L'association

L’association nationale des Jeunes Journalistes a dénoncé la publication d’une liste noire des journalistes ou toutes autres listes de ce genre .L’association a ,par ailleurs ,appelé la présidence de la République et toutes les instances en rapport avec le secteur des médias à ne plus publier de telles listes et à se conformer à la loi.

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Depuis la Révolution tunisienne

Depuis la Révolution tunisienne, journalistes et juges semblent être mis au beau milieu des enjeux politiques et politiciens. Les deux ont été fortement décriés, dès la prise de pouvoir par les islamistes d’Ennahdha.

Les premiers, verbalement et physiquement agressés, tagués sur les murs de la cité et traités de «Azlem» ou suppôts de l’ancien régime et de non nationalistes. Les seconds accusés de non indépendants et de supports de l’ancien régime aussi. Les journalistes comme les juges.

Avec les journalistes, le pouvoir en place a surtout manié la menace en guise de bâton et les nominations en guise de carotte. Avec les juges, les mises à la retraite d’office et les réaffectations ont fait l’affaire.

La bataille des médias étant plus urgente chez les islamistes gouvernants, qui n’arrivaient plus à embrigader, de nouveau, ceux qui s’étaient libérés sous l’effet de la révolution, le pouvoir en place en Tunisie se focalise alors sur une cible, la presse. Il change cependant de tactique et dresse contre eux une certaine justice et en appliquant contre eux les mêmes lois qui avaient été appliquées à leur encontre lorsqu’ils étaient dans l’opposition. Rappelons-nous que le calvaire d’un certain Hammadi Jbali, avait commencé alors qu’il officiait en tant que rédacteur en chef du journal Al Fajr de l’ancien MTI (Mouvement de la tendance islamique. Beaucoup des actuels cadres et dirigeants d’Ennahdha, avaient aussi utilisé la couverture journalistique pour faire les opposants. La justice et son ANCIEN ARSENAL de lois, que le patri au pouvoir avait changés, mais en refusant de les activer, sont ainsi maintenant utilisés pour exercer toutes sortes de pressions sur la presse et essayer encore une fois de la mettre au pas. L’exemple du décret-loi 115 qu’Ennahdha refuse toujours, malgré les appels pressant de la HAICA, est ce titre plus qu’édifiant. Certains juges refusent ainsi de l’utiliser contre les délits de presse et usent et abusent des lois liberticides de Ben Ali.

– Une justice à deux vitesses.

C’est cette même justice qui refuse toujours d’appliquer des lois plus sévères et ayant trait à des délits financiers plus graves et à certains crimes de sang, contre des proches du pouvoir en place. L’exemple des plaintes contre l’ancien ministre des Affaires étrangères et gendre de Rached Ghannouchi, dans les affaires du Sheratongate et du don chinois, est, à ce titre très édifiant sur les pratiques d’une certaine justice sous Ennahdha. Les exemples aussi des multiples terroristes, d’Ansar Charia et autres, qui sont relâchés sitôt incarcérés par les forces de l’ordre. Ceci alors que, dès qu’un journaliste donne une information sur un plateau TV relative à un membre de l’équipe gouvernante, il est vite incarcéré et le parquet se réveille même la nuit pour le faire. On a aussi rarement vu le parquet ouvrir une enquête judiciaire sur les révélations d’un journaliste dans des dossiers de corruption ou de terrorisme, tant les enquêtes sont vite ouvertes à propos de la provenance des documents que présente tel ou tel journaliste. Des journalistes sont détenus malgré l’avis de hautes instances comme la cour de cassation (Cas de Sami Fehri), des journalistes sont mis aux arrêts pour une photo (Cas de Nassreddine Ben Saïda d’ Attounissya) ou encore dans un rocambolesque montage de rapt policier (Cas de Zied El Héni). Le même parquet ne bouge pas le petit doigt dans des affaires et plaintes, comme celles portées contre l’actuel chef du gouvernement tunisien et ancien ministre des l’Intérieur. Entre juges et journalistes, c’est au «je t’aime, moi non plus». Beaucoup d’eux utilisent la presse tunisienne pour fuiter telle ou telle information ou tel dossier, puis s’en lavent les mains lorsque la patate devient chaude !

Entre journalisme et justice, il y a manifestement, soit une question de «cheval de Troie », soit une question de «chevaux de frise », soit tout simplement une incompréhension totale et une absence de dialogue et de canaux de dialogue.

Pendant plus de 50 ans, sous Bourguiba comme sous Ben Ali, la justice était un dogme à prendre ou à laisser, dans son entier mépris de tout ce qui n’est pas elle et dans l’arrogance de celui qui se prend pour le Bon Dieu sur terre. Bourguiba, comme Ben Ali, avaient conçu ainsi la justice, leur justice, car ils s’étaient appropriés plus d’un levier pour faire pression sur elle, la manipuler et l’utiliser, à des fins d’Etat ou à des fins personnelles. En deux ans de révolution, cette façon de voir et de faire la justice, n’a pas évolué, et la justice n’a pas, ne veut pas ou on ne l’a pas laissée faire sa révolution. Plus que l’armée, la justice tunisienne est restée la grande muette de la République.

– Pourquoi pas un pôle communication pour les magistrats pour fluidifier leurs relations avec la presse ?

Intervenant devant le pôle communication judiciaire, la journaliste français Michèle Cotta est revenue sur la nécessaire connaissance mutuelle magistrat-journaliste. L’objectif, comme l’écrivait l’école nationale de magistrature en France, était de «donner aux éditeurs de justice, les outils et techniques de communication. « Aujourd’hui il est nécessaire pour le magistrat de savoir prendre la parole en public, sans arrogance mais en tenant son rang, sans interférence avec d’autres considérations que celles de la justice mais en se faisant comprendre, sans jamais considérer que sa parole est une vérité révélée qui ne saurait être mise en doute», disait Cotta. Et la doyenne française du pôle de formation en communication judiciaire d’ajouter cette remarque qui pourrait aisément s’appliquer à la Tunisie, que «…ce qu’il faut changer, plus que les textes de loi ou le code de procédure, ce sont d’abord les comportements. Nombre de magistrats ne sont pas à la hauteur de leur rôle. Certains, enfermés dans leur bulle, imbus d’un pouvoir que personne n’ose leur contester, n’ayant de comptes à rendre à personne s’ils appartiennent au siège, ne mesurent pas le désarroi des justiciables, ne leur prêtent aucune attention, ne savent pas leur parler, ne les écoutent pas, ne leur font pas confiance. [..] ». Il est peut-être temps, en Tunisie, de constituer un tel pôle et d’introduire une telle formation pour les magistrats.

Ka. Bou.

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