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La justice tunisienne a rendu, la semaine dernière, son verdict dans une affaire qui traîne depuis 5 ans, dite «affaire Mariah Carey». La 4ème chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a en effet condamné, vendredi dernier, des ministres de l’ancien régime ainsi que des organisateurs de concerts et festivals, à 6 ans de prison ferme avec mise en exécution immédiate.

Il s’agit de l’ex ministre de l’Equipement Samira Khayech, l’ancien ministre du Tourisme Tijani Haddad et l’ancien directeur de l’ancien Fonds 26/26 Kamel Sassi. Les plus grosses peines ont frappé l’ancien chef d’Etat tunisien Zine El Abidine Ben Ali et son beau-frère Imed Trabelsi, celui qui avait fait carrément main basse sur les recettes du concert, et qui en a pris pour 11 ans.

Pour rappel, l’affaire dite «Mariah Carey » a trait à l’organisation, les 22 et 24 juillet 2006, au stade olympique d’El Menzah, de concerts de la chanteuse américaine Maria Carey, organisation entachée, après la révolution de 2011, de suspicions de détournements de fonds et de corruption.

  • Mounir Ben Salha : la série des jugements révolutionnaires continue. On n’en finit pas de juger le passé

Sitôt le jugement prononcé, l’un des premiers à l’avoir commenté a été l’avocat Mounir Ben Salha. Sur sa page, il a estimé que «la nature de la sentence, le principe de l’étroite interprétation du texte, la loi du bénéfice du doute dont profite l’accusé et la présomption d’innocence, ont tous perdu leur sens. Il parait aussi que la série des jugements révolutionnaires continue et que nous n’avons pas quitté l’ancien régime et le jugement du passé, bien que notre pays regorge d’abus, de vols, d’assassinats et de complots, nous avons choisi de rester dans le carré du passé».           Partis politiques et juristes n’étaient pas en reste et se sont enflammés sur la toile en commentaires et questionnements, essentiellement sur deux choses.

D’abord sur l’injonction de mise en exécution immédiate dont est assortie la sentence de 6 ans de prison, frappant exclusivement d’anciens ministres qui avaient pourtant toujours comparu en justice et ne constituent pas le danger imminent qui expliquerait la décision de les incarcérer sans attendre l’appel, comme pour être sûr de la prison, même au cas où les accusés obtiendraient gain de cause . Ensuite, le caractère, jugé politique du verdict, par toutes les réactions, pour la conjoncture dans laquelle il est rendu. Une conjoncture où les principales forces politiques tunisiennes essayent de relancer le processus de réconciliation.

  • Mohsen Marzouk fustige l’utilisation de la justice pour régler des comptes

Le lien entre cette sentence et la réconciliation nationale, a d’ailleurs été au centre du communiqué du parti «Machroua» ou projet de Mohsen Marzouk, en réaction à la condamnation à 6 ans de prison avec mise en exécution immédiate des 3 anciens ministres. «Nous craignons pour l’utilisation de la justice, dans l’état actuel où elle est, à cause de la crise du conseil supérieur de la magistrature, en tant qu’instrument pour des règlements de compte politiques et pour porter un coup à la réconciliation, avec toutes les conséquences sur les chances du pays de sortir sainement de la crise totale qu’il vit», précise le communiqué de presse du parti à la clé.

  • Kamel Morjane : Des répercussions en haine et en colère

Le parti Al Moubadara de Kamel Morjane, a fait lui aussi directement le lien entre le jugement et le processus de réconciliation nationale. «Le parti fait part de sa profonde préoccupation de voir les retombées de telles sentences, en matière de haine et de colère, sous-estimées, alors que nous avons besoin d’unité nationale», assurant par la même occasion son «engagement à réaliser la réconciliation nationale, en coopération avec toutes les parties et à épargner au pays tout ce qui est de nature à approfondir ses blessures et épuiser son potentiel, humain et matériel». Al Moubadara lance, au demeurant, «un appel à la mobilisation nationale et à la société civile afin de tourner définitivement la page du passé».

  • Hafedh Caïed Essebssi : Je refuse le ciblage des intègres

Samedi 4 mars, Hafedh Caïed Essebssi écrivait ces lignes sur sa page fb. «Nida Tounes refuse le ciblage politique des hommes et des femmes intègres de Tunisie. Dans un instant, réunion de la commission de défense, en attendant d’autres mesures. Mon message à tous est que nous n’avons d’autres choix que l’unification des rangs et la maison Nida est ouverte pour tous». Le statut est en lien directe avec les condamnés de l’affaire Mariah Carey et la commission de défense dont il parlait faisait référence aux avocats de Nida qui feront partie de la défense de ces condamnés.

Les avocats de Nida se joindraient alors au «comité indépendant d’avocats», annoncé par le Cabinet Hechmi Mahjoub, qui a estimé dans un statut fb, que «ce jugement comporte accusation politique qui mérite correction, pour porter haut la parole de la vérité» et auquel se sont vite ralliés plusieurs de ses collègues.

  • Abir Moussi : Etonnement et indignation d’un verdict immédiatement exécutoire

L’étonnement quant à la nature immédiate de la sentence sans attendre l’appel et le reste des degrés de justice (Première instance, Appel suspensif de l’exécution et Cassation), ainsi que l’accusation de sentence purement politique, ont aussi été au cœur du communiqué rendu public samedi dernier par le parti destourien libre. «Nous enregistrons notre étonnement et notre indignation quant au caractère immédiatement exécutoire de la sentence de 6 ans de prison. Ceci, alors que le procès dure depuis plus de 5 années en passant par toutes les instances, de l’instruction à la cassation, toujours en présence des accusés à toutes les audiences de la chambre criminelle, sans qu’il ait eu jamais besoin, pour n’importe lequel des juges, nécessité d’une arrestation, ni l’existence d’un quelconque risque de laisser les accusés en état de liberté. Nous tirons donc la conclusion que c’est une sentence politique infondée», dit le communiqué.

Abir Moussi, présidente du part Destourien, «s’étonne de la politique du deux poids deux mesures», suivie par la justice qui «ferme les yeux sur les multiples affaires de corruption où sont impliqués des responsables de l’ère de l’après 2011, et persiste dans la fermeté et la cruauté, lorsqu’il s’agit d’affaires où les accusés appartiennent à l’ancien régime». Commentant ensuite sur sa page fb, le communiqué de son propre parti, Abir Moussi, dit «refuser cette logique de haine et de vengeance».

  • Yassine Brahim : Des hommes et des femmes qui ont servi l’Etat, sans en tirer profit

Réagissant, à son tour, à ce que presque toute la Tunisie politique qualifie de verdict politique contre des hommes et des femmes intègres quoique de l’ancien régime, le parti Afek Tounes de Yassine Brahim s’est dit inquiet «des procès qui continuent, contre nombre de cadres de l’Etat parmi ceux qui ont servi l’Etat sans en tirer bénéfice, ni personnel, ni matériel, sous un régime que nous ne blanchissons pas et dont nous n’absolvons pas les fautes», et estime que « la poursuite de ces procès, est une preuve supplémentaire que le processus de la justice transitionnelle a dévié de ses nobles principes et menace désormais l’unité nationale» du pays. «La solution principale, pour assainir le climat général, réside dans une justice transitionnelle, réelle, globale loin de toute tentative d’instrumentalisation».

L’indignation politique contre ce verdict, prononcé un vendredi après-midi et qui se voulait immédiatement exécutable, est ainsi générale. A cette indignation, s’est ajoutée une large mobilisation des avocats pour tenter de rétablir les principes du procès équitable, garant de toute justice qui se veut juste et équitable.

 

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Le président du parti Al Moubadara, Kamel Morjane, a déclaré que le combat du gouvernement de Youssef Chahed contre la corruption devra être énergique, globale et concerner toutes les personnes, structures et parties impliquées dans ces affaires

Dans une déclaration accordée, ce vendredi 21 octobre 2016, au quotidien Al Sarih, il a affirmé que le GUN n’a pas encore déclaré la guerre contre ce fléau et a appelé à l’ouverture de tous les dossiers et à une bonne organisation de la lutte contre la corruption.

 

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Dix jours après la démission de Lakhdar Brahimi de son poste d’envoyé des l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie

Le leader du parti Al Moubadara, Kamel Morjane, a déclaré à l’issue de sa rencontre avec  Youssef Chahed que son parti proposera des noms pour occuper des postes dans le prochain gouvernement, rapporte Mosaïque fm.

A noter que le chef du gouvernement chargé récemment par le président de la République de former une équipe poursuit les négociations au Palais El dhiafa avec plusieurs partis et hommes politiques.

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S’appuyant sur des sources bien informées, le quotidien « Assarih » a déclaré que le scénario de la démission du chef du gouvernement actuel, Habib Essid, est ficelé, tout en faisant l’objet d’un compromis.
Toujours selon la même source, Habib Essid va présenter sa démission lors de la séance plénière prévue prochainement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). Dans la foulée il y aura l’annonce de la nomination d’un nouveau chef du gouvernement, qui sera par la suite chargé de composer son équipe.
Les concertations se poursuivent pour choisir le successeur d’Essid. Plusieurs noms circulent dont notamment Slim Cheker, Youssef Chehed, mais Kamel Morjane serait le mieux placé pour occuper ce poste.

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Kamel Morjane

Le président du parti Al Moubadara, Kamel Morjane, a relancé son appel à la formation d’un gouvernement de salut national.

Lors d’un meeting populaire à Tunis, il a estimé que  les défis que la Tunisie aura à relever au cours de la prochaine étape dictent la formation d’un gouvernement capable de prendre des décisions exceptionnelles en termes de méthodologie et de contenu.

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Dix jours après la démission de Lakhdar Brahimi de son poste d’envoyé des l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie

Dix jours après la démission de Lakhdar Brahimi de son poste d’envoyé des l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, la recherche d’un successeur se poursuit dans les couloirs du Palais de Verre de Manhattan.

Selon des sources diplomatiques arabes souhaitant garder l’anonymat, citées par le quotidien Achark al Awsat, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, veut un candidat du Maroc, un pays en bons termes avec toutes les parties impliquées dans la crise syrienne, aux fins d’une garantie internationale et arabe pour un accord sur le successeur de Brahimi.

Toutefois, une autre source informée cité par le journal, indique que ceci est improbable, vu que la tendance est pour le choix d’une personnalité occidentale pour éviter des sensibilités arabo-arabes. La source cite à cet égard le nom de Jan Eliasson, secrétaire général adjoint des Nations-Unies pour les affaires politiques.

Les observateurs estiment que la proposition d’un candidat marocain obtiendra l’aval de la communauté internationale et arabe, en raison du fait que le Maroc entretient d’excellentes relations avec toutes les parties concernées par le conflit syrien, notamment l’Arabie saoudite, les USA, l’Union européenne ainsi que la Russie et la Chine.

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L’ex-ministre tunisien des Affaires étrangères

L’ex-ministre tunisien des Affaires étrangères, Kamel Morjane, a confirmé que des parties étrangères soutiennent sa candidature à la succession de Lakhdar Brahimi qui vient de démissionner de son poste d’envoyé de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie.

Dans une déclaration à Radio SAWA, il a ajouté qu’il rend cette question au sérieux, précisant toutefois qu’il n’est pas l’unique candidat à ce poste.

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L’Organisation des Nations-Unies est à la recherche d’un successeur à son médiateur pour la Syrie

L’Organisation des Nations-Unies est à la recherche d’un successeur à son médiateur pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, qui, selon des sources diplomatiques, envisage de démissionner dans un proche avenir.

Il y a plusieurs candidats possibles pour remplacer le diplomate algérien dont l’ancien ministre tunisien des Affaires étrangères Kamel Morjane, confirment les mêmes sources.

Brahimi sera à New York à la fin de cette semaine et doit rencontrer, vendredi, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

Des sources diplomatiques affirment que le tunisien Kamel Morjane, ministre de la Défense puis des Afaires étrangères à partir de 2005 jusqu’au soulèvement de janvier 2011, est parmi les principaux candidats pour remplacer Brahimi.

« Le nom du Tunisien figure sur la liste, mais il y en a d’autres », a confirmé un diplomate occidental de haut rang, se refusant à en dévoiler l’identité.

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Les autorités tunisiennes ont rejeté une proposition des Nations-Unies pour la candidature de l’ex-ministre des Affaires étrangères

Les autorités tunisiennes ont rejeté une proposition des Nations-Unies pour la candidature de l’ex-ministre des Affaires étrangères, Kamel Morjane au poste de médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, en remplacement de Lakhdhar Brahimi qui a échoué dans sa mission, selon diverses sources diplomatiques internationales.

Des sources européennes souhaitant garder l’anonymat ont précisé que cette proposition est tombée à l’eau suite au refus des autorités tunisiennes.

Des observateurs n’excluent point que le président de la République provisoire, Moncef Mrzouki soit derrière ce refus. Africanmanager n’a pas été en mesure de joindre Kamel Morjane pour en savoir davantage sur cette question

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Les autorités judiciaires auraient décidé de lever l'interdiction de voyage sur Kamel Morjane

Les autorités judiciaires auraient décidé de lever l’interdiction de voyage sur Kamel Morjane, président du parti de l’Initiative.

Il convient de rappeler que Kamel Morjane, président d’Al Moubadara avait expliqué que les raisons de son interdiction de voyage remontent à l’année 2009 quand il avait accepté de renouveler la mise à la disposition du RCD d’une secrétaire travaillant à l’époque au ministère de la défense .

Kamel Morjane avait déclaré auparavant que le juge d’instruction a ordonné de classer l’affaire mais le ministère public et les avocats qui ont déposé la plainte ont fait appel du jugement.

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Kamel Morjane

Kamel Morjane, président du parti Al Moubadara, et Bsiri Bouabdelli, président du parti républicain maghrébin, se sont retirés, mardi, de la séance plénière du Dialogue national, en protestation contre le retard ayant entaché le démarrage de la réunion.

De plus, Kamel Morjane est mécontent de l’absence des présidents de certains partis, tenant toutes les parties politiques pour responsables du défaut d’achèvement des trois processus avant le 14 janvier.

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Le président du parti Al Moubadara

Le président du parti Al Moubadara, Kamel Morjane a déclaré, jeudi, 2 janvier 2014, à Mosaïque FM , que la classe politique tunisienne doit oublier l’exclusion si elle veut bâtir une démocratie, mettant en relief le changement de discours des anciens RCDistes par rapport aux jours qui ont suivi le 14 janvier 201 et a souligné que cette évolution était dans l’ordre des choses .

Il a indiqué que les positions de son parti n’étaient pas toujours alignées à celles du gouvernement comme en atteste le retrait des députés d’Al Moubadara de l’ANC lors du sit-in Errahil. Par ailleurs, Kamel Morjane a critiqué les circonstances de l’approbation du Fonds de la Dignité , estimant que cette manière de procéder porte atteinte au prestige de l’Etat.

Il a affirmé qu’il espère créer un Front commun qui rassemble les partis à tendance destourienne, ajoutant que le président de Nidaa Tounes, Beji Caid Essebsi a repoussé cette idée présentée par lui, et a commenté le position de Caid Essebsi en disant : peut-être qu’il voit les choses autrement . Il a indiqué que cela n’a pas empêché Al Moubadara d’entretenir de bons rapports avec la plupart des figures de Nidaa Tounes et de prendre des positions conformes à celles des autres partis de l’Union Pour la Tunisie(UPT).

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Le président du parti Al Moubadara

Le président du parti Al Moubadara, Kamel Morjane, a affirmé que la candidature d’Abdelkrim Zbidi à la présidence du gouvernement est la plus appropriée. « Si Abdelkrim Zbidi acceptait d’assumer cette charge, ce serait une excellente chose pour la Tunisie », a-t-il dit cité par le quotidien Assarih , appelant les acteur politiques à oublier leurs désaccords dans l’intérêt du pays.

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Le démantèlement  du puissant appareil de sécurité du dictateur tunisien déchu était une «erreur»

Le démantèlement du puissant appareil de sécurité du dictateur tunisien déchu était une «erreur», a affirmé Kamel Morjane, président du parti Al Moubadara, dans une interview à la chaîne satellitaire arabe Al Arabiya.

Après sa démission du gouvernement de Ben Ali en tant que ministre de la Défense en 2011, il a créé son parti politique, qui a attiré de nombreux anciens membres du Rassemblement constitutionnel démocratique du président déchu.

«Nous pouvons certainement dire beaucoup de choses sur le passé – positifs et négatifs – mais l’erreur commise par le gouvernement a été de démanteler les organismes de sécurité au sein du ministère de l’Intérieur, » a-t-il dit.

Il a appelé à la réintégration de ces «organismes de sécurité ». »Nous avons besoin d’un véritable programme et d’un plan pour donner à ceux qui connaissent le travail de faire le travail », a-t-il ajouté. «J’ai remarqué qu’ils [les services de sécurité] reviennent, ce qui est très important. Nous devons donner la responsabilité à notre sécurité ».

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Il a déclaré que le gouvernement dirigé par le parti islamiste modéré est encore novice en politique et manque d’expérience. «La [Performance] du gouvernement n’est pas au niveau que nous voulions voir. » Ila salué la façon dont le ministère de l’Intérieur gère le problème des salafistes extrémistes dans le pays.

Les tentatives des salafistes d’imposer leur volonté par la violence sont inacceptables, a-t-il dit, ajoutant que le gouvernement est la seule autorité habilitée à utiliser la violence « légalement ».

«Quiconque tente d’imposer sa volonté par la violence, sera nécessairement traitée de la même façon. Toutefois, si les gens sont prêts à négocier, alors nous sommes prêts à le faire.  »

Il a souligné que les négociations ne devraient pas être un moyen pour les salafistes pour atteindre leur objectif.

« J’espère que le gouvernement comprendra vraiment qu’il a besoin de mesures particulières et exceptionnelles afin de diriger le pays autrement », a-t-il dit.

Il a déclaré que l’économie et la sécurité sont liées. Une bonne économie et in tourisme en plein essor sont tributaires d’une sécurité stabilisée.

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Les partis constituant le Front des Destouriens a renvoyé sine die la conférence de presse qu’ils devaient tenir

Les partis constituant le Front des Destouriens a renvoyé sine die la conférence de presse qu’ils devaient tenir, jeudi, à Tunis et ce , explique le journal Assabah, en raison de divergences sur la nature de ce front, politique ou électoral.

Selon la même source, les désaccords portent aussi sur le leadership du Front, plusieurs s’étant élevées pour écarter provisoirement les anciennes figures afin d’éviter que le projet du Front ne soit vulnérable aux attaques d’autres familles politiques, même si c’est Kamel Morjane , patron du parti Al Moudabara, qui est pressenti pour présider aux destinées de ce Front.

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Kamel Morjane

Kamel Morjane, le leader du parti Al Moubadra ,a reconnu lors de l’émission « Midi Show » que son parti compte « plusieurs RCDistes compétents et qui n’étaient pas impliqués dans des affaires de corruption », a-t-il tenu à préciser .

IL a expliqué la détention des ministres de l’ancien régime et l’interdit de voyager qui le frappe par la chasse aux RCDistes qui a commencé depuis la chute du régime de Ben Ali. Il a ajouté que son parti a eu plusieurs difficultés pendant la campagne des élections du 23 octobre et que plusieurs listes d’Al Moubadra ont été injustement retirées .Pourtant, il, le parti ne s’est pas plaint et continue à travailler.

Il a qualifié une éventuelle alliance avec Ennahdha dans le but de rassurer la région du Sahel et affaiblir Nida Tounes , d’ « allégations », ajoutant , en revanche, qu’il n y’ a aucune alliance avec Nida Tounes , mais de bonnes relations de parti à parti .Il a, par ailleurs, affirmé ne revendiquer aucun leadership dans la région du Sahel ,bien que son parti ait obtenu des résultats encourageants à Sousse, Mahdia et Monastir, lors du scrutin du 23 octobre .

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Selon des sources judiciaires citées par l’hebdomadaire Al Mousawar

Selon des sources judiciaires citées par l’hebdomadaire Al Mousawar, la levée de l’interdiction de voyager dont est frappé Kamel Morjane, président du parti « Al Moubadara », serait décidée prochainement.

Cette interviendrait après que la cour de cassation a validé la décision du juge d’instruction de classer l’affaire du financement de l’ex-RCD, en ce qui concerne Kamel Morjane.

La décision de la cour de cassation rétablit la situation juridique de Kamel Morjane à celle prévalant avant la décision de la chambre de mises en accusation qui avait récusé la décision du juge d’instruction de classer l’affaire. Et c’est sur cette base que sera levée l’interdiction de voyager à l’encontre de l’ex-ministre des Affaires étrangères.

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